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Quelques méthodes

Posté par othoharmonie le 11 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. 

Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

  

raton laveur

Exemple

Choisir les sentiments que l’on éprouve 

Les sentiments ne sont pas simplement des émotions qui s’emparent de nous sans crier gare, mais des réactions que nous choisissons d’extérioriser. Si nous sommes comptable de nos émotions, nous n’avons aucun besoin de choisir d’avoir des réactions négatives. 

A partir du moment où nous aurons appris à éprouver ce que nous choisissons d’éprouver, nous serons sur le chemin qui mène à l’ « intelligence » – un chemin qui ne comporte aucun détour conduisant à la dépression nerveuse. Ce sera une voie nouvelle parce que nous considérerons une émotion donnée comme un choix et non comme une servitude de l’existence. C’est le fondement même de la liberté personnelle. 

On peut avoir recours à la logique pour détruire le mythe selon lequel l’individu n’est pas responsable de ses émotions. Un simple syllogisme (formulation logique comportant deux prémisses, la majeure et la mineure, et une conclusion reposant sur l’harmonie de celles-ci) nous permet de commencer à nous prendre en charge nous-mêmes, intellectuellement et émotionnellement. 

ecureuil

 

 Exemple de syllogisme logique

Majeure = Aristote est un homme,   

Mineure = Tous les hommes ont du poil sur le visage

 Conclusion = Aristote a du poil sur le visage 

Exemple de syllogisme non logique

Majeure = Aristote a du poil sur le visage, 

Mineure = tous les hommes ont du poil sur le visage, 

Conclusion = Aristote est un homme. 

Evidemment, quand on se lance dans la rhétorique, il faut veiller à ce que la majeure et la mineure soient cohérentes. Dans le second exemple, Aristote pourrait aussi bien être un singe ou une taupe. Voici un exercice de logique susceptible de mettre à tout jamais au rebut la thèse prétendant qu’il n’est pas possible de prendre en charge son propre univers émotionnel : 

Majeure : Je peux contrôler mes pensées. 

Mineure  Mes sentiments sont engendrés par mes pensées.

 Conclusion : Je peux contrôler mes sentiments. 

La prémisse majeure est claire. Nous avons le pouvoir de penser à tout ce que nous choisissons de laisser entrer dans notre crâne. Si quelque chose jaillit brusquement de notre esprit (nous l’avons choisi et il y est entré auparavant, même si nous ne savons pas toujours pourquoi), nous avons encore le pouvoir de le chasser et, par conséquent, nous contrôlons notre univers mental. Si l’on nous dit : « Pensez à une antilope rose« , nous pouvons penser à une antilope verte, à un dahu ou tout simplement, penser à autre chose si nous en décidons ainsi. Nous seuls sommes en mesure de contrôler ce qui entre dans notre tête sous forme de pensée

Nous ne le croyons pas ?

Eh bien, répondons à cette question : 

« Si vous ne contrôlez pas vos pensées, qui les contrôle ? »

La réponse :  votre époux(se) ? Votre patron ? Votre mère ? eh bien, si ce sont vraiment eux qui contrôlent nos pensées, envoyons-les se faire soigner et nous nous porterons aussitôt beaucoup mieux.

ecureuil

Mais en réalité, nous savons très bien qu’il n’en est rien. Nous, et nous seuls, contrôlons nos mécanismes mentaux (sauf dans des cas extrêmes qui sont étrangers à notre existence). Nos pensées sont Nous et c’est à Nous seuls qu’il appartient de les conserver, de les modifier, de les partager ou de méditer sur elles. Personne ne peut entrer dans notre tête pour savoir ce que nous pensons. En vérité, nous contrôlons nos pensées et notre cerveau est un instrument dont l’usage dépend de nous seuls. 

La prémisse mineure n’est guère contestable, tant sur le plan de la science que sur celui du bon sens. Nous ne pouvons pas éprouver un sentiment (une émotion) s’il n’y a pas d’abord eu une pensée. Supprimons notre cerveau ; les sensations n’existent plus. Le sentiment est une réaction physique provoquée par une pensée. Si nous pleurons, si nous rougissons, si les battements de notre cœur se précipitent – la liste des réactions émotionnelles potentielles est illimitée – il y a d’abord eu un signal lancé par le centre de la pensée. Si celui-ci est endommagé ou court-circuité, il n’y a plus de réactions émotionnelles. 

Dans le cas de certaines lésions cérébrales, on n’éprouve même plus de douleur physique ; nous pourrions littéralement faire griller notre main sur le brûleur de la cuisinière sans ressentir la moindre souffrance. Nous savons qu’il nous est impossible d’éprouver aucune sensation corporelle si notre centre mental est déconnecté. Ainsi la mineur reflète-telle la vérité. 

Toutes les émotions que l’on éprouve sont précédées par une pensée et, sans cerveau, il n’y a pas de sentiments. 

La conclusion n’est pas moins inéluctable. Si nous contrôlons nos pensées et si nos sentiments procèdent de nos pensées, nous sommes capables de les contrôler. Et nous contrôlons nos sentiments en agissant sur les pensées qui les ont précédés. 

Bref, nous croyons qu’on nous rend malheureux, mais c’est inexact. C’est nous-mêmes qui nous rendons malheureux par ce que nous pensons des gens et des choses qui entrent dans notre vie. Devenir un être livre et sain exige d’apprendre à penser autrement. Dès que nous serons capables de modifier nos pensées, de nouveaux sentiments commenceront à se manifester ; nous aurons alors fait le premier pas sur la route de la liberté personnelle. 

Pour éclairer ce syllogisme d’un jour plus personnel, prenons un exemple : 

Kal est un jeune cadre qui passe le plus clair de son temps à se torturer parce que son patron le juge stupide. Il est très malheureux que son patron ait cette mauvaise opinion de lui. Mais si Kal ne savait pas que son patron le trouve stupide, serait-il encore malheureux ? 

Bien sûr que non. 

Comment quelque chose qu’il ignore pourrait-il le rendre malheureux ? Par conséquent, ce n’est pas ce que son patron pense ou ne pense pas de lui qui l’afflige, mais ce que Kal pense de lui-même. En outre, il se rend malheureux en se persuadant que ce que pense un autre est plus important que ce qu’il pense lui-même. 

Le même raisonnement s’applique à tous les événements, toutes les choses et tous les points de vue. La mort de quelqu’un ne nous rend pas malheureux. Tant que nous n’avons pas appris le décès, nous ne sommes pas malheureux. Si nous le devenons, ce n’est donc pas dû à la mort, mais à ce que cet événement nous évoque. 

En soi, les ouragans ne sont pas déprimants. Etre déprimé est une réaction exclusivement humaine. Si l’ouragan nous déprime, c’est que nous nous racontons des choses qui nous dépriment. Cela ne veut pas dire que nous devons nous leurrer en manifestant de la joie quand l’ouragan éclate. Non, mais demandons-nous : « Pourquoi choisir la déprime ? » – Une attitude plus positive en face de l’ouragan m’aiderait-elle ? ».

ecureuil

La culture au sein de laquelle nous avons grandi nous a enseigné que nous ne sommes pas responsables de nos sentiments, même si, selon la vérité du syllogisme, nous en avons toujours été responsable. Nous avons appris une foule de maximes destinées à masquer le fait que nous sommes maîtres de nos sentiments. Voici une liste succincte de quelques-unes de ces formules dont nous usons et abusons même parfois. Nous examinerons ensuite le message qu’elles véhiculent. 

-         Vous m’agacez

-         Vous me démoralisez

-         Je ne peux pas m’empêcher d’éprouver ce que j’éprouve,

 -         Je suis en colère, voilà tout, ne me demandez pas d’expliquer pourquoi,

-         Il me rend malade

-         L’altitude me terrifie,

 

-         Vous m’embarrassez

-         Elle me met vraiment dans tous mes états

-         Vous m’avez publiquement ridiculisé

Ce catalogue pourrait se poursuivre à l’infini. Chacun de ces lieux communs est porteur d’un message. Un message qui nous dit que nous ne sommes pas responsable des sentiments que nous éprouvons. Nous allons maintenant reprendre cette liste en la formulant autrement, de façon à traduire ce que nous sommes, c’est-à-dire responsables de ce que nous éprouvons, et à montrer que nos sentiments ont pour source ce que nous pensons à propos de tout et du reste. 

-         Je m’agace moi-même à cause de ce que je me dis concernant vos réactions envers moi.

 -         Je me suis démoralisé moi-même

-         Je peux m’empêcher d’éprouver ce que j’éprouve, mais j’ai choisi de l’éprouver

-         J’ai décidé d’être en colère parce que je peux généralement manipuler les autres en étant en colère puisqu’ils pensent que je les contrôle. 

-         Je me rends malade moi-même. 

-         Je me fais peur à moi-même quand je suis sur une hauteur

-         Je m’embarrasse moi-même

-         Je me mets dans tous mes états quand je suis auprès d’elle

-         Je me suis ridiculisé moi-même en prenant l’opinion que l’on a de moi plus sérieuse que la mienne et en croyant que d’autre sen feraient autant. 

Peut-être pensez-vous que les formules de la liste n°1 ne sont que des figures de style sans guère de signification, qu’il ne s’agit que de façons de parler dont notre culture a fait des clichés. 

Eh bien, demandons-nous donc pourquoi les formules de la liste n°2, elles, ne sont pas devenues des clichés. La réponse est simple : notre culture nous inculque les maximes de la première liste et nous détourne du raisonnement logique de la seconde.

 

 

Quelques méthodes dans Zones erronées coeur_36

 

Le message est clair comme de l’eau de roche. C’est nous qui sommes responsables de ce que nous ressentons. Nous ressentons ce que nous pensons et il nous est loisible d’apprendre à penser différemment dans tous les domaines – si nous le décidons. Demandons-nous s’il est rentable d’être malheureux, démoralisé ou déprimé. Ensuite, mettons-nous à analyser en profondeur le genre de pensées qui engendrent ces sentiments débilitants.

à suivre…..

bonheur dans Zones erronées

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