Cas réels de guérison

Posté par othoharmonie le 4 août 2010

Afficher l'image en taille réelle Votre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/  catégorie : Allan Kardec) 

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 Cas réels de guérison 

Il serait bon à présent de se détourner de la théorie de la guérison pour se tourner vers ses aspects pratiques. Ce qui suit concerne quelques cas qui furent traités et les décisions sur la marche exacte à suivre dans chacun de ces cas. S’il est vrai qu’il n’y a pas de pouvoir magique dans les mots en eux-mêmes, et si les formules de guérison qui suivent ne sont pas données pour être répétées à l’identique dans des cas similaires, elles ont néanmoins valeur de guides lorsqu’on applique un traitement mental ou spirituel. 

  

1.     Les mots guérissent 

La simple répétition des mêmes mots employés contre une autre affection est souvent sans effet à moins qu’on n’investisse ces mots de la pensée appropriée. Lorsqu’une terminologie entièrement différente est employée avec succès dans un même genre de traitement, ces mots sont sans doute puissants parce que la pensée qui leur donna naissance était claire et puissante. Si nous retenons cela, nous pouvons observer la manière dont les premières personnes furent traitées et conformer alors notre méthode à celle utilisée avec succès dans ces cas. Dans les exemples ci-après, nous protégerons par des noms fictifs l’identité des personnes traitées. 

2.     Chassez l’amertume et la rancune 

Madame Hill, veuve, souffrait d’une éruption eczémateuse de la tête et du corps depuis plusieurs années. Elle avait essayé différentes sources d’eaux chaudes, avait employé des pommades et des onguents en plus de traitements avec et sans drogues. Notre conversation révéla qu’il existait beaucoup de points de friction entre elle et une cousine qui avait vécu avec elle pendant quinze ans. Finalement, chacune avait suivi son chemin séparément, mais il existait beaucoup d’animosité refoulée. La pensée même de cette cousine provoquait une profonde amertume dans l’esprit de la malade. 

Je démontrai à Mme Hill qu’il était nécessaire qu’elle éliminât l’amertume et l’irritation engendrées par le souvenir de cette cousine. Elle se montra peu disposée à le faire. Je lui déclarai alors assez fermement qu’il serait futile de sa part de s’attendre à une guérison à moins qu’elle ne consentît à « pardonner à son débiteur ». 

Jésus fit ressortir cela en plusieurs occasions. La prière dominicale n’est pas une prière pour le pardon éternel de péchés théoriques. Lorsque Jésus disait : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés« , il en référait à un principe fondamental : celui que toute rancune gardée dans le cœur exclut automatiquement toute manifestation de perfection spirituelle. Voilà pourquoi une amertume à laquelle on permis de séjourner dans la pensée a souvent fait échouer l’habileté d’un marchand ou ruiné un homme d’affaires, aussi bien qu’elle peut affecter la santé d’un individu. 

Finalement, Mme Hill se montra prête à se placer au point de vue de l’Esprit qui ne condamne personne. Cela ne s’accomplit pas en un moment. Deux mois passèrent avant qu’elle revint me dire qu’elle voyait à présent la stupidité de son attitude. Alors, la méthode de traitement suivante lui fut suggérée : 

« Moi, Mary Hill, suis entourée à présent de l’Intelligence subjective universelle. Ma cousine, Jane Jones, est également entourée de cette Intelligence. Toutes deux nous pensons en elle et avec elle à ce moment même. Il ne peut y avoir deux courants hostiles de la pensée en cette Intelligence Une. Je prononce cette parole qui est la Loi à laquelle obéit mon esprit, que seul un état paisible peut exister en l’Intelligence ; que ma cousine et moi sommes toutes deux entièrement en paix en cette Intelligence. Je me pardonne et lui pardonne l’aveuglement qui fit surgir une discorde tout d’abord inexistante. J’élimine complètement et j’efface et dissous tout sentiment de tort à mon égard, toute colère, toute irritation. Il n’est rien nulle part qui ait le pouvoir de m’irriter, parce que j’habite dans le calme éternel de l’Esprit. Je suis la personnification de l’Esprit qui ne dispense rien que la paix, l’harmonie, la perfection. J’étreins Jane Jones et l’entoure de mon affection la plus profonde et la plus chaude. J’entoure tout le monde de ce même amour divinement inspiré. Je prononce ma parole pour la suppression complète de tout sentiment d’irritation envers quoi que ce soit, en tout lieu, dans le monde qui m’environne, et je répands ma paix afin qu’elle enveloppe toutes choses avec laquelle j’entre en contact. » 

« Mon corps est substance spirituelle et ne peut être limité par rien d’irritant. Ma peau est la demeure de l’Esprit et ne connaît que paix, douceur et beauté. Je dirige à présent la Loi d’Intelligence afin qu’elle manifeste en mes états mentaux, en mon corps et en ma peau cette perfection spirituelle que revêt toujours l’apparence de l’Esprit. Je livre maintenant consciemment ce corps à l’activité parfaite de la Loi parfaite, conformément à mes paroles affirmant la perfection. Et je me réjouis en sa parfaite réalisation, parce que je sais, qu’à l’instant même, ce que je dis s’accomplit« . 

Ces mots étaient prononcés calmement trois fois par jour, après quinze minutes de lecture et de méditation sur des sujets spirituels. En quelques semaines, l’eczéma avait entièrement disparu et n’est jamais revenu. 

Quand Jésus déclarait à ses auditeurs que, apportant devant l’autel leur offrande en se souvenant d’un ressentiment entre eux et un autre ils devaient laisser là leur offrande, se réconcilier avec leur frère et venir ensuite présenter leur requête, il enseignait une loi spirituelle fondamentale. Il n’est pas toujours nécessaire d’entrer personnellement en rapport avec ce frère pour aplanir la difficulté. C’est une bonne chose à faire lorsqu’elle est faisable, mais l’essentiel est de nous réconcilier avec lui en nous-mêmes. Effaçons l’amertume de notre côté et au fond de nos états mentaux. Non pour que Dieu baisse vers nous son regard et dise : « Cela est bon ; à présente Je vais guérir« , mais parce que cette façon d’agir nous rétablit mentalement dans l’harmonie universelle, ce qui est le seul état d’esprit dans lequel la perfection spirituelle puisse être manifestée. 

Nous ne pouvons jamais manifester un bon état physique alors que nous entretenons un état mental opposé. Le mental et le physique doivent être amenés à une harmonie et un accord complets. 

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3.     Complexe de persécution 

M.Smith souffre de sinusite depuis ses années d’école secondaire. Ses sinus furent drainés ; il se servit de vaporisateurs contenant de tout, depuis l’éphédrine jusqu’à la soude et l’eau. Une consultation révéla le fait qu’il s’irritait de la discipline exercée à son bureau par son supérieur. Pendant ses années d’école, il avait senti que son professeur de football « avait quelque chose contre lui », faisant une différence entre lui et les autres, dépréciant ses capacités d’athlète. Son état mental était celui qu’un psychologue eût qualifié de « complexe de persécution ». 

Je lui démontrai que selon toute probabilité ces personnes n’avaient pris aucun plaisir personnel à le tourmenter ; qu’il y a toujours lieu de critiquer et que le signalement d’éléments de faiblesse est un service pour lequel nous devrions être reconnaissants, parce qu’un autre peut toujours voir en nous des défauts qui font tellement partie de nous-mêmes que nous ne les remarquons plus. Nous devrions donc admettre que la personne ayant un droit d’autorité fait ces remarques dans le but de nous rendre plus compétent et non pour se réjouir à nos dépens. 

Mais, même si quelque personne désirait nous blesser, elle ne le pourrait jamais à moins que nous n’acceptions ce mal. Il n’est jamais dans le pouvoir d’un autre de nous infliger un mal. Cela arrive lorsque nous frémissons et pensons : « Cela m’était destiné et c’est un vilain tour à me jouer ». Sans aucun doute, chaque jour de notre vie quelqu’un que nous connaissons éprouve de l’antipathie pour nous et dit de nous quelque chose de désobligeant. Mais si nous n’en entendons jamais parler, il n’y a pas de mal, ce qui prouve que les paroles ou les pensées d’autrui n’ont en elles-mêmes aucun pouvoir sur notre bonheur. Si la chose fut dite plusieurs semaines auparavant, et que nous ne nous sommes pas senti malheureux depuis lors, pourquoi alors nous en occuperions-nous au moment où elle est portée à notre connaissance ? Nous sommes les seules personnes capables de nous blesser nous-mêmes par notre propre réaction mentale à des choses dites ou faites. 

Ne vaudrait-il pas beaucoup mieux pour nous adopter l’attitude suivante ; « Si cet autre veut réellement me blesser par cette chose, je refuse de l’accepter, et s’il n’avait pas l’intention de me blesser, pourquoi l’accepterais-je comme blessante ? » 

Examinons maintenant les rapports entre la sinusite et l’état mental. Des sentiments d’irritation entraînant une activité limitée, aussi bien à l’école secondaire qu’au bureau, se reflétèrent probablement dans l’irritation des sinus menant à l’obstruction du passage nasal. Les suggestions suivantes furent observées et aboutirent à la guérison. 

« Moi, John Smith, suis une expression entière et libre de l’Esprit. Je fus mis au monde ayant de naissance le droit de croître et de donner à mon être une expression de plus en plus large. De même, toute chose dans l’univers est une expression de l’Esprit, chacun cherche une plus grande liberté, et je me traite afin de reconnaître que l’Esprit accorde à toute chose vivante une liberté et un développement plus vastes. Je sais donc que rien ne désire me limiter. Toute chose et toute personne avec lesquelles je fus jamais en relation connaît ma valeur véritable et désire que j’exprime cette valeur ». 

« Je me traite afin de reconnaître que rien dans l’univers ne pourrait me limiter même si quelque chose désirait le faire. Je sais que je possède en ce moment même toute la liberté dont je juge bon de faire usage. J’efface maintenant consciemment de ma pensée toute croyance en le désir de qui que ce soit ou de quoi que ce soit de m’entraver, je me traite afin de reconnaître que l’Esprit, ignorant Lui-même toute restriction, afflue en ce moment même dans ma pensée et dans chaque cellule de mon corps. Je me réjouis à l’idée qu’il existe pour moi une liberté illimitée dans la vie de ma pensée, dans mes sentiments, dans mon corps entier, et particulièrement dans mes sinus et le conduit nasal ». 

« Je le déclare et je le décrète, et j’abandonne cette certitude à mon Serviteur, l’Intelligence subjective Universelle, m’attendant pleinement à la voir manifester en moi cette liberté parfaite que je sais posséder. Et je concède à toute autre personne cette même liberté que je possède, spécialement à mon supérieur, Albert Brown, et à mon ancien professeur, Sam Green ». 

Restriction ou obstruction dans n’importe quelle partie du corps sont associées d’habitude à une idée similaire dans la vie de la pensée. Soyons honnête envers nous-mêmes afin de nous libérer de la pensée qui limite. Car c’est toujours la pensée qui nous limite la première ; la manifestation physique de cette pensée apparaît plus tard. Donc, pour dégager l’état physique, il nous faut d’abord dégager l’état mental et spirituel.

  

4.     Chassez toute image de faiblesse 

Angus Mac Tavish avait été ingénieur sur des vapeurs britanniques, mais s’était établi finalement aux Etats-Unis. Peu après sa retraite, il commença à remarquer que ses jambes tremblaient. Enfin, il perdit la faculté de se mouvoir et dut se servir d’un fauteuil roulant. De ce qu’il me dit, ressortit que dans son enfance en Ecosse, il avait rencontré un vieux marin paralysé qu’il fallait promener dans un appareil rudimentaire. Le jeune garçon, en sa vie débordante et sa force juvénile, frissonnait à la pensée d’une pareille impuissance. Quelque fois, par pitié pour le vieillard, il lui faisait faire un petit tour pour lui faire prendre l’air. Sans aucun doute, la vue répétée de l’impuissance de cet homme et sa violente réaction personnelle à celle-ci firent sur lui une impression subjective profonde. Les années passèrent, et la vie rude et dure en pleine mer lui fit oublier le vieil informe. 

Mais nous n’oublions jamais rien de ce que nous avons vu ou entendu. D’autres images chassent du conscient les choses qui sont mises en réserve dans les vastes profondeurs du subconscient et, dans ce cas, ce fut sur un fil saillant de l’image-modèle subjective de la pensée que travailla la Loi de l’Intelligence, produisant finalement en cet homme, lorsqu’il eut lui-même atteint l’âge du vieux paralytique, une manifestation similaire. « Ce que j’avais tellement craint a fondu sur moi« . 

Puisque c’était une pensée inaperçue qui avait travaillé en secret, il fut décidé que le malade, délibérément et consciemment, tendrait sur le métier les fils de l’image opposée. Il commença par rappeler en sa mémoire le souvenir du vieux matelot, mais non pour le voir tel qu’il lui était apparu en sa jeunesse. Il commença par le voir clairement comme un vieux loup de mer endurci et ayant bravé toutes les intempéries, parcourant ses bruyères natales et contant des histoires de jours tumultueux sur mer. Chaque fois que le malade sentait la vieille horreur juvénile se glisser en lui, il en riait, soutenant que le vieux marin était l’individu le plus actif pour son âge qu’il eût jamais vu, attaquant ainsi l’ancienne association de peur dans sa propre mémoire. Ensuite, il se voyait lui-même et le vieux matelot partageant la même vitalité illimitée et la même activité de l’Esprit. La forme du traitement suit. 

« Moi, Angus Mac Tavish, suis un avec toute la vie et toute la vitalité dans l’univers. Je me réjouis de posséder maintenant cette force. Je vois tous les hommes saturés de ces courants dans lesquels affluent les forces spirituelles. Rien ne pourrait jamais tarir cette inépuisable réserve. Ce flot coula pour moi dans ma jeunesse, il ruissela pour moi par les grands vents en mer, il coule pour moi et à travers moi en ce moment. La faiblesse dans une partie quelconque du corps n’est qu’une illusion des sens et la loi de l’Esprit de Vie en Christ m’a libéré de la Loi spécieuse du péché et de la mort. » 

« Je me traite maintenant afin d’effacer et de détruire toutes les images de faiblesse et d’impuissance dans l’univers et en moi-même. Je nie la réalité de toute image d’impuissance formée dans ma jeunesse et gardée dans mon subconscient. Je choisis consciemment de reconnaître que ces images sont fausses et que l vérité de mon être parfait me libère maintenant de toute fausse croyance. Je crois en Dieu Parfait, en l’homme Parfait, en l’Etre Parfait, et je sais, dans les profondeurs de moi-même, que rien de contraire à cette conviction n’a aucun pouvoir de se manifester dans les expériences que je fais. Je sais maintenant que la perfection de l’Esprit cherche à se manifester en moi, j’éloigne toutes pensées entravant cette manifestation, et je m’efface afin de permettre à cette perfection d’apparaître. Ce n’est pas par la force de ma volonté que cela s’accomplit. « Que Ta volonté soit faite et non la mienne« . Je laisse la volonté parfait de Dieu suivre sa voie parfait dans tout mon corps, dans mon cerveau, ma moelle épinière et dans tous les nerfs qui contrôlent l’activité de mes jambes. Je prononce ces paroles en vue d’une activité complète et les confie à la Loi parfaite de l’Intelligence parfait, mon Serviteur, afin qu’elles soient exécutées. Je sais que mes paroles sont accomplies et qu’elles ne reviendront pas vides vers moi. Elles accompliront ce pour quoi je les ai envoyées. » 

Cela fut fait trois fois par jour, chaque traitement étant donné comme le seul qui dut être appliqué, étant complet en lui-même. Le malade recouvra graduellement l’emploi de ses jambes ; il cultiva et travailla son propre jardin et obtint une guérison remarquable pour des années. 

5.     Les états de peur 

Les états de peur s’accrochent à l’homme avec ténacité ; souvent, il lui faut un certain temps pour les faire disparaître. Le théoricien demande quelquefois : « Pourquoi cela ne pourrait-il pas se faire instantanément ? » 

Voici la réponse : 

Cela pourrait se faire instantanément si la conscience était toujours parfaite. Mais l’Intelligence agit par habitude, et la personne à laquelle il faut plus de temps qu’à une autre pour changer les habitudes mentales de toute une vie devrait être encouragée à continuer, plutôt que d’être découragée par la remarque que « Dieu peut agir instantanément« .  Dans le dernier cas, lorsque le malade se laisse influencer par cette remarque, il se traite – ou se fait traiter par un praticien – une fois, puis renonce ensuite au traitement parce que la guérison n’est pas instantanée. Toute guérison, vue du côté de Dieu, est instantanée ; du côté de l’homme un certain temps s’écoule souvent à cause de la conscience obscurcie qui se rend compte vaguement de la vérité et qui suit avec persistance, la lueur perçue jusqu’au moment où elle se trouve en plein soleil de midi. 

Quiconque se sent dans son élément dans le monde mental, a vu de nombreux cas de guérison instantanée. Il vaut mieux néanmoins, présenter des cas où un certain temps s’est écoulé avant l’obtention du résultat, afin d’encourager le débutant à mettre en pratique cette parole ; « Ne vous lassez pas dans les bonnes œuvres, car la saison venue vous moissonnerez si vous ne faiblissez point« . C’est de ce point de vue que furent choisis les exemples précédents. 

On avait averti Mme Bell, vu l’état de son cœur, elle pouvait mourir à tout moment. Elle resta bien portante de longues années. Un jour, assise dans son petit appartement, elle se sentit glisser. Les cris des enfants jouant dans un terrain vague avoisinant parurent s’évanouir, le chant de deux canaris dans son appartement se fit indistinct et tout devint noir. Elle pensa : « Est-ce la fin ? » Puis elle se ressaisit et dit : « Dieu est tout ce qui est, il n’y a rien que l’Esprit et je suis Esprit. Mon cœur est le cœur de l’Esprit, mon corps est le corps de l’Esprit. Paix, mon cœur, sois calme« . La crise passa. Ce fut l’un de ces traitements rapides qui sont à notre disposition en cas d’urgence. Un traitement plus court encore est celui-ci : « Dieu est. Il n’y a rien que Dieu. » Le cri de Pierre : « Seigneur sauve-moi » fut suffisant devant le péril qui le menaçait. 

6.     Niez la maladie 

John White avait un ulcère d’estomac. Il souffrait de douleurs atroces à moins qu’il ne s’en tînt à un régime presque liquide. Le traitement fut ainsi conduit : 

« Moi, John White, sais que je ne puis éprouver de malaise, à moins que mon esprit ne m’en informe. Sous l’effet d’un anesthésique il me serait impossible d’éprouver une douleur. Par conséquent, je nie qu’il existe en moi un malaise quelconque parce qu’il n’est rien en mon corps qui puisse de quelque manière causer ce malaise. Je suis bien portant et je participe de l’intégrité de l’Esprit, mon estomac est la demeure de l’Esprit, il est substance spirituelle manifestée en une forme tangible, mais il est vivant de la vie de l’Esprit, et puisqu’il est impossible que l’Esprit éprouve une douleur, mon estomac n’en éprouve point. Mon estomac se sent pénétré par la présence entière de l’Esprit. Il est en état parfait. Rien d’inférieur à l’Esprit n’a le pouvoir d’agir à travers moi ni de se manifester en moi. Je ne crois pas en ces forces intérieures parce que je crois que l’Esprit est la seule Réalité. Je prononce mes paroles qui sont loi à l’égard de mon corps, pour une intégrité absolue de ce dernier, non par la force, ni par la puissance, mais par Mon Esprit, dit le Seigneur. Perfection Divine, apparais dans mon corps entier et dans mon estomac maintenant, selon cette Loi parfaite« . 

Sa guérison fut instantanée. Il sortit pour dîner d’un bifteck et a mangé depuis lors tout ce qu’il désire. 

7.     La lutte entre la peur et la foi 

Un enfant souffrait depuis des semaines d’une inflammation d’un genou ; il était fortement enflé et les ligaments étaient contractés de sorte que la jambe ne pouvait ni être redressée ni pliée. Le traitement qui produisit une guérison instantanée ne consistait qu’en quelques mots ; « La Présence de l’Esprit qui guérit est dans ce genou en ce moment« , répétés tranquillement plusieurs fois. L’enfant n’entendit pas ces mots car ils furent répétés imperceptiblement. La jambe se détendit, se redressa et la douleur disparut instantanément. L’enfant cessa de pleurer et, cinq minutes plus tard, jouait dans la cour. 

Une fois de plus il faudrait insister sur le fait que ce n’est pas tant la forme des mots que la conscience de la personne qui traite qui importe. La fausse apparence de maladie doit être niée fermement. Il faut qu’il y ait la foi que la Loi d’Intelligence est assez puissante pour venir à bout de quoi que ce soit. Il doit y avoir un transfert précis du travail effectif à cette Intelligence cosmique. Si quelque doute persiste dans la conscience du praticien, il doit être écarté. Cela se fait d’habitude mieux par des raisonnements que l’on se tient à soi-même, destinés à soutenir la parole prononcée et à amener chez le praticien une conviction du fait que cette conception de la perfection spirituelle et physique est à présent un fait accompli

A mesure que l’on gagne de l’expérience, la foi s’accroît. Au début, le traitement ne réussit pas toujours parce que la peur lutte contre la foi nouvelle. Mais à mesure qu’on avance, qu’une expérience suit l’autre, on finit par avoir en soi la conviction que le traitement pratiqué est une chose réelle. Il est un mouvement défini de l’Intelligence. Les résultats le prouvent, car ils dépassent de beaucoup ce que la volonté humaine pourrait bien produire. 

Afin de repousser d’emblée tout découragement possible chez le débutant, qu’il soit dit que fréquemment le meilleur traitement qui fut jamais donné est le premier, alors qu’on se trouve dans les langes de la croyance nouvelle. On n’en est pas nécessairement réduit à suivre maladroitement son chemin, dans l’espoir qu’un jour le traitement appliqué guérira. Le premier traitement que j’ai donné en faveur d’une autre personne, il y a de cela vingt-cinq ans – alors que je n’étais encore qu’un enfant dans cette science – aboutit à la guérison instantanée d’une homme tuberculeux auquel on avait dit qu’il lui restait moins d’un poumon. Occasionnellement, dès lors, lorsque je n’ai pas été satisfait du résultat d’un certain traitement, j’ai cherché à retrouver cet état de conscience particulier que j’au dû avoir au moment de ce premier succès. 

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8.     Ne vous découragez jamais 

Dans mon propre cas, lorsque le diagnostic d’un laboratoire révéla que je souffrais… je fus initié à la conception développée ici par des livres sur ce sujet. Je ne connaissais personne qui y croyait, par conséquent j’eux à chercher à tâtons ma propre voie le long de la piste découverte. Il me fallut quatre ans pour arriver au point d’un abandon complet au courant de l’Esprit, non parce que je m’opposais à Lui consciemment, mais parce que la conception nouvelle était si loin de ce qu’on m’avait enseigné à croire que je manquai ce point essentiel à plusieurs reprises. Cependant, il dut y avoir quelque lueur de vérité dans tout ce que je fis, car je connus une certaine amélioration dès le début. 

Les analyses de laboratoire servirent semaine après semaine à vérifier les résultats. Quelquefois le réactif montrait une absence presque complète de substance puis, pour quelque raison inconnue, la quantité en était très élevée. Il en fut ainsi pendant quatre années entières, mais peu à peu une tendance vers la normale se manifesta. Cela était probablement dû au développement graduel de ma conscience, à ma compréhension plus claire aboutissant à un abandon plus complet de tout le travail à la Loi d’Intelligence. Maintenant, depuis plus de vingt ans, j’ai vécu sans aucun retour de la maladie. 

Cette expérience personnelle est intercalée ici dans le seul but d’encourager quiconque pourrait se trouver dans une situation similaire. Si vous ne pouvez obtenir une manifestation parfaite immédiate, avancez courageusement, sachant que vous êtes sur la bonne voie, celle qui vous conduira finalement au but. 

9.     Fuyez la contamination mentale 

C’est un bon exercice de voir la perfection où que l’on aille. Il se peut que notre vie passée ait été largement remplie de conversations sur des amis malades ou des êtres chers décédés. Jusqu’à ce que nous maîtrisions et analysions nos pensées, nous pouvons ne pas remarquer combien nous remplissons notre conscience de l’idée de maladie. C’est une chose sage, surtout pendant les premiers jours, d’éviter la compagnie de gens dont maladies et funérailles sont le principal sujet de conversation. Ce n’est pas du snobisme, mais une protection de soi. Beaucoup de gens évitent avec soin la compagnie d’une personne qu’ils soupçonnent d’avoir une maladie contagieuse. Pourquoi n’éviterions-nous pas la compagnie de ceux qui sont contaminés mentalement ? ils sont davantage à éviter ! 

En parcourant les rues et apercevant ceux que jadis nous qualifiâmes d’aveugles, de sourds, d’infirmes et ainsi de suite, nous devrions les regarder attentivement et nier cette apparence d’infirmité. Nous devrions le faire comme un exercice nous permettant de voir à travers eux jusqu’à l’homme intérieur parfait. Nous pouvons refuser d’accepter les jugements du monde les concernant. Nous pouvons nous dire à nous-mêmes qu’il nous faut nous placer sur le plan spirituel. En cultivant l’habitude de nous refuser à voir la laideur et la difformité, et en nous servant de nos yeux spirituels afin de pénétrer à travers elles jusqu’à la perfection, notre effort même est un traitement pour chaque individu que nous considérons ainsi. Ce n’est donc pas de notre part un exercice égoïste ayant pour seul but de développer des muscles spirituels. C’est bien cela en partie mais, pour ces infirmes, c’est un gain, car chacune de nos pensées est reçue par l’Intelligence qui la met à exécution. Il est des personnes dont la seule présence a un effet qui guérit ; ce sont celles qui s’exercent avec persévérance à voir la perfection de l’Esprit en toute chose, même en ceux que le monde appelle infirmes ou malades. 

S’il y a eu des sujets d’irritation dans notre entourage, nous devrions prendre l’habitude de regarder ces sujets avec des yeux nouveaux. Nous devrions nous exercer à nous rendre compte en nous-mêmes, profondément, en notre propre conscience, qu’il n’est là aucune irritation. Il se peut que l’apparence extérieure de cette dernière se montre encore, mais l’homme regarde ce qui paraît à ses yeux alors que le Dieu-homme regarde le cœur. Lorsque nous apprenons à entourer tout ce que nous voyons de l’image que voit Dieu, nous sommes plus proches de la réalité que ceux qui voient l’opposé, car ils vivent encore dans le monde des sens alors que nous avons pénétré au cœur de la Réalité. 

Ainsi, lorsque arrive le moment de traiter un état quelconque, nous n’avons pas besoin de nous arracher à une attitude négative et d’essayer de nous élever nous-mêmes jusqu’à la vision spirituelle. Il n’est pas raisonnable de supposer que nous pouvons nous entourer de pensées et de paroles de maladie, de lutte, de dégoût, de pauvreté, d’envie, de critique, de jalousie et de cupidité pendant vingt-trois heures et demi par jour, pour ensuite, pendant l’autre demi-heure, essayer de mettre en mouvement la loi spirituelle. Lorsque Jésus dit à ses disciples qu’ils ne pouvaient porter de fruits à moins de rester en la vigne, Il énonçait ce principe. C’est le fait de rester fermement et constamment en la vigne qui permet à la sève donnant la vie de couler en quantité suffisante pour produire beaucoup de fruit. 

Cela ne signifie pas qu’il faille se décourager lorsqu’on n’a pas réussi à rester dans la vigne. A certains moments, nous sommes tous loin d’être conscients de demeurer en elle. Mais nous devrions faire un effort délibéré pour remplir, dans la mesure du possible, la conscience de pensées de perfection. Nous devrions essayer de changer nos attitudes antérieures et de voir délibérément dans les autres la perfection, que leur difformité appartienne au cours ou au caractère. 

10.            Le poison de la critique 

Pour cette raison, nous devons cultiver consciemment l’esprit d’amour et de tolérance envers ceux qui sont différents de nous ou avec qui nous ne nous entendons pas. Rien ne tue aussi aisément la conscience de pouvoir guérir que l’habitude de la critique. La critique est une forme atténuée de haine, et quelque fois même pas aussi atténuée qu’elle le paraît. Ce serait une mesure sage pour un débutant de décider de s’abstenir absolument de critiquer qui que ce soit, si justifiée que puisse paraître cette critique. Les cas où celle-ci pourrait être justifiée sont si peu nombreux eus égard au grand nombre de cas où elle est injustifiée, que le praticien n’aura rien perdu par sa réserve. D’autre part, cette habitude développera en lui un état spirituel puissant pour guérir. 

Cette suggestion est la plus pratique faite jusque-là dans ce livre. La personne possédant une connaissance technique beaucoup moins étendue de l’art de guérir que d’autres, mais qui a beaucoup d’amour pour chaque être qu’elle rencontre, guérira plus souvent que celle « qui a toute la connaissance, mais point d’amour« . Même d’un point de vue spirituel égoïste, on devrait se baigner dans l’amour et dispenser de l’amour à tous ceux qu’on rencontre. On devrait ne jamais en parler, car il n’est rien de plus « exaspérant » que la personne assurant sans cesse à tous combien elle aime tout le monde. Mais on devrait cultiver avec soin l’art d’aimer les gens jusqu’au plus profond de soi-même. L’amour ne critique jamais. La critique empoisonne, mais l’amour guérit. 

Ne pensez pas qu’il s’agit là d’un sermon. Mes plus tristes souvenirs sont ceux des temps où je critiquais les autres. J’aimerais beaucoup pouvoir dire que depuis vingt-cinq ans je n’ai jamais permis à un mot de critique de passer mes lèvres. Je serais coupable de malhonnêteté si j’affirmais pareille chose, mais j’admets franchement qu’aujourd’hui je serais plus capable de guérir instantanément si je pouvais faire sincèrement une telle déclaration. C’est avec chagrin que je dis : « Ne faites pas comme j’ai fait. Faites ce que je dis ». 

La seule chose désirable en suivant ce conseil est que, même au cas où une personne commencerait à se servir de ce procédé pour obtenir plus de succès dans ses traitements, elle en arriverait à dépasser finalement cette idée. Elle trouvera que cela aplanit son chemin et rend ses relations avec chacun plus agréables. En fait, ce développement sera plus profitable à cette personne qu’aux autres, parce que cela l’amènera à éprouver en elle-même la paix et l’harmonie les plus intenses et, tel un fleuve qui ne s’arrête de couler, la joie jaillira en bouillonnant du sein de ses profondeurs… la joie que les richesses ne peuvent jamais donner, ni leur absence ne peut enlever. Elle est le but ultime de l’existence

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