La santé est naturelle

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2010

La santé est naturelle dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr. Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/   catégorie : Allan Kardec

 

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9.     La santé est chose naturelle 

 

Nous devrions être remplis d’admiration à la vue des travaux de l’Intelligence infinie construisant, reconstruisant et restaurant ainsi le corps en des cas critiques, sans aucune direction consciente de notre part. Tout se passe comme si l’esprit avait la passion dévorante de sauver le corps et de le maintenir dans sa meilleure condition. La santé est une chose naturelle ; la maladie est contraire à la nature. La maladie ne commence jamais du côté de Dieu, mais toujours du côté de l’homme. C’est l’homme qui suscite les obstacles à la guérison, alors que l’Intelligence-Dieu essaie toujours de maintenir ou de rétablir le corps dans sa condition de temple parfait où habite l’Esprit. 

 

On pourrait citer en exemple n’importe quelle maladie infectieuse, mais nous nous servirons de la pneumonie. Il y a d’abord une invasion microbienne de l’organisme. Quelque fois ces bactéries sont déjà dans le corps, attendant – comme une « cinquième colonne » – que l’organisme soit complètement épuisé pour entrer en activité. A ce moment où elles deviennent actives dans le corps, des messages contenant la nouvelle sont envoyés au quartier général. L’intelligence s’organise immédiatement pour la lutte. Toutes les forces défensives du corps sont appelées à l’action. Elles commencent sur-le-champ à fabriquer des anticorps, des shrapnels et les balles qui défendront le corps contre l’envahisseur. Rien ne paraît se produire pendant neuf jours, laps de temps nécessaire à la préparation d’une quantité suffisante de munitions pour que l’ennemi puisse être attaqué  avec une certitude raisonnable de succès. 

 

L’Intelligence donne le mot d’ordre et les soldats entrent en action. La batille est maintenant sérieusement engagée entre les bactéries envahissantes et les anticorps défensifs. Cette période de la pneumonie est nommée crise – le point où l’issue de la bataille tourne au mieux ou au pire. Si des anticorps en quantité suffisante ont été rassemblés, les bactéries sont annihilées ; si la provision est insuffisante, la bataille est perdue et le patient meurt. 

 

Le peu de place de ce livre nous défend d’étudier les nombreux aspects des opérations défensives de l’Intelligence dans le corps. Il suffit de dire qu’il n’est pas une partie du corps – de la tête aux pieds – qui ne soit équipée pour se défendre elle-même contre l’invasion. Des centaines de minuscules ganglions lymphatiques sont disséminés à courts intervalles, ressemblant à des forts où sont concentrées des forces défensives. Les globules blancs sont capables de voyager avec une extrême rapidité d’une partie du corps à l’autre, de façon à se concentrer en un point quelconque où se produirait une infection. Ils dévorent rapidement les bactéries, se dirigeant vers elles et les entourant en masse, les digérant promptement. Ils pourraient être comparés aux unités mobiles de la police, percevant les points dangereux et s’y rendant rapidement. 

 

Toutes ces unités défensives sont sous la direction de l’Intelligence, et notre intelligence est une, avec cette Intelligence universelle. Nous avons donc en nous le pouvoir de diriger cette merveilleuse Intelligence, qui sait tout ce qui est à savoir dans l’univers et cependant est soumise à notre direction consciente. Les implications de ce fait sont stupéfiantes.

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10.      La foi repose toujours sur la connaissance 

 

La foi n’est pas une chose que nous édifions tant bien que mal dans notre ignorance ; elle repose toujours sur la connaissance. Il n’est pas difficile de permettre à notre foi de se reposer sur une Intelligence qui embrasse tout d’une façon aussi souveraine. Plus tard, lorsque nous arriverons à la technique à employer pour nous placer sur le même plan que cette Intelligence, nous comprendrons comment il est possible que l’homme si faible puisse guider la Puissance qui dirige l’univers. C’est un fait, aussi stupéfiant qu’il paraisse. La guérison mentale et spirituelle est le résultat, non des efforts de l’homme tout petit, mais de son habileté à diriger l’Intelligence cosmique, exactement comme un sondeur dirige la flamme d’oxyacétylène qui, tout en brûlant, trace son chemin à travers l’acier où le soudeur, sans cet appui, ne pourrait se frayer un passage. 

 

On pourrait écrire un livre entier sur les diverses merveilles chimiques et digestives du corps ; nous en mentionnerons brièvement une ou deux. La digestion serait impossible sans les enzymes qui s’emparent des différents aliments et les divisent de façon à ce qu’ils puissent être utilisés dans l’organisme. Ces mystérieuses substances invisibles ne sauraient être fabriquées par l’homme, cependant elles sont créées instantanément par l’Intelligence, employées, remplacées, disparaissant pendant qu’elles font leur ouvrage, et recréées pour effectuer le prochain travail. 

 

Les glandes endocrines fabriquent les composés chimiques les plus complexes dont un grand nombre ne sauraient être reproduits par le pharmacien, avec sa rangée de files de substances chimiques brutes. Cependant, l’Intelligence les crée en puisant dans les produits que nous fournissons chaque jour à notre corps. Chacune de ces fantastiques hormones affecte les autres lorsqu’elles entrent en contact mutuel, et si l’une de ces petites fabriques cessait de produire ses hormones, la mort s’ensuivrait. 

 

Le diabète se déclare lorsque quelques groupes de cellules hautement spécialisées du pancréas se sont mises en grève et refusent de fabriquer l’insuline. Une petite capsule sise au-dessus de chaque rein fabrique activement d’adrénaline qui maintient en mouvement le cœur et a fort à faire avec la respiration, comme ne le savent que trop bien les asthmatiques. Ces glandes surrénales ne sont pas plus grandes que l’ongle d’un doigt, cependant les hormones qu’elles produisent ont une telle importance que si ces glandes refusaient de travailler, l’individu dépérirait et mourrait rapidement. Les glandes thyroïdes et pituitaires fabriquent également des substances extrêmement précieuses qui contrôlent le poids aussi bien que l’équilibre mental du sujet. Toutes ces substances et beaucoup d’autres sont tirées des aliments quotidien par le Maître Chimiste de l’univers, et tout cet art est à notre disposition pour guérir. Il n’existe aucun état physique que ne puisse guérir l’Intelligence. Il n’y a pas de maladies incurables. Je fus moi-même guérie par l’action de cette Intelligence et, depuis, j’ai eu la grande joie de voir des milliers d’hommes et de femmes sortir du désespoir et de la tristesse pour entrer dans la santé et la paix, ayant été amenés à constater que cette Intelligence peut tout faire. Tout ! 

 

L’Intelligence n’a pas besoin de produits chimiques faits sur commande. Une personne absorbe un verre d’eau et une pincée de sel. L’eau se compose d’hydrogène et d’oxygène, le sel de sodium et de chlore. L’Intelligence sépare l’hydrogène de l’eau, le chlore du sel, et les recombine comme acide chlorhydrique qui sert de suc digestif.

 

  

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11.      La maladie est une rupture d’harmonie 

 

L’Intelligence construisit le corps avec l’intention qu’il fonctionnât toujours parfaitement. La maladie est l’intervention de l’homme dans ce dessein. L’Intelligence vit toujours le corps dans un état de perfection et travaille infatigablement à faire disparaître tout ce qui pourrait menacer la vie harmonieuse de ce corps, à vrai dire, celle de chacune de ses cellules individuelles. La maladie est purement et simplement la rupture de cette harmonie. 

 

L’harmonie est la note dominante de l’univers. Toutes choses dans l’univers vibre d’un rythme stable et harmonieux. Toute perturbation de ce rythme signifie malheur. 

 

Depuis les premiers temps l’homme a observé le rythme de l’univers. Il remarqua que les étoiles se montraient chaque nuit au ciel, que le soleil apparaissait tous les matins et poursuivait sa course tranquille vers l’Ouest en une succession rythmique des heures ; que la lune montrait son visage avec une régularité rythmique, que les oiseaux s’accouplaient et muaient selon la saison, que la terre devenait fertile et donnait des récoltes avec une régularité infaillible, que les marées montaient et descendaient selon un rythme réglé d’avance, qu’un rythme identique faisait battre le cœur de l’homme et respirer sa poitrine, que les fonctions physiologiques des hommes et des femmes avaient une certaine périodicité… Il remarqua en outre qu’aussi longtemps que ces phénomènes maintenaient leur suite rythmique, les choses allaient bien pour la terre et pour l’homme et que toutes les fois que ce rythme était détruit apparaissaient le malaise et la tragédie. 

 

Les savants ont maintenant découvert qu’il en va de même pour la vie de notre pensée ; l’amour est harmonie alors que la haine est dissonance, la générosité est harmonie et l’égoïsme dissonance, la confiance est harmonie et la jalousie dissonance, l’espoir est harmonie et le désespoir dissonance, la foi est harmonie et la peur dissonance, l’honnêteté est harmonie tandis que la fraude est dissonance… Aussi longtemps que l’état mental de l’homme est maintenu en harmonie avec le rythme de l’univers, son bien-être est assuré. Lorsque la dissonance est tolérée dans la vie de la pensée, ce bien-être se perd. 

 

La raison de tout cela est que nous avons affaire à une Intelligence universelle dont nous ne pouvons apprendre les lois que par l’observation. Puisque nous avons constaté que l’harmonie est la note dominante de l’univers, tout être désirant que l’Intelligence coopère avec lui devra coopérer avec elle. Des états mentaux troublés produisent la maladie parce qu’ils vont à l’encontre d’une Loi d’harmonie universelle établie de toute éternité. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait une note de dévotion exagérée dans notre attitude envers l’Intelligence ; hommes et femmes sachant raisonner, reconnaissons simplement que l’Harmonie Universelle est un fait, et constatons que lorsque nous rompons cette harmonie, Dieu ne se met pas en devoir de changer pour nous satisfaire ; c’est nous qui devons changer. 

 

Le secret de la guérison consiste donc pour nous, à être UN avec l’Intelligence cosmique. Suffisamment de choses furent dites dans ce chapitre pour établir le fait que cette Intelligence a une connaissance infinie de la voie à suivre pour guérir et une infinie bonne volonté pour produire la forme parfaite, de sorte que nous pouvons compter implicitement dans le flot de Sagesse éternelle qui pénètre et traverse nos corps quand nous lui laissons la voie libre et cessons de l’entraver. 

 

« Dieu en nous est puissant pour guérir ». 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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