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Aimer son corps

Posté par othoharmonie le 26 août 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

EXEMPLE

Aimer son corps dans Zones erronées ppwtpy3g  Aimer son corps 

Tout commence par le moi physique. Aimez-vous votre corps ? 

Si nous répondons « non », essayons de savoir précisément pourquoi. Dressons la liste de ce qui nous déplait en nous. Débutons par le haut : nos cheveux, notre front, nos yeux, nos paupières, nos joues. Aimons-nous notre bouche, notre nez, nos dents, notre cou ? 

Que pensons-nous de nos bras, de nos doigts, de nos seins, de notre ventre ? n’ayons pas peur d’allonger l’inventaire. Incluons-y aussi nos organes intérieurs. Nos reins, notre rate, nos artères et nos fémurs. Passons ensuite aux obscurs ingrédients qui font de nous ce que nous sommes. 

Que dire de notre fissure de Rolando, de notre oreille interne ? de nos lobes, de nos capsules surrénales, de notre glotte ? La liste devra être très longue si nous voulons faire un bilan approfondi. Nous n’avons pas un joli corps, mais nous sommes notre corps et le détester, c’est ne pas s’accepter soi-même en tant qu’être humain. 

Peut-être certains de nos attributs physiques nous laissent-ils insatisfait. Si telle ou telle partie de notre corps peut être modifiée, faisons-en l’un de nos objectifs. Si nous avons trop de ventre ou si la couleur de nos cheveux nous déplaît, considérons que ce sont là des choix que nous avons faits dans un présent antérieur et prenons une autre décision à leur sujet. Quant aux parties de notre corps qui nous semblent imparfaites, mais qui ne peuvent pas être modifiées (des jambes trop longues, des yeux trop étroits, des seins trop petits, ou au contraire, trop volumineux), on peut les considérer avec une autre optique. Rien n’est jamais trop ceci ou trop cela. 

Avoir les jambes longues, ce n’est ni mieux ni pire qu’avoir ou ne pas avoir de cheveux. Nous ne faisons qu’adopter le canon de la beauté de la société contemporaine. Ne laissons pas les autres décréter ce qu’il y a d’attirant en nous. Décidons d’aimer notre moi physique, proclamons qu’il est à nos yeux valable et séduisant sans tenir compte des comparaisons et des opinions d’autrui. Il est en notre pouvoir de décider de ce qui est agréable et de jeter le refus de soi aux oubliettes. 

Nous sommes un être humain. Les êtres humains ont certaines odeurs, émettent certains bruits et ont certaines pilosités, mais la société nous impose des normes physiques. « Ayons honte de nos caractéristiques humaines », nous dit-on. « Apprenons à masquer notre comportement – de préférence en utilisant nos produits ». « Ne vous accepter pas tel que vous êtes, cacher votre moi réel »

On ne peut pas regarder la télévision ou écouter la radio pendant une heure sans être agressé par ces messages. Ce bombardement publicitaire quotidien que nous subissons sans le vouloir nous incite à rougir de l’odeur de notre bouche, de nos aisselles, de nos pieds, de notre peau et même de nos parties génitales. « Choisissez notre produit et vous retrouverez votre vraie nature« . Comme si notre manière d’être était contraire à la nature, comme, pour être mieux en accord avec nous-mêmes, nous devions dégager l’odeur d’un cosmétique. Comme s’il fallait désodoriser chacun de nos orifices avec le « sent-bon » adéquat parce que, suivant l’exemple des autres, nous refusons telle ou telle partie de nous-mêmes. 

Se comporter comme un être humain, cela suppose que l’on en accepte les odeurs naturelles et quelqu’un qui cherche à s’aimer tel qu’il est ne sera nullement gêné par son moi naturel. En réalité, si untel était entièrement honnête vis-à-vis de lui-même et s’il faisait abstraction du conditionnement qui le pousse à se refuser tel qu’il est, il pourrait peut-être même trouver agréables son corps et les odeurs sublimes que celui-ci exhale. Même si nous n’avons pas envie de partager ses effluves avec autrui, on pourrait au moins les accepter, se dire que, somme toute, on les aimes et ne plus avoir honte devant les autres. 

S’accepter soi-même, c’est aimer son être physique en bloc en éliminant l’imposture des images culturelles, ou plus simplement, c’est tolérer son corps quand il en prend à son aise avec les préceptes de la cosmétologie. Il ne s’agit pas de parader avec ostentation, mais plus intimement, d’apprendre à apprécier d’être soi-même. 

Beaucoup de femmes capitulent devant les oukases culturels et, quand il s’agit de leur corps, elles se comportent comme elles sont censées devoir le faire. Que leur dit-on ? 

Rasez-vous les jambes et les aisselles, aspergez-vous de déodorant, parfumez-vous, stérilisez votre bouche, fardez-vous les yeux, les lèvres et les joues, portez des soutien-gorge matelassés, vaporisez comme il convient vos organes sexuels et maquillez vos ongles. Cette conception du corps suppose que sa nature – donc ce qu’il y a d’essentiellement humain en nous – est par définition déplaisant et que c’est seulement en la rendant artificielle que nous serons séduisante. Et c’est là le plus attristant ; nous fabriquons un moi frauduleux qui se substitue au moi naturel et il nous accompagne pendant presque tout notre vie. On nous pousse à rejeter ce moi qui est beau. 

Il est compréhensible que la publicité nous oriente vers cette voie, compte tenu des bénéfices escomptés, mais il est moins compréhensible que nous achetions tous ces produits puisque, ce faisant, nous choisissons de mettre au rebut notre moi réel. 

Cessons d’abord de cacher ce qui, en nous est beau et naturel. Ensuite, nous pourrons utiliser des cosmétiques quels qu’ils soient, non plus parce que nous avons honte de ce que nous voulons dissimuler, mais pour nous affirmer et nous épanouir davantage. Il n’est pas facile, dans ce domaine d’être honnête avec soi-même et il faut du temps pour apprendre à faire la différence entre ce qui nous plaît et ce qui, selon la publicité, devrait nous plaire. 

A suivre…….. 

 dans Zones erronées

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