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Guérison possible

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2010

Guérison possible dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/tag/maladie/   catégorie : Allan Kardec) 

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Comment la guérison est-elle rendu possible ? 

Le  débat soutenu fut entrepris pour essayer de trouver une explication au phénomène de la guérison, explication se basant sur la raison et la recherche scientifique plutôt que sur un dogme, une croyance théologique et une pensée pleine de désir. Tout en concédant que les voyants et les dévots du passé ont enrichi notre connaissance de Dieu et de l’homme de beaucoup de faits qui nous ont éclairés, il nous faut reconnaître qu’un grand nombre de ces fais eurent le caractère de révélations particulières qui peuvent avoir ou ne pas avoir une valeur réelle. 

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1.     Guérir est une activité créatrice 

L’individu qui pense par lui-même n’a pas besoin d’être contraint de fonder sa philosophie de la vie sur quelque chose que Dieu est supposé avoir dit à un autre, que celui-ci appartiennent au passé ou au présent. Une foi réelle ne peut être édifiée que sur une évidence que la raison de l’homme peut peser et juger. Si donc nous sommes supposés accepter l’affirmation que la guérison mentale et spirituelle est un fait, il nous faut chercher les raisons fondamentales pour lesquelles ce serait possible ; et ces raisons devraient être telles qu’elles puissent être comprises par l’homme de la rue, sans qu’il fût nécessaire de faire intervenir de prétendues révélations divines. 

Vu que guérir est en un sens une activité créatrice – la création de cellules qui sont à l’épreuve de la maladie à la place de cellules susceptibles d’états morbides – le meilleur point de départ serait de s’allier à l’activité créatrice cosmique parce que toute activité créatrice doit suivre le même plan. Lequel ? Comment l’univers fut-il créé ? Y a-t-il une Loi selon laquelle cette création pourrait s’être produite ? 

Nous croyons fermement que les réponses à toutes ces questions sont devant nos yeux et que leur solution nous mènera à voir clairement pourquoi l’homme peut espérer une activité créatrice en lui-même, activité qui le conduira hors de l’esclavage de la maladie, dans la liberté d’une santé parfaite. A première vue, ce chapitre peut paraître académique, il est cependant extrêmement pratique parce qu’il jettera la base d’une certitude non religieuse, scientifique et pratique de la présence du Processus créateur de guérison que l’homme peut utiliser, en dehors de toute superstition ou croyance théologique. 

Laissant de côté pour le moment notre littérature religieuse, supposons que nous sommes assis sur ce continent, contemplant autour de nous la puissance de l’océan et des montagnes, nous émerveillant du soleil, de la lune et des étoiles, du mystère de la vie perçu dans le végétal et l’animal, nous demandant ce qu’est tout cela et comment cela est né à la vie. 

La première chose que nous observons est que nous vivons sur une planète composée de substances gazeuses, liquides ou solides. La matière n’a pas  d’intelligence propre, il faut toujours qu’une force extérieure agisse sur elle ; elle ne pourrait donc pas être née à l’existence par elle-même, ne pourrait pas s’être créée elle-même. En recherchant l’énergie-force qui lui donna la vie, il nous faut donc chercher en dehors des formes matérielles de l’énergie telles que l’électricité ou d’autres forces qui surgissent de la matière. 

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2.     Le Grand Penseur 

Comme nous l’avons dit auparavant, il n’est qu’une seule forme d’énergie connue de l’homme qui n’ait pas une origine matérielle ; la pensée, et puisque la pensée ne surgit pas de la matière, mais au contraire agit sur celle-ci, il faut qu’il y ait eu une Intelligence capable de penser avant l’existence de la matière. C’est ainsi que nous sommes conduits pas à pas à réaliser que l’univers physique peut être né à la vie seulement par l’action de la pensée. 

Si la pensée existe, il faut qu’il y ait un Penseur. Nous choisissons de nommer ce Penseur « Dieu ». Nous pourrions nous servir de n’importe quel autre nom et néanmoins exprimer la même chose. Nous pourrions désigner le Penseur par l’expression impersonnelle « On » ; or, nous sommes parfois assaillis par les partisans des croyances orthodoxes qui déclarent qu’en nous servant d’une expression impersonnelle, nous abolissons Dieu, et par conséquent sommes des athées. 

Si en disant Dieu ils se représentent un vieux monsieur à favoris, sous une forma humaine embellie, assis au-dessus des nuées en un lieu défini appelé ciel, entouré d’anges et d’archanges chantant « Gloire, gloire, alléluia », et tenant dans sa main le Livre de Vie dans lequel sont dûment enregistrés les péchés et les fautes de l’homme pour le redoutable jour du Jugement, un être lent à la colère mais dont le courroux une fois réveillé est presque implacable, qui impose aux hommes des épreuves afin qu’ils en sortent purs comme l’or… s’il en est ainsi nous devons avouer que pour notre part, nous avons rejeté un tel Dieu de notre philosophie. 

On pourrait écrire un livre intitulé Dieu est son Créateur ; l’homme, dans lequel on pourrait prouver qu’une conception aussi erronée de Dieu provient entièrement de l’imagination de l’homme. Nous n’avons d’aucune façon éloigné Dieu de notre univers, mais nous n’hésitons pas à dire que ce monstre anthropomorphe existe uniquement dans l’imagination d’un certain type de théologiens affirmant avec insistance que cet être est Dieu. De nos jours, des ministres très éclairés, fort instruits dans les sciences aussi bien que dans la religion, ont également écarté de leurs enseignements ce concept terrible et naïf de Dieu. 

Le Dieu que nous concevons d’après son univers est donc une Intelligence impersonnelle… Impersonnelle, mais non aveugle. C’est une Intelligence opérant selon la Loi qui ne fait aucune distinction entre le juste et l’injuste, qui n’est pas influencée par des pétitions personnelles que lui envoient des gens appartenant à deux camps rivaux afin qu’elle donne la victoire à leurs armées, ou leur donne un jour sans pluie pour leur pique-nique, ou de la pluie pour leurs récoltes lorsqu’elles risquent d’être perdues. 

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3.     Comprendre la nature de Dieu 

Ne laissons s’élever aucun malentendu sur ce point. Nous croyons qu’il est absolument possible d’obtenir la victoire, le jour sans pluie ou la pluie. Mais cela se fait par la compréhension de la véritable nature de Dieu et de la Loi d’Intelligence selon laquelle Dieu travaille. On peut bien prier, se tordre les mains, pleurer et invoquer le haut des cieux pour gagner l’assistance de Dieu, comme des millions de gens l’ont fait dans le passé, mais les cieux resteront tel le bronze en leur insensibilité, à moins que quelqu’un n’emploie la prière scientifique, basée sur une compréhension claire de l’activité créatrice de Dieu dans son univers. Car Dieu, même ne saurait écarter l’action de la Loi qu’il n’a ni instituée ni créée, mais qui est de toute évidence une partie de Sa propre nature dès le commencement. Pour violer la Loi de l’univers, Dieu devrait donc se détruire Lui-même… et Il ne saurait le faire. 

C’est ainsi que des parents ont suppliée Dieu de sauver la vie qui se retirait d’un enfant bien-aimé, comme s’ils parlaient à un père qui, ayant un fils, ne pourrait vouloir briser leur coeur en les dépouillant de leur enfant. Leur fervente prière paraissant rester sans réponse, ils maudirent Dieu, aillèrent jusqu’à le haïr et perdirent leur foi. Cet enfant eût pu être sauvé s’ils avaient possédé une conception vraie de la nature de Dieu et avaient prié selon la Loi, au lieu plaider selon une superstition. 

Encore une fois, comprenons que l’homme a toujours considéré des choses telles que le climat et la guerre comme impossibles à changer par l’action mentale ; il y a donc de sa part une acceptation mentale très faible de sa faculté d’accomplir de pareils changements. Cette notion est souvent subjectivement cachée dans les profondeurs de nos esprits, de sorte que si nous voulions essayer d’accomplir ces changements, la résistance subjective en nous, pousserait dans la direction opposée. 

Jésus n’était pas lié par de telles entraves, il avait secoué toutes les opinions préconçues. Le centre de sa foi était : « Avec Dieu toutes choses sont possibles, et Moi et le Père sommes Un« . Il prouva son pouvoir sur les conditions atmosphériques parce que sa foi en son unité avec le Père était si ferme qu’il pouvait commander à la Loi gouvernant le vent et les vagues. Il n’implora point ; il prononça la parole de commandement avec autorité, avec la certitude que la Loi lui obéirait et acceptant ce fait. 

Ayant constaté la nature raisonnable de notre croyance que derrière l’univers il est un Penseur, examinons cette croyance en partant du point opposé. Supposons que nous nous soyons emparés d’un fil sur la terre et soyons retournés en arrière avec lui, jusqu’à ce qu’il nous eût amenés à la Cause de l’univers. Maintenant, supposons que nous suivons un autre fil retournant du ciel à la terre, afin d’apprendre ce que cette Cause peut bien être, et comment elle enfanta l’univers. 

Il dit y avoir eu un temps – avant qu’aucun univers n’existât – où Dieu seul existait. L’homme, incapable de rien concevoir qui n’eut jamais de commencement, demande : « Qui donc, alors, fit Dieu ? » 

La science affirme maintenant que le temps et l’espace n’existent pas, et qu’en réalité il n’y a ni commencements ni fins, seulement un changement de forme. Il est difficile pour des esprits limités de saisir l’idée que Dieu n’eut pas besoin d’avoir un créateur, qu’il est Vie et Intelligence existant de toute éternité. Mesurant le temps en millions d’années-lumière, nous disons que s’il y a d’innombrable millions d’âges il faut bien que Dieu ait eu un commencement. Or, il n’est pas nécessaire de le dire parce que la nature même de l’Intelligence est telle qu’elle n’est pas un produit, une chose matérielle qui devait avoir un créateur. La réponse la plus simple est : « Dieu fut toujours », parce qu’il n’est limité ni par le temps, ni par l’espace. Nous autres mortels limités, liés par notre croyance dans le temps et l’espace, devons avoir eu un commencement. Ne tombons pas dans l’erreur de certains théologiens, celle de faire de Dieu une image agrandie de nous-mêmes. 

Ainsi que Troward l’a démontré, Dieu existant non dès le commencement, mais avant que quoi que ce soit eût pris forme. Il existait comme Pur Esprit, sans forme et sans limite. Comme il n’y avait rien qui ne fût semblable à l’Esprit, il faut qu’il y ait eu dans le Penseur le désir de créer un pôle contraire, quelque chose qui, possédant une forme, existerait en dehors de lui et s’opposerait à la substance sans forme de l’Esprit. Sans aucun doute la matière existait-elle en un état informe comme une partie de l’existence de Dieu. 

La science nous apprend, dans le principe de la conservation de la matière, que la matière est éternelle et indestructible. Elle n’est jamais augmentée ni diminuée en quantité, son montant total demeurant constant. Nous savons que seule sa forme change : « Rien ne se crée, tout se transforme« , disait Claude Bernard. Des particules se séparent continuellement l’une de l’autre pour assumer des formes nouvelles et différentes, mais il existe une qualité éternelle de la matière comme telle. Il est donc évident qu’elle est aussi éternelle que l’Esprit, coexistant en l’Esprit depuis tous temps. 

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4.     Tout est vibration 

La science moderne nous enseigne que toutes les substances solides, lorsqu’elles sont divisées et désintégrées jusqu’en leurs dernières particules, se résolvent elles-mêmes en cette forme la plus parfaitement atténuée qu’est une charge d’électricité positive ou négative. En d’autres termes, retracez la matière jusqu’en ses sources ultimes, et vous verrez qu’elle n’est rien que vibration. 

Puisque la matière, de par sa propre nature, ne peut se mouvoir ou se transformer, il faut qu’il y ait une Intelligence agissant sur elle qui puisse lui donner une forme, changer cette forme, la mouler et la modeler. Cet Agent intelligent ne peut être que l’Intelligence suprême elle-même, que nous avons nommée Intelligence cosmique ou universelle. Cette Intelligence, possédant une haute sagacité, sait comment donner n’importe quelle forme à la matière informe, mais elle est sous la direction de l’Esprit qui place devant elle le modèle à suivre. C’est l’Intelligence subjective universelle, soumise au mot d’ordre de l’Esprit. 

Nous avons, par conséquent, une base raisonnable pour notre conception de la Divinité comme trinité, trinité composée de l’Esprit (le Penseur), de l’Intelligence (l’Acteur ou le Directeur de la production) et de la matière (le Corps sous forme de cette Trinité, l’intangible substance vers laquelle la science moderne trouve si sûrement son chemin). 

Comment donc, alors, fut exercée cette activité créatrice ? 

L’Esprit désirant un corps qui eût une forme, se mit en mouvement selon la Loi d’Intelligence afin de donner forme à ce qui était une idée ou conception en l’Esprit. Comme Troward le fait remarquer, d’abord il y eut l’Intelligence, ensuite le mouvement de cette Intelligence comme Loi (la Loi de l’Intelligence) et enfin le résultat de ce mouvement qui fut l’univers matériel ayant pris forme. C’est parfaitement raisonnable. Cette opinion n’implique aucune approche superstitieuse de la Divinité, et est soutenue par les découvertes scientifiques déjà accomplies, bien que naturellement la science ne l’exprime ni dans les termes que nous avons employés, ni par l’affirmation infiniment simple de l’action de la Loi cosmique. 

Ceci n’est pas écrit par des savants, mais pour des hommes et des femmes simples, cherchant une philosophie à leur portée, basée sur des suppositions susceptibles d’être prouvées raisonnablement. Il nous suffit de constater que beaucoup de savants affirment que la création de l’univers peut très bien s’être produite de cette manière. 

La création ne fut pas un acte qui se produisit une fois pour toutes. Elle continue sans arrêt. Des mondes naissent et meurent exactement comme les individus, les plantes et les minéraux. Il semblerait que ce fleuve irrésistible d’Intelligence avance silencieusement nuit et jour sous la direction de l’Esprit, s’emparant de l’idée du Penseur et la condensant en une forme, en une vaste activité créatrice cosmique. C’est quelque chose qui se poursuit sans se soucier de l’homme, et se poursuivît pendant des âges innombrables avant que l’homme n’apparût. 

Nous arrivons maintenant au lien entre ce Processus créateur cosmique et la faculté créatrice individuelle de l’homme. 

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5.     La pensée de Dieu 

Etant donné que toute matière dans l’univers est une à l’origine, et que toute Intelligence est une, le processus de la pensée humaine n’est qu’une répétition de la pensée de Dieu. Nous savons que l’intelligence consciente et objective de l’homme a de l’autorité sur son intelligence subconsciente qui, elle, ne raisonne pas mais accepte la pensée du conscient et se met en devoir de l’exécuter, de même que l’Intelligence subjective universelle ne raisonne pas, mais est le serviteur de l’Esprit et accepte la pensée de l’Esprit, prête à suivre le modèle de cette pensée et à l’exécuter. 

L’homme, donc, est un fils de Dieu, et comme tel a le droit de participer à l’activité créatrice, limitée seulement par sa faculté de comprendre cette parenté. S’il pouvait comprendre et accepter le fait qu’il est un triangle minuscule, ayant identiquement les mêmes trois côtés qu’a Dieu – le Grand Triangle : les côtés de la décision, de la création et de l’effet – il pourrait changer son mode personnel comme le font maintenant les personnes pénétrées de cette merveilleuse vérité. 

La pensée de l’homme n’a de puissance que parce qu’elle est la pensée de Dieu. Elle a la puissance créatrice parce qu’elle est une partie de l’Intelligence créatrice de l’univers. Toute idée conçue par l’homme – et à laquelle il reste fermement et clairement attaché – est mise à exécution par l’activité créatrice et se manifestera. L’homme a le pouvoir de choisir, la faculté de sélectionner ce qu’il désire voir passer dans le moule de la pensée, et lorsqu’il aura choisi, cela se condensera dans le moule et en sortira exactement comme il l’aura souhaité. 

Tout homme peut choisir son propre type de désir et l’Intelligence donnera une forme à ce désir. Sa responsabilité réside dans la sélection de ce qu’il croit être le bien. Tel homme désirera la santé, tel autre souhaitera l’argent, tel autre encore le bonheur, la paix ou la gloire. Chacun peut obtenir ce qu’il choisit. C’est comme si une grande rivière était contemplée par des hommes différents, en tant que source virtuelle d’énergie ; l’un construit une scierie, un autre une centrale électrique et un troisième une minoterie. La même eau, nourrie par la force de la rivière, coule sur les turbines ou les roues à aubes et produit de la farine dans une entreprise, du bois de charpente dans une autre et de l’électricité dans une autre encore. La rivière ne se soucie pas de ce que chacun choisit ; sa nature est de couler, et elle coule impersonnellement, produisant des effets différents selon la manière dont les trois hommes adaptent eux-mêmes et leurs organisations à la loi de son courant. 

Chacun de ces hommes peut être oublieux du fait qu’à des centaines de kilomètres de distance la même rivière opère de la même façon pour les deux autres. Il peut considérer son bief individuel comme la chose la plus importante de sa vie, puisque à travers celui-ci coule l’eau détournée de la rivière. Mais l’eau dans son bief tire sa force uniquement du fait qu’elle est une partie de la grande rivière. Ainsi, l’intelligence individuelle de l’homme, toute petite en elle-même, possède un pouvoir créateur dû à ce qu’elle est une avec la grande rivière de l’Intelligence, et qu’elle en est une partie. Si cette Intelligence était le mince ruisselet insignifiant qu’elle paraît être lorsqu’on se la représente comme une chose individuelle appartenant à une seule personne, elle n’aurait pas d’autre pouvoir que celui que l’homme pourrait y introduire par la force de sa volonté. Mais notre pensée est une partie de la grande Intelligence créatrice et est prise en main par cette Intelligence. C’est de là qu’elle tire son pouvoir. 

Voilà pourquoi nous disons que dans la guérison mentale et spirituelle nous ne comptons pas sur la force de volonté. La force de volonté la plus grande de la personne la plus énergique n’est rien comparée au flot irrésistible de l’Intelligence divine. Celle-ci donc est la Puissance avec laquelle nous travaillons lorsque nous nous traitons nous-mêmes ou soignons d’autres personnes ; et plus nous embrasserons clairement cette grande vérité, plus sera complet le degré de perfection que nous sommes capables de produire par nos traitements. 

La foi n’est donc pas une chose si difficile à développer. Elle repose sur une solide puissance réelle – sagesse, intelligence et Loi – qui déploie son activité en des directions spécifiques si nous construisons des canaux appropriés pour la capter, et qui crée en affluant. Toute cette sagesse ou puissance extraordinaire coule à travers nos corps en ce moment, mais en trop de gens elle demeure inutilisée comme l’est, par les indigènes vivants le long de ses rives, la force du fleuve Zambèze. Le pouvoir n’est jamais à nous jusqu’à ce que nous usions, mais il est nôtre instantanément lorsque nous l’utilisons. 

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6.     La maladie résulte d’une idée erronée 

Tout état mental s’enregistre dans le corps, une fois, quelque part. L’activité créatrice de l’Intelligence, acceptant la pensée de l’homme, travaille avec continuité pour reproduire cette pensée, que ce soit pour le bien ou le mal de l’homme. La maladie résulte de quelque idée erronée devenue trop prédominante. La santé résulte de la contemplation de la vérité sur les hommes lorsque celle-ci devient assez prédominante. Il n’y a nulle idée de châtiment ou de récompense en cette activité créatrice ; celle-ci n’est que l’effet d’une Loi impersonnelle. 

Lorsque nous comprenons cela, il est de notre devoir d’individus raisonnables de devenir amis avec cette Loi créatrice, au lieu de camper dans la position stupide où elle semble travailler contre nous, en ennemi. Nous apprenons de bonne heure dans la vie que nous devons en faire ainsi avec toute loi. Nous apprenons bientôt que des objets tranchants nous coupent, jusqu’à ce que nous arrivions à les manier avec soin ; que de manger des pommes vertes cause des malaises ; que si nous lançons des pierres à travers un carreau il se brisera. L’océan est pour nous une chose menaçante jusqu’à ce que nous puissions nous placer au niveau de sa loi en apprenant à nager. 

Or, quand l’homme se hausse jusqu’à la place du Penseur, il en arrive à voir que sa pensée opère selon la Loi. Il apprend que toute pensée est photographiée dans l’Intelligence et reproduite. Il doit donc décider, en tant que penseur, de faire quelque chose à ce sujet. Il est sans intérêt pour lui de s’asseoir et de se lamenter sur la façon dont la vie le traite ou sur les signes de déchéance que son cops révèle. Il doit se rendre compte du fait que ces choses n’arrivent pas comme résultant d’un ordre divin, mais qu’elles sont le produit logique de sa propre pensée, gouvernée par la Loi. Lorsqu’il change la pensée qui est à la base, la même Loi en changera la manifestation extérieure. 

Tout cela se fait sans la moindre idée de vouloir influencer ou changer l’attitude de Dieu envers nous. ce n’est pas la vieille conception du pécheur menacé d’un malheur qui priait Dieu de sauver sa vie ou celle de ses bien-aimés et qui promettait, si Dieu l’exauçait, de changer d’existence et de Le servir tous les jours de sa vie. Ce n’est pas l’idée du bien que nous pourrions faire avec l’argent que Dieu consentirait à nous accorder. Nous ne marchandons jamais avec Dieu : Il n’est pas influencé par nos grands besoins, nos promesses de repentance ou par le bien que nous voulons faire avec le don qu’Il nous fera. 

Il y a une certaine ressemblance avec le sphinx dans l’attitude de Dieu envers son univers. Avec amour, Il a tout donné à l’homme, et Il a pourvu au moyen qui permet à l’homme d’en prendre ce qui lui faut. Mais cela doit être fait selon la Loi. L’affaire de l’homme est de trouver comment opère la Loi, ensuite de s’exercer à prendre et à recevoir selon cette Loi. En agissant ainsi, il découvre, quelquefois à sa grande stupéfaction, que sa prière est exaucée par sa propre coopération avec la générosité de Dieu. Le don est déjà fait ; l’homme n’a qu’à prendre. La vraie prière consiste à ne pas entraver la voie de Dieu et à permettre au bien éternel d’affluer en notre vie. 

7.     Donner et prendre 

Nous vivons en un univers d’Amour, qui est également l’univers de la Loi. Un univers d’Amour du fait que tout nous est déjà donné, l’univers de la Loi en ce qui concerne la façon dont nous devenons possesseurs de ce don qui nous est fait. Dieu est impersonnel par le fait qu’il n’est pas impressionné par nos supplications ignorantes ; il est personnel en ce qu’il est personnifié par le don lorsque celui-ci est reçu avec intelligence. 

Nous pouvons illustrer ce concept de la façon suivante : 

Supposons qu’un homme riche ait décidé d’ouvrir sa maison aux enfants déshérités de sa ville et fasse savoir partout que la veille de Noël sa maison sera la leur. Ils pourront entrer et sortir librement, jouir des grosses bûches flambant dans la cheminée, s’asseoir à table pour le grand dîner, se régaler de la dinde et se servir sans limitation à l’arbre de Noël maintenu chargé par des domestiques, d’autant de cadeaux qu’ils en désireront. Au point culminant de la fête, un pauvre petit diable en haillons est découvert dehors, regardant par la fenêtre ce qui se passe, incapable de croire que tout cela est pour lui. Jamais personne auparavant ne lui donna quoi que ce fût pour rien, et bien qu’il voit d’autres enfants aussi loqueteux que lui-même jouir de la générosité de l’hôte, sans bien savoir pourquoi, il ne peut se persuader qu’il pourrait faire de même. 

Un spectateur de son indécision le presse d’entrer et de prendre sa part des bonnes choses, mais il se détourne et va tristement son chemin dans la neige, vers son abri où règne la misère. 

L’hôte, heureux de voir les enfants se servir eux-mêmes, n’aperçoit pas le pauvre petit resté dehors. Le don a été fait, l’invitation largement proclamée. C’est maintenant aux enfants d’accepter. Aucun enfant en particulier n’est exclu ou n’est invité à entrer. Il y eut une invitation générale, impersonnelle, qui pouvait devenir personnelle par l’acceptation de chacun. 

C’est, croyons-nous, ce que signifiaient les paroles de ce voyant de jadis, Esaïe, qui, dans ses visions spirituelles élevées, prononça ces mots : « Oh, vous tous qui êtes altérés, venez aux eaux ! Vous qui n’avez point d’argent, venez, achetez et mangez. Venez, achetez du vin et du lait, sans argent et sans aucun prix ! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon. Et votre âme se délectera de mets succulents » (Esaïe, LV). 

Le monde a encore à se rendre compte des possibilités d’une vie qui saisit complètement la signification de la largesse de Dieu. Le meilleur d’entre nous se trouve souvent dans la situation du petit pauvre dehors, devant la fenêtre. D’autre part, ici et là à travers les âges on rencontre des individus isolés qui osèrent croire que cette Loi créatrice de l’Intelligence n’est que le serviteur suspendant à l’arbre une abondance de trésors et les remplaçant aussi rapidement qu’ils sont décrochés. Jésus fut peut-être le plus parmi ces croyants isolés. Son acceptation mentale était extrêmement élevée. Il croyait implicitement que l’Esprit a fait bonnes toutes les choses qui sont à la portée de l’homme et que l’homme, pauvre et asservi par une fausse idée de maladie ou de pénurie, n’était esclave que parce qu’il ne voulait pas étendre la main pour saisir ce bien. 

8.     Grandir et croître 

Nous ne sommes qu’au tout début d’un réveil de cette grande vérité. Ceux qui avancent en cette Loi de liberté font des démonstrations étonnantes de ses avantages. Cependant, ils vivent toujours dans un monde auquel le cauchemar de la maladie fait encore pousser de grands cris dans son sommeil, et la croyance massive du plus grand nombre les enserre de telle façon que la petite voix les invitant à se réveiller et à vivre est souvent étouffée par les cris d’un monde enchaîné. Toutefois, avec le temps qui passe, la voix de la vérité sera entendue plus clairement au-dessus de la foule et la foule, l’entendant, parviendra pas à pas à la prise de conscience que la vie n’est pas faite pour des esclaves, mais pour des maîtres. 

Chacun peut être maître de lui-même et des circonstances de sa vie. Ainsi l’homme grandira peu à peu dans la connaissance de lui-même et de l’univers dans lequel il vit. Peu à peu la croyance de la masse s’élèvera au-dessus de la fausse croyance en la nécessité du péché, de la maladie et de la souffrance, jusqu’à la Lumière de la Vérité. Quand ce temps viendra, la conscience populaire rendra la vie plus pénible à l’individu vivant sous l’emprise de la maladie qu’elle ne la rend pénible maintenant à celui qui vit dans la lumière de la Vérité. 

Cette vérité grandira lorsqu’elle se sera détachée de toute croyance superstitieuse en un Dieu inaccessible. Dieu est aussi accessible que l’électricité qui est facilement abordable quand nous arrivons à elle par la Loi selon laquelle elle opère. Nous pouvons bien nous permettre d’oublier la conception quelque peu primitive de Dieu comme Potentat sur un trône, et voir en Lui l’Auteur bienveillant d’une abondance infinie de bien, l’Intelligence impersonnelle coulant à travers toute Son œuvre, un Dieu devenant personnel pour quiconque est capable de voir qu’Il est l’Intelligence qui habite en nous et qu’Il est la Lumière de la Vie. « Ceci est la Lumière véritable qui éclaire tout homme qui entre dans le monde. » 

9.     Le corps de l’homme est le corps de Dieu 

« Toutes choses furent faites par Lui, et sans Lui rien ne fut fait de ce qui est fait« . Dieu fait une chose en devenant cette chose. c’est le seul procédé par lequel Dieu ait jamais créé quoi que ce soit. Ainsi, le corps de l’homme est-il le corps de Dieu. L’Esprit ne saurait être limité en aucune façon et l’homme est l’Esprit incarné. Toute limitation sous laquelle peine l’homme est purement et simplement une croyance erronée en la réalité d’une chose qui, en vérité, est irréelle. La libération arrive lorsque l’homme le comprend et ose revendiquer son émancipation totale de la domination de cette croyance erronée en la maladie. 

L’Esprit ne désire aucune limitation pur lui-même, Il ne peut donc désirer aucune limitation pour l’individu. Lorsqu’on comprend que l’on ne demande pas de grande faveur à Dieu en cherchant la délivrance de la maladie, mais que l’on revendique purement et simplement ce qui fût toujours la volonté de Dieu pour l’homme, on aura plus de confiance en sa propre capacité à secouer l’esclavage de la peur qui paralyse un si grand nombre d’entre nous. C’est la peur qui est la maladie, la manifestation physique n’étant que la réflexion de cette peur. 

Tout malade est souffrant parce qu’il oppose un défi aux desseins de l’Esprit. Tout malade s’est écarté de la volonté de Dieu à cet égard. Lorsqu’on comprend cela et que l’on décide de revenir à la volonté de Dieu, chaque loi dans l’univers commence à coopérer avec l’individu pour son rétablissement. Notre santé relève de notre propre responsabilité. Personne d’autre ne peut nous la donner ni nous l’enlever. Il nous faut changer en esprit. Mais au moment où ce changement a été accompli, où nous avons renversé notre attitude antérieure contre le flot de la santé universelle, nous sommes portés en avant sans effort par les courants universels de la santé. 

Comme nous l’avons répété maintes fois, l’effort opérant la guérison ne nous appartient pas. A nous de faire notre choix et d’avancer avec le fleuve. Alors, l’absence de résistance à la Loi universelle qui en découle signifie qu’une fois de plus nous sommes « en harmonie avec l’Infini » et nous comprenons que Jésus affirmait la pure vérité en déclarant : « Le Père en moi, c’est Lui qui fait les œuvres ». 

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10.            La santé est chose simple 

La santé est une chose simple, mais nous l’avons rendue compliquée et difficile. Avoir une bonne santé, c’est reconnaître que le corps de l’homme est une Présence vivante, tout comme l’est l’univers ; qu’il n’est pas nécessaire de faire des efforts et de lutter pour jouir de cette bonne santé, et que la perfection spirituelle est déjà présente, attendant que nous la reconnaissions. 

Il n’y a pas longtemps, une dame disait : « Depuis que je suis une petite fille, je dois employer des laxatifs. Maintenant, à soixante-dix ans, je crois qu’il est trop tard pour rectifier la situation. Pensez-vous qu’il serait possible de créer la perfection à présent ? » 

La réponse fut

« La perfection est là maintenant, et a toujours été là, mais vos parents vous enseignèrent qu’elle n’y était pas, et pendant des années qui se succédèrent, vous avez continué à vous dire à vous-même qu’elle n’y était pas. Vous pouvez faire l’expérience d’une libération complète des laxatifs pour le reste de votre vie, si vous voulez permettre que cette croyance erronée en l’imperfection soit guérie ». 

Il n’y a plus de laxatifs dans cette maison aujourd’hui et depuis plusieurs mois nul besoin d’eux ne s’est manifesté. Un miracle ? Non ! C’est le fonctionnement d’une machine qui était toujours destinée à fonctionner normalement, mais qui, pendant soixante-dix ans, en avait été empêchée par une croyance déformée. 

La maladie est le plus grand miracle de la vie, car elle est la négation de la Loi universelle. La santé est la chose la plus normale dans l’existence. Tout individu peut l’avoir qui cessera de se dire qu’il ne peut l’obtenir, et qui s’approchera d’elle du point de vue de la Loi universelle. 

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