Maître nombre 22

Posté par othoharmonie le 31 août 2010

Le Maître nombre  Maître nombre 22 dans Numérologie 0002056A 0002056A dans Numérologie 

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  22 -  est un nombre  symbolique et occulte, Il est réduit à 2+2 = 4 et qu’il soit additionné ou multiplié  2 x 2 = 4, le résultat est le même. 

  Nombre Symbolique   pourquoi ? 

  - 22 – lames dans le tarot 

- 22 – lettres dans les alphabets anciens - 22 – chapitres dans l’Apocalypse 

- 22 – livres dans l’Ancien Testament - 22 – lettres dans l’alphabet que nous utilisons + 4 lettres doubles, le K 

          pour le C, le W pour le V, le Y pour le I, le Z pour le S   

animauxVécu positivement     

- 22 – c’est le nombre de la connaissance, de l’expérience, de l’ambition, de la matérialité et réalisation, de la direction, grandeur et fortune, de la galvanisation, de l’obstination, de l’originalité, de l’intelligence pratique et consacre peu de temps à l’affectif, autonome, actif. 

          C’est le génie !   

animauxVécu négativement    

- 22 – Il devient un agité chronique, un nerveux clinique car la dépression, la démence ou la folie le guette car il peut s’adonner à la « Magie » noire , égoïste, sens pratique diminué, 

- 22 – devient le nombre de la destruction , sans scrupules, sectaire, à tout vouloir en immense quantité.    

C’est ou le génie ou le déséquilibré mental.   

La leçon :  Il doit construire et oeuvrer pour le bien de l’Humanité et  surtout ne pas s’adonner à la Magie Noire . 

                                                         Votre chemin de vie est  0002056A0002056A   

  Les natifs ayant le 22 comme nombre seront des génies ou des super fous. Leur puissance est entière que cela soit en négatif ou en positif. Leurs projets seront toujours des projets à très haut niveau. Mais ils sont capables d’un grand égoïsme. 

Dans le cœur, s’il se sent soutenu par son partenaire l’aimera profondément. Il sera fidèle. Mais le partenaire devra comprendre qu’il passe après sa profession et ses grandes idées. 

Pour le travail, il sera toujours généreux envers les autres afin de leur faire profiter de ses connaissances et capacités. Il est un être capable de devenir très connu, et a une puissance et une capacité de travail étonnante. 

Attention au niveau santé à son psychisme. Et ses nerfs 

Le Chemin de Vie est le nombre maître en numérologie, et celui qui vous est propre est le 22. Découvrez ce que cela indique au niveau de votre construction personnelle, des vibrations négatives qui vous entourent et de quelle manière vous pouvez évoluer au mieux au cours de votre existence. 

animaux Construction personnelle 

Vous avez comme Chemin de Vie le nombre 22 ? Celui-ci représente en numérologie – au niveau du Chemin de Vie – le nombre le plus élevé. Il traduit des qualités exceptionnelles alliant la rapidité intellectuelle et la créativité, l’idéalisme et le pragmatisme. Autant dire que vous pouvez réaliser quasiment tout ce que vous désirez à partir du moment où vous vous en donnez les moyens. 

Vous avez un rôle à jouer non seulement pour vous-même mais aussi et surtout au niveau de ceux qui vous entourent, des situations qui se présentent à vous, des occasions à saisir. Vous pouvez faire évoluer les choses à un niveau extrêmement élevé. 

Votre tempérament de bâtisseur, vos dons de commandement, votre capacité d’organisation peuvent vous permettre de créer de grandes choses. Seule condition à cela : que vous respectiez vos valeurs et votre éthique de vie, et que vous n’en dérogiez sous aucun prétexte. 

animaux Vibrations négatives 

Vous pourrez avoir la tentation au cours de votre existence d’aller vers la facilité, de prendre des raccourcis pour obtenir ce que vous voulez, de manipuler certaines personnes en vue de vos objectifs. Attention : vous bénéficiez certes d’une énergie et de capacités hors normes mais si vous décidez un jour de les utiliser de manière négative ou à des fins discutables, cela se retournera contre vous. 

Par ailleurs, vous devrez parfois lutter contre votre sentiment de supériorité. Certes il sera sans doute justifié mais vous devrez quand même vous en défaire pour vous mettre à la hauteur de vos interlocuteurs, sous peine de vous isoler et de ne plus bénéficier du soutien de vos proches. 

animauxComment suivre le Chemin de Vie 22 

Avec un Chemin de Vie 22, votre existence est destinée à marquer les esprits. Avec de telles capacités, vous vous devez d’accomplir de grandes choses, pour vous-même mais aussi pour le bien de la communauté. 

Ce sera le premier écueil à franchir au cours de votre vie : vous ne devrez jamais oublier que vos ambitions personnelles ne sont rien d’autre qu’un outil destiné à améliorer le monde qui vous entoure et que vous avez un rôle social à jouer. C’est tout l’intérêt de bénéficier de telles capacités.

 Le second écueil à éviter sera de vous désolidariser de ceux qui vous entourent si vous ne les estimez pas à la hauteur de vos réalisations. Restez humble et faites preuve de patience en toutes circonstances. N’oubliez pas que l’amour est le plus important dans la vie, bien avant tout le reste.

chiffres

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Sowelu

Posté par othoharmonie le 30 août 2010

Forces vitales

Plénitude

L’énergie du soleil

Sowelu dans Runes Sowelu

 

LA RUNE (24) : SOWELU   

Cette rune signifie « complétion », « plénitude », « intégrité », ce dont notre nature a besoin. Elle matérialise l’impulsion dirigée vers la réalisation de soi et nous indique les chemins à suivre, qui partent non de motivations secondaires, mais du centre même de notre individualité.

Cette recherche de l’intégrité est le propre du guerrier spirituel.

Cependant, ce que nous cherchons à devenir au prix de nos luttes n’est autre que ce que nous sommes déjà par nature. Il nous faut devenir conscient de notre essence et la mettre en forme, l’exprimer avec réactivité. Rune extrêmement puissante, qui nous permet d’accéder à l’énergie, Sowelu indique une période où notre régénération se produit jusqu’au plan cellulaire.

Bien que cette rune ne se renverse pas, il y a lieu d’être prudent. Nous jugerons peut-être bon de nous retirer, de battre en retraite devant une situation pressante, en particulier si des événements ou des personnes semblent requérir que nous dépensions notre énergie sur-le-champ.

Sachons qu’une telle retraite est une retraite en force et qu’elle peut révéler la nécessité d’un voyage intérieur à la recherche de notre harmonie, de notre équilibre. Une retraite opportune est un des plus grands talents du guerrier spirituel.

Par ailleurs, la rune demande à certains d’entre nous de s’ouvrir, de laisser entrer la lumière dans une région de notre vie restée jusqu’à maintenant secrète, claquemurée. Cet accomplissement peut nécessiter un exercice d’introspection profonde au bout duquel nous devrons admettre quelque chose que nous n’avons cessé de nier.

La prière hindoue appelée Gayatrî manifeste l’esprit de Sowelu. Adressons-nous au soleil de la façon suivante :

Toi, source de tout puissance, 

Toi dont les rayons illuminent le monde entier, 

De même, illumine mon cœur 

Afin qu’il puisse accomplir la même œuvre que toi

Pendant la récitation de cette Gayatrî, visualisons les rayons du soleil inondant le monde, pénétrant dans notre cœur avant de rayonner de ce point pour retourner au monde. Cette prière est très puissante et dynamise considérablement la vie.

Le conseil nous est donné de ne pas nous prendre au sérieux. Même en un temps d’abondance énergétique, il nous faut regarder en face notre refus de laisser l’action juste nous traverser, et triompher de ce refus. Cultivons assidûment cette capacité, car elle témoigne de l’humilité véritable.

Pratiquons l’art de l’action dans le non-agir ; plaçons-nous fermement dans la direction de notre objectif, puis maintenons le cap sans effort d’intervention.

Méditons les paroles du Christ : « Par moi-même, je ne peux rien« . En effet, seuls, nous sommes impuissants. Même lorsque nous aimons, c’est l’amour qui aime à travers nous. Cette attitude mentale, cet art de vivre, intègre en nous des énergies nouvelles et nous permet de suivre le courant jusqu’à l’intégrité de notre être, but suprême du guerrier spirituel.

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runes10 dans Runes

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Arcane 19

Posté par othoharmonie le 30 août 2010

Interprétation des cartes du Tarot de Marseille

     

 

Arcane 19 dans Tarots et tirages Cartes 00020260

  

LE SOLEIL 

Le 19

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Signification de la carte dans un tirage du Tarot de Marseille    

La carte est tirée à l’endroit :  

Le Soleil est un arcane profondément positif, il montre un état de joie et de plénitude intérieure. C’est dans la simplicité que l’on peut s’épanouir et trouver le bonheur. C’est la carte la plus chanceuse du jeu. Elle illumine toutes les autres cartes de ses rayons, atténuant les effets des arcanes négatifs. Le consultant obtient tout ce qu’il a jamais pu désirer. Il pourra en profiter s’il sait rester dans l’émerveillement des enfants et dans la bonne humeur. Le secret du bonheur étant aussi d’avoir compris qu’il faut savoir se contenter de ce que l’on possède. 

Le Soleil annonce des succès, une période favorable et sereine dans la joie et la plénitude. Des liens affectifs enrichissants dont il convient de profiter avant que la roue tourne, des récompenses matérielles et morales, des encouragements, des gratifications. C’est le sommet de ce que l’on peut espérer. 

C’est la fin des soucis, des litiges des obstacles     

                                                                                                                                                                             Résumé : bonheur, illumination, fraternité, joie, éloquence, période constructive, succès en tout genres

La carte est tirée à l’envers :

  

Son inverse, renverse toutes ses qualités. A la place de la lumière se trouve l’obscurité, à la place de la joie, la tristesse, à la place de l’harmonie et l’entente, la discorde et les conflits. Ainsi il y a rupture de communication. Le consultant n’arrive plus à communiquer, les contacts deviennent difficiles voir insurmontables et il préfère se réfugier dans la solitude. Les échecs se succèdent, les projets n’aboutissent pas. La rupture cache aussi des mensonges, des malentendus, des quiproquos. 

Résumé : façade, paraître, malchance, solitude, retards, déceptions, exhibitionnisme, projets retardés ou annulés..

   Synthèse  

c’est le rayonnement de la pensée, de l’intelligence et des grands sentiments. Elle est synonyme d’un grand dévouement et de sentiments nobles. Elle contient en elle tous les éléments de réussite. C’est le triomphe total.

  

Nous tirons les cartes en pensant à une personne en particulier :

 Dans le domaine professionnel : C’est une personne brillante qui est faite pour des postes à responsabilités. Son magnétisme et sa personnalité la prédispose pour les négociations et la résolution des situations délicates. Par contre, elle ne supporte pas de passer au deuxième plan.

Dans le domaine sentimental : Il s’agit d’une personne intelligente, brillante, pleine d’énergie et qui a à votre égard des sentiments nobles. Vous vous entendez bien avec elle et vos sentiments sont réciproques et harmonieux.

Dans le domaine financier : Elle attire l’argent et les richesses par sa personnalité. S’associer avec elle ne peut être que bénéfique

  

  

  Le message général du Soleil

Profitez pleinement de la vie et de tout ce qui vous est donné pendant que vous l’avez, après il peut être trop tard

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Et maintenant, pour aller un peu plus loin dans l’analyse

Le Soleil se présente sous l’apparence de jumeaux enlacés dans une communication affective et d’un immense soleil qui les surplombe et qui est personnalisé tout comme La Lune. Il regarde l’observateur en face, ses rayons et son action sont directs. Il s’oppose de cette façon à La Lune qui regardait de côté et vers la gauche.

Le Soleil est jaune  en son centre et ses rayons sont bleus, verts, rouges et jaunes . Ces couleurs indiquent les niveaux d’action de l’astre : le vert sur la nature, le rouge sur l’homme (l’action), le bleu sur l’esprit et enfin le jaune sur l’âme (Le divin). Il y a aussi deux rayons blancs (la générosité et la pureté). Des rayons noirs plus fins et plus nombreux finissent d’entourer le soleil, montrant le côté obscur ou négatif de toute chose même positive, ainsi le soleil est bénéfique dans le sens où il réchauffe et il éclaire mais son excès conduit à l’aridité et à l a brûlure. 

Les gouttes de couleur qui tombent vers la terre sont : rouges, jaunes, bleues et blanches. Contrairement à La Lune qui a un pouvoir aspirant, le soleil prodigue et donne des gouttes semblant émaner de lui. 


Le Soleil est source de vie puisqu’il donne à la Terre et la fertilise. Il est nécessaire au bon développement de toutes choses. 


La présence d’un petit mur dans l’arrière plan de couleur jaune (nature divine ou intelligence divine de l’homme dans la construction) et rouge (dynamisme) contraste avec le devant de la scène. La construction est le symbole du travail de l’homme, de l’intellect et de l’énergie constructive et structurée. Le mur est plus petit que les jumeaux, symbole d’humilité du travail et de la prise de conscience de l’homme de sa condition et de ses capacités. Le mur constitue aussi une limite symbolique aux rayons du soleil. Limite spatiale et temporelle.

Interprétation des couleurs dominantes dans cette carte du Tarot  

Le jaune : 


Cette couleur rappelle la couleur de l’or, du miel, certaines fleurs, certains fruits murs, du soleil. Le jaune montre un travail, un processus par lequel, une chose atteint un autre stade, un fruit qui mûrit grâce à l’action du soleil. C’est ainsi que le jaune donnera l’idée de travail, de temps qui aboutit à une métamorphose après un processus de transformation. Le jaune peut aussi être interprété comme la couleur du plan divin, celle de la sagesse universelle et du pouvoir ; c’est la couleur des Dieux, qui devient sur Terre l’attribut de la puissance des Rois. La maturité associée au travail évoque l’idée de métamorphose. Le jaune est aussi la couleur de la lumière et elle possède en elle de ce fait toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Le jaune supervise la dualité entre la couleur bleue et la couleur rouge 

Le rouge :  

C’est la couleur du sang, du feu. C’est une couleur pleine de vie et d’énergie, c’est la couleur de l’action, de l’oxygène nécessaire à la vie. Le rouge, qui symbolise le sang dans le jeu doit rester dans le corps (signe positif de santé) lorsqu’il s’en échappe, il change de couleur. Cette couleur est la couleur de l’intérieur dans l’ordre naturel des choses. Le rouge est la couleur du plan matériel, du désir, du pouvoir temporel mais absolu. Il s’oppose diamétralement au bleu. Le rouge sert à habiller les personnages du tarot et nous donne l’indication de leur position par rapport à son complément qui est le bleu.  

Le vert 


Il apparaît dans le tarot sombre et soutenu. Il se distingue totalement des jeunes pousses vert tendre que l’on peut trouver dans la nature. Ce vert est un vert résistant des plantes qui ont su lutter contre la nature pour rester en vie, il représente la vitalité profonde, la résistance au temps. Elle rappelle l’énergie violente de la nature. C’est la couleur directrice de la vie. On le rencontre peu dans le jeu. 

Le bleu


Cette couleur s’oppose au rouge et crée une dualité symbolique. C’est un bleu intense, vif mais foncé. C’est la couleur de l’extérieur. Elle ne peut être dedans. Le bleu est une couleur faite de multitudes de couches, c’est une couleur collective ou impersonnelle, peu violente tout à l’inverse du rouge. Elle rappelle la couleur des profondeurs, de la mer, du ciel, c’est la couleur de l’infini, des grands espaces. C’est une couleur impalpable. On retrouve cette couleur sur les vêtements, les cheveux, les plantes, les étoiles, les chevaux… Le bleu est la couleur du plan spirituel, du pouvoir intemporel. Il exprime la stagnation mais aussi la permanence des choses. Il peut rappeler à certains égards l’inconscient collectif. 
  

Le noir : 

C’est la couleur de ce qui est caché mais qui est riche comme la terre noire et fertile par exemple. C’est une couleur fertile, elle aspire à la lumière et elle révèle la lumière. Tout peut sortir d’elle. C’est la couleur de la révélation de l’âme, le meilleur exemple en est l’Arcane sans Nom. C’est une couleur qui demande de se dépouiller du superflu et de ne garder que l’essentiel. C’est en même temps la couleur du mystère des choses non encore révélées, de l’inconnu, de ce que l’on ne peut pas voir. Pour percer ses secrets, il faut du courage et de l’action. Au départ, le noir s’opposait au blanc. Mais le blanc ayant un peu évolué dans son sens, ce n’est plus vraiment le cas. 

Le blanc : 

C’est en principe le signe de la pureté et de la virginité, de la délicatesse, on retrouve cette couleur dans la neige immaculée encore jamais touchée, dans certaines fleurs rares et fragiles. C’est donc la partie qui reste pure mais qui peut facilement être souillée. C’est la couleur par défaut du fond des cartes. Le blanc est difficile à interpréter.

Vous pourrez apprendre vous-même ici : http: //le-chariot.com/methodes.html  

tarot

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Modèle pour Visa

Posté par othoharmonie le 29 août 2010

Tiens voici le modèle d’une demande de Visa….

Modèle pour Visa dans VOYAGE EN INDE 800px-France-visa-map

13.   DETAILS PREVIOUS VISIT TO INDIA IF ANY : 

Détails concernant les précédents voyages en Inde, le cas échéant

14.No OF ENTRIES SINGLE:DOUBLE:TRIPLE/MULTIPLE :                SINGLE 

                     Nombres d’entrées : Une/deux/trois/multiple

15.   PERIOD FOR WICH VISA IS REQUIRED :                                         6 Months 

Période pour laquelle le visa est demandé

16.COUNTRIES FROM WHICH ENTRY INTO WILL BE MADE 1) FRANCE 

                     Pays à partir duquel l’entrée sera effective vers l’Inde 1.2.3

17.   PURPOSE OF JOURNEY/TRANSIT/TOURIST/BUSINESS/EDUCATION/ANYOTHER :  TOURIST.VISA 

Motif du voyage Transit/Tourisme/Affaires/Educ./Autres

18.PLACES IN INDIA PROPOSED TO BE VISITED : CIRCUIT RAJASTHAN 

                     Lieu de visite en Inde

19.   APPROXIMATE DATE OF DEPARTURE FROM FRANCE :          22 OCTOBRE 2010 

Date approximative de départ de France

                      APPROXIMATIVE DATE OF ARRIVAL, IN INDIA :                         22 OCTOBRE 2010             

                      Date approximative d’arrivée en Inde

20.   PORT OF FIRST ENTRY INTO INDIA :                                                               DELHI     

Aéroport de première entrée en Inde

PORT OF FINAL DEPARTURE FROM INDIA :                                                DELHI 

                      Aéroport de dernière sortie de l’Inde

PART « B » 

                     NOT TO BE FILLED BY APLICANTS FOR TOURIST VISA 

                     (NE PAS REMPLIR PAR LES DEMANDEURS DU VISA TOURISTIQUE)

PART « A » 

TO BE FILLED IN BY ALL APPLICANTS 

(A REMPLIR PAR TOUS LES DEMANDEURS)

FULL NAME (including last, first & middle names) Mr/Mrs/Miss : Mrs Dab.. Ga… Na… Do…

Nom et prénom en entier (M./Mme/Mlle)

PREVIOUS NAMES IF ANY :

Nom antérieur, si applicable

FATHERS NAME : Dab….. 

Nom du père

HUSBAND NAME :          Ga….

Nom de l’époux

PLACE OF BIRTH :            PANTIN 93 FRANCE

Lieu de naissance (city/ville) (state province)(country/pays)

                                                  département

DATE OF BIRTH :              12 JUIN 1959

Date de naissance (day/jour)(Month/mois)(year/Année)

ADRESSE & TELEPHONE :             GENO…… 21…. DOM….. EN M……

TELEPHONE                                       0033   411 55559            

Adresse et téléphone

PROFESSION (Détails of present employment) : 

Profession actuelle (Détails sur la profession actuelle)

PASSEPORT N°                      DATE OF ISSUE :   ISSUED BY : SOUS PREFECTURE DE MONTBARD 

Numéro de passeport – date d’émission – délivré par

AT :                                       DATE OF EXPIRY :  Date d’expiration 

DETAILS OF CHILD/CHILDREN, ENDORSED ON THE PASSPORT, ACCOMPANYING THE  APPLICANT (ONE PHOTO OF EACH CHILD TO BE ATTACHED) : 

Renseignements sur les enfant voyageant avec le demandeur et inscrits sur le passeport (joindre une photo de chaque enfant)

NAME PLACE & DATE OF BIRTH SEX RELATIONSHIP IDENTIFICATION MARK, IF ANY : 

Nom lien et date de naissance. Sexe lien de parenté signes distinctifs

PRESENT NATIONALITY : FRANCAISE 

Nationalité actuelle 

ANY OTHER NATIONALITY PRESENT OR PREVIOUS :  Autre nationalité, actuelle ou ancienne 

WHETHER VISA HAS BEEN REFUSED PREVIOUSLY ? IF SO, GIVE DETAILS :  NO 

Le visa a déjà été refusé fournir des renseignements  

PART « C«  

TO BE FILLED IN BY ALL APPLICANTS 

(A REMPLIR PAR TOUS LES DEMANDEURS DE VISAS)

PRENOMS NOM    Na…. Do…. GA….………..h r by to undernake that i shall utilise my visit to India for the purpose for which visa has been appli a and shall not, on arrival on india, try to obtain employment or set business or extend my stay for any other  purpose,  I fully understand that il any of the particulars funished above one found to be incorrect or if any information is found to have been wihbeld the visa is liable lo be cancellod or any tim. 

J                                                                                                            soussigné certifie par la présente que lors de ma visite en Inde j’utiliserai le visa pour le motif pour lequel je l’ai demandé. Je m’engage en outre lors de mon arrivée en Inde, à ne pas y établir de commerce et à ne pas y prolonger mon séjour pou toute autre raison. J’accepte que ce visa soit annulé à tout moment si les renseignements fournis son erronés ou s’ils sont retenus volontairement.

                                                                                                              Date et Signature.    

passeportVisa dans VOYAGE EN INDE

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Arcane 20

Posté par othoharmonie le 29 août 2010

Interprétation des cartes du Tarot de Marseille

    

Arcane 20 dans Tarots et tirages Cartes 00020260

  

Le Jugement 

Le 20 

  

le_jugement dans Tarots et tirages Cartes

 

Signification de la carte dans un tirage du Tarot de Marseille  

La carte est tirée à l’endroit :  

La carte du Jugement exprime des surprises agréables souvent liées à la justice ou aux moyens de communication. Elle se trouve renforcée par d’autres arcanes positifs voisins. Les conflits seront résolus, la victoire est au rendez-vous. C’est aussi la carte de la communication sous toutes ses formes (téléphones, mails, lettre). Les décisions seront annoncées de façon inattendue par les moyens les plus modernes 

Résumé 

protection céleste, libération, guérison, jugement favorable, renommée, événements inattendus et positifs, victoires, succès. 

 La carte est tirée à l’envers :  

Refus d’accepter la vérité telle qu’elle apparaît au grand jour, problèmes avec la justice, troubles émotionnels, frustrations, mauvaises nouvelles qui arrivent par tous les moyens de communication, résistance et refus d’obtempérer, changements forcés, emprisonnement, perte d’un procès. 

Résumé : indécision, mauvaise étoile, réponse défavorable, échec, négation

Synthèse :  

Il s’agit de la destinée de l’homme qui doit se trouver sur un plan supérieur. Sur le plan matériel cette lame symbolise les papiers, les Images, la stabilité dans les affaires. 

Nous tirons les cartes en pensant à une personne en particulier : 

Dans le domaine professionnel : C’est une personne qui préfère analyser et étudier avant de se lancer dans une entreprise. Elle fera de même avec ses collaborateurs. Mais elle est aussi indulgente ce qui permet aux autres de corriger leurs erreurs 

Dans le domaine sentimental : Il s’agit d’une personne compréhensive, possédant une grande énergie spirituelle. C’est quelqu’un de très réfléchi qui n’accorde son amitié ou sa confiance qu’après mûres réflexions. Soyez droit et vertueux pour mériter son attention 

Dans le domaine financier : Elle n’entreprendra une action qu’après avoir soigneusement réfléchi sur la viabilité du projet. 

     

  Le message général du Jugement

Regardez votre âme au plus profond de vous-même. 

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Et maintenant, pour aller un peu plus loin dans l’analyse…

L’arcane nous montre un ange imposant et démesuré de couleur CHAIR ce qui le rattache à l’humain (la perfection devenue possible pour l’homme) entouré d’un cercle bleu montrant qu’il règne sur le monde spirituel. Ses bras de couleur ROUGE  montrent qu’il a le pouvoir d’agir et qu’il peut aussi agir sur la matière et non pas seulement sur l’esprit. Des rayons BLEUS et rouges partent du nuage sur lequel il repose et qui montrent qu’il émane de l’énergie de sa personne. La trompette qu’il tient entre ses mains symbolise la voix divine ou la justice divine, le jugement divin. 

Au deuxième plan de l’arcane, dans un plan inférieur on voit trois personnages de couleur chair (des humains) avec les cheveux bleus (ils reçoivent le message de l’ange) qui dessinent un triangle (symbole d’unité) et qui sont nus (dépouillement) car en effet cette nudité n’a aucune connotation sexuelle. Leur position et leur corps montrent qu’ils prient, qu’ils sont en attitude de remerciement. 

  Interprétation des couleurs dominantes dans cette carte du Tarot  

Le chair 

Cette couleur n’est pas éclatante, elle est un peu blafarde. C’est la couleur de la peau, elle symbolise l’humain, l’homme. On la retrouve sur les personnages mais aussi sur les objets qui deviennent alors des prolongements de l’homme. C’est aussi la couleur de la conscience, du pouvoir sur le temporel et le spirituel. 

Le rouge 

C’est la couleur du sang, du feu. C’est une couleur pleine de vie et d’énergie, c’est la couleur de l’action, de l’oxygène nécessaire à la vie. Le rouge, qui symbolise le sang dans le jeu doit rester dans le corps (signe positif de santé) lorsqu’il s’en échappe, il change de couleur. Cette couleur est la couleur de l’intérieur dans l’ordre naturel des choses. Le rouge est la couleur du plan matériel, du désir, du pouvoir temporel mais absolu. Il s’oppose diamétralement au bleu. Le rouge sert à habiller les personnages du tarot et nous donne l’indication de leur position par rapport à son complément qui est le bleu.  

 Le bleu:   

Cette couleur s’oppose au rouge et crée une dualité symbolique. C’est un bleu intense, vif mais foncé. C’est la couleur de l’extérieur. Elle ne peut être dedans. Le bleu est une couleur faite de multitudes de couches, c’est une couleur collective ou impersonnelle, peu violente tout à l’inverse du rouge. Elle rappelle la couleur des profondeurs, de la mer, du ciel, c’est la couleur de l’infini, des grands espaces. C’est une couleur impalpable. On retrouve cette couleur sur les vêtements, les cheveux, les plantes, les étoiles, les chevaux… Le bleu est la couleur du plan spirituel, du pouvoir intemporel. Il exprime la stagnation mais aussi la permanence des choses. Il peut rappeler à certains égards l’inconscient collectif.      

Vous pourrez apprendre vous-même ici : http: //le-chariot.com/methodes.html  

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L’aura le corps de lumière

Posté par othoharmonie le 29 août 2010

Titres : 

L’AURA le corps de lumière 

Auteur : 

David TANSLEY 

 

                                       L’AURA LE CORPS DE LUMIERE 

 

L'aura le corps de lumière dans S à  Z dscf0011

 

 

 

De quoi ça parle

 

L’aura, d’après toutes les traditions, serait notre corps subtil. 

 

C’est une phénomène que nous sommes généralement incapables de percevoir, sauf par éclairs. David Tanslay nous montre comment nous pouvons devenir conscients de notre aura. Il en retrace l’histoire depuis les temps les plus anciens jusqu’à notre époque, où les pressions de la vie moderne rendent sa connaissance tout aussi cruciale. 

 

Par une analyse approfondie des recherches et des observations des scientifiques et des médiums, il explique la signification des couleurs perçues au sein de l’aura, ainsi que la relation entre celle-ci, les chakras et le corps subtil. Il examine les attitudes de la science et de la médecine envers ce champ d’études, et nous guide vers l’éveil de nos capacités latentes afin de voir, de connaître et d’interpréter l’aura. Le bien-être physique et la santé psychique dépendant en effet de sa vitalité et de son intégrité. 

 

David Tansley nous avertit : nous sommes en train de devenir les victimes d’une pollution subtile – physiquement, par l’intermédiaire des médicaments et des drogues, de la nourriture industrielle et des toxines de l’environnement, et psychiquement par le biais des médis et des pensées négatives. Il décrit des exercices de purification qui peuvent aider chaque individu à restaurer l’intégrité de son aura et à développer le rôle de celle-ci dans la médecine, la guérison et la connaissance de soi. 

 

 

                                                                                 ================

 

Si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ici : http://www.amazon.fr/Laura-corps-lumi%C3%A8re-David-Tansley/dp/2702814476

 

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La solitude douce-amère

Posté par othoharmonie le 29 août 2010

Titres :  La solitude douce-amère 
Auteur :  Pierre TALEC 

 

                     LA SOLITUDE DOUCE-AMERE

jaquette indisponible

De quoi ça parle :

Entre testament spirituel et mémoires, ces lignes, si personnelles, rejoignent l’expérience intime de chacun d’entre-nous. L’esseulé d’un jour ou d’une vie ne pourra pas se disperser du face-à-face avec lui-même. Avec justesse, et souvent lyrisme, Pierre TALEC évoque les états d’âme du solitaire.

Il nous invite à une traversée de la solitude, la sienne et celle des autres, et analyse les pièges et les impasses qui jalonnent ce parcours. Il nous amène à découvrir toute la richesse d’un cheminement finalement essentiel.

L’auteur :

Pierre TALEC, prêtre, est auteur de nombreux ouvrages de théologie et de spiritualité. Ce livre est le troisième volet de la trilogie commencée avec la Sérénité et suivie par Dieu mis en examen : sur la douleur et la maladie.

Extrait de la page 67 :

Au terme de cette rumination sur la nature et la surnature de la solitude, son caractère « duel » me frappe particulièrement. On dirait que la solitude s’infiltre en nous dans la fissure qui se creuse entre ces deux côtés opposés de l’être, unique et social, avec les conséquences qui en découlent : finitude-incomplétude ; différence-ressemblance ; théorie-pratique, douceur-amertume. Si l’on pouvait faire un scanner métaphysique de la solitude, elle apparaîtrait peut-être comme une faille dans la falaise.

Quelle que soit l’image – on pourrait aussi parler d’une scissure entre deux os ou d’un vide chirurgical après l’ablation d’un organe -, peu importe : la solitude est un gouffre dans l’âme. Quand on y tombe, on entraîne avec soi dans sa chute tout ce qui demeurait refoulé ou occulté : regrets et nostalgies, échecs insurmontés, amours brisées, silences trop lourds, ce que l’on garde pour soi, parce que l’autre ne comprendrait pas. Et tant de peurs… En guise de résumé, pourquoi ne pas formuler ces binômes en théorèmes……….

                                                                                                 =========

Si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ici : http://www.cebl.org/biblio/2003/b_030121.htm

 

 

 

La solitude douce-amère dans S à  Z 00020143

 

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La sérénité

Posté par othoharmonie le 29 août 2010

Titres : 

La sérénité 

Auteur : 

Pierre TALEC  

 

 

                                                     LA SERENITE

 

La sérénité

 

 

De quoi ça parle

 

Face aux mille difficultés de l’existence, qui bien souvent brouillent notre horizon, Pierre Talec nous confie : « Paix, joie et tendresse existent, il faut oser en parler, tout au moins essayer ». Ainsi est né ce petit traité de la sérénité. 

 

Dans ce livre se marient choses de la vie et choses de la foi, souvenirs autobiographiques, méditations et poèmes. Une vision du monde éclairée par une réflexion philosophique et théologique sur le temps et l’éternité, la vie et la mort. 

 

Breton d’origine, l’auteur envisage la sérénité sur fond de mer, au rythme de la navigation de nos existences. Contre vents et marées ou dans le calme d’un petit matin, comment mener sa barque pour vivre sereinement ? Les thèmes et les genres littéraires de cet ouvrage sont rassemblés de manière aussi harmonieuse que rigoureuse selon deux grands axes. 

 

Le premier explore les récifs de la vie ; quotidienneté, conflits, souffrance ; les caps à passer : envol des enfants, veuvage, vieillissement, et les chemins chrétiens pour les affronter : gratuité, sagesse, fidélité. 

 

Le second fournit trois éléments d’analyse : regarder, affronter, dépasser, qui permettent de discerner méthodiquement de quelle façon sereine et libre aborder les situations humaines les plus diverses. 

 

Dans l’actuelle recherche de sens, d’épanouissement et de bien-être, voici un livre original et chaleureux, sensible aux attentes de notre modernité. Un livre hommage à la vie. 

 

 

Passage de la page 17 : Affronter 

 

J’entends par là réagir au plan de la sensibilité quand elle devient débordante et qu’elle risque d’accaparer la faculté de juger. Affronter, c’est être alors capable d’analyser ce que nous ressentons affectivement pour être plus à même de réagir effectivement, c’est se mettre en position de combat, de match, mot anglais qui précisément signifie entrer en compétition. Comme on aime le dire aujourd’hui, affronter c’est adopter une stratégie. Encore faut-il pouvoir parvenir au but que l’on se fixe, dépasser les obstacles….

 

  

                                                                                                  ==========

 

 Si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ici : http://www.amazon.fr/s%C3%A9r%C3%A9nit%C3%A9-Pierre-Talec/dp/2227315830 

 

 

 

 

La sérénité dans S à  Z 0002029D

 

 

 

 

 

 

 

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Prénom : Joël

Posté par othoharmonie le 28 août 2010

ETUDE ET SIGNIFICATION DES PRENOMS 

Prénom : Joël dans Etude de Prénoms 00020540

 

Les….. Joël 

Etymologie :  Dieu est Dieu (hébreu)

Fête : 13 juillet

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Qui sont les Joël ?   

  

Ils respirent le calme, la tranquillité, l’harmonie. Leurs qualités de sérieux, de conscience quant à leurs responsabilités tant professionnelles que familiales les sécurisent et font qu’ils sont appréciés. Ils sont animés par un souci de plaire et de faire plaisir. Le 6 karmique peut leur donner tendance à se sentir des obligations et des contraintes, notamment sur le plan familial. 

La plupart du temps ils ont une nature scrupuleuse, à moins qu’ils ne prennent, plus rarement, le chemin inverse, en fuyant leurs responsabilités et en recherchant une prise en charge. En effet, leur nombre d’extériorité 22 les pousse à viser très haut et à vouloir construire à grande échelle, aidés en cela par une grande puissance de travail (surtout s’ils sont nés un 22 ou possèdent un Chemin de vie 22). Si ces grandes ambitions ne sont pas envisageables, ils vivront sur les vibrations du 4, plus faciles et tellement plus sécurisantes, comportant stabilité, sérieux, rationalité, fidélité, routine, réflexion, franchise, entêtement, perfectionnisme, voire pointillisme… 

Enfants, ils sont en général sages comme des images… lorsqu’ils ont choisi le chemin de la maturité. Aussi donnez-leur très vite des responsabilités importantes ainsi que la conscience du travail, même si, les sachant hypersensibles et inquiets, vous auriez envie de les protéger. S’ils vivent le 22, ils peuvent être extravagants, avec des idées originales, un esprit inventif, créatif ou précurseur… Mais cela peut aussi se traduire par des troubles nerveux importants. 


Qu’aiment-ils ? 

Ils aiment la compagnie, sont partisans de la coopération, de l’association, des échanges et de la collaboration. La sphère affective est importante pour eux : ce sont des tendres, même s’ils extériorisent peu leurs sentiments. Ils possèdent également un sens solide de l’amitié. Intuitifs, imaginatifs, impressionnables, ils ont besoin de rêver, et montrent de temps à autre une certaine nonchalance. Sentimentalement, ils recherchent l’âme soeur et se montrent conciliants, souples, dépendants, naïfs et influençables. 


Que font-ils ? 


Les Joël peuvent avoir beaucoup de changements dans leur existence, même s’ils sont en quête de stabilité. C’est leur ambition qui les pousse, celle-ci n’étant pas forcément liée au domaine matériel. Ainsi noterons-nous les carrières suivantes : cadre supérieur, agent du gouvernement, médiateur, humaniste, conseiller, politicien, astrologue, directeur d’affaires internationales… si, bien sûr, la vie leur permet de vivre leur maître nombre 22. Ou sinon : professions scientifiques ou liées à la terre, à la nature, aux animaux (écologue, mineur, horticulteur, agriculteur, herboriste, ingénieur, physicien…), professions artistiques, ou en liaison avec le goût (restauration, gastronomie…) ou l’esthétique. 
On peut qualifier le natif de pantouflard. En effet, son foyer est à lui ce que le cocon est au ver à soie. Une cheminée, une pipe, un poste de télévision, une femme contente et des enfants sages constituent pour lui un train de vie idéal. Il ne mènera pas d’une main de fer son royaume domestique, mais il insistera quand même pour qu’on tienne compte de ses manies et qu’on les respecte.

La bonne humeur est la règle générale plutôt que l’exception dans le comportement de Joel. Et dans des moments d’euphorie, il peut devenir très bavard, racontant de savoureuses histoires drôles.

Mais sous cet aspect bon enfant se cache une âme sensible. Une simple égratignure pourrait le faire saigner. Le natif est particulièrement vulnérable aux déceptions amoureuses. Pour lui, « plaisir d’amour ne dure qu’un moment, chagrin d’amour dure toute la vie » . C’est pourquoi il regarde toujours l’amour avec une certaine appréhension. Il vibrerait plus que personne en lisant ces vers de Verlaine :

 

  Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
  Et puis voici mon coe
ur, qui ne bat que pour vous.
  Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
  Et, qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux
.

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Extrait de choisir son prénom, choisir son destin de Martine Barbault

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Prénom : Bruno

Posté par othoharmonie le 28 août 2010

ETUDE ET SIGNIFICATION DES PRENOMS 

  Prénom : Bruno dans Etude de Prénoms 00020540 

Les…..  Bruno

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Etymologie : Armure, couleur brune (germanique). 

Fête : 6 octobre 

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Qui est Bruno ?   

  

C’est un garçon étrange et mystérieux, sans doute est-ce lié au fait qu’il est fortement introverti et secret, mais aussi parce qu’il possède un très grand empire sur lui-même. Timide et peu enclin à communiquer, c’est quelqu’un d’hypersensible et d’émotif qui se dissimule le plus souvent derrière une façade d’insensibilité et de distance. Cette attitude lui est sans doute plus confortable à vivre, mais ne lui permet pas de se sentir véritablement compris de son entourage, qui le qualifie un peu trop souvent d’indifférent. Il recherche la paix et la tranquillité, ce qui a chez lui un effet bénéfique puisque cela lui permet de réfléchir, de méditer et de verser de temps en temps dans l’introspection. En effet, Bruno est un « roseau pensant », plus cérébral ou intellectuel que véritablement actif ou matérialiste. Il a l’esprit critique et une certaine tendance au scepticisme, arborant parfois un petit sourire dubitatif ou ironique au coin des lèvres. Pourtant, s’il a l’esprit de géométrie, s’il est doué pour l’analyse et peut se révéler un scientifique convaincant et convaincu, il possède également l’esprit de finesse. Étant un homme d’écoute plus que de paroles, il peut, s’il va dans le sens de son 7 karmique et de son 9 karmique, s’ouvrir à la psychologie, à la parapsychologie ou à la spiritualité. 

D’ailleurs, chez lui, pas de demi-mesures : ou il est athée, voire virulent contre toutes formes de foi, ou il est un fervent croyant, parfois même capable de se montrer fanatique ou sectaire… C’est un nerveux, qui développe principalement une activité mentale, qui connaît la solitude et a souvent une approche originale de la vie : il est perçu comme quelqu’un d’à part. En fait, sa personnalité se réalise surtout à l’âge mûr et le plus souvent avec l’acquisition de la sagesse. 

Enfant, Bruno est ce que l’on appelle un enfant sage. Trop sage parfois, inhibé et solitaire. Il préférera mille fois se réfugier dans un bon livre de science-fiction ou, mieux encore, derrière son ordinateur, pour ne pas affronter le monde réel, qui l’inquiète. Il serait donc nécessaire de le sociabiliser davantage, d’autant que c’est un tendre et un affectif, qui ne demande qu’à partager avec les autres. En revanche, il est très pudique et manifeste peu ses sentiments et ses émotions et se sent très mal à l’aise face à des démonstrations affectives intempestives… Vous pourriez le faire participer à des groupes de scoutisme ou à l’activité d’une compagnie théâtrale…

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Qu’aime Bruno ? 

Tout en étant sauvage, Bruno a le sens de l’humain et c’est justement parce qu’il est si sensible qu’il tend à se protéger. Il est gentil et cherche souvent à aider les autres, même parfois avec maladresse, car ses idéaux sont élevés. La vie sentimentale est importante pour lui et pourtant il se montre méfiant et prudent, ayant peur de souffrir ou d’être déçu. Il tend donc plutôt à la solitude, étant de ceux qui préfèrent vivre seuls plutôt que d’être mal accompagnés. Sa pudeur, sa réserve, sa froideur parfois sont un bouclier et pourtant Bruno gagne à être connu, car il oscille étrangement entre une apparence de cynisme et un côté romanesque et idéaliste. 


Que fait Bruno ? 

Qualité :On peut toujours compter sur Bruno. C’est un ami sûr et fidèle, une personne dont la loyauté est à toute épreuve. Faisant constamment preuve de discrétion, il sait inspirer la confiance, d’autant plus qu’il n’a qu’une parole. Il attire naturellement les confidences et sait les garder. N’essayez pas de lui faire révéler les secrets des autres qu’il détient, car ce serait peine perdue.

Bruno est un modèle de dévouement et de serviabilité. Si vous avez besoin d’aide sous quelque forme que ce soit, votre ami Bruno est toujours prêt à vous la fournir dans toute la mesure de ses capacités. Si vous avez des problèmes, confiez-vous à lui, et vous pourrez très probablement vous en sortir grâce à son concours. « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde » (La Fontaine). Voilà qui pourrait être bien la devise de vie de Bruno.

 

Défaut  


Le défaut majeur de Bruno est sans aucun doute son esprit de critique, défaut qui ne manque pas de lui attirer bien des hostilités et des ennuis. Sa paix est souvent compromise à cause de ce fâcheux penchant.

Bruno trouve toujours à redire à tout. C’est une impulsion à laquelle il résiste très mal. Il serait injuste de l’accuser d’être grincheux. Cependant, il a du mal à retenir sa langue acérée. Ses remarques sont brutales, acerbes, et ses critiques d’une causticité cuisante. Cela n’a rien d’étonnant, puisqu’il est exceptionnellement doué pour percevoir les défauts et les petits côtés des gens et des choses. Son regard ressemble à un rayon X, et la moindre faille ne peut passer inaperçue. Même s’il ne cherche pas délibérément la petite bête, il la trouve toujours. Dès lors il ne peut s’empêcher de critiquer, d’ironiser, de ridiculiser. 

Extrait de : choisir son prénom, choisir son destin de Martine Barbault

 

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La rune Blanche

Posté par othoharmonie le 28 août 2010

L’inconnaissable

La rune Blanche dans Runes blanch10

 

Le dieu Odin

La Rune blanche (25)

La fin est vide, le commencement est vide. Voici la rune de la confiance totale ; elle doit être accueillie comme l’heureuse évidence de notre contact le plus immédiat avec notre destinée fondamentale qui, de temps en temps se manifeste et s’élève, tel de phénix renaissant des cendres, de ce que nous appelons le sort.

La Rune blanche peut annoncer une mort. Mais c’est le plus souvent une mort symbolique, qui peut être liée à n’importe quel domaine de notre vie actuelle. Pour le guerrier spirituel, le défi  suprême est de se dessaisir du contrôle de soi.

L’inconnaissable nous informe ici de sa présence agissante dans notre vie. Cette vacuité, ce blanc, contient une potentialité pure, inaltérée. A la fois fertile et stérile, elle inclut tout ce qui est, tout ce qui vient et viendra à la manifestation. Et si, en vérité, il y a des « secrets que gardent les dieux », tout ce que nous avons besoin de savoir est que le pouvoir créateur de l’inconnu nous fait signe.

Peut-être le tirage de la Rune blanche mettra-t-il au jour nos peurs les plus profondes ; vais-je échouer ? Serai-je abandonné ? Tout me sera-t-il retiré ?

Et pourtant tout notre bien suprême, nos possibilités les plus hautes et nos rêves les plus fertiles sont contenus dans ce vide. Cette rune demande de la docilité et un certain abandon, car comment exercer un contrôle sur ce qui n’a pas encore de forme ?

La Rune blanche n’exige souvent pas moins, en matière d’acte courageux, qu’un saut dans le vide. Le tenter est un acte de foi.

La Rune blanche représente le chemin du karma, la somme de nos actions et de leurs conséquences. Et elle nous enseigne aussi que les dettes mêmes de l’ancien karma se transforment et évoluent en bien à mesure que nous-mêmes évoluons et nous transformons.

La prédestination n’existe pas : les obstacles en travers de notre chemin peuvent devenir des portes ouvertes sur de nouveaux commencements.

Chaque fois que nous tirons la Rune blanche, soyons rasséréné : nous sommes en train de progresser dans le travail de transformation de nous-mêmes.

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« Je ne tente plus de modifier les choses de ce monde. Elles ne sont qu’un reflet.

Je change de perception intérieure, et ma perception extérieure me révèle les beautés si longtemps obscurcies par ma propre attitude.

Je me concentre sur ma vision intérieure et je découvre ma vision extérieure transformée. Je me sens en harmonie avec la grandeur de la vie et à l’unisson de l’ordre parfait de l’univers. »

  

Citation de Daily Word. 

  

 

  

 

Guerrier à cheval, sur une stèle de Mhoboro, Uppland, Suède, VIè siècle.

 

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Arcane 21

Posté par othoharmonie le 28 août 2010

Interprétation des cartes du Tarot de Marseille

     

 

Arcane 21 dans Tarots et tirages Cartes 00020260

  

Le Monde

   

Le   21  

tarot-le-monde dans Tarots et tirages Cartes

Signification de la carte dans un tirage du Tarot de Marseille  

  

La carte est tirée à l’endroit :  

Avec la carte du soleil (19), c’est la meilleure carte du jeu. Le taureau présent, garantie la lenteur des évolutions constantes mais définitives. Ainsi le consultant peut s’attendre à un succès total et pour longtemps. Toute action entreprise connaitra une issue favorable et se réalisera totalement. La perfection, la plénitude, le bonheur total, l’apogée de toute chose. C’est l’accomplissement de toutes les épreuves précédentes qui suite à la prise de décisions adéquates et du long chemin parcouru sont couronnées de succès. Toute l’énergie est concentrée positivement sur la situation. La carte symbolise tout ce qui est beau, esthétique, artistique, stable durable, parfait

                                                                                                                                                                                  Résumé : Accomplissement, désirs exaucés, succès, plénitude, achèvement, perfection, réussite complète, harmonie, bonheur, joie, douceur, patience, intégrité morale

La carte est tirée à l’envers

Le Monde étant la carte de l’accomplissement, son inversion ne fait qu’atténuer ses qualités mais n’arrive pas à les inverser. Ainsi les choses et les événements ne sont pas encore arrivés à leur terme, les contrats ne sont pas encore signés, mais le dénouement est proche. Le succès peut connaître quelques retards, des petites désillusions peuvent parsemer le chemin. 

Résumé : avidité, retards, obstacles, entourage hostile, imperfections, laideur, dispersion, revers de fortune

 

 Synthèse 

Cette lame exprime la perfection, la maitrise de tous les plans. Elle symbolise des sentiments nobles comme l’amour altruiste, l’amour de l’humanité. C’est la lame de la beauté et des esthètes..

     Nous tirons les cartes en pensant à une personne en particulier : 

Dans le domaine professionnel : Cette personne est faite pour les hauts postes prestigieux. Les carrières brillantes et reconnues socialement. 

Dans le domaine sentimental : Il s’agit d’une personne raffinée, ambitieuse dans le bon sens du terme et qui aime les mondanités. Elle est au sommet de sa gloire. Elle est séduisante par son charisme et son savoir vivre, elle aime être entourée de personnes qui lui ressemblent. Si vous possédez ces qualités vous ferez partie de ses amis. 

Dans le domaine financier : Vous pouvez lui faire confiance, elle est intègre et ne vous décevra pas.

  

 Le message général DU MONDE  

Vous n’avez plus rien à craindre. Profitez de votre bonheur.

signature  F

Et maintenant, pour aller un peu plus loin dans l’analyse

Le Monde se présente sous la forme d’une jeune femme ou bien d’une statue qui semble danser et marcher mais qui reste immobile au centre d’une couronne de fleurs BLEUES  vers le bas, JAUNE  dans leur partie supérieure et ROUGE   au milieu. Elle est nue juste recouverte par une écharpe de la même couleur qu’elle, de couleur CHAIR. La guirlande dessine un oeuf, symbole de la féminité, de la fécondité et de la naissance. La guirlande de fleur semble protéger la jeune femme qui se trouve debout en son centre dans une verticalité parfaite, symbole de l’homme debout et affranchi, elle est entourée de quatre figures aux quatre coins de l’arcane : un ange, un taureau, un lion et un aigle symboles de l’unité du temps, de l’espace, des quatre éléments cosmiques (l’air, le feu, l’eau et la terre), des quatre points cardinaux… 

Dans son immobilité le Monde exprime l’éternité. La finalité de l’oeuvre, intemporelle qui survit à l’homme et qui demeure jusqu’à la fin des temps. 

Le Monde est la fin du parcours initiatique débuté avec Le Bateleur. C’est la réussite de toutes les épreuves, l’accomplissement de l’oeuvre. Elle tient dans sa main gauche une baguette tout comme Le Bateleur, c’est le pouvoir sur les choses. Les éléments cosmiques sont représentés, l’air par la lévitation de la jeune femme, elle semble tenir sans effort, elle a atteint l’équilibre parfait. 

Interprétation des couleurs dominantes dans cette carte du Tarot

  Le jaune 

Cette couleur rappelle la couleur de l’or, du miel, certaines fleurs, certains fruits murs, du soleil. Le jaune montre un travail, un processus par lequel, une chose atteint un autre stade, un fruit qui mûrit grâce à l’action du soleil. C’est ainsi que le jaune donnera l’idée de travail, de temps qui aboutit à une métamorphose après un processus de transformation. Le jaune peut aussi être interprété comme la couleur du plan divin, celle de la sagesse universelle et du pouvoir ; c’est la couleur des Dieux, qui devient sur Terre l’attribut de la puissance des Rois. La maturité associée au travail évoque l’idée de métamorphose. Le jaune est aussi la couleur de la lumière et elle possède en elle de ce fait toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Le jaune supervise la dualité entre la couleur bleue et la couleur rouge.

  Le chair :   

Cette couleur n’est pas éclatante, elle est un peu blafarde. C’est la couleur de la peau, elle symbolise l’humain, l’homme. On la retrouve sur les personnages mais aussi sur les objets qui deviennent alors des prolongements de l’homme. C’est aussi la couleur de la conscience, du pouvoir sur le temporel et le spirituel. 

  Le bleu:  

Cette couleur s’oppose au rouge et crée une dualité symbolique. C’est un bleu intense, vif mais foncé. C’est la couleur de l’extérieur. Elle ne peut être dedans. Le bleu est une couleur faite de multitudes de couches, c’est une couleur collective ou impersonnelle, peu violente tout à l’inverse du rouge. Elle rappelle la couleur des profondeurs, de la mer, du ciel, c’est la couleur de l’infini, des grands espaces. C’est une couleur impalpable. On retrouve cette couleur sur les vêtements, les cheveux, les plantes, les étoiles, les chevaux… Le bleu est la couleur du plan spirituel, du pouvoir intemporel. Il exprime la stagnation mais aussi la permanence des choses. Il peut rappeler à certains égards l’inconscient collectif.     

Le rouge : 

C’est la couleur du sang, du feu. C’est une couleur pleine de vie et d’énergie, c’est la couleur de l’action, de l’oxygène nécessaire à la vie. Le rouge, qui symbolise le sang dans le jeu doit rester dans le corps (signe positif de santé) lorsqu’il s’en échappe, il change de couleur. Cette couleur est la couleur de l’intérieur dans l’ordre naturel des choses. Le rouge est la couleur du plan matériel, du désir, du pouvoir temporel mais absolu. Il s’oppose diamétralement au bleu. Le rouge sert à habiller les personnages du tarot et nous donne l’indication de leur position par rapport à son complément qui est le bleu.  

 Vous pourrez apprendre vous-même ici : http: //le-chariot.com/methodes.html  

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Arcane 0 ou 22

Posté par othoharmonie le 28 août 2010

Interprétation des cartes du Tarot de Marseille

   

Arcane 0 ou 22 dans Tarots et tirages Cartes 00020260

Le Mat  ou Le Fou 

Le ou  22 

  LeMat dans Tarots et tirages Cartes

Signification de la carte dans un tirage du Tarot de Marseille 

   La carte est tirée à l’endroit

Cette carte est favorable pour toutes les entreprises de toutes sortes, tous les nouveaux projets. Elle annonce le changement, le départ vers l’inconnu, des déplacements, des imprévus. Elle favorise les sensations fortes. Le consultant peut avoir un coup de chance, une situation favorable mais de courte durée. Seule l’intuition peut donner la bonne voie, le bon chemin. Le consultant se démarque par son originalité, par une personnalité extravagante. Il est dynamique et plein d’énergie, il semble infatigable. Il sait faire les choix justes même douloureux. Cette carte symbolise aussi les voyages et les déplacements.

                                                                                                                                                                                 

Résumé : chance, énergie, impulsivité, irrationnel, inconnu, exclusion, marginalité, voyages, nouveaux projets, coups de génie, optimisme, liberté, nouveau départ. 

 La carte est tirée à l’envers

Dans ce cas et si cela est confirmé par les cartes voisines, Le Mat devient violent et impétueux. Les émotions sont fortes, les sentiments exacerbés. Le désir d’aventure est à son paroxysme, il peut conduire jusqu’à la destruction. L’agressivité et la violence peuvent dégénérer jusqu’à l’anéantissement. Dans d’autres cas il peut signifier l’inverse, l’insécurité, la peur de bouger, l’immobilité. Le consultant peut être la proie d’obsessions, de manies, de problèmes psychologiques, il peut être sujet à des coups de tête, il peut finir par perdre sa liberté assujetti à des vices ou des comportements obsessionnels. 

Résumé : folie, aveuglement, chaos, excès, matérialisme, immoralité, violence, lubies, incohérence. 

 Synthèse 

Cette lame signifie des transformations en cours, des choses incertaines, des incertitudes sentimentales et matérielles, de l’insouciance, manque de fiabilité et de sérieux. En dehors c’est sans doute la carte des déplacements et des voyages par excellence.

   

Nous tirons les cartes en pensant à une personne en particulier :

 *      Dans le domaine professionnel : Cette personne est insouciante, irresponsable, nonchalante. Si vous êtes employeur, évitez de l’embaucher, vous le regretteriez amèrement. 

*      Dans le domaine sentimental : Il s’agit d’une personne plutôt insouciante, qui vit au jour le jour. Elle se laisse porter par ses envies sans se soucier du lendemain. Elle est superficielle. Ne vous attendez pas à une relation longue ou à un engagement quelconque de sa part. 

*      Dans le domaine financier : Ne lui faite surtout pas confiance. Elle est incapable de gérer son propre équilibre matériel. Elle n’a pas suffisamment les pieds sur terre pour inspirer confiance.

  

Le message général du MAT ou FOU Partez à l’aventure, il en sortira toujours quelque chose de positif. 

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Et maintenant, pour aller un peu plus loin dans l’analyse…

Tempérance représente l’ange de la vie qui transvase d’une urne à l’autre le fluide de la vie. Les ailes sont de couleur CHAIR, ce qui la rapproche de l’humain. Les ailes donnent une impression de légèreté, de détachement. Ici tout est douceur et légèreté. Le passage du fluide dans les urnes, les ailes, les courbes du personnage qui sont harmonieuses. Il n’y a aucun effort apparent. L’ange représente l’intuition, la sensibilité, la raison, elle est stable et fluide, c’est l’antithèse du chaos.


Son corps se trouve de face, mais sa tête est légèrement tournée vers la gauche, symbolisant la réflexion et le passé. Les cheveux sont BLEUS et longs ce qui donnent une dimension spirituelle et initiatique à l’arcane. Les cheveux sont ornés d’une fleur ROUGE
, le rouge étant la couleur de l’action, elle n’est pas passive dans sa dimension spirituelle, on retrouve cette même combinaison dans les vêtements symbolisant à nouveau l’action et l’esprit. Elle semble immuable dans son geste qui est perpétuel. 

Interprétation des couleurs dominantes dans cette carte du Tarot 

Le chair : 

Cette couleur n’est pas éclatante, elle est un peu blafarde. C’est la couleur de la peau, elle symbolise l’humain, l’homme. On la retrouve sur les personnages mais aussi sur les objets qui deviennent alors des prolongements de l’homme. C’est aussi la couleur de la conscience, du pouvoir sur le temporel et le spirituel. 

  Le bleu


Cette couleur s’oppose au rouge et crée une dualité symbolique. C’est un bleu intense, vif mais foncé. C’est la couleur de l’extérieur. Elle ne peut être dedans. Le bleu est une couleur faite de multitudes de couches, c’est une couleur collective ou impersonnelle, peu violente tout à l’inverse du rouge. Elle rappelle la couleur des profondeurs, de la mer, du ciel, c’est la couleur de l’infini, des grands espaces. C’est une couleur impalpable. On retrouve cette couleur sur les vêtements, les cheveux, les plantes, les étoiles, les chevaux… Le bleu est la couleur du plan spirituel, du pouvoir intemporel. Il exprime la stagnation mais aussi la permanence des choses. Il peut rappeler à certains égards l’inconscient collectif. 
  

Le rouge : 

C’est la couleur du sang, du feu. C’est une couleur pleine de vie et d’énergie, c’est la couleur de l’action, de l’oxygène nécessaire à la vie. Le rouge, qui symbolise le sang dans le jeu doit rester dans le corps (signe positif de santé) lorsqu’il s’en échappe, il change de couleur. Cette couleur est la couleur de l’intérieur dans l’ordre naturel des choses. Le rouge est la couleur du plan matériel, du désir, du pouvoir temporel mais absolu. Il s’oppose diamétralement au bleu. Le rouge sert à habiller les personnages du tarot et nous donne l’indication de leur position par rapport à son complément qui est le bleu. 

Vous pourrez apprendre vous-même ici : http: //le-chariot.com/methodes.html  

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Alise Ste Reine (21)

Posté par othoharmonie le 27 août 2010

Le site d’Alésia 

Le site d’Alésia (Côte d’Or, Bourgogne, France), siège de la fameuse bataille qui opposa le général romain Julius Caius Caesar à Vercingetorix, chef des coalisés gaulois en 52 avant Jesus-Christ.La maquette virtuelle reprend la disposition théorique des fortifications d’après le récit qu’en fait César dans La guerre des Gaules (une tour tous les 25 mètres environ) en s’appuyant sur les recherches archéologiques anciennes et récentes, notamment celles de M. Reddé qui propose un plan des for tifications. 

Vous pouvez voir le site virtuel à cette adresse :  http://www.taranisprod.net/real/alesia.htm 

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A Alise-Sainte-Reine, en Bourgogne Depuis le milieu du XIXe siècle, la localisation du site du siège d’Alésia a mobilisé bien des énergies. Pour la communauté scientifique, l’affaire est aujourd’hui entendue : 

« Autant l’on pouvait admettre que des doutes fussent émis avant les fouilles décidées par Napoléon III, autant les résultats de celles-ci les ont fait disparaître. A ceux qui n’auraient pas été convaincus, faute d’avoir lu les relations de l’époque, les récentes campagnes, menées par des équipes franco-allemandes (de 1991 à 1997), ont apporté toutes les preuves possibles. Alésia, c’est bien Alise-Sainte-Reine ; l’oppidum des Mandubiens, c’est le Mont-Auxois. » Christian Goudineau, professeur au Collège de France, in Regard sur la Gaulle, Actes Sud, collection Babel, 2007, p. 296. 

De quelles preuves disposons-nous pour l’affirmer ? Citons Michel Reddé, directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études, responsable des récentes campagnes de fouilles : 

 » Aucun des arguments avancés pour démontrer qu’Alise est bien le lieu qui vit s’affronter César et Vercingétorix n’apporte, à lui seul, une preuve suffisante. (…) En revanche, le faisceau d’indices, la mise en série des arguments, leur complémentarité, constituent un phénomène tout à fait impressionnant, extrêmement rare en archéologie. (…) On dispose de beaucoup plus d’indices pour dire qu’Alise est Alésia qu’on en a pour localiser Troie ou Mycènes de façon absolue, et pourtant il n’y a point là de querelle !  » Alésia – L’archéologie face à l’imaginaire, Editions Errance, 2003, p. 201-202. 

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 Le nom gaulois de l’oppidum était Alisiia. Il est attesté par une inscription du milieu du Ier siècle après J.-C. et plusieurs tessères. Ces documents indiquent que le nom indigène a survécu tout au long de l’époque gallo-romaine, au moins localement. 

L’inscription « in Alisiia« , en langue gauloise, a été trouvée en 1839 sur le Mont-Auxois. Il s’agit de la dédicace d’un bâtiment situé au nord du forum de la ville gallo-romaine. 

Il existait en Gaule romaine des jetons en plomb, présentant la forme de monnaies, appelés « tessères ». Ils portaient en général l’image d’une divinité au droit et le nom d’un peuple, le plus souvent abrégé, au revers. 

Huit tessères frappées au nom des Alisienses, les habitants d’Alisiia aux IIe et IIIe siècles, ont été découvertes à Alise-Sainte-Reine. Leur légende (ALI ou ALISIENS) confirme le nom des habitants, et par conséquent celui de l’agglomération. 

Depuis le Haut Moyen-Age, comme le souligne Michel Reddé (voir la bibliographie), c’est à Alise-Sainte-Reine que les érudits, les humanistes de la Renaissance, puis tous les Antiquaires – ceux qui s’intéressaient aux Antiquités – ont placé Alésia. Ceci en vertu de la toponymie, mais aussi en se fondant sur une très ancienne tradition, et sur certains vestiges restés longtemps visibles. 

Composée vers 480, la Vie de saint Germain, évêque d’Auxerre de 418 à 448, évoque son séjour à Alésia (in alesiensi loco). C’est la première mention (conservée) par une source locale de la forme latine classique Alesia au sujet du Mont-Auxois.

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Depuis le XIXe siècle, les fouilles et la photographie aérienne ont révélé les vestiges de neuf sanctuaires sur le Mont-Auxois. Tous ont fait l’objet d’aménagements importants à l’époque gallo-romaine. Toutefois, pour trois d’entre eux au moins l’archéologie a prouvé une origine qui remonte à la fin de la période gauloise.

Ces éléments corroborent l’assertion de Diodore de Sicile au sujet d’Alésia :  » Les Celtes honorent, de nos jours encore, cette ville où ils voient le foyer et la métropole de toute la Celtique « . Une telle fonction explique sans doute la permanence, une fois l’indépendance gauloise perdue, du site de l’agglomération au sommet du Mont-Auxois.

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Les travaux romains 

Les fouilles archéologiques, notamment celles du Second Empire et celles des années 1990, ainsi que les milliers de photographies aériennes prises par René Goguey, ont révélé les traces, autour du Mont-Auxois, d’un dispositif d’encerclement semblable à celui que décrit César dans ses Commentaires. 

Il est composé d’une ligne interne d’investissement (la contrevallation), d’une ligne extérieure de défense (la circonvallation) et d’une série de camps installés sur les hauteurs. La signature romaine de ces dizaines de kilomètres de fortifications ne fait aucun doute. 

Pour une présentation détaillée, se reporter à l’ouvrage de Michel Reddé Alésia. L’archéologie face à l’imaginaire. Pour en savoir plus sur l’apport de l’archéologie aérienne, vous pouvez visionner ici « Alésia, vu du ciel. L’oeil de René Goguey » de Philippe Fontenoy : 

Image de prévisualisation YouTube

Des monnaies au nom de Vercingétorix 

Les deux seules monnaies au nom de Vercingétorix trouvées à l’extérieur du territoire arverne l’ont été lors des fouilles de Napoléon III à Alésia. Elles sont très originales puisqu’elles présentent la particularité d’être en bronze mais ont été frappées avec des coins qui ont servi pour le monnayage d’or. 

Au cours d’un siège, l’or venant à manquer, ou afin de limiter sa sortie, on payait les troupes avec des monnaies de même valeur frappées dans un métal vil. 

Cette découverte prouve que le site d’Alise a connu une période de crise de type siège à l’époque où Vercingétorix était à la tête de la coalition gauloise. Ajoutons que la présence du matériel destiné à la frappe suppose celle du commandant en chef gaulois. 

Un fantastique arsenal 

Le matériel militaire découvert à Alise constitue le plus important arsenal d’armes celtiques et romaines jamais trouvé pour l’époque romaine. Les fragments réunis concernent, au total, plusieurs centaines de casques, boucliers, épées, glaives ou poignards, armes de jet, flèches, traits de catapulte, balles de frondes, boulets… 

S’y ajoutent d’autres types de matériel militaire tels qu’un fragment de tente de légionnaire en cuir et des centaines de clous de sandales romaines. 

Deux balles de fronde portent ll’inscription T. LABI. Elles permettent d’identifier le camp de Titus Labienus, le principal lieutenant de César.

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Des umbos de boucliers germains 

Le centre des boucliers était renforcé par un élément métallique saillant : l’umbo. Deux umbos en fer appartenant à des types très rares en Gaule, où ils ne sont attestés qu’à proximité du sillon rhénan, ont été trouvés à Alise. 

Attribués à la panoplie des combattants d’origine germanique, ils doivent être mis en rapport avec les troupes auxiliaires germaines qui ont participé au siège d’Alésia aux côtés de l’armée romaine.

Des chevaux gaulois et romains 

L’étude archéozoologique des restes osseux de chevaux découverts sur le site d’Alise-Sainte-Reine prouve la présence simultanée et en grand nombre de chevaux de cavalerie romains et gaulois, et peut-être germains.

Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, 1899, par Lionel-Noël Royer

ALESIA a été le théâtre de l’affrontement entre Vercingétorix et César en 52 avant J.C. Les armées romaines ont assiégé celles de la coalition gauloise. Vainqueur, César a soumis la Gaule et les Gaulois. Cet épisode a marqué la fin de l’indépendance de la Gaule et la naissance de la civilisation gallo-romaine. 

Aujourd’hui, le paysage depuis le plateau du Mont-Auxois et le belvédère des fouilles, permettent d’évoquer le siège de César, même s’il reste peu de vestiges de l’oppidum gaulois. 

 000206AELe Muséoparc, un grand projet culturel…          

                                                                      000206AE Le Centre d’Interprétation : au coeur de la bataille                                                

              

  000206AE Le Musée archéologique : au coeur de la vie quotidienne 

Jours et horaires d’ouverture : 

Du 01er février au 31 mars & du 01er octobre au 14 novembre, tous les jours de 10h à 17h Du 01er avril au 30 juin & du 01er au 30 septembre, tous les jours de 9h à 18h 

Du 01er juillet au 31 août, tous les jours de 9h à 19h

 Tarifs :  Tarif adulte : 3 € Enfant de 7 à 16 ans : 2 € 

Visite libre ou guidée (1h : 2 € en + du droit d’entrée / 1h30 : 3 € en + du droit d’entrée)  Groupe à partir de 10 personnes : A partir de 2.50 € 

Gratuité : enfant – de 7 ans, bénéficiaire RMI – RMA, aide sociale ou minimum vieillesse   

Pour toute information complémentaire : SEM ALESIA – Rue du Rochon – 21150 ALISE-SAINTE-REINE 

0002064DTél. 03 80 96 96 23   

 -     Fax 03 80 96 96 24    -    contact@alesia.com -   www.alesia.com    

 

 


 

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Aimer son corps

Posté par othoharmonie le 26 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

EXEMPLE

Aimer son corps dans Zones erronées ppwtpy3g  Aimer son corps 

Tout commence par le moi physique. Aimez-vous votre corps ? 

Si nous répondons « non », essayons de savoir précisément pourquoi. Dressons la liste de ce qui nous déplait en nous. Débutons par le haut : nos cheveux, notre front, nos yeux, nos paupières, nos joues. Aimons-nous notre bouche, notre nez, nos dents, notre cou ? 

Que pensons-nous de nos bras, de nos doigts, de nos seins, de notre ventre ? n’ayons pas peur d’allonger l’inventaire. Incluons-y aussi nos organes intérieurs. Nos reins, notre rate, nos artères et nos fémurs. Passons ensuite aux obscurs ingrédients qui font de nous ce que nous sommes. 

Que dire de notre fissure de Rolando, de notre oreille interne ? de nos lobes, de nos capsules surrénales, de notre glotte ? La liste devra être très longue si nous voulons faire un bilan approfondi. Nous n’avons pas un joli corps, mais nous sommes notre corps et le détester, c’est ne pas s’accepter soi-même en tant qu’être humain. 

Peut-être certains de nos attributs physiques nous laissent-ils insatisfait. Si telle ou telle partie de notre corps peut être modifiée, faisons-en l’un de nos objectifs. Si nous avons trop de ventre ou si la couleur de nos cheveux nous déplaît, considérons que ce sont là des choix que nous avons faits dans un présent antérieur et prenons une autre décision à leur sujet. Quant aux parties de notre corps qui nous semblent imparfaites, mais qui ne peuvent pas être modifiées (des jambes trop longues, des yeux trop étroits, des seins trop petits, ou au contraire, trop volumineux), on peut les considérer avec une autre optique. Rien n’est jamais trop ceci ou trop cela. 

Avoir les jambes longues, ce n’est ni mieux ni pire qu’avoir ou ne pas avoir de cheveux. Nous ne faisons qu’adopter le canon de la beauté de la société contemporaine. Ne laissons pas les autres décréter ce qu’il y a d’attirant en nous. Décidons d’aimer notre moi physique, proclamons qu’il est à nos yeux valable et séduisant sans tenir compte des comparaisons et des opinions d’autrui. Il est en notre pouvoir de décider de ce qui est agréable et de jeter le refus de soi aux oubliettes. 

Nous sommes un être humain. Les êtres humains ont certaines odeurs, émettent certains bruits et ont certaines pilosités, mais la société nous impose des normes physiques. « Ayons honte de nos caractéristiques humaines », nous dit-on. « Apprenons à masquer notre comportement – de préférence en utilisant nos produits ». « Ne vous accepter pas tel que vous êtes, cacher votre moi réel »

On ne peut pas regarder la télévision ou écouter la radio pendant une heure sans être agressé par ces messages. Ce bombardement publicitaire quotidien que nous subissons sans le vouloir nous incite à rougir de l’odeur de notre bouche, de nos aisselles, de nos pieds, de notre peau et même de nos parties génitales. « Choisissez notre produit et vous retrouverez votre vraie nature« . Comme si notre manière d’être était contraire à la nature, comme, pour être mieux en accord avec nous-mêmes, nous devions dégager l’odeur d’un cosmétique. Comme s’il fallait désodoriser chacun de nos orifices avec le « sent-bon » adéquat parce que, suivant l’exemple des autres, nous refusons telle ou telle partie de nous-mêmes. 

Se comporter comme un être humain, cela suppose que l’on en accepte les odeurs naturelles et quelqu’un qui cherche à s’aimer tel qu’il est ne sera nullement gêné par son moi naturel. En réalité, si untel était entièrement honnête vis-à-vis de lui-même et s’il faisait abstraction du conditionnement qui le pousse à se refuser tel qu’il est, il pourrait peut-être même trouver agréables son corps et les odeurs sublimes que celui-ci exhale. Même si nous n’avons pas envie de partager ses effluves avec autrui, on pourrait au moins les accepter, se dire que, somme toute, on les aimes et ne plus avoir honte devant les autres. 

S’accepter soi-même, c’est aimer son être physique en bloc en éliminant l’imposture des images culturelles, ou plus simplement, c’est tolérer son corps quand il en prend à son aise avec les préceptes de la cosmétologie. Il ne s’agit pas de parader avec ostentation, mais plus intimement, d’apprendre à apprécier d’être soi-même. 

Beaucoup de femmes capitulent devant les oukases culturels et, quand il s’agit de leur corps, elles se comportent comme elles sont censées devoir le faire. Que leur dit-on ? 

Rasez-vous les jambes et les aisselles, aspergez-vous de déodorant, parfumez-vous, stérilisez votre bouche, fardez-vous les yeux, les lèvres et les joues, portez des soutien-gorge matelassés, vaporisez comme il convient vos organes sexuels et maquillez vos ongles. Cette conception du corps suppose que sa nature – donc ce qu’il y a d’essentiellement humain en nous – est par définition déplaisant et que c’est seulement en la rendant artificielle que nous serons séduisante. Et c’est là le plus attristant ; nous fabriquons un moi frauduleux qui se substitue au moi naturel et il nous accompagne pendant presque tout notre vie. On nous pousse à rejeter ce moi qui est beau. 

Il est compréhensible que la publicité nous oriente vers cette voie, compte tenu des bénéfices escomptés, mais il est moins compréhensible que nous achetions tous ces produits puisque, ce faisant, nous choisissons de mettre au rebut notre moi réel. 

Cessons d’abord de cacher ce qui, en nous est beau et naturel. Ensuite, nous pourrons utiliser des cosmétiques quels qu’ils soient, non plus parce que nous avons honte de ce que nous voulons dissimuler, mais pour nous affirmer et nous épanouir davantage. Il n’est pas facile, dans ce domaine d’être honnête avec soi-même et il faut du temps pour apprendre à faire la différence entre ce qui nous plaît et ce qui, selon la publicité, devrait nous plaire. 

A suivre…….. 

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A la croisée des mondes

Posté par othoharmonie le 25 août 2010

Titres :  A LA CROISEE DES MONDES 
Auteur :  Philip PULLMAN 

 

                                                         A LA CROISEE DES MONDES 

A la croisée des mondes : L'intégrale

 

L’intégrale :

 1.     Les royaumes du Nord 

2.     La tour des Anges 

3.     Le miroir d’ambre 

De quoi ça parle

La jeune Lyra vit dans un monde parallèle au nôtre. Elevée dans un prestigieux collège d’Oxford, elle semble investie d’une mystérieuse mission. Un voyage périlleux vers les terres glacées du Nord la conduira aux frontières d’un autre monde, où elle retrouvera Will, qui recherche son père disparu. 

Réunis dans une quête exaltante, les deux enfants vont affronter des épreuves terrifiantes et des contrées hostiles, peuplées de daemons, d’ours en armure et de sorcières passionnées. 

Philip Pullman a créé un univers majeur et magistral, d’une beauté, d’une intensité, d’une inventivité fascinantes

AVIS

Difficile de résumer l’action des trois romans, mais on peut déjà dresser un tableau généraliste. L’idée de base tourne autour de la bonne vieille théorie des mondes parallèles, véritable multitude de réalités qu’il est possible de visiter via différents moyens (du plus simple au plus compliqué). Le monde de Lyra est un mélange étonnant et réussi entre médiévalisme et modernité très début de siècle. On y trouve des manoirs, des villes chauffées au charbon, l’électricité sous une forme curieuse, des dirigeables, des fusils et même une certaine conception de l’informatique… Paisible coexistence entre humains et autres créatures bizarres, ce monde implique pour chaque individu la présence d’un Daemon (prononcez démon), sorte d’extension de l’âme sous forme d’un animal (forme changeante pour les enfants, figée pour les adultes). L’idée est excellente et la description des liens qui unissent humains et daemons est impressionnante. Capturée par des voleurs d’enfants, Lyra est sauvée par des gitans et entreprend d’aller retrouver son père (le célèbre Lord Asriel, exilé dans le grand nord et occupé à une étrange tâche) pour échapper à sa mère (l’abominable Mme Coulter) dont les intentions ne sont pas claires. En chemin, elle fera alliance avec les terribles « ours en armure », géniale trouvaille de Pullman qui nous décrit le plus simplement du monde une société d’ours guerriers doués de parole et redoutés de tous. Au rayon bizzarerie fantastique, le personnage de Iorek (le roi des ours) relève du génie. On rencontre également des sorcières (montées sur balai, oui oui), mais dont le traitement est tellement original que l’on a du mal à croire comment Pullman peut se tirer d’un cliché aussi évident. Le lecteur comprend assez vite que Lord Asriel s’essaye à la délicate tentative d’ouvrir une brèche entre les mondes, d’où la fuite accidentelle de Lyra dans un monde parallèle à la fin du premier tome. 


La suite de la trilogie nous fait rencontrer le personnage de Will, petit mec issu du monde contemporain tel que nous le connaissons. Passé lui aussi dans un autre monde par l’intermédiaire d’une fenêtre dont on trouve quelques exemplaires disséminés çà et là, il rencontre Lyra et s’allie avec elle dans une tâche commune : retrouver le père de Will, célèbre explorateur disparu il y a quelques années. Will gagnera au passage le « poignard subtil », outil conçu pour ouvrir les fenêtres entre les mondes. Enfin, le troisième tome nous invite à visiter les enfers en compagnie de Will et Lyra (une visite dont on ne sort pas indemne) tout en concluant l’histoire avec brio

                                                                                                            ============

 

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La guérison intérieure

Posté par othoharmonie le 25 août 2010

Titres :  La guérison intérieure 
Auteur :  Colette PORTELANCE 

 

                                                              LA GUERISON INTERIEURE

La guérison intérieure : Un sens à la souffrance

                                                        UN SENS A LA SOUFFRANCE

 

De quoi ça parle

Le 29 octobre 1999, Colette Portelance apprend qu’elle est atteinte d’une maladie « incurable ». Ce diagnostic et surtout les souffrances physiques et psychiques causées par cette épreuve ont complètement transformé sa vie. Acharnée pendant des années à vouloir guérir son corps, c’est vers la guérison intérieure que la vie l’a conduite et qu’elle a trouvé la paix et la sérénité qu’elle recherchait

Ce livre, vibrant témoignage du vécu d’une personne qui a beaucoup souffert, répond à des questions que se posent la plupart de ceux qui sont affectés par une épreuve difficile à traverser ; maladie, dépression, épuisement professionnel, dépendance ; perte d’un être cher, d’un emploi, de capacités ; échec, impuissance, rejet, abandon, humiliation, trahison, etc… Tous ses demandent un jour ou l’autre : 

·        Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ca ? 

·        Suis-je le créateur de ce qui m’arrive ? 

·        Dieu existe-t-il ? si oui, y est-il pour quelque chose dans l’apparition de cette épreuve ?

·        Dois-je parler de mes souffrances pour m’en libérer ? 

·        Comment soulager mes douleurs et celles qui sévissent partout dans le monde ?

 ·        A quoi sert la souffrance ?

.        A-t-elle un sens ? 

Le sens, nous dit l’auteur, je l’ai trouvé, notamment, dans le sentiment profond que, par mon vécu, j’étais liée à tous ceux qui souffrent. C’est donc pour eux et pour tous ceux qui les aident que j’ai écrit ce livre avec l’espoir que mon expérience rejoigne la leur et que ce qui a favorisé et favorise encore ma guérison intérieure leur apporte la conviction qu’il est toujours possible d’espérer un soulagement. 

L’auteur : 

Colette Portelance est née en 1943 dans une petite ville québécoise d’un père cultivateur qui lui a communiqué son amour de la nature et d’une mère institutrice, influencée par l’enthousiasme de cette dernière pour sa profession, elle décide très jeune qu’elle consacrera sa vie à l’enseignement. Après avoir obtenu un Brevet A de l’Ecole Normale de Valleyfied, elle entreprend donc sa carrière dans sa ville natale où elle enseigne pendant dix-huit ans aux adolescents tout en poursuivant à temps partiel ses études à l’Université de Montréal. 

En 1982, elle quitte le Québec avec sa famille pour aller compléter un doctorat à l’Université de Paris. A son retour, trois ans plus tard, elle fonde le Centre de Relation d’Aide de Montréal (CRAM) et crée une approche humaniste de la relation d’aide ; l’Approche non directive créatrice (ANDC). 

Elle consacre les années qui suivent à la formation des thérapeutes non directifs créateurs tout en donnant conférences et séminaires au Québec et en Europ. C’est au cours de ces années qu’elle écrit ses six premiers ouvrages maintenant bien connus. 

Pour des raisons de santé, elle décide d’interrompre sa carrière au CRAM en octobre 1999. Au cours des sept années suivantes, elle partage son temps entre le Costa Rica où, au cœur de la nature, elle se dédie à l’apprentissage de la langue espagnole, la France où elle comble son besoin de vie culturelle et son très cher Québec où elle est toujours heureuse de retrouver ceux qu’elle aime ; ses quatre enfants et ses sept petits-enfants, sa famille et ses nombreux amis. 

Ce n’est qu’en 2006 que Colette Portelance décide de reprendre la plume pour écrire son plus récent ouvrage, La guérison intérieure, un sens à la souffrance, un livre dans lequel chacun pourra trouver le chemin qui mène au cœur de la vie, celui de la paix, de la sérénité et de l’amour. 

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Mourir n’est pas mourir

Posté par othoharmonie le 25 août 2010

Titres :  Mourir n’est pas mourir 
Auteur :  Isola PISANI  

 

 Mourir n’est pas mourir

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                          Mémoires de vies antérieures 

De quoi ça parle

Thomas Orville perd sa femme et le premier enfant qu’elle attendait. D’abord foudroyé, il refuse bientôt cette rupture aveugle que chacun accepte comme inéluctable. Il veut en comprendre le sens, et la nature. 

Il entreprend une recherche exigeante. Il découvre que la mort n’est pas telle que la décrit notre héritage culturel. Elle n’est qu’un passage. Un autre moment d’une réalité qui dure. 

Près de Londres, Joan et Denys Kelsey guérissent des patients affectés de maladies et de troubles imputables à des vies antérieures. Grâce à eux, Thomas constate que le corps n’est que compagnon provisoire. Il sait désormais où est sa femme, et comment elle vit maintenant. C’est par une enquête méthodique qu’Isole Pisani reconstitue les différents moments de sa quête douloureuse, et restitue en un document bouleversant et absolument véridique, cette dimension oubliée : la mort que nous croyons n’existe pas. 

Perdant son mystère, elle peut ne plus inspirer la terreur. 

Postface de Rémy Chauvin : page 242 

La question est fantastique, et dépasse de beaucoup celles qu’un homme de science aurait le droit de poser. Soit ! Mais les Kelsey qui utilisent cette forme de régression particulière ont à leur actif des guérisons spectaculaires, et le cas d’Orville n’est nullement isolé. Et si d’autres thérapeutiques fondées sur des données plus traditionnelles ont lamentablement échoué et si seule arrive à son but la thérapeutique de la régression à d’autres existences – que faut-il donc conclure ? 

L’homme de science est alors perplexe ; il ne se sent pas tout à fait autorisé à répondre. Il pense simplement, avec une nuance de mélancolie, que les chemins de la connaissance sont décidément innombrables, et qu’il mourra en n’en ayant parcouru que bien peu…. 

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Ne pas créer la souffrance

Posté par othoharmonie le 24 août 2010

Ne pas créer la souffrance dans Exercices simples coussin+la+vie+est+belle - Ne créez pas vous-même votre souffrance S.V.P 

« Le pire des bourreaux est parfois nous-mêmes. » 

Certaines souffrances psychologiques sont inévitables, mais d’autres sont créées de toutes pièces. Trop souvent nous souffrons inutilement en alimentant mentalement nos blessures intérieures, particulièrement lorsque nous nous sentons persécutés ou victime d’injustices. Ressasser nos malheurs ne fait qu’augmenter notre ressentiment. Cela peut donner inutilement à notre existence une note dramatique. En effet, certaines personnes réussissent à transformer une situation heureuse en une situation douloureuse parce qu’elles revivent en pensée des événements négatifs

Exemple


Quand une idée négative se présente à notre esprit, elle n’est pas encore une pensée puissante pour nous. Et, elle ne peut nous faire aucun mal sans notre consentement. Par exemple, la pensée suivante vient à l’esprit de Pierre: « J’en veux à mon épouse parce qu’elle m’a abandonné ». S’il garde cette pensée active, il se fait du mal. En continuant avec ce sujet à l’esprit, il donne du poids à cette pensée. Il la légitimise jusqu’à se persuader que son épouse a tous les torts et qu’il n’est qu’une victime. Une meilleure approche est de prendre conscience que son esprit s’apprête à ressasser une mauvaise pensée et préférer repousser cette dernière. Cela ne signifie pas que son mariage n’a pas été difficile; mais dans l’instant présent, il prend la décision de ne pas se laisser désharmoniser par cette pensée négative. 

Autre exemple

Nous découvrons que quelqu’un tient des propos déplaisants à notre sujet. Si nous réagissons en nous sentant blessé ou furieux, et nous détruisons notre paix d’esprit. Par contre, si nous ignorons la calomnie en faisant la sourde oreille, nous nous protégerons contre cette blessure. Bien sûr, il est impossible d’éviter toute situation déplaisante, mais il est possible d’atténuer la souffrance en réagissant de la bonne façon. Trop souvent, nous aggravons notre souffrance en ayant une mauvaise attitude et en revivant à répétition en pensée des situations déplaisantes. 

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Lorsque nous éprouvons momentanément du ressentiment ou de la colère à l’égard de quelqu’un, si nous traitons ce sentiment avec indifférence, il est peu probable que cela s’envenime. Mais si nous repensons constamment aux « injustices » qui nous sont faites ou aux « mauvais traitements » qui nous sont infligés, alors nous nourrissons la haine. C’est en alimentant nous-mêmes ces émotions négatives que nous leur permettons de survire longtemps dans nos pensées et de nous faire plus de mal. Impossible d’être en harmonie avec soi-même lorsqu’on à la tête pleine de telles pensées.

« Ce que nous devenons est le résultat direct de nos pensées. »

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Apprendre de nos épreuves

Posté par othoharmonie le 24 août 2010

 Apprendre de nos épreuves dans Exercices simples 2096019409_798eae2b8d  « Chaque épreuve doit contribuer à notre évolution. » 

Beaucoup d’expériences désagréables sont des occasions uniques de cheminer. Il est donc important d’avoir l’esprit ouvert afin de percevoir les leçons qui se cachent derrière nos épreuves. 

Voici quelques questions qui favorisent une telle ouverture : 

1.       Quelle croyance ou préjugé obscure ma perception de ce problème ?   

2.       Est-ce que ma façon d’agir et/ou mon attitude sont la cause de ce problème ou y contribue ? 

3.       Est-ce que d’autres personnes dans la même situation réagiraient de la même façon ? 

4.       Quelle sera ma perception de ce problème dans un an ? 

5.       Est-ce que je serais moins affecté par ce problème si j’étais calme et reposé ?   

6.       Est-ce que cette épreuve me fait trop focaliser sur une chose non essentielle ? 

7.       Quelle est la vérité dans cette situation ? 

8.       Est-ce que j’ai des attentes irréalistes ? 

9.       Est-ce que j’ai une vision incomplète et/ou biaisée de la réalité ? 

10.   Est-ce que j’ai recherché activement une solution à ce problème ? 

11.   Est-ce que d’autres personnes ont déjà fait face à ce même problème ? 

Si oui : 

- Est-ce certaines personnes ont déjà surmonté cette épreuve ?
- Est-ce que j’ai exploré la façon dont elles ont réagi ? 

12.   Est-ce que j’ai déjà fait face à ce problème ? 

Si oui : 

- Quelle a été la séquence d’évènements ?
- S’il y a lieu, quelle solution ai-je expérimenté dans le passé ?
- Comment améliorer les choses cette fois-ci ? 

13.   Est-ce que ce problème peut se répéter dans le futur ? 

- Si oui, qu’est-ce que je peux faire pour le prévenir ? 

  14.   Finalement, les questions qui résument tout

- Qu’est-ce que j’ai à apprendre dans cette épreuve ?
- Est-ce que cette épreuve peut-être transformée en opportunité ? 

Conclusion

Certaines épreuves jettent de la lumière sur des réalités qui sont autrement trop faciles à ignorer, incluant des opportunités significatives de cheminement. Quand tout va bien, il est trop facile d’ignorer qu’il existe une manière de vivre plus évoluée. Heureusement, la vie nous bouscule de temps à autre et nous force à réfléchir. Les épreuves contribuent à jeter de la lumière sur de nouvelles façons de voir les choses, qui seraient autrement demeurées cachées. Ainsi, nos épreuves peuvent être la fondation d’un niveau supérieur de compréhension ! 

« Dès le moment où nous avons une bonne attitude face aux épreuves,
nous avons en main les rênes de votre destinée. »

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horo-destin dans Exercices simples

 

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Guérison Spirituelle

Posté par othoharmonie le 23 août 2010

Guérison Spirituelle dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/  catégorie : Allan Kardec) 

-  7     Accepter ou refuser les soins médicaux 

Une  question qui a souvent embarrassé celui qui s’est converti à la guérison spirituelle est la suivante : « Dois-je renoncer entièrement aux soins médicaux traditionnels ? » 

On peut y répondre soit négativement, soit positivement. Nous savons que nous opérons de concert avec une Loi parfaite qui sait comment guérir n’importe quel état, aussi grave qu’il puisse nous paraître. Mais, d’autre part, tous les hommes n’ont pas la même hauteur ou la même profondeur de conscience, et cela doit être pris en considération. En disant cela, nous ne renonçons pas à notre point de vue que tout état peut être guéri uniquement par l’action mentale. 

Il est difficile pour certaines personnes après toute une vie de confiance dans les techniques médicales, de s’élever immédiatement jusqu’aux sommets de la compréhension. Dans bien des cas, la vision spirituelle est une question de développement, c’est moins fréquemment une question de révélation instantanée. L’homme qui paraît avoir le mieux compris l’infaillible travail de la Loi divine paraît aussi avoir observé une attitude saine, raisonnable envers les malades. Jésus n’a pas toujours employé la même méthode de guérison, bien qu’il ait toujours utilisé le même principe

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1.     Le niveau d’acceptation 

Jésus prenait les gens au niveau où il les trouvait. En certains cas, il énonçait sa parole et ils étaient guéris, en d’autres cas il touchait les malades. Dans un cas au moins, il usa de moyens matériels ; lorsqu’il oignit d’argile les yeux de l’homme aveugle. Il savait que l’argile ne possédait en elle-même aucune vertu capable de guérir, mais il reconnut que cet homme avait besoin de la béquille d’un support matériel et n’hésitait pas à s’en servir. Mais plus profondément, Jésus savait aussi que la guérison était accomplie par l’activité d’un Principe guérisseur identique à celui qui guérissait lorsqu’il énonçait sa parole. 

Ceux qui venaient à lui différaient grandement en leur niveau mental d’acceptation. Quelques-uns furent guéris à distance, dans des contrées avoisinant le lieu où il se trouvait, d’autres se tenaient éloignés et l’imploraient, d’autres encore se pressaient autour de lui. Une pauvre femme sentit qu’elle serait guérie si elle pouvait seulement toucher le bord de son vêtement. Admettons que les gens diffèrent en leur perception spirituelle et varient en leur capacité de recevoir la guérison, et en même temps rappelons-nous que nous avons affaire à une Loi parfaite, susceptible d’opérer d’une façon parfaite là où le niveau d’acceptation est élevé. 

Nous ne saurions être de l’avis de ces maîtres refusant de traiter une personne qui consule par ailleurs un médecin, ou bien qui, sous une forme ou une autre, suit un traitement ou emploie une médication qu’elle s’est ordonnée à elle-même. Le praticien devrait se rappeler qu’il peut avoir lui-même une conscience très élevée alors que le malade peut avoir des tendances à la peur subjectives et profondes qu’il peut ne pas avoir reconnues, tendances qui le poussent à recourir en partie à quelque moyen matériel. Tout ce qui facilite la réceptivité du patient à l’égard de l’idée de santé constitue une aide pendant le traitement, bien que le praticien sache que son propre travail se fait entièrement dans l’Esprit, comme Jésus le reconnut en traitant l’homme aveugle. 

Si nous admettons dans l’univers l’existence d’un Principe universel de la guérison, nous devons convenir que toutes les fois qu’un médecin se sert de moyens matériels et obtient des guérisons, celles-ci ne peuvent résulter que du contact avec ce Principe et ne sauraient provenir d’aucun pouvoir guérisseur inhérent au simple intermédiaire que fut la médication. Si Jésus permit à la femme de toucher son vêtement et aida la foi faible de l’homme en se servant d’argile, il nous paraît raisonnable de permettre à la personne traitée d’entrer en contact avec le Principe guérisseur par un quelconque moyen matériel, si un soutien de ce genre est nécessaire à sa foi. Certains médecins préfèrent laisser un patient souffrir plutôt que de le voir guéri par des moyens spirituels, de même – malheureusement – certains praticiens spiritualistes préfèrent le laisser souffrir plutôt que de le voir secouru par des moyens médicaux. Cette attitude de chacun d’eux est quelque peu étroite et intolérante, révélant leur ignorance de toute la science de guérir. Heureusement, ces gens sont une minorité dans les deux professions. 

Puisqu’il n’y a qu’un seul Principe guérisseur dans l’univers, il s’ensuit que la guérison physique et la guérison spirituelle doivent être les pôles opposés d’une seule et même chose. Dans le passé, il y eut beaucoup de malentendus des deux côtés. Chacun devrait tâcher d’acquérir une compréhension totale de la méthode de l’autre parce que l’intolérance est toujours basée sur l’ignorance. Les deux méthodes ne sont nullement diamétralement opposées  ; il ne devrait donc y avoir aucune hostilité réelle entre elles. Elles peuvent paraître indépendantes et distinctes l’une de l’autre, comme deux puits de pétrole voisins forés dans le sol ; cependant, quelque part au-delà de la portée de notre vue il faut que ces puits pénètrent en la même nappe pétrolifère. 

Vitamines, oligo-minéraux et autres compléments alimentaires peuvent être souhaitables, alors que d’autres méthodes mécaniques ou médicamenteuses peuvent aider la guérison. Elles peuvent supprimer des défauts ou obstacles mécaniques et fournir un objet sur lequel la foi puisse se concentrer afin que le principe guérisseur soit à même d’agir. De cette façon, elles dirigent l’esprit de celui qui souffre vers l’attente de la guérison, parce que l’instruction et l’art du médecin impressionnent certaines personnes par l’idée qu’il sait comment les rétablir et que, lorsqu’il applique sa méthode, leur pensée se tourne dans la direction et l’attente confiante de la santé. 

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2.     Coopérer avec la Vie 

A présent que nous avons dit cela, nous pouvons en revenir à notre thèse originale en déclarant que la grande Loi de l’Intelligence n’a besoin d’aucune aide matérielle. Il est des millions d’exemples où, sans aucune intervention matérielle et uniquement par la coopération intelligente avec la Loi de l’Intelligence, des gens furent complètement et définitivement guéris de maladies telles que cancer, arthrite, paralysie, hypertension, troubles cardiaques, anémie, ulcères, calculs biliaires, épuisement nerveux, diabète… en vérité tout état de déformation dont l’homme souffre manifestement. L’intermédiaire qui guérit dans chacun de ces cas fut un homme ou une femme sans dons exceptionnels, ayant acquis une compréhension claire de l’inflexibilité de la Loi et ayant gagné la calme assurance intérieure que cette Loi d’Intelligence peut être mise en mouvement par quiconque se soucie de croître en la connaissance spirituelle jusqu’au point où l’on pourra diriger le cours de cette énergie universelle nommée « pensée » dans le sens de la guérison. 

Les gens qui se guérissent eux-mêmes ou guérissent autrui ne sont pas des magiciens , mais des gens tout simples qui ont cessé de résister à l’univers et ont mis en coopération avec lui la vie de leur propre pensée. Ils ne sont ni des saints, ni des dieux de marbres sur des piédestaux, mais des êtres ordinaires, s’efforçant d’atteindre au bonheur comme font tous les humains, beaucoup trop conscients souvent de leurs défaillances et de leurs péchés. S’oubliant eux-mêmes, oubliant leurs faiblesses ou leurs forces, ils sont saisis d’une confiance embrassant toute choses en l’Intelligence qui construisit et soutient leur corps, et animés d’une ferme conviction que l’Intelligence accomplit un travail créateur en vertu d’une Loi aussi certaine que celle de la gravitation ou de l’électricité. 

 

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3.     Bannir vanité et humilité 

Deux extrêmes sont à éviter : la vanité et l’humilité exagérée. Toutes deux témoignent que l’esprit de la personne est dirigé sur elle-même au lieu d’être dirigé sur la grande Intelligence créatrice. Au moment où une personne commence à clamer : « Je suis un grand guérisseur ! », au lieu de dire : « Ceci est une grande Loi de l’Intelligence », elle montre qu’elle a oublié où se trouve la puissance qui la rend capable de guérir. Cette personne est alors tel l’éclat d’une lumière électrique luisant et par sa propre source d’énergie et s’affaiblissant à mesure que sa batterie individuelle s’épuise. 

Le praticien devrait ressembler à une lumière électrique en contact permanent et direct avec l’usine génératrice et nourrie par un flux continu d’énergie qui n’est pas due à sa propre fabrication, qui ne s’épuise jamais quel que soit le nombre de fois où l’on recourt à elle. Il nous faut avoir foi en notre faculté de guérir une autre personne ou de nous guérir nous-mêmes, mais cette foi doit toujours être située en l’Intelligence divine, jamais en notre propre petite intelligence. 

L’autre extrême est représenté par la personne doutant constamment d’elle-même et qui se déprécie : « J’ai une volonté faible, ou peu d’éducation, ou je n’ai pas de personnalité, je n’ai pas la parole facile ; il n’est pas question pour moi de penser que je pourrais aider les autres ou m’aider moi-même« . 

Quelques-uns parmi ceux ayant eu le plus de succès dans le domaine de la guérison sont des personnes anonymes, tranquilles, muettes, sans diplômes académiques, mais qui ont une confiance inébranlable en cette grande Loi de guérison de l’Intelligence. Leur esprit n’est pas concentré sur lui-même, mais il se met au niveau de l’univers, voyant la main de Dieu allumer les étoiles, jongler avec les planètes, déverser vie et vitalité inépuisables sur toutes les formes qui vivent et croissent à travers l’univers. Elles ont cessé de se considérer elles-mêmes comme insignifiantes ou inéduquées. Elles se sont vues en possession de l’Intelligence divine, unes avec cette Intelligence universelle qui fait vibrer et palpiter la vie de la terre. 

De même qu’il n’y a pas de grands ou petits problèmes ou de grandes et petites maladies, il n’y a pas dans l’Intelligence d’individus grands ou petits. Tous ont accès à l’océan d’Intelligence en sa totalité. La seule limitation est celle qu’hommes et femmes s’imposent à eux-mêmes. Toute personne qui lit ceci a autant de droit de guérir, peut accéder aussi librement à l’Intelligence divine que la pus grande célébrité dans le domaine de la guérison mentale et spirituelle. La Loi n’agit pas en faveur de quelques élus. Tous sont favorisés

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4.     La foi n’est pas une croyance aveugle 

La vraie foi implique deux choses ; elle repose sur une compréhension claire et intelligente du Principe de base de la guérison, et sur une calme assurance intérieure de la Puissance qui guérit. Aussi longtemps que la connaissance de ce Pouvoir et sa confiance en celui-ci sont plus grandes chez le praticien que sa peur de l’état en présence duquel il se trouve, il peut guérir. Lorsque la peur de la situation qu’il doit affronter a plus de poids que la Force guérisseuse, il ne peut pas guérir. Ces affirmations peuvent bien avoir l’air simplistes, peut-être frisant la tautologie, mais elles sont fixées en cette forme se répétant presque afin qu’elles s’établissent dans l’esprit du lecteur, étant donné qu’elles sont des éléments fondamentaux de la guérison. 

Ici, il serait bon d’expliquer pourquoi nous employons le terme « guérison spirituelle et mentale ». L’activité mentale est l’intermédiaire par lequel s’opèrent les guérisons, mais c’est l’Intelligence de l’Esprit qui agit ainsi. L’énergie peut s’appliquer à trois niveaux différents, chacun plus élevé que le précédent. Par exemple, l’énergie physique transmise par l’effort musculaire peut affecter la matière inerte. Nous pouvons ramasser une pierre, la lancer, usant d’énergie physique. La forme plus élevée qui vient ensuite est l’énergie mentale qu’on appelle pensée. L’énergie mentale domine l’énergie physique parce qu’elle opère à un niveau supérieur. L’énergie spirituelle est la forme la plus haute de l’énergie et peut imposer son autorité à l’énergie mentale et à l’énergie physique, comme nous l’avons indiqué précédemment. Ainsi, on peut travailler entièrement sur le plan mental comme le fait le psychologue et faire du bon travail. Toutefois, lorsqu’on procède de façon à introduire la conception spirituelle dans sa pensée, le travail en est transporté au niveau le plus élevé possible de l’accomplissement. 

Il est à remarquer que tous ceux qui, à travers les pages, ont fait le meilleur travail dans ce domaine, furent ceux dont la vision spirituelle fut la plus haute. Nous avons exposé antérieurement que l’Esprit travaille sur le plan de nos conceptions mentales ; par conséquent tel homme ou telle femme capable de faire pénétrer en sa conscience la plus haute conception de Dieu trouvera que l’effet satisfaisant de ses traitements correspondra à ce développement spirituel. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque nous reconnaissons la merveilleuse compréhension de l’Intelligence, et que nous nous élevons d’un degré dans notre savoir, en reconnaissant que ce Grand Constructeur – l’Intelligence – est sous la direction de l’Esprit. Nous nous représentons l’Esprit comme l’unique Principe conscient de soi dans l’univers, l’Intelligence n’étant pas consciente d’elle-même. « L’Esprit est la Cause première, il existe par lui-même et renferme en lui toute vie« . Il a la faculté de vouloir, de choisir et de diriger. L’Intelligence obéit, se laisse diriger vers une activité spécifique, mais elle ne peut ni vouloir ni choisir. L’acte créateur et initiateur est toujours celui de l’Esprit ; il est ensuite recueilli et façonné par l’Intelligence, qui est l’élément subjectif universel. 

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5.     La force spirituelle de la pensée 

Partant de ces considérations, nous plaçons notre confiance entière en la compréhension infinie de l’Intelligence et en son aptitude à accomplir tout ce qui doit être fait, mais nous reconnaissons qu’elle est changeante en son action, créant constructivement ou destructivement selon le choix fait en notre pensée consciente. D’autre part, nous reconnaissons l’immuabilité de l’Esprit, qui est l’éternel JE SUIS, reposant à jamais en la Perfection. L’Esprit, donc, est la norme véritable selon laquelle nous modelons notre pensée. L’Esprit se voit réfléchi Lui-même dans l’univers, inchangé, invariable. Donc, lorsque nous disons qu’il n’y eut jamais réellement d’imperfection en notre corps, nous nous élevons au point de vue de l’Esprit et déclarons ce que l’Esprit n’a cessé de voir, c’est-à-dire l’éternelle perfection de l’homme. C’est donc ce que nous faisons savoir à l’Intelligence : qu’elle manifeste cette perfection toujours vue par l’Esprit et que, ayant débarrassé notre conscience d’images fausses, nous pouvons voir aussi. 

Ainsi, quand nous traitons aussi bien du point de vue spirituel que du point de vue mental, nous voyons un éternel effacement de la fausse image parce que la seule chose qui puisse se manifester est ce que voit l’Esprit. Pour cette raison, la guérison spirituelle est permanente alors que la guérison mental peut l’être ou peut ne pas l’être. Ce qui est guéri par un traitement spirituel ne revient jamais, ne peut pas revenir parce que cela est disparu en la contemplation éternelle de l’Esprit. « De leurs péchés et de leurs iniquités je ne me souviendrai plus« . 

La force spirituelle de la pensée a un pouvoir sur toute chose dissemblable d’elle, sur toute résistance apparente. Aux jours de notre ignorance, nous pensions à des conditions tout aussi écrasantes et nous nous inclinions de peur devant elles. Mais par l’entrée en ligne de la conception de l’Esprit, nous savons que la vérité que nous annonçons est irrésistiblement supérieure à toute condition. Aucune image laide n’est assez énorme ou horrible pour offrir une résistance, parce qu’elle est une image irréelle et que l’Esprit ne voit que la perfection au point même où l’ignorance voit la laideur. Réalisons que cette pure Essence de l’Esprit est en nous, effaçant tout ce qui est différent d’Elle-même, car : « Ce n’est pas par la force [la force physique de l'homme] ni par la puissance [la force mentale de l'homme], mais par Mon Esprit, dit le Seigneur« . 

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6.     L’univers est une Présence vivante 

Nous vivons en un univers spirituel. 

Le docteur Bucke dit : « L’univers est une Présence vivante« ; en contemplant le corps, nous devrions conserver cela dans notre esprit, parce que le corps est un corps spirituel, habité par l’Esprit dans chaque cellule, le corps est une Présence vivante. Lorsque nous le considérons comme tel, nous sommes capables de désavouer toute sensation paraissant apporter un message de détresse, car nous pouvons affirmer qu’il ne peut rien y avoir que la présence de l’Esprit à l’endroit même où quelque chose d’autre semble essayer de manifester sa présence. 

Pendant de nombreuses années, une femme avait souffert de maux de tête atroces. Son docteur qui, par hasard, se trouvait être son voisin, lui avait dit qu’il ne pouvait plus rien contre sa migraine. On lui suggéra de considérer son corps comme une pure substance spirituelle, de raisonner avec elle-même jusqu’à ce qu’elle fût convaincue que l’Esprit ne saurait ressentir aucune douleur, et de procéder ainsi lorsque aucune migraine ne se manifestait. Elle commença par faire cela quotidiennement. Au lieu d’un nouvel accès tous les quelques jours, comme antérieurement, il n’y eut aucune récidive du mal pendant plusieurs semaines lorsque, après une soirée de bridge, elle souffrit d’une nouvel accès. 

Elle se laissa aller quelque temps, puis décida que la conception qui avait éloigné la migraine pendant si longtemps devrait avoir quelque effet maintenant. Elle se calma aussi bien qu’elle put – car elle endurait des douleurs intolérables – et se mit à se raisonner, se persuadant qu’il ne saurait y avoir aucun trouble à l’endroit du mal parce que, exactement au point où semblait siéger la douleur se trouvait toute la plénitude de Dieu. Elle continue à répéter tranquillement cette vérité, qui était un fait absolu, jusqu’à ce que, en vingt minutes environ, la douleur dût partie. Douze ans plus tard, lorsqu’elle mourut, elle n’avait jamais eu une autre migraine. « Non par la force, ni par la puissance, mais par mon esprit, dit le Seigneur« . 

Parlant de migraines, relatons le cas d’un jeune homme qui en avait fréquemment. Il avait l’habitude de prendre, quand il en souffrait, deux comprimés d’aspirine d’heure en heure pendant trois heures consécutives. C’était la seul chose efficace qu’il avait trouvée. Après qu’on lui eu enseigné la vérité sur la guérison spirituelle, il téléphona un jour, disant qu’il avait une nouvelle migraine et désirant savoir ce qu’il devait faire. On lui conseilla à peu près ce qui avait été conseillé à la femme de l’exemple précédent. Il téléphona encore au bout d’une heure, disant que cela n’avait produit aucun effet. Il fut ressenti que si l’on pouvait endormir un peu sa douleur, son esprit pourrait être mieux dirigé ; il fut fait une chose qui horrifierait certains praticiens en lui suggérant de prendre un seul comprimé d’aspirine et de continuer son traitement spirituel. Le lendemain il arriva au bureau, rapportant que le traitement avait bien agi

Parfois, on est trop près de sa propre souffrance pour être capable de se traiter soi-même avec succès. Alors que nous savons posséder une Loi parfaite travaillant pour nous, la souffrance peut être si grande que nous nous trouvons dans un état conscient très imparfait. En pareil cas, un peu d’aide matérielle peut être utile en diminuant l’angoisse de celui qui souffre, de telle sorte que mentalement il puisse suffisamment se détacher de ses sensations pour atteindre le calme mental nécessaire à un traitement heureux

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7.     L’expérience de la douleur 

Rappelons-nous que nous sommes les héritiers d’une mémoire raciale puisqu’il n’existe qu’une seule Intelligence. Toutes les expériences de la race humaine sont enfouies en cette Intelligence unique, car rien jamais ne se perd. La race humaine a une grande expérience de la douleur et de la maladie. Peu à peu la douleur s’associa à la peur dans notre conscience, parce que la douleur était un signe avant-coureur de la mort. Pour cette raison, douleur et angoisse sont susceptibles de nous secouer violemment, rendant difficiles nos efforts pour nous détacher de la peur. 

L’individu qui développe cette nouvelle attitude envers la maladie, apprend comment agir vis-à-vis de ses diverses difficultés. Graduellement, à mesure que son conscient s’éclaire et que sa vision spirituelle se consacre à un seul but, il obtiendra une maîtrise croissante sur son esprit, ses peurs, ses différents états physiques. On ne doit pas se décourager quand on ne s’élève pas tout de suite à de grandes hauteurs. Bien des personnes font des progrès rapides les premiers jours et les premières semaines de leur recherche de cette nouvelle maîtrise mais, de temps en temps, il arrive qu’on éprouve quelque difficulté à ajuster sa pensée à ces nouvelles conceptions. On peut alors trouver un encouragement en pensant que d’habitude le progrès est beaucoup plus rapide qu’il ne paraît l’être. 

L’intelligence subjective est tout à fait éducable et le processus de la rééducation progresse sous la surface à tout moment. Une seule pensée suffit pour changer toute une vie. Une idée claire, fermement poursuivie, est suffisante pour l’état physique d’un individu ; par conséquent, celui-ci devrait s’en tenir sans broncher à sa nouvelle croyance, car aussi sûrement que le jour suit la nuit, il croîtra lui-même en une connaissance qui le rendra capable de devenir le maître de sa pensée au lieu d’en rester l’esclave, et de même que sa pensée sera guérie, son corps le sera parce que la santé est un état physique aussi bien que mental

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8.     La santé est un mode de vie 

En faisant ressortir les faits concernant l’activité spirituelle dans la guérison, nous pourrions aller plus loin et dire que l’état de santé implique un mode de vie aussi bien qu’une croyance. Beaucoup de gens se servent de cette croyance pour se débarrasser de quelque ennui, toutes les fois qu’ils se trouvent dans une situation difficile. La Loi de l’Intelligence opère d’une façon tellement neutre que chaque fois qu’elle est dirigée consciemment vers l’actions, elle tourne sa grande force créatrice dans la direction choisie par nous : aussi, les traitements sporadiques que ces gens se donnent à eux-mêmes – ou qu’ils se sont fait donner par d’autres – produisent-ils souvent de bons résultats. Mais ce n’est qu’une manière d’agir de second ordre. La personne vivant de cette façon laisse échapper beaucoup de choses, parce qu’elle reçoit le don sans apprendre à connaître le donateur. Elle ne fait jamais l’expérience de ces rapports pleins de délices qui se nomment « Connaître Dieu« . Il se peut qu’elle ait sur Dieu des notions de toutes sortes, mais le Dieu impersonnel devient personnel pour celui qui jette son être entier dans cette recherche spirituelle de la présence de Dieu. 

Tout en admettant comme vrai que l’on puisse se servir de cette croyance pour obtenir de temps en temps certaines choses, il faut reconnaître que ce contact occasionnel avec l’Esprit ne mène qu’à de rares accomplissement et à une absence de satisfactions plus profondes de la vie. Jésus le fit remarquer dans l’un de ses discours. Alors qu’il était entouré d’une foule soucieuse d’apprendre si elle pouvait se servir de cette Loi pour obtenir de la nourriture, des vêtements et un abri, il lui assura qu’il était tout à fait possible de le faire, mais il dirigea leurs regards plus haut en leur montrant que ces choses, fussent-elles désirables, n’étaient rien comparées à la vie plus élevée et plus satisfaisante vécue en la recherche consciente de la Vie de l’Esprit. Et il termina en leur rappelant que s’ils voulaient chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, toutes les autres choses seraient à eux automatiquement.

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9.     Il n’existe nulle contrainte 

Il est nécessaire de nos jours de cultiver le mode de vie qui, en soi, produit logiquement la santé et le bonheur. Et de peur que le lecteur ne trouve à ces paroles un arrière-goût de sermon, qu’il nous soit permis de dire que nous ne nous en référons pas au vieux message évangélique résumé en ces mots : « Mettez-vous en ordre avec Dieu« . Cet appel signifiait généralement qu’il fallait tourner une page nouvelle, cesser de fumer, renoncer au jeu et à quelques autres prétendus péchés. Il exerçait une contrainte. 

Nous désirons affirmer qu’il n’existe nulle contrainte dans cette vie nouvelle plus large. Jésus discutait rarement de morale – il y eut, en son temps, des milliers de maîtres qui, eux, en discutaient. Il essaya de montrer une vie dans laquelle s’éclairait la vision mentale et spirituelle de l’individu, et qui en s’éclairant lui permettait, au cas où quelque chose devenait pour lui un obstacle, de s’en apercevoir et d’éloigner cet obstacle, non parce qu’il était contraint d’agir ainsi, mais parce qu’il avait reconnu que l’on trouvait les joies les plus profondes de la vie lorsqu’on rapprochait sa pensée de la pensée de l’Esprit. Tel est le mode vie qui garantit à l’homme qu’il sera libéré de la maladie

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10.            L’union avec Dieu 

En d’autres termes, puisque  l’Intelligence de Dieu active toute chose dans l’univers, puisqu’elle tient liés les atomes dans ces écris et fait croître chaque brin d’herbe, puisqu’elle contrôle l’action du soleil qui maintient en vie cette planète, puisqu’elle digère notre nourriture et fait battre notre cœur, puisqu’elle contrôle nos nerfs de façon que nous puissions voir, entendre et nous mouvoir, ne serait-ce pas une bonne idée que de consacrer du temps à découvrir tout ce qui serait possible à son sujet, non dans un sens théologique quelconque, mais afin de réaliser une coopération plus grande avec elle ? L’homme étant créé comme une expression de l’Esprit, ne trouverait-il pas son bonheur le plus élevé en réalisant le but pour lequel il est créé ? Etant donné que la Loi de l’univers opère pour le plus grand bien de toute chose en ce monde, l’homme ne voudrait-il pas connaître son bien suprême en mettant sa pensée et ses actions à l’unisson avec ce qu’il peut apprendre à considérer comme l’Intelligence de l’Esprit ? 

Cela n’est pas une question d’ordre théologique, mais le genre de problème qu’une personne raisonnable sachant penser chercherait logiquement à résoudre. Le savant agit ainsi dans son domaine particulier. S’il veut obtenir la coopération de particules de matière, il lui faut s’établir là où il peut les observer, s’efforçant de déduire de cette observation les lois de leur activité. Lorsqu’il a satisfait son désir de connaître les causes fondamentales de leur activité, il se met alors à porter son attention sur les moyens les meilleurs de les contrôler. Il découvre ainsi que lorsqu’il coopère avec elles, à leur tour elles coopèrent avec lui. Par conséquent, nous avons progression et invention

Le même procédé est nécessaire dans la vie de la pensée. Dieu ne se cache pas lui-même. Il peut être connu. La seule coopération que nous obtiendrons jamais de Dieu est ce qui naît de notre coopération avec Lui, coopération exactement pareille à celle du savant avec la matière. C’est cela que nous entendons implicitement par « connaissance de Dieu ». 

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11.            L’ Amour en action 

S’il nous était permis de continuer en un sens non théologique, nous dirions qu’il est un mot qu’emploient dans leur union avec Dieu tous ceux qui possèdent une vision élevée et un grand accomplissement spirituel. Ce mot est Amour. Peut-être les trois mots les plus grands qui furent jamais prononcés sont-ils : « Dieu est Amour ». L’Amour est la nature même de Dieu et non quelque vague émotion ; c’est une force qui guérit, une force dynamique, extraordinaire. La création, la guérison, la perfection entières sont une expression de l’Amour. L’Amour est un agent créateur. En d’autres termes, toute la prodigalité de Dieu est une conséquence de l’Amour de Dieu. La grande Loi de l’univers, en laquelle sont incluses toutes les lois de moindre importance, est simplement l’Amour de Dieu en action. « L’Amour est l’accomplissement de la Loi« . C’est la grande force irrésistible dans l’univers, qui balaye les obstacles apparents et apporte santé, bonheur et prospérité à toute âme individuelle qui s’ouvre à ce Flot divin. 

Rien ne complète le caractère comme le fait l’amour. Rien n’accroît aussi pleinement la force de la vie que ne le fait l’amour. L’amour guérit toute situation, toute maladie. On peut donner tous ses biens aux pauvres, posséder tout le savoir, sacrifier son corps afin qu’il soit brûlé… sans lui cela ne servira de rien. Rappelez-vous que nous parlons non du sentiment exubérant souvent appelé amour, mais du désir intense du bien-être d’autrui qui caractérise la nature de Dieu. Ce même Amour auquel nous permettons de nous combler et de se répandre sans restriction sur toute âme vivante brisera toutes les barrières et apportera aux autres et à nous-mêmes l’accomplissement du désir de nos cœurs. 

Il y a une différence entre aimer (love) et se sentir attiré (like) par une personne. Les gens disent parfois : « Vous ne pouvez pas aimer tout le monde. Certains sont si mesquins ou si agaçants qu’il est impossible de les aimer« . Précisons nos termes. On se sent attiré par l’extérieur d’une personne mais on aime l’être intérieur. Il es vrai que certains sont irritants. Nous pouvons ne pas aimer leur extérieur, et nous n’avons pas besoin de le faire. Nous aimons quelqu’un quand nous souhaitons pour lui tout ce que nous souhaitons pour nous-mêmes. Nous souhaitons pour nous-mêmes une santé florissante, assez d’argent et du bonheur intérieur. Nous aimons notre voisin comme nous-mêmes quand nous souhaitons pour lui ces mêmes choses. 

Nous pouvons ne pas souhaiter l’inviter chez nous, mais ne permettons pas à cette antipathie que nous inspire son extérieur d’entrer dans nos souhaits pour lui. Il peut avoir commis vis-à-vis de nous des actes déloyaux, méchants, ou s’être montré si peu sûr que nous ne pouvons lui confier les choses auxquelles nous tenons. Mais quand même nous le tiendrions éloigné de ces choses, nous devrions toujours être soucieux de maintenir en dehors de nous ce qui nous irrite. Quand nous permettons aux choses irritantes de pénétrer à l’intérieur, elles deviennent une part de nous. Quand nous répandons l’amour, il annule tout ce qu’est cet homme ; quand nous répandons la haine, elle annule tout ce qu’est Dieu. 

Nous pouvons reconnaître que cette personne qui nous déplaît est Esprit au fond d’elle-même, tout autant que nous le sommes. Nous aimons l’être intérieur spirituel, même quand nous évitons la manifestation extérieure imparfaite. Nous pardonnons les choses méchantes et toutes les fois que cette personne pénètre en notre conscient nous lui souhaitons tranquillement tout le bien du monde. Nous ne saurions revendiquer notre bien et, en même temps, exclure un autre du sien. Très souvent notre refus de permettre à son attitude désagréable de pénétrer en notre conscience intime, associé à notre choix conscient de l’aimer, est la force guérisseuse qui agit sur lui et arrache le masque extérieur imparfait, révélant l’être véritable caché sous ce masque. Ainsi donc « nous aimons nos ennemis ». Chaque fois que surgit la pensée inhérente à la race humaine de rendre le mal par le mal, nous usons de ce pouvoir donné par Dieu de choisir consciemment, afin de nous détourner de l’esprit de critique, de condamnation et de colère, et de faire un choix définitif nous décidant à répandre notre amour vers notre ennemi.

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12.            Rayonner l’amour 

Tous sont nos frères. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu » et hait son frère, il est un menteur. Car s’il hait son frère qu’il a vu, comment peut-il aimer Dieu qu’il n’a jamais vu ? Cette personne qui nous déplaît tant est une incarnation de Dieu ; nous devons donc l’aimer parce que c’est la seule forme sous laquelle nous voyons Dieu à travers les yeux du corps. 

L’un des principes fondamentaux d’un traitement couronné de succès est qu’il nous faut entourer de tout notre amour la personne que nous traitons. Nous ne pouvons jamais être l’instrument de la guérison d’un autre si nous ne l’aimons beaucoup. Et si nous laissons un petit coin de notre cœur habité par une haine particulière envers quelqu’un, nous ne pouvons saturer d’amour ceux que nous essayons d’aider, pas plus que nous ne pouvons mettre dans un seau d’eau une goutte de couleur noire, nous attendant à ce que celle-ci reste à la place où nous l’avons posée. 

La haine empoisonne mais l’amour guérit. Voilà sans doute pourquoi Jésus, sachant que les membres d’un groupe son enclins à permettre à leurs irritations de grandir, employa une parole forte lorsqu’il dit : « Je vous commande de vous aimer les uns les autres ». 

Lorsque nous entourons toute personne que nous traitons de notre amour spirituel, il ne s’agit pas d’un sentiment vain qui s’évapore, mais d’une force puissante parce qu’elle est une force de Dieu. Elle est aussi nettement définie qu’un flot d’eau orienté à travers un tuyau dans une direction précise et elle purifie son objet

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Montbard (21)

Posté par othoharmonie le 22 août 2010

Montbard (21) dans Ma Bourgogne En détails montbard475

Montbard en 21, chef-lieu d’arrondissement, sous-préfecture du département de la Côte d’Or attaché à la région Bourgogne. 

Elle est jumelée avec Couvin en Belgique et Ubstadt-Weiher (Baden-Württemberg) en Allemagne. 

Ses habitants sont des Montbardois

Montbard est située au nord-ouest de Dijon, elle est traversée par la Brenne et le Canal de Bourgogne. Sa gare est desservie par des TGV PARIS-DIJON, ce qui la relie à Paris en une heure. 

L’étymologie du nom de Montbard reste incertaine. Jean Nadault dans son manuscrit « Mémoires pour servir à l’histoire de la Ville de Montbard » dit que la ville existait à l’époque des « bardes », ces poètes et chanteurs celtes, d’où le « d » placé à la fin de son nom. Nombre de sites de la région font référence à la période gauloise. À certaines époques le nom de la ville fut amputé du « d » et à d’autres il fut remplacé par un « t ». Finalement c’est le « d » qui fut conservé. 

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Le « castus Montusbarri » est cité dans plusieurs chartes (dont la charte communale de 1231, octroyée par le duc Hugues IV). Castrum désignait le château mais aussi la ville fortifiée, le château est sur un mont. La légende attribue à Bardus, cinquième roi des Gaulois, la fondation des écoles de musique où enseignaient des bardes, et l’on soutint même que celle de Montbard était la principale. Courtépée fournit quelques explications complémentaires : « le nom celtique de Montbard, mons Bardorum, séjour des anciens bardes annonce son antiquité ». Aussi Guy le Fèvre, en sa Gallerie, l’appelle le Parnasse des poètes Français. Ladonne ne doute point de cette étymologie. 

Le temps destructeur et les ravages des guerres nous ont privé de monuments qui pourraient prouver l’assertion de ces auteurs. D’autres tirent son nom de barre, barrage, mont qui barre. À toutes ces considérations s’ajoute le vieux mot « bard » qui dans le vocable celtique, désigne un mont isolé ; d’où les noms de Bard (Loire), Bard-le régulier et Bard-les-Epoisses (Côte d’or). 

Le site de Montbard est occupé dès l’Antiquité.         thumbnail.aspx?q=209155204261&id=0f8bf6c27a7bbe9bf1b7cd1e0bc37389&url=http%3a%2f%2fsocietedetirvenareyleslaumes.wifeo.com%2fimages%2fMONTBARD

Au temps des Gaulois, Montbard abrite une communauté de Druides. Au Moyen-âge, elle est une ville importante disposant de son Château fort. En 1070, Aleth, la mère de Bernard de Clairvaux y naît. Le futur Saint Bernard a pour oncle le comte de Montbard. En 1231 elle est érigée au rang de commune par le duc de Bourgogne Hugues IV. Elle devient ensuite un lieu de fréquents séjours des Ducs Valois de Bourgogne. 

En 1590, elle est assiégée par le Comte de Tavannes, lieutenant d’ Henri IV, qui combat le duc de Nemours. 

En 1707, le naturaliste Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, y naît. 

En juillet 1813, Jean Andoche Junot, duc d’Abrantès, général et ami de longue date de l’empereur Napoléon 1er , meurt à demi-fou à Montbard, dans la maison de son père. 

En 1833, le Canal de Bourgogne y est ouvert à la navigation. En 1926, par décret de Raymond Poincarré, Montbard devient sous-préfecture. 

VILLE INDUSTRIELLE 

La zone industrielle est particulièrement importante à Montbard, héritière d’une longue tradition métallurgique et ouvrière. Surnommée Metal’Valley, elle regroupe neuf grandes entreprises métallurgiques, dont une fabrique du groupe Vallourec de tubes en acier et d’autres dédiées à l’industrie nucléaire.

L’usine Valinox nucléaire.

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·         Métal déployé : 

Le métal déployé est un treillis métallique réalisé par cisaillage et étirement de feuilles de métal. L’atout majeur de ce produit réside dans le fait qu’il est fait d’une seule pièce sans soudure ni assemblage et n’occasionne pas de perte de matière. Fondée en 1902, l’entreprise Métal Déployé est leader français pour la production de métal déployé et se positionne parmi les premiers producteurs européens. Ses secteurs traditionnels sont l’automobile et la construction. Depuis plusieurs années, l’entreprise produit également pour l’architecture avec des applications diverses telles brise-soleil, revêtement de façade, plafond, habillage « seconde peau », etc. 

·         Métal déployé résistor : 

Intégration de composants connexes à la résistance de puissance (sectionneurs, commutateurs, traversées, TC…) Résistances d’excitation, décharge, charge, résistances de traction ferroviaire (rhéostats de freinage et résistances auxiliaires), 

Chauffage industriel 

·         Cablofil Chemin de câbles. 

·         Salzgitter Mannesmann Stainless Tubes   

La filiale française du groupe allemand Salzgitter produit à Montbard des tubes sans soudure en acier inoxydable et en alliages de nickel. 

·         Valti   Tubes et tuyaux en métaux ferreux (fabrication et négoce). 

·         Valinox nucléaire : 

Fabrique des tubes sans soudure en acier inoxydable pour les centrales électriques et nucléaires (2nd traitement thermique et finition). 

·         Vallourec et Mannesmann Tubes Tuberie pour tubes en acier sans soudure utilisé pour différentes applications industrielles et notamment à l’usine de Valti. 

·         Bliss 

·         Viel (caisses en bois)         thumbnail.aspx?q=227182980904&id=c425e97d2c63c1ca777c129e55af9bcf&url=http%3a%2f%2fwww.cr-champagne-ardenne.fr%2fpatrimoineindustriel08%2fImages%2fIVR21_090800224NUCA_P 

ECOLES  montbard   

·         6 écoles maternelles : Diderot, Jules Ferry , Pasteur, Jean-Yves Cousteau, Victor Hugo et l’école privée Buffon. 

·         4 écoles primaires : Diderot, Juliot Curie, Langevin et l’école privée Buffon. 

·         1 collège : Pasteur 

·         1 lycée technique : Eugène Guillaume 

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Montbard dispose d’une Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Côte d’Or, d’un Centre hospitalier et d’un laboratoire d’analyses de biologie médicale.

 Montbard possède une gare avec 10 dessertes TGV par jour et jusqu’à 40 trains qui s’arrêtent quotidiennement. La gare SNCF est situés sur la ligne Paris (Gare de Lyon)/Dijon/Besançon (ou Paris/Dijon/Suisse) avec une fréquentation annuelle de 265 000 voyageurs. 

Des tarifs préférentiels permettent d’effectuer un aller retour Paris/Montbard en TER à prix réduit. Un programme de travaux a été entamé récemment dans le but de rendre la gare plus accessible et accueillante. 

Deux importantes entreprises Montbardoises, V & M et Valti, disposent d’une desserte marchandise chaque jour du lundi au vendredi. 

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·         Le parc : Tour de l’Aubépin, Tour Saint-Louis, Grille Monumentale,…l’Eglise St-Urs (ensemble médiéval, remanié par Buffon) ·         Ville fleurie : trois fleurs 

·         L’Orangerie (anciennes écuries, XVIIIe s.), actuellement le musée Buffon. ·         Le Petit Fontenet, ancienne résidence de l’Abbé de l’abbaye de Fontenay (XIIIe s., remanié au XVe s.) puis Bibliothèque et Laboratoire de Chimie de Buffon 

·         L’Hôtel de Buffon (XVIIIe s.), futur musée Buffon. ·         La maison de Daubenton (XVIIIe s.), naturaliste. 

·         La maison de Jean-Andoche Junot, duc d’Abrantès, général d’Empire (XVIIIe s.). ·         Le Jacquemard, offert à la ville par le Duc de Bourgogne, Philippe le Bon en 1430. 

·         La Pavillon de la Compagnie des Arquebusiers (XVIIe s.)  ·         Le Musée des Beaux Arts (ancien couvent, XIXe s.) 

Montbard

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Amour de Soi

Posté par othoharmonie le 21 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

EXEMPLE

amourPremier amour 

Il se peut que nous soyons atteint d’une maladie sociale dont une simple piqûre ne peut pas avoir raison. Il est fort possible que nous souffrions d’une infection de dénigrement de soi dont le seul traitement connu est un injection massive d’amour de soi. 

Mais on vous a peut-être inculqué, comme à beaucoup d’autres, l’idée qu’il est mal de s’aimer soi-même. Pensez aux autres, nous dit la société. Aime ton prochain, nous exhorte les églises. Mais il est un précepte que tout le monde semble oublier : aime-toi toi-même

C’est précisément ce que nous allons devoir mettre en pratique pour jouir du moment présent. 

Enfant, nous avions appris que s’aimer soi-même, ce qui était alors une chose tout à fait évidente pour nous, c’était faire preuve d’égoïsme ou de vanité. Nous avons appris qu’il fallait d’abord penser aux autres pour devenir quelqu’un de « bien ». Nous avons appris à nous effacer et on nous a abreuvé de maximes archaïques. « Partage tes affaires avec tes cousins« , nous ont dit nos parents. Et tant pis s’il s’agissait de nos trésors, de nos objets bien aimés, tant pis si papa et maman, eux, ne partageaient pas leurs jouets de grandes personnes avec les autres. Souvent aussi nous devions « rester à notre place » et l’on voulait bien « nous voir mais pas nous entendre ». 

Les enfants pensent tout naturellement qu’ils sont beaux et terriblement importants, mais lorsqu’ils sont devenus adolescents, les messages de la société ont pris racine en eux. Alors fleurit le manque de confiance en soi, et il se renforce au fil des années. « Voyons ! Vous n’allez pas sombrer dans le narcissisme ! Qu’est-ce que les autres penseraient de vous ? » 

Ces insinuations sont subtiles et elles ne sont nullement mal intentionnées, mais elles obligent l’individu à rester dans le rang. Par l’intermédiaire de ses parents et de ses proches, de l’école, de l’église et de ses amis, l’enfant apprend toutes ces bonnes manières qui sont la marque de l’univers des adultes. Jamais les gosses ne se conduisent selon ces règles quand ils sont entre eux, sauf quand ils veulent faire plaisir à leurs aînés. « Dis s’il-te-plaît et dis merci ; ne mets pas les coudes sur la table ; lève-toi quand une grande personne entre ; demande la permission si tu veux sortir de table ; laisse-toi pincer les joues et caresser les cheveux quand j’en ai envie« . 

Le message est limpide : ce sont les adultes, les autres qui comptent, non pas les enfants. 

Le premier corollaire de ces aphorismes est cet impératif : « Ne te fie pas à ton propre jugement« . Pour étayer ce principe, ce ne sont pas les formules lues dans la rubrique « politesse » qui manquent, loin de là. Ces règles, dissimulées sous le masque des « bonnes manières », nous ont aidés à intérioriser le jugement d’autrui aux dépens de nos propres critères d’appréciation. Il n’est pas étonnant que les mêmes incertitudes et les mêmes attitudes d’autodénigrement persistent chez l’adulte. Et comment ces doutes nous handicapent-ils ? 

Par la façon dont nous aimons les autres. L’amour que l’on donne à autrui est directement lié à l’amour que l’on porte à soi-même.

amour et tendre sentimentsTentative de définition de l’amouramour et tendre sentiments 

Il existe autant de définitions de l’amour que de gens qui cherchent à le définir. 

Essayons celle-ci à toutes fins utiles : l’amour est la capacité et la volonté de laisser ceux pour qui l’on a de l’affection être ce qu’ils choisissent d’être sans exiger que leur comportement nous donne satisfaction.

 

Cette définition est peut-être valable, mais il n’en demeure pas moins que bien rares sont ceux qui peuvent l’adopter pour eux-mêmes. Comment parvenir à laisser les autres être ce qu’ils choisissent d’être sans exiger qu’ils répondent à notre attente ? 

C’est très simple : en nous aimant nous-mêmes. En ayant le sentiment que nous avons de l’importance, que nous possédons une valeur propre, que nous sommes beaux. Lorsque nous saurons à quel point nous sommes estimable, nous n’aurons pas besoin que les autres viennent confirmer notre valeur en ayant un comportement conforme à nos oukases. Si nous sommes sûrs de nous, nous n’aurons ni l’envie ni le besoin qu’autrui soit semblable à nous. D’abord, nous sommes unique. Ensuite, cela dépouillerait les autres des caractères qui font qu’ils sont uniques, eux aussi, et ce que nous aimons en eux n’est rien d’autre que ce qui les distingue de tout le monde, ce qui constitue leur originalité.

 

Les choses commencent à s’arranger. En nous exerçant à nous aimer nous-mêmes, nous voilà soudain capable d’aimer les autres, de donner aux autres, de servir les autres en donnant d’abord à nous-mêmes, en nous servant d’abord. Ce n’est nullement là un stratagème. Nous n’agissons pas ainsi pour qu’on nous remercie, ni par souci de rentabilité, mais pour le plaisir authentique que nous ressentons à aider ou à aimer nos semblables. 

Si le moi est considéré comme indigne, si on ne l’aime pas, donner de l’amour devient impossible. Comment en donner quand on est méprisable ? Et si l’on ne donne pas d’amour, on n’en reçoit pas. En effet, que vaut l’amour prodigué à un être indigne ? Pour aimer, pour donner et recevoir l’amour, il faut commencer par aimer totalement son moi. 

amour et tendre sentimentsNoah était un monsieur d’un certain âge qui prétendait aimer tendrement sa femme et ses enfants. Pour leur prouver son affection, il leur offrait des cadeaux très coûteux, il leur payait des vacances luxueuses et se faisait un point d’honneur, quand il était en voyage d’affaires, de terminer ses lettres par « avec tout mon amour ». Et pourtant, Noah avait toujours été incapable de dire à sa femme ou à ses enfants qu’il les aimait. Il avait le même problème avec ses parents qu’il adorait. Les mots, il les répétait dans sa tête, mais chaque fois qu’il essayait de dire : « je vous aime », les mots s’étranglaient dans sa gorge. 

Dans son esprit, s’il disait « je vous aime », il fallait que quelqu’un réponde « moi aussi, je vous aime Noah ». A ses déclarations d’amour devait répondre l’affirmation de sa propre valeur. Dire ces mots, c’était à ses yeux, prendre un trop grand risque car s’il n’obtenait pas la réponse attendue, sa propre valeur serait remise en question. Si, en revanche, il avait pu partir du postulat qu’il était susceptible d’être aimé, il n’aurait eu aucune difficulté à dire « je vous aime ». Si le « moi aussi, je vous aime, Noah » désiré ne s’ensuivait pas, tant pis ; cela n’aurait rien eu à voir avec sa valeur personnelle qui serait demeurée intacte. Qu’il fût ou non aimé en retour aurait été le problème de sa femme ou de la personne que Noah aimait à ce moment-là. Il pouvait assurément vouloir que quelqu’un l’aime mais ce n’aurait pas été essentiel pour confirmer sa valeur propre. 

Nous pouvons remettre en cause tous nos sentiments envers nous-mêmes en fonction de notre capacité à nous aimer, nous. Rappelons-nous que jamais et en aucun cas la haine de soi est plus valable que l’amour de soi. Même si nous avons eu une attitude que nous réprouvons, ne nous prenons pas en horreur ; cela ne ferait que nous bloquer et nous porter préjudice. Au lieu de nous détester, ayons des sentiments positifs. Tirons la leçon de notre erreur et prenons la décision de ne pas la renouveler, mais ne l’associons pas à notre valeur propre. 

Là est la racine de l’amour de soi et de l’amour des autres. Ne confondons jamais notre valeur propre (elle existe une fois pour toutes) avec notre comportement, ni avec le comportement que les autres ont vis-à-vis de nous. Répétons-le encore ; ce n’est pas facile. Les messages sociaux sont accablants. On dit : « Tu es un méchant garçon » au lieu de « tu t’es mal conduit » ; « Maman ne t’aime pas quant tu te conduis comme ça » au lieu de « Maman n’aime pas que tu te conduises comme ça ». Peut-être, en tirant la leçon de ces messages, nous sommes-nous dit : « Puisqu’elle ne m’aime pas, je dois être un bon à rien » au lieu de : « elle ne m’aime pas. Ça la regarde et, même si cela me déplaît, je suis toujours quelqu’un d’important ». 

Rompre avec les habitudes de pensées de l’enfance n’est pas une tâche aisée. L’image que nous avons de nous-mêmes peut être encore fondée sur l’opinion que les autres ont de nous. S’il est vrai que c’est d’abord par l’opinion des adultes que nous concevons une première image de nous, il n’est pas vrai, en revanche, que nous devions obligatoirement garder cette image intacte. Oui, il est pénible de se débarrasser de ces vieilles chaînes qui nous entravent, mais il est encore plus pénible de les conserver si nous en considérons les conséquences. Grâce à l’action mentale, nous pourrons faire des choix fondés sur l’amour de nous-mêmes qui nous étonneront. 

 

Le comportement des personnes qui savent aimer est-il autodestructeur ? Jamais. Ces personnes se dénigrent-elles et se cachent-elles dans un petit coin ? Absolument pas. amour et tendre sentimentsSavoir donner et recevoir l’amour, cela commence par soi-même, cela commence par le serment d’en finir avec tous les comportements d’abaissement de soi qui sont devenus un véritable mode de vie. 

Avant toute chose, nous devons liquider le mythe selon lequel nous n’aurions qu’une seule et unique image de nous-mêmes et que celle-ci serait à tout jamais positive ou négative. Les images que nous avons de nous-mêmes sont nombreuses et elles varient tout le temps. Si l’on nous demandait : « Est-ce que vous vous aimez ? », nous aurions peut-être tendance à grouper toutes les idées négatives que nous nous faisons de nous en un seul bloc et à répondre par un « non » global. 

Dissocier nos aversions générales en leurs éléments constitutifs et nous aurons alors des objectifs précis sur lesquels axer notre action. 

Nous avons une idée de nous-mêmes sur le plan physique, intellectuel, social et affectif. Nous avons une opinion sur nos aptitudes dans le domaine de la musique, du sport, de l’art, de la mécanique, de l’écriture etc… Nos autoportraits sont aussi nombreux que nos activités et à travers tous ces comportements, c’est toujours nous qui agissons, nous, la personne que nous acceptons ou que nous refusons. 

Notre valeur propre, cette ombre amicale toujours présente, le mentor qui nous met sur la voie du bonheur individuel et de la maîtrise de soi, ne doit pas être liée aux jugements que nous portons sur nous-mêmes. Nous existons. Nous sommes un être humain. C’est tout ce dont nous avons besoin. Notre valeur, c’est nous qui la déterminons et nous n’avons d’explication à fournir à personne. Ainsi définie, elle n’a rien à voir ni avec notre comportement, ni avec nos sentiments. 

Peut-être dans telle ou telle circonstance, avons-nous une conduite que nous nous reprochons, mais c’est sans aucun rapport avec notre valeur propre. Nous pouvons choisir d’être définitivement digne de nous-mêmes et, à partir de ce moment, à nous de nous appliquer à améliorer les images que nous avons de nous. 

Votre valeur personnelle, ce ne sont pas les autres qui peuvent l’estimer, mais vous. Si vous dépendez des autres pour l’apprécier, cette valeur n’est plus personnelle puisqu’elle est tributaire d’autrui

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A suivre…….. 

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D’humeur exotique !

Posté par othoharmonie le 21 août 2010

D'humeur exotique ! dans Humeur   Mon humeur est à l’exotisme en ce moment !!! 

Plusieurs personnes, durant ce mois d’août, m’ont offert des fleurs !! 

Pourquoi ? ben…… je ne sais pas ! mais elles sont toutes exotiques !

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Certes, ces derniers temps, je pense beaucoup à l’Inde où je vais bientôt séjourner !a5i0ecrh

Il y a aussi le fait que j’ai retrouvé mon ami Jean-Luc, séparés de lui depuis 30 ans et qui est d’origine martiniquaise…… ! 

yole_image_article  Ah oui, Beaucoup de choses me ramènent à l’exotisme effectivement…. 

 

Alors je me laisse porter au gré de mon humeur !  

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Ce qui fait le charme et l’attrait de l’Ailleurs, de ce que nous appelons exotisme, ce n’est point tant que la nature y soit plus belle, mais que tout nous y paraît neuf, nous surprend et se présente à notre œil dans une sorte de virginité…. 

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Après tout, la faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c’est par le rêve que l’homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné 

C’est dans la rêverie que nous sommes des hommes libres……. Alors rêvons !biaussat_reverie_15f_mini

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               Les drapeaux acceptent les services des vents les plus exotiques, eh bien moi aussi !

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Accepter sa guérison

Posté par othoharmonie le 20 août 2010

Accepter sa guérison dans Auto-Guérison guerison_th  Lorsque l’on a bien intégré la méthode d’auto-guérison de Jacques Martel comme je l’ai fait moi-même (ou une autre à votre convenance), rien ne nous empêche également de se parfaire avec les méthodes que j’ai également utilisées et comme je les suggère,  à la fois :

 ici : http://othoharmonie.unblog.fr/tag/zones-erronees/

et ici : http://othoharmonie.unblog.fr/tag/chemin-spirituel/votre-esprit-peut-vous-guerir/

Car comprendre la dimension plurielle et multidimensionnelle de l’être humain nous permet d’avancer plus rapidement sur la voie spirituelle ; ainsi, plus jamais la maladie ne fera partie de notre vie…. 

Tout Message à ce propos est intemporel dans son essence, dans sa spiritualité !

Pour comprendre quelque chose il faut le restituer dans son contexte historique, social, économique et politique. Ceci permet une compréhension globale et surtout évite des interprétations fausses ou bien loin de la vérité. Ce qui était d’actualité il y a des siècles ne l’est plus, ce qui était une réforme apparait comme naturel aujourd’hui. Dans la religion encore plus, la contextualisation apparait comme essentielle car elle nous permet de comprendre Le Message dans son essence et dans la période où il a été révélé et expérimenté. 

beautiful_light_photo_by_stefanie_l dans Auto-Guérison

Etant moi-même sortie de mon expérience personnelle rédigée ci-dessous, je m’en viens vous reporter, ici à l’appui, le témoignage vivant de l’expérience de Lucie Bernier – Psychothérapeute : 

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« Prendre conscience de qui je suis et de ce que je suis en train de devenir est toujours très excitant. Quand ce que je découvre de moi-même et face aux autres est beau et positif. 

Qu’en est-il lorsque les découvertes qui résultent d’un cheminement personnel, quel qu’il soit, m’amènent à voir des facette cachées de ma personne, impliquant la nécessité que je devienne consciente des malaises et des maladies qui m’ont touchée ou qui auraient probablement pris place à l’intérieur de mon corps ? 

Et bien, c’est ce qui s’est passé tout au long de ces dernières années lorsque j’ai réalisé que les maladies s’étaient subtilement installées à cause d’émotions mal gérées et, qu’en apprenant à ré-harmoniser ce tourbillon d’émotions de toutes sortes qui m’habitaient, je pouvais avoir le pouvoir de guérison sur n’importe quel malaise ou n’importe quelle maladie que j’avais laissé s’installer en roi et maître dans mon Temple de Chair

Bien sûr, la responsabilité que j’ai acceptée de reprendre, face à ma santé, a été un long processus d’introspection et de remise en question de mes valeurs et surtout, m’a apporté la certitude que j’ai le pouvoir de me guérir

Pour ce fait, j’ai eu le privilège, de connaître Jacques, et de pouvoir acquérir des connaissances lors des multiples conférences et ateliers qu’il a animés. Par sa facilité à rendre simple et accessible un sujet qui, pour certains peut sembler très complexe, par son amour inconditionnel et son désir d’aider les gens à atteindre un plus grand bien-être tant physique, émotionnel que spirituel, il a été, et est toujours un pilier, un guide qui sait aider à faire fuir la culpabilité, pour la remplacer par une prise en charge de sa vie, afin que je me sente de plus en plus libre, bien dans ma peau, et maître de ma vie. Jacques m’a aidée à accepter la maladie, quelle qu’elle soit, comme une expérience positive, car elle est pour moi une occasion de m’arrêter, de m’interroger sur ce qui se passe dans ma vie. 

haba-activite-d-eveil-petites-fleursPour bien des gens comme moi, la maladie m’a donné l’occasion de demander de l’aide, choses que je veux bien souvent éviter. Je dois me souvenir que tomber, c’est humain ; mais se relever, c’est divin et que, pour amorcer un processus de guérison, il est essentiel de s’ouvrir aux autres, de s’ouvrir à soi-même et, en tout premier lieu, de s’ouvrir à l’ Amour, car tout malaise ou toute maladie peut guérir si je suis prête à accepter de laisser  tomber mes œillères et à jeter un regard nouveau et positif sur toute situation que je vis, aussi difficile soit-elle, car je sais que, lorsque j’aurai compris, dans mon cœur, la venue de cette expérience dans ma vie, elle pourra continuer sa route et je recouvrerai une santé parfaite. 

C’est ce que le livre de Jacques, que je considère comme un outil de transformation exceptionnel, se propose d’être. C’est une fenêtre ouverte sur ce monde encore très méconnu des émotions. C’est un instrument qui donne la possibilité de s’ouvrir à la graine qui a permis à ce microbe, ou à ce virus, ou à cette tumeur ou encore à toute autre affection physique, de germer dans mon cœur et de faire irruption au grand jour. En me permettant de m’aimer et de m’accepter au travers de toutes ces émotions mal ou non vécues, je ferai un pas vers plus d’harmonie, plus de paix, plus d’amour. 

En apprenant à déchiffrer mes émotions, je vais maintenant pouvoir investir sur mon capital santé, étant maintenant capable de prévenir et d’éviter bien des malaises qui me guettaient. 

J’ai été surprise de voir la somme de temps (des milliers d’heures) qu’il a fallu investir, sans compter toute l’énergie et l’ouverture requises pour canaliser toutes ces informations qui étaient mal gérées et qui, bien souvent, touchaient soit une période de ma vie personnelle, soit une situation vécue par une personne que je connaissais. 

Nous avons tous été dans notre vie au moins une fois, « malades » et le fait de « décortiquer » la cause d’un mal qui nous affecte, ou qui affecte une personne proche, nous amène à nous détacher (c’est-à-dire d’appréhender la maladie de façon positive, afin de nous défaire de l’emprise négative que nous lui permettons d’avoir sur nous) pour devenir témoins, et non plus victimes, de tous ces maux. 

C’est ce que je nous souhaite à tous, par l’entremise d’un quelconque outil, celui de votre choix. 

Que chacun d’entre nous devienne de plus en plus capable de reconnaître d’où proviennent les malaises et les maladies qui l’affectent ou pourraient l’affecter. Cette reconnaissance servira de prévention et apportera les changements nécessaires dans notre vie afin de recouvrer la santé. Il s’agit d’un complément extraordinaire qui s’ajoute à la multitude de techniques qui existent déjà, tant au niveau de la médecine traditionnelle que des médecines nouvelles, et qui s’avère essentiel non seulement pour une guérison au niveau physique, mais aussi et surtout au niveau du cœur (de l’amour), là où a lieu la vraie guérison… »

Merci à tous d’avoir bien voulu entendre ce message !

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