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Témoignage auto-guérison

Posté par othoharmonie le 18 août 2010

 

fleurTémoignage d’auto-guérison de Jacques Martel 

 

 

La santé a toujours été un sujet préoccupant pour moi. En effet, dès mon plus jeune âge, j’ai commencé à éprouver des problèmes de santé sans en connaître exactement la cause. Ma mère également a été confrontée à des situations difficiles qui, durant de nombreuses années, ont occasionné des soins (opérations, traitements) et des années d’hospitalisation.

 

En ce qui me concerne, comme l’on n’arrivait pas à trouver exactement ce dont je souffrais, un doute planait constamment ; je pensais que ces maux pouvaient être d’ordre psychologique. Je me suis dit alors : soit « c’est dans ma tête », soit « il y a une raison à ce qui se passe ». J’ai décidé d’opter pour le deuxième choix et c’est alors que j’ai commencé à rechercher ce qui m’amenait à vivre tous ces inconvénients.

 

En 1978, j’ai commencé à travailler dans le domaine de la santé, celui des compléments alimentaires. Je me suis rendu compte alors, par moi-même, au cours des consultations individuelles que je donnais et par mon observation, qu’il pouvait exister un lien entre les émotions, les pensées et les maladies.

 

J’avais commencé, intuitivement, à découvrir le lien existant entre certaines émotions et certaines maladies. C’est en 1988, lorsque je me suis inscrit à des cours de croissance personnel, que j’ai découvert ce que l’on appelle aujourd’hui l’approche métaphysique des malaises et des maladies. Je nous revois, moi et d’autres personnes, consultant la compilation des malaises et des maladies que Louise Hay avait élaborée dans son livre. J’observais aussi les gens qui commençaient leur investigation sur eux-mêmes, ou sur les autres, afin de vérifier le bien-fondé de ce que Louise avançait, tous passionnés qu’ils étaient de découvrir des pistes de recherches afin de mieux comprendre ce qu’ils vivaient.

 

Dès lors, mon intérêt pour cette approche n’a cessé de croître, d’autant plus que je me réorientais professionnellement dans ce domaine spécifique de la croissance personnelle. Depuis, je n’ai cessé de vérifier, au travers de mes consultations individuelles, des cours ou des ateliers que j’anime, la pertinence de ces données sur les malaises et les maladies. Aujourd’hui encore, il m’arrive, soit à l’épicerie ou lorsque je vais faire des photocopies, de poser des questions aux gens que je rencontre sur ce qu’ils sont en train de vivre, afin de trouver le lien avec leurs malaises ou maladies.

 

Je les vois encore me regarder d’un air étonné et interrogateur, se demandant si je suis un voyant ou un extraterrestre pour être capable de savoir tant de choses sur leur vie personnelle, sans qu’ils ne m’en aient rien dit. En fait, lorsque l’on sait décoder les malaises et maladies et que l’on sait à quelles émotions ou à quelles pensées ils sont reliés, il est facile de comprendre et de dire à la personne ce qu’elle vit. Alors, je dis aux gens que c’est simplement la connaissance du fonctionnement de l’être humain et des liens entre les pensées, les émotions et les maladies qui me permettent de donner ces informations. Dans un sens, je leur explique que l’on pourrait avoir un ordinateur rempli de données, puis demander à quelqu’un de nommer son malaise ou sa maladie, et l’information sur la vie personnelle de la personne s’inscrirait clairement, que celle-ci en soit consciente ou non.

 

Donc, il ne s’agit pas de voyance, il s’agit bien de connaissance.

 

Aujourd’hui, avec l’expérience et les connaissances que j’ai acquises, je puis affirmer qu’il est impossible qu’une personne souffre de diabète sans qu’elle ne ressente dans sa vie, un sentiment de tristesse profonde ou de répugnance face à une situation qu’elle a vécue. Pour moi, il est impossible qu’une personne souffre d’arthrite sans qu’elle soit très critique envers elle-même, quelqu’un d’autre, ou envers des situations de sa vie. Il est impossible qu’une personne souffre de problèmes de foie sans qu’elle ne ressente de la colère, de la frustration envers elle-même ou envers les autres, et ainsi de suite.

 

On m’a parfois fait la réflexion suivante : « Lorsque tu décodes les malaises et les malades, tu t’arranges pour que cela fonctionne. On me dit alors, que « tout le monde vit de la colère, de la frustration, de la peine, du rejet« . A cela, je réponds que tout le monde ne réagit pas de la  même façon. Par exemple, j’ai grandi dans une famille de douze enfants, avec un père alcoolique et une mère dépressive. Mes frères et mes sœurs ont eu les mêmes parents que moi, mais chaque enfant, y compris moi-même, sera ou non affecté, cela d’une façon différente en raison de son interprétation du vécu avec ses parents.

 

Pourquoi ? Parce que nous sommes tous différents et que nous avons des prises de conscience différentes à faire, dans notre cheminement personnel. Ainsi, le phénomène de rejet pourra déclencher une maladie chez l’un et pas chez l’autre. Cela dépend de la façon dont je me suis senti affecté, consciemment ou inconsciemment. Si mon stress psychologique est suffisamment grand, il sera transposé, par le cerveau, dans un stress biologique sous forme de maladie.

 

fleur

 

 

Dans l’un de mes ateliers sur l’approche métaphysique des malaises et maladies, à l’occasion d’un salon sur la santé naturelle, les malaises et maladies dont on me faisait part ont été décodés assez rapidement et avec justesse, à mon grand plaisir. Quelque temps plus tard, une amie qui était dans l’assistance lors de cet atelier me dit : « Jacques, tu devrais faire attention quand tu réponds aux gens et que tu donnes la réponse directement et rapidement. Les personnes qui étaient à mes côtés ont eu l’impression que l’atelier était arrangé, à l’avance, pour que ça fonctionne« . Il n’en était rien, bien entendu. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que :

 

·         Premièrement, la personne concernée par le malaise ou par la maladie sait que ce qui est énoncé est vrai pour elle, mais ce n’est peut-être pas aussi évident pour les autres qui ne sont pas concernés, personnellement.

 

·         Deuxièmement, ce qui est nouveau et dévoilé à notre conscience peut nous sembler irréel. Nier cette réalité peut aussi être une façon de se protéger pour ne pas se sentir responsable de ce qui nous arrive.

 

Voici une anecdote illustrant ce constat.

 

Le célèbre inventeur Thomas Edison rencontra les membres du Congrès américain pour leur présenter sa nouvelle invention, le phonographe, une machine parlante. Il est rapporté que lorsqu’il fit fonctionner son invention, certains membres du Congrès le traitèrent d’imposteur, disant qu’il devait y avoir une manigance quelconque puisque, pour eux, il était impossible que la voie humaine puisse sortir d’une boîte.

 

Les temps ont bien changé. C’est pourquoi il est important de rester ouvert aux nouvelles idées qui pourraient nous apporter des réponses innovatrices à bien des problèmes. Bien des personnes aux Etats-Unis et en Europe ont développé cette approche du lien existant entre les conflits, les émotions, les pensées et la maladie, cela fait connaître tout ce champ d’investigation non seulement au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde.

 

Je dis souvent au cours de mes conférences, que j’ai un mental très fort, mais aussi une intuition très forte et que le plus grand défi de ma vie a été, et est encore aujourd’hui,  de concilier les deux. Ma formation d’ingénieur électricien m’a amené à concrétiser l’aspect logique et rationnel des choses. La physique m’a enseigné qu’à une cause est lié un effet bien réel.

 

C’est cette loi de cause à effet que, plus tard, j’ai pu appliquer au domaine des émotions et des pensées, quoiqu’il soit moins tangible que la physique. Mais est-ce bien vrai ? Même dans un domaine qui relève de la physique comme l’électricité, on travaille avec quelque chose que l’être humain n’a jamais vu : l’électricité. Car, en fait, on travaille avec les effets comme la lumière, la chaleur, l’induction électromagnétique, etc…

 

De la même façon, les pensées et les émotions ne sont pas nécessairement physiques au sens propre du terme, mais peuvent avoir des répercussions physiques sous formes de malaises et de maladies. C’es pourquoi l’un des buts est de montrer qu’à quelque chose de non visible telles que les pensées et les émotions, répond une réaction physique et mesurable, très souvent, sous forme de malaises ou de maladies. Puis-je mesurer la colère que je ressens ? Non ! Mais je peux mesurer ma température lorsque j’ai de la fièvre.

 

Puis-je mesurer le fait que j’aie souvent l’impression d’avoir à me battre dans la vie pour obtenir ce que je veux ? Non ! Mais je peux mesurer la diminution de mes globules rouges lorsque je souffre d’anémie. Puis-je mesurer le fait que la joie ne circule pas suffisamment dans ma vie ? Non ! Mais je peux mesurer mon taux de cholestérol et voir qu’il est trop élevé, et ainsi de suite. Alors, si je prends conscience des pensées et des émotions qui ont amené le malaise ou la maladie à se développer, se peut-il qu’en changeant mes pensées ou mes émotions, je puisse recouvrer la santé ?

 

J’affirme que OUI !

 

Cependant, cela peut être plus complexe ou plus profond que ce que je ressens consciemment. C’est pourquoi je peux avoir besoin de faire appel à des personnes travaillant dans le domaine médical ou à d’autres personnes utilisant d’autres approches professionnelles pour m’aider à effectuer des changements dans ma vie. Si je dois me faire opérer et que je comprends ce qui m’a amené à vivre une telle situation, il est probable que je m’en remette beaucoup plus rapidement qu’une autre personne qui n’a pas voulu savoir ce qui se passait dans sa vie ou qui l’ignorait tout simplement.

 

De plus, si je n’ai pas compris le message de ma maladie, l’opération ou le traitement semblera faire disparaître cette maladie, mais cette dernière pourra se répercuter sur un autre aspect de mon corps, sous une autre forme, plus tard.

 

Il est à espérer qu’il y aura de plus en plus d’entreprises qui deviendront conscientes du bien-fondé d’aider leurs employés dans leur cheminement personne, sur le plan émotionnel. Cela permettra de diminuer davantage les accidents dans l’entreprise et le taux d’absentéisme, et augmentera l’efficacité individuelle. Si ma vie personnelle, familiale ou professionnelle fait que je ne me sens pas bien vis-à-vis de moi-même, j’aurai plus de chance de « m’attirer », même inconsciemment, une maladie ou un accident pour pouvoir partir en congé ou pour que l’on s’occupe de moi.

 

C’est en 1990 que m’est venue l’idée de rédiger un dictionnaire traitant des causes métaphysiques des malaises et des maladies, et en 1991, je me suis mis à la tâche. Alors, je ne me doutais pas de la somme de travail qui m’attendait, heureusement, car si je l’avais su, je crois que je n’aurais jamais mis en branle ce projet. Mais je m’étais dis « Une chose à la fois ! Je vais y arriver ; je vais travailler jusqu’à ce que je sois suffisamment satisfait du résultat pour publier cet ouvrage« .

 

Je mentionne ceci, car cela demande beaucoup de travail, d’énergie et de volonté de faire des changements sur soi. Un auteur américain a écrit un jour ; « Seuls les courageux et les aventureux auront l’expérience personnelle de Dieu. » Ce que je comprend de ce passage, c’est que ma détermination à relever les défis et le courage d’expérimenter des avenues nouvelles pour moi, me procureront un certain état de réalisation et de bien-être. Cet état de bien-être correspond à sa santé physique, mentale et émotionnelle.

 

Auteur : Jacques Martel 

 

 

 

 

 

muguet

Publié dans Auto-Guérison | Pas de Commentaire »

Médecines douces

Posté par othoharmonie le 18 août 2010

cadeau de faby  Médecines douces et auto-guérison 

   

  

Ecrit par Jacques Martel 

 

De 1978 à 1988, j’ai travaillé dans le domaine des compléments alimentaires que l’on nomme l’approche orthomoléculaire, cela signifie « fournir à l’organisme les nutriments nécessaires, comme les vitamines, les minéraux et autres nutriments, sous forme de nourriture ou de compléments alimentaires, pour aider à rétablir ou à maintenir une santé optimale« . Je me basais alors sur les travaux de psychiatres et autres médecins, biochimistes et divers chercheurs canadiens et américains (surtout) qui, par leur expérimentation, ont démontré qu’en donnant les nutriments nécessaires, on pouvait améliorer, voire guérir dans certains cas la santé physique, mentale et émotionnelle. En fait, il existe plusieurs approches afin d’obtenir une santé optimale qui toutes ont leur importance, chacune d’elle agissant d’une façon ou d’une autre sur tous les aspect de notre être.

 

En 1996, j’ai vu un reportage à la télévision sur le Columbia-Presbyterian Hospital dans la ville de New York, où il était question d’un patient, monsieur Joseph Randasso, qui allait être opéré par trois pontages coronariens. Ce patient a bénéficié de séances de visualisation, de traitements énergétiques, de réflexologie avant son opération.

 

Pendant l’opération, il bénéficiait de traitements énergétiques. Après son opération, ce même patient a participé à nouveau à des séances de visualisation, a reçu des traitements énergétiques et de réflexologie pour lui permettre de récupérer plus rapidement. Ces interventions ont porté car le patient a récupéré beaucoup plus rapidement après cette importante opération que ne l’aurait fait un autre patient dans des conditions habituelles. Le médecin pratiquant, Mehmet Oz, mentionnait qu’il effectuait la même expérience sur 300 de ses patients pour analyser les résultats de l’ajout de ces thérapies alternatives au traitement médical conventionnel.

 

Ainsi, le dictionnaire des malaises et des maladies se veut un complément  à toute approche, qu’elle soit médicale ou en lien avec les médecines douces. Il traite donc à la fois de l’approche allopathique, plus médicale, et de l’approche holistique qui comprend davantage l’aspect physique, mental, émotionnel et spirituel de mon être. Je souhaite ardemment que tous les professionnels de santé, à quelque niveau qu’ils soient, se servent de ce dictionnaire en complément de leur pratique, comme outil de travail et d’investigation, pour aider leurs patients dans leur processus de guérison.

 

Pour ma part, j’ai expérimenté les opérations, la médecine traditionnelle, les médicaments, l’acupuncture, les traitements énergétiques, la radiesthésie, la naturopathie, les massages, la thérapie par les couleurs, la diététique, la vitaminothérapie, les essences florales du Dr Bach, la chiropratique, l’orthothérapie, l’iridologie, la psychothérapie, le Rebirth (respiration consciente), l’homéopathie etc… Je sais que si une technique était valable pour tout le monde, ce serait la seule utilisée. Mais ce n’est pas le cas, car l’être humain est l’animal de cette planète qui a le plus de possibilités, mais aussi la plus grande complexité.

 

C’est la raison pour laquelle je dois essayer de comprendre par moi-même ce que je vis en me faisant aider par d’autres, au besoin, dans le domaine respectif de leurs compétences. Le même auteur que je mentionnais plus haut écrivait un jour : « On DOIT APPRENDRE DE CEUX QUI SAVENT« . C’est ainsi que je dois rechercher le meilleur de ce qui existe dans chacune des professions. Lorsque je me retrouve devant un médecin, je me dis qu’il en sait plus que moi sur la médecine et que je dois être attentif à ce qu’il me dit et à ce qu’il me propose, me laissant le libre choix de décider par la suite de mon orientation. De même, lorsque je me retrouve devant un acupuncteur, je suis attentif à ce qu’il me dit ou au traitement qu’il me propose, parce qu’il connaît mieux que moi le fonctionnement de l’équilibre énergétique de mon corps vis-à-vis de mes méridiens. Il en va de même pour toutes les autres professions.

 

L’autre jour, une dame me disait qu’elle ne croyait pas à toutes ces histoires de pensées et d’émotions par rapport aux maladies. Je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire d’y croire. Après qu’on lui ait lu quelques textes qui se rapportaient à des malaises et à des maladies qu’elle avait déjà eus ou qu’elle avait encore, on a pu remarquer que son attitude avait changé et qu’elle était plus réceptive à cette approche. En fait, il y a une partie à l’intérieur de moi qui sait ce qui se passe et qui sait que ce qui est dit à mon sujet correspond à ce que je vis et que cela n’est pas dû au hasard. Il faut ici être prudent ; je ne dois pas me sentir coupable de ce qui m’arrive et croire qu’on me dit que c’est ma faute si je suis malade.

 

Je suis responsable de ce qui m’arrive mais, dans la plupart des cas, ce n’est pas ma faute. C’est la méconnaissance des lois qui régissent les pensées et les émotions sur le corps physique qui m’amène à vivre des situations de malaises ou de maladies. Je dois donc prendre conscience de mon cheminement personnel ou, au sens large du terme, de mon cheminement spirituel. 

 

Là où j’ai découvert qu’il n’y avait pas ou peu d’amour, je dois redécouvrir que l’amour était présent quand même. Par évident, me direz-vous ! Mais c’est comme ça. Si je me jette du haut d’un balcon et que je me casse une jambe, vais-je dire que Dieu m’a puni ? En fait, il existe une loi que l’on appelle la loi de la gravité qui tend à me ramener au sol. Cette loi n’est ni bonne, ni mauvaise, c’est la loi de la gravité. J’aurai beau argumenter et en vouloir à cette loi parce qu’à cause d’elle je me suis cassé une jambe ; cela ne changera rien à la loi car LA LOI, C’EST LA LOI. Ainsi, on explique que toutes les maladies proviennent d’un manque d’amour. On dit que l’amour est le seul guérisseur. Alors, si cela est vrai, ne suffirait-il pas simplement d’y amener de l’amour pour voir la guérison se manifester ?

 

Cela est vrai, dans certains cas. En fait, c’est comme si l’amour devait entrer par certaines portes pour que la guérison se produise, par ces portes qui ont été fermées à l’amour lors de mes blessures antérieures. Voilà tout un champ de découverte et de prise de conscience !

 

Le grand dictionnaire des malaises et maladies ne vise pas directement à apporter des solutions aux malaises et aux maladies, mais plutôt à m’aider à prendre conscience que le malaise ou la maladie que j’éprouve provient de mes pensées et de mes émotions et, qu’à partir de cela, je peux prendre les moyens que je juge à propos pour apporter des changements dans ma vie.

 

Cependant, le seul fait de savoir d’où provient mon malaise ou ma maladie peut suffire à apporter des changements dans mon corps physique. Dans certains cas, le changement positif peut être de 50 % et peut même aller jusqu’à 100 %, soit la guérison complète.

 

fleur

Pour ma part, lorsque j’ai connu les cours de croissance personnelle en 1988 et que j’ai pu prendre conscience des changements qui se déroulaient en moi, j’ai eu le sentiment que je commençais à renaître et j’ai vu poindre à l’horizon, l’espoir de jours meilleurs. J’avais enfin trouvé un moyen de   faire des changements importants dans ma vie et d’en voir les résultats. Il me fallait agir car j’étais en réaction par rapport à l’autorité, je vivais énormément de rejet, d’abandon et d’incompréhension. Je savais tout cela, mais encore fallait-il que je trouve le moyen de changer, de guérir mes blessures intérieures. C’est pourquoi je me suis engagé dans ce domaine d’activité qu’est la croissance personnelle. Mon travail me permettait de travailler sur moi-même tout en travaillant avec les autres à les aider à ouvrir leur conscience. Je crois sincèrement que chacun d’entre nous peut se prendre en main de façon de plus en plus autonome, et que chacun d’entre nous peut accéder à un degré de sagesse, d’amour et de liberté supérieur  - Nous le méritons tous.

 

Ce fameux dictionnaire se veut un outil d’ouverture de conscience et de recherche pour soi-même.

 

Lorsqu’il  m’arrive quelque chose en rapport à ma santé, je vais lire ce qui est écrit dans ce dictionnaire afin d’être encore plus conscient de ce qui se passe. En effet, l’être humain a facilement tendance à occulter, c’est-à-dire à faire disparaître de sa mémoire consciente ce qui le dérange. Ainsi, lorsque je lis le dictionnaire, je le fais avec les yeux de quelqu’un qui veut apprendre et être davantage conscient de ce qui lui arrive. Mon côté mental et intellectuel prend de l’information avec laquelle je vais avoir à travailler.

 

Car le seul vrai pouvoir que j’ai, c’est le pouvoir sur moi-même ; je suis créateur de ma vie. Plus j’en suis conscient, plus je peux faire les changements appropriés.

 

Depuis un siècle, et plus particulièrement depuis les cinquante dernières années, nous avons fait un bond extraordinaire au point de vue technologique, ce qui a permis, dans bien des cas, d’améliorer nos conditions de vie. Malgré tout ce progrès, on ne se rend pas bien compte que la science n’a pas la réponse à tout et qu’il existe, sur cette planète, beaucoup d’hommes et de femmes qui souffrent de maladie. Que l’on vive dans des pays industrialisés ou en voie de développement, on doit prendre soin de soi et faire face aux questions suivantes : Qui sui-je ? Où vais-je ? Quel est mon but dans la vie ? Il est important que je me serve de ce livre comme d’un outil de compréhension, d’investigation et de transformation. 

 

S’il me vient des idées nouvelles en lisant les textes, je peux tout à fait les compléter avec mes propres mots. Cet outil doit devenir un instrument vivant auquel chacun d’entre nous peut apporter sa contribution. C’est ainsi que certains passages du livre ont été rédigés à la demande  de certaines personnes.

 

Je vous dis donc : « bonne lecture » !

 

 

 

Jacques Martel.

 

fleur

 

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