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Epanouissement

Posté par othoharmonie le 14 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

EXEMPLE

Epanouissement et imperfections 

La recherche du bonheur et de l’accomplissement de soi peut être motivée par deux besoins. La motivation la plus commune est l‘imperfection, et l’autre, positive, est l’épanouissement

Si l’on observe avec attention un caillou au microscope, on constate qu’il ne change pas. Mais, en revanche, dans les mêmes conditions, un fragment de corail se développe et se transforme. 

Conclusion : le corail est vivant, le caillou est inerte

Comment distinguer entre une fleur vivante et une fleur morte ? 

Celle qui croît est la fleur vivante. L’épanouissement est le seul critère de la vie ! Il en va de même dans l’univers psychologique. Si nous nous épanouissons, nous sommes vivants. Si nous ne nous épanouissons pas, nous pourrions aussi bien être morts. 

Nous pouvons être motivés par le désir de nous épanouir et non par le besoin de pallier nos insuffisances. Il suffit que nous ayons la conviction que nous pouvons toujours développer, améliorer, parfaire notre personnalité. Quand nous décidons d’être bloqué ou d’éprouver des émotions préjudiciables, nous prenons la décision de ne pas nous épanouir. Vouloir son propre épanouissement, c’est vouloir utiliser l’énergie vitale pour être plus heureux et non pas faire un effort pour s’amender parce que l’on a « péché » ou que l’on a certaines lacunes. 

Le corollaire qui accompagne le choix de l’épanouissement comme motivation est la maîtrise de l’instant présent. Cela signifie que c’est nous qui décidons de notre destin. Nous ne sommes pas quelqu’un qui s’adapte au monde : nous choisissons le monde qui nous convient. Ecoutons ce que disait George Bernard Shaw dans la Profession de Mme Warren

« Les gens rendent toujours les circonstances responsables de ce qu’ils sont. Je ne crois pas aux circonstances. Les gens qui réussissent dans ce monde sont ceux qui se mettent en quête des circonstances qu’ils souhaitent et qui les fabriquent s’ils ne les trouvent pas. » 

Mais rappelons-nous ce que l’on a dit. Changer sa façon de penser, de sentir ou de vivre est possible, mais ce n’est jamais facile. Imaginons que l’on nous annonce de but en blanc que, dans un an, nous aurons à accomplir une tâche difficile – par exemple, courir le mille en 4’30 » ou faire un saut de l’ange parfait depuis le grand plongeoir – et que, si nous échouons, nous serons exécuté. Que ferions-nous ? 

Nous entraînerions notre esprit aussi bien que notre corps parce que c’est notre esprit qui donne des ordres à notre corps. Nous nous entraînerions obstinément, avec acharnement sans céder à la tentation d ‘abandonner ou de ralentir nos efforts. Et, c ‘est ainsi que, le jour de l’épreuve, nous aurions la vie sauve. 

Ce petit conte de fée a sa raison d’être. Tout le monde sait bien qu’on ne devient pas un athlète complet en vingt quatre heures. Et pourtant, trop nombreux sont ceux qui se figurent que l’esprit est capable d’un tel exploit. Si l’on essaie d’acquérir un comportement mental nouveau, on escompte qu’après la première tentative, on l’aura parfaitement intégré. Pour l’esprit comme pour le corps, un entraînement quotidien est nécessaire. 

Si nous voulons véritablement nous libérer de nos névroses, nous accomplir et être le maître de nos choix, si nous voulons véritablement connaître le bonheur dans l’instant présent, il nous faudra commencer par désapprendre à penser négativement avec autant d’énergie que nous avons mis jusqu’à présent à nous préparer en vue d’une quelconque entreprise difficile. 

Pour parvenir à cet objectif, nous devrons inlassablement nous répéter que notre esprit nous appartient réellement et nous sommes capables de contrôler nos sentiments. 

Si nous sommes décidés à nous prendre en charge, nous pourrons décider de nos choix et jouir de l’instant présent

A suivre……..

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L’instant présent

Posté par othoharmonie le 14 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

EXEMPLE

L’instant présent et son importance 

Il y a déjà une façon de lutter contre le blocage qui est de vivre l’instant présent. C’est là la base même de l’efficacité. Si l’on y réfléchit, il est impossible de vivre autrement que dans le présent. Lui seul existe : l’avenir n’est rien de plus qu’un autre instant présent que l’on vit lorsqu’il arrive. Une chose, en tout cas est sûre : il est impossible de vivre l’avenir tant qu’il n’est pas là. 

Cependant, la morale et l’art de vivre que prône notre civilisation dévalorisent le moment présent. Que nous dit-on ? Faites des économies pour demain. Réfléchissez aux conséquences de vos actes. Ne soyez pas hédoniste. Songez au lendemain. Préparez votre retraite. 

Fuir l’instant présent est devenu une maladie propre à notre civilisation. Nous sommes perpétuellement conditionnés à sacrifier le présent pour l’avenir. Si on la pousse jusqu’à sa conclusion logique, cette attitude ne conduit pas seulement à refuser de jouir du présent : elle nous détourne éternellement du bonheur. Quand l’avenir est là, il devient le présent et force nous est, de nouveau, de nous servir de ce présent dans l’intérêt du futur. Car si le bonheur est pour demain, il nous échappera toujours. 

Ce refus de l’instant présent – qui est une vraie maladie – revêt des formes multiples. Voici quatre exemples illustrant cette conduite d’évasion : 

Mme Forth décide d’aller se promener dans la forêt pour retrouver le contact avec la nature et jouir de l’instant présent. Tout en se promenant dans les vois, elle laisse la bride sur le cou à son esprit et se prend à songer à tout ce qu’elle aurait dû faire si elle était restée à la maison. Les gosses, les commissions, le ménage, les factures… Est-ce que tout est en ordre ? Puis, la voilà qui se met à penser à tout ce qu’elle devra faire en rentrant de sa promenade. 

Le présent investi par le passé et le futur, s’évanouit, et l’occasion, bien rare, qu’avait Mme Forth de profiter de l’instant présent au grand air est perdue. 

Mme Shore part dans les îles afin de passer ses vacances à se dorer au soleil – non pas pour jouir de la chaleur sur son corps, mais pour épater ses amies quand elle rentrera merveilleusement hâlée. 

C’est au futur qu’elle pense et quand le futur sera là, elle déplorera de ne plus être en train de prendre des bains de soleils sur la plage. Si vous n’êtes pas convaincu que la société où nous vivons encourage une telle attitude, méditez donc sur ce slogan pour une huile solaire ;  » Employer cette lotion, e ton sera jaloux de vous lorsque vous rentrerez« . 

M.Prayer se fait du souci à propos de sa virilité. Quand, en compagnie de sa femme, il jouit de l’instant présent, son esprit s’évade, il pense à tel ou tel événement passé ou futur – et le moment présent lui glisse entre les doigts. Lorsque, enfin il parvient à se concentrer sur le présent et à faire l’amour, il imagine que sa femme est quelqu’un d’autre et celle-ci s’abandonne à des fantasmes analogues en se figurant être avec son amant. 

M.Fishen est plongé dans la lecture d’un livre sérieux. Soudain, il s’aperçoit qu’il n’a lu que trois pages et que son esprit vagabonde. Il n’a pas assimilé une seule idée de l’auteur. Bien que ses yeux aient suivi les mots un à un, son attention s’est détournée du texte. En réalité, il réitérait un rituel journalier tandis que son esprit se concentrait sur le film qu’il avait vu la veille ou s’interrogeait sur le jeu télévisé du lendemain. 

C’est en nous perdant en lui que nous jouirons le plus merveilleusement de l’instant présent, fugace par définition. Cueillons-le quand il s’offre en oubliant le passé qui est achevé et le futur qui viendra à son heure. Approprions-nous l’instant présent comme s’il ne devait pas y en avoir d’autre et rappelons-nous que souhaiter, espérer et regretter sont les tactiques les plus courantes et les plus dangereuses pour refuser le présent. 

Ce refus conduit souvent à idéaliser l’avenir. A un moment ou à un autre de notre vie future, miraculeusement, tout s’harmonisera et nous trouverons le bonheur. Quand le grand événement attendu – l’obtention d’un diplôme, le mariage, la naissance d’un enfant, une promotion – se produira, la vie commencera vraiment. Mais, la plupart du temps, quand il se produit, grande est la déception ! Ce qui arrive n’est jamais conforme à ce que l’on imaginait. Souvenons-nous de notre première expérience sexuelle. Après une aussi longue attente, cela n’a été, ni un feu d’artifice d’orgasmes ni le grand délire. Non, nous nous sommes demandé avec étonnement pourquoi on faisait tellement d’histoires pour cela et peut-être avons-nous pensé ; c’est tout ? 

Evidemment, si un événement n’est pas conforme à l’idée que l’on s’en faisait, on peut l’idéaliser pour ne pas se laisser abattre. Mais il ne faut pas prendre l’habitude de ce cercle vicieux. Brisons-le tout de suite en prenant pour tactique de jouir pleinement de l’instant présent. 

En 1903, Henry James donnait ce conseil dans les Ambassadeurs : 

« Vivez au maximum. Ne pas le faire est une erreur. Ce que l’on fait exactement n’a guère d’importance du moment que l’on vit. Si l’on n’a pas eu cela, qu’a-t-on eu ?… Ce qui est perdu est perdu, ne nous y trompons pas… L’heure propice c’est celle que l’on a encore la chance d’avoir… Vivez ! »

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Retournons-nous sur notre passé : rarement nous regretterons ce que nous avons fait. C’est ce que nous n’avons pas fait qui nous torture. Alors, la conclusion est claire : n’hésitons pas ! Do it ! Faisons en sorte de jouir de l’instant présent. Savourons chaque seconde de notre vie. Car sacrifier l’instant présent au passé ou à l’avenir, c’est le perdre à tout jamais.

Les gens qui savent jouir de l’instant présent et en tirer le maximum ont choisi une vie libre, efficace, source de bonheur. Ce choix, chacun d’entre nous est en mesure de le faire.

à suivre…..

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