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La conscience

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2010

La conscience dans Travail sur soi ! image002 

Parfois lorsque l’on rencontre des gens non initié et que l’on raconte soi-même ses propres expériences d’ouverture de conscience (pour ma part mon OBE), notre vis-à-vis à souvent tendance à vouloir populariser la conscience comme un contenant d’idées et d’images, avec une fenêtre sur le monde pour la perception d’un côté et une porte pour l’action de l’autre. 

En quelque sorte, les non-initiés ont tendance à qualifier les spiritualistes de « réalistes naïfs » qui prennent pour réalité un simple vagabondage de l’esprit… Cela vous est peut-être arrivé à vous aussi ?? 

On peut se poser alors la question de savoir qu’est-ce que la conscience ! 

Devant ce modèle de la conscience, comme devant n’importe quel autre modèle d’ailleurs, la démarche scientifique consiste bien souvent à essayer de l’invalider, de voir si par exemple on ne pourrait pas nous prendre en défaut sur certains points, sur la présence de processus inconscients par exemple, ou encore sur un caractère graduel de la conscience… 

Faut-il tenter d’expliquer ? 

oui je crois que c’est mieux ainsi : 

 QU’EST-CE QU’UN ETRE CONSCIENT ? 

Ce qu’on perd et reprend avec la conscience, c’est le sentiment, sentiment d’une présence immédiate à soi et au monde, le sentiment confus mais fort que nous sommes, que nous existons et que nous sommes au monde, entourés de choses indépendantes de nous et ordonnées. Telle est la conscience sous sa forme la plus humble, la plus élémentaire : le sentiment d’une présence de soi, à soi, et au monde.  

Cependant, l’être doué de conscience existe doublement : déjà en lui-même, comme une chose et pour lui-même !  c’est en cela qu’il se sait exister, qu’il existe à ses propres yeux. Au lieu d’exister et de l‘ignorer, l’être doué de conscience existe et le sait. C’est ce qui le distingue des êtres qui ne sont pas doués de conscience, comme les choses, ainsi que ceux qui ne sont capables que de se sentir exister, comme les animaux. 

Mais, être doué de conscience, c’est non seulement faire l’expérience de son existence, c’est aussi se savoir doué de conscience, c’est faire l’expérience de sa propre conscience : se savoir exister et savoir qu’on le sait. C’est ce retour sur elle-même de la conscience, impossible avec le simple sentiment de soi, qui fait de l’être doué de conscience un simple sujet. Un sujet, c’est donc de ce point de vue, un être qui se sait exister et qui sait qu’il le sait.  

Il est important de souligner, je pense, que l’être conscient est totalement relié à ses états sensoriels, qu’il affine et intensifie dans leur perception, afin d’élargir le champ de sa conscience. 

En conclusion, je dirais qu’un être conscient est un ETRE PRESENT A SOI, EN SOI, ET AU MONDE

 

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QU’EST-CE QUE LA CONSCIENCE ? 

La conscience est le degré de vigilance, le comportement, les données de l’introspection qui permettent de déterminer les niveaux de conscience, c’est-à-dire les états intermédiaires entre la veille et le plus profond sommeil. La méditation et la relaxation sont d’excellentes méthodes pour déterminer nos différents niveaux d’états de conscience. 

Vivre en pleine conscience, c’est se savoir ni ange, ni bête, mais les deux à la fois pour être heureux, pour vivre libéré.  La recherche de notre être spirituel pour animer et enrichir notre vie intérieure, la maîtrise et l’exaltation de toutes les ressources de notre corps pour en retirer le maximum de jouissance. Cela ne peut être obtenu que par l’épanouissement de la personnalité, en en considérant l’UNICITE et non dans le rejet des plaisirs ou dans le mépris des valeurs spirituelles. 

Savoir utiliser son subconscient qui permet d’étendre la perception intuitive et élargir le champ de la conscience par l’accession au mental cosmique, est jalonnée par les moyens dont la majeure partie sont cités sur ce blog (les posts qui suivent et méthodes d’éveil). Ces moyens participent de la synthèse culturelle. 


Nous sommes tous constitués de trois instances distinctes, que je vais expliquer, constituant la conscience de Soi, et c’est Monsieur Freud qui en a déterminé la dénomination.  Nous pouvons donc dire que

La conscience, c’est l’harmonie et l’équilibre du MOI avec les forces en contradiction voulant le freiner. C’est donc en effectuant un travail de développement personnel que l’on accède à la Conscience élargie ou évolution de la Conscience

Je m’explique encore : 

1° – Nous avons le ÇA

Il correspond aux instincts et désigne ce qu’il y a de plus primitif dans l’homme. Il se compose de pulsions innées, agressives et sexuelles, ainsi que de désirs refoulés. Le Ça est le grand réservoir de la libido, de l’énergie pulsionnelle qui peut devenir créatrice dans sa forme sublimée et désexualisée. 

Mais le Ça n’a, par son essence même, aucune organisation et ne peut procéder d’une volonté délibérée. La notion du  Ça est donc liée à celle des pulsions qui tendent à la satisfaction de nos besoins fondamentaux issus des grands impératifs de la conservation de l’espèce, donc de l’individu : la fonction de nutrition et la fonction sexuelle. On considère qu’une tension effective – la non-satisfaction tendancielle du Ça – est source d’angoisse et que la résolution de cette angoisse produit du plaisir. (mais également source de culpabilité !). 

2° – Nous avons le SURMOI

Cette autre instance psychique, inconsciente, apparaîtrait donc au moment de la liquidation du complexe d’Œdipe (attachement à la mère ou au père) ; elle se structure sous l’action des influences parentales et socio-culturelles. Le Surmoi reçoit l’empreinte de la morale conventionnelle et a pour action de s’opposer à la prise de conscience des désirs, à leur réalisation effective. Cette censure peut s’exercer en marge du conscient qui en reste ignorant, dans le rêve par exemple. 

Cette instance, qui paralyse les désirs n’étant pas en conformité avec la loi morale, n’a pas seulement un rôle de limitation de la pulsion instinctive et d’interdiction ; elle promeut et renforce l’idéal du Moi, mettant en jeu divers mécanismes de défense, dont la sublimation. 

3° – Nous avons le Moi (ou ego) : 

Il se structure progressivement sous l’effet de la maturation, des conditions de vie culturelle, sociale, professionnelle, affective et sexuelle. Il nous suffit ici de résumer le rôle que joue cette instance eu égard à l’hygiène du mental. « Le Moi a pour mission d’adapter le comportement à la réalité, de l’appréhender rationnellement. Le Moi assume la fonction arbitrale entre les instincts et la censure, autrement dit : conscient pour les décisions et les actes de la vie courante, inconscient dans la mobilisation des mécanismes de défense

Lorsque le Moi s’affaiblit, comme chez « un névrotique », le Ça l’emporte sur le Surmoi qui se trouve impuissant à exercer normalement sa censure. La conduite est alors en contradiction avec les interdits. D’où des conflits donnant lieu à des comportements jugés paradoxaux. Le psychisme se trouve alors perturbé par l’incapacité du Moi à pouvoir arbitrer ces états conflictuels qui dissocient la personnalité en lui posant des problèmes en apparence insolubles. » 

Si nous essayons de définir la conscience plus directement, le premier problème qui se pose vient du fait qu’une expérience consciente n’est accessible qu’à la personne qui l’expérimente. Sans parler de la difficulté pour une personne d’exprimer verbalement avec clarté et fiabilité le contenu d’une expérience consciente… 

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L’option « idéaliste«  pose qu’il n’y a rien d’autre dans le monde que des expériences conscientes. Le monde matériel est donc considéré comme une simple illusion de notre conscience.

 Et ceux qui ne veulent rejeter ni l’existence du monde matériel, ni l’existence de l’esprit se réclament de la tradition « dualiste« . Pour eux, il existe tout simplement deux mondes, celui de la matière et celui de l’esprit. Les dualistes doivent alors expliquer comment une vie de l’esprit est possible dans un corps de chair. Se pose alors la question, très difficile pour le dualiste, de l’interaction possible entre ces deux réalités. 

D’où je pense, beaucoup de gens qui ont du mal à se comprendre…

Car malgré les nombreux sens que l’on donne au mot conscience dans le langage courant, les gens ont souvent une image qui leur vient à l’esprit lorsqu’ils entendent ce mot : celle d’un petit « moi » confortablement assis dans notre tête et qui regarde ce qui se passe dans le monde comme un spectateur regarde un film. De temps en temps, ce spectateur peut commenter ce film avec la « petite voix intérieure » que nous connaissons bien ou alors décider librement d’un comportement inspiré par le film. 

Mais non, c’est beaucoup plus profond que cela, nous vivons au sein d’une société dans laquelle nous sommes parties-prenantes et non pas dans une forme de voie médiane qui utilise les ressources fantastiques du subconscient…. 

Très souvent, lorsque l’on parle de conscience, les gens l’assimilent également à la conscience morale. 

Et bien pour ma part, je m’y refuse car je pense que beaucoup d’existences furent « gâchées » et le sont encore par des réminiscences jugées coupables d’un comportement infantile qui ne devrait rien avoir de répréhensif, car que je trouve naturel. La conscience morale s’accumulent dans le subconscient et paralyse l’individu… le conscient doit alors prendre le relais. 

La conscience, c’est aussi PARFOIS ce que l’on perd lorsque l’on s’endort… (humour) !

********

Si certains d’entres-vous ne sont pas en accord avec mes propos, j’accueillerai bien volontiers leur approche de la conscience. Merci à vous de participer !

Image_meditation_2 dans Travail sur soi !

Publié dans Travail sur soi ! | 1 Commentaire »

 

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