Les barrières mentales

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2010

Les barrières mentales dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/   catégorie : Allan Kardec)

 

 

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5.     Le Constructeur ne raisonne pas 

 

Poursuivant notre affirmation de l’activité en dehors de tout raisonnement de l’Intelligence subjective, notons que, sachant exactement comment construire, elle ne discute pas du bien ou du mal fondé de construire certaines cellules en un endroit donné. Le docteur Alexis Carrel, dans l’Homme cet inconnu, mentionne le fait que cette Intelligence fixera des cellules, même là où l’on n’a pas besoin d’elles. Dans son laboratoire, il prit un groupe de cellules épithéliales (cellules protégeant la surface de la peau), les dispersa en un milieu approprié, et bientôt elles se fixèrent elles-mêmes en un pavé de mosaïque, juste comme elles l’eussent fait dans la peau, pour protéger une surface à vif qui n’était pas là. Cela paraît être leur nature de se disposer elles-mêmes de cette façon, parce que l’Esprit a destiné les cellules épithéliales à la protection des surfaces. L’Intelligence, par conséquent, travaillant docilement selon le plan, cherche toujours à les grouper en cette mosaïque où qu’elles soient ; elle connaît l’art de réunir des cellules les unes aux autres. Un chirurgien pourrait greffer un lambeau de peau sur le bout du nez d’un patient, et cette Intelligence qui ne raisonne pas le ferait croître là, se balançant à la brise, quand bien même on n’aurait pas besoin de lui

 

C’est pour cette raison que l’Intelligence peut détruire le corps aussi bien qu’elle peut le construire. C’est ainsi qu’elle reçoit notre pensée morbide et la suit fidèlement pour reproduire des conditions pathologiques. En d’autres termes, l’Intelligence construit sans arrêt des cellules nouvelles, mais la qualité de ces cellules est déterminée par la qualité de notre pensée, car c’est la pensée qui est le modèle. 

 

Le docteur Carrel mentionne la merveilleuse Intelligence se révélant dans la construction de l’œil. Nul savant ne sait exactement comment cela s’est produit, mais l’Intelligence connaît la formule pour amincir la peau sur la rétine en formation et pour la rendre peu à peu transparente de façon à ce que nous puissions voir à travers. L’Intelligence construit l’œil en sections séparées, chacune de celles-ci étant d’une structure différente ; toutes, néanmoins, lorsqu’elles sont réunions dans l’organe de la vision, fonctionnent ensemble comme une unité harmonieuse. L’Intelligence crée le cristallin, le faisant merveilleusement élastique afin qu’il puisse se contracter ou s’aplatir pour saisir des objets de la vision proches ou éloignés. Elle construit deux chambres contenant des fluides. Elle construit le nerf optique avec ses myriades de terminaisons nerveuses dirigées vers l’extérieur de manière qu’elles puissent capter certaines vibrations du monde extérieur, les transformant dans le cerveau en objets visibles. Cette Intelligence ne manque jamais une occasion. Elle a construit un corps, organisé pour vivre et destiné à être une chose exprimant la joie. L’homme abuse trop souvent de ce corps par des pensées et des actions destructives, le transformant en une chose triste. 

 

Une autre chose remarquable concernant l’œil consiste en ses mesures de protection adéquate. Nous clignons immédiatement des yeux en présence d’un danger pour le globe oculaire. La partie la plus sensible et la plus facilement percée du globe oculaire est la pupille. Pour la protéger, l’Intelligence a formé dans la paupière un petit disque de cartilage très résistant. Quand la paupière clignote, ce disque est ramené sur la pupille et fonctionne en protecteur. C’est ainsi que l’Intelligence pourvoit à la protection appropriée pour le bon fonctionnement des organes construits par elle. 

 

L’oreille fournit une autre illustration de la coordination intelligente des parties pour former un outil parfait. Des personnes à la vue ou à l’ouïe faibles devraient se rappeler que l’Intelligence a construit ces organes pour fonctionner parfaitement. L’Intelligence peut restaurer la vue et l’ouïe, et le fera à condition de recevoir un concours opportun. L’oreille externe est la partie du corps en forme de coquille communément appelée l’oreille. Il y a aussi l’oreille moyenne qui héberge le tympan, et trois petits osselets ou os, l’un et l’autre séparés, mais se touchant et nommés l’enclume, le marteau et l’étrier à cause de leurs formes particulières. 

 

Le nerf auditif conduisant au cerveau, exactement comme le nerf optique conduit de l’œil au cerveau, est en contact avec le tympan de l’oreille. Les ondes sonores frappent ce tympan (ou diaphragme) capable de vibrer et le font vibrer de leur longueur d’onde propre et spéciale. Ces vibrations sont captées et portées jusqu’au cerveau par le nerf auditif qui les enregistre selon leur longueur d’onde. C’est ainsi que nous sommes capables de distinguer un son haut d’un son bas, un ton aigu d’un ton sourd. Renfermée dans l’oreille interne, se trouve une petite formation osseuse nommée limaçon, enroulée comme un coquillage. En l’ouvrant, on constaterait qu’elle a la forme et l’apparence d’une harpe, la partie osseuse formant la base et le dos de la harpe. De cette base osseuse s’étendent des milliers de minuscules filaments ressemblant à des cheveux et correspondant aux cordes de la harpe, fils gradués en longueur comme des cordes de harpe et qui captent et enregistrent la hauteur des vibrations du son. 

 

C’est ainsi que l’Intelligence élabore des formations de structures différentes qui, réunies, coopèrent pour composer une seule unité, l’organe de l’ouïe.

 

 

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6.     Le gardien du corps 

 

L’intelligence pourvoit également à la réparation du corps. Beaucoup de gens sont frappés de maladie sans même en rien savoir, parce que l’Intelligence entre en activité rapidement et sans effort afin de pourvoir à la défense et à la restauration du corps. Par exemple, chez un grand nombre de personnes, une tuberculose se développe à une certaine période de leur vie, mais elles ignorent toujours qu’elles l’ont ou l’ont eue. La personne en qui traîne un rhume opiniâtre pendant deux longs mois a fort probablement une tuberculose naissante. Le poumon a été envahi par le bacille de la tuberculose qui a trouvé là un endroit où se fixer et commence à se multiplier. Si l’on n’a pas assez de calcium, de phosphore et d’autres matériaux de réparation dans le sang, le cas progressera sans doute en une tuberculose active. Si l’on a suffisamment de minéraux et de vitamine D, l’Intelligence fera appel aux forces réparatrices du corps afin qu’elles fassent affluer leurs réserves vers la région envahie du poumon. 

 

Ces troupes réparatrices se mettent immédiatement à construire un mur de calcium autour du point affecté, le séparant sévèrement du reste du poumon et enfermant les bacilles à l’intérieur, ce qui équivaut pratiquement à une prison. Après la mort, des dissections révèlent très fréquemment ces cicatrices tuberculeuses chez des personnes ayant vécu jusqu’à un âge avancé et n’ayant jamais imaginé que seule fois en avoir souffert. Ce principe de guérison opérant en dehors de notre conscience devient une arme forte entre les mains de celui qui en a reconnu la vérité et qui apprend comment le mettre en mouvement. 

 

Observons la façon dont l’Intelligence protège le corps en cas d’appendicite. Nous possédons tous une membrane séreuse appelée omentum, ou grand tablier, suspendue dans la cavité abdominale. Il est pareil, par sa dimension et sa forme, à ces minuscules tabliers portés par les serveuses dans les salons de thé. Quand l’appendice suit une inflammation grave et est sur le point d’être perforé, il n’est pas rare que ce tablier l’enveloppe et se plisse en un sac hermétiquement clos. De cette façon, si l’appendice se rompait, le pu ne pourrait s’échapper dans la cavité abdominale et provoquer une péritonite. Chaque chirurgien ayant une assez longue pratique a rencontré un ou plusieurs cas de ce genre, et lorsque cela lui arrive, il abandonne ce cas à lui-même avec une prière de reconnaissance, parce qu’il sait que cette matière purulente dans le sac sera absorbée en temps voulu et neutralisée par la nature. 

 

On peut de même constater le merveilleux travail de l’Intelligence universelle lorsqu’on s’est fait une coupure au doigt. C’est pour nous une petite chose et nous ne la craignons pas, sachant que le sang s’arrêtera très vite de couler. Mais réalisons-nous qu’il y a là une intervention directe de l’Intelligence qu’il est tout à fait en dehors du pouvoir de l’homme de reproduire ? Cette coupure nous tuerait si, pour guérir, elle était abandonnée au seul art de l’homme. Aucun homme vivant ne sait comment faire croître une cellule nouvelle partie de rien pour guérir une blessure. Dans une opération chirurgicale le médecin peut accomplir la tâche mécanique d’enlever un organe. Ensuite il recoud le patient – autre tâche mécanique – et là s’arrête son travail, les cellules se réunissent à nouveau pour cicatriser. Seule l’Intelligence fait que ces cellules se reforment et se rejoignent en vue de la restauration cutanée. 

 

Mais retournons à la guérison de la coupure au doigt. Certaines personnes hémophiles ont un sang qui ne veut pas se coaguler parce que différentes substances lui font défaut. Cela signifie qu’une coupure continue à saigner, ce qui est naturellement fort dangereux. Tout le savoir de la science a échoué jusqu’à présent dans ses efforts pour reproduire ces substances absentes, bien que certaines familles royales aient offert pour cela des fortunes fabuleuses. Cependant, journellement, pour tous les autres hommes, l’Intelligence pourvoit aisément à la réparation des coupures. Une certaine substance est maintenue en solution dans le sang aussi longtemps que celui-ci n’entre pas en contact avec l’air extérieur. Quand survient une coupure et que le sang commence à couler à l’extérieur, entrant ainsi en contact avec l’air, cette substance change de forme et produit des fils ou bâtonnets minuscules qui ressemblent quelque peu à des cheveux ébouriffés. Ces fils et bâtonnets forment un réseau dans la blessure et prennent au piège les globules blancs, qui graduellement, se constituent en caillot jusqu’à ce que soit formée une croûte qui isole efficacement la blessure, mise ainsi à l’abri de l’air. En même temps, d’autres globules blancs sont entraînés vers la coupure par le flux sanguin, quelques-uns pour s’engager dans les travaux de réparation et de reconstruction, d’autres pour dévorer toutes bactéries qui pourraient envahir la blessure. Des substances nutritives sont dirigées vers ce point et de nouvelles cellules sont construites afin de remplacer celles qui furent détruites par la coupure. 

 

Les nouvelles cellules sont reformées du fond de la blessure, sous la protection de la croûte. Si l’on arrache la croûte avant que la reconstruction entière ne soit achevée, la coupure saigne à nouveau et le processus complet se répétera ; formation du caillot, de la croûte, et ainsi de suite de façon à ce que la réparation puisse être terminée selon le plan de l’Esprit placé devant l’Intelligence opérant dans le corps.

 

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7.     Il n’y a pas de maladie incurable 

 

L’homme se glorifie de son savoir, et il en a le droit. C’est à grands pas qu’il a acquis la connaissance de son corps, mais il est loin de connaître la réponse au problème de la vie. Il ne sait pas comment former une nouvelle cellule dans cette coupure, mais une Intelligence plus grande le fait rapidement. Voici pourquoi, lorsque l’homme dit que tel ou tel état est incurable, il parle d’après son propre savoir limité. 

 

Dans le traitement mental, nous sommes allés plus loin, nous reposant sur cette grande Intelligence cosmique dont nous arrivons à comprendre la Loi de guérison. Nous voyons ainsi des cas désespérés, condamnés par le médecin expérimenté, guéris complètement et définitivement par cette Intelligence lorsqu’elle est dirigée par la personne qui comprend la Loi selon laquelle elle opère. Nous disons donc qu’il n’y a pas de maladies incurables mais des gens incurables. Ceux qui insistent sur le fait « que les médecins ont tout essayé, qu’il est inutile de rien tenter d’autre », sont inguérissables. En revanche, ceux qui acceptent mentalement la vérité qu’avec Dieu (l’Intelligence) toutes choses sont possibles sont des gens guérissables. 

 

L’Intelligence accomplit un prétendu miracle en réparant un os cassé. Tout ce que l’homme peut faire dans ce sas est d’accomplir certains actes mécaniques. Le savoir du médecin est inappréciable lorsqu’il s’agit de réduire une fracture et de soutenir l’os par une éclisse ou un plâtre, mais il lui faut s’arrêter là. Il sait – et il est très franc en le reconnaissant – qu’il n’a pas encore acquis la connaissance nécessaire dans l’art de réparer pour savoir comment faire pousser l’os de façon à rétablir son unité. Mais voyez comment l’Intelligence vient à son secours. 

 

Lorsqu’un os est fracturé par un coup, la contusion des tissus attire le sang vers cet endroit, formant une enflure. Avec ce flux de sang, des substances nutritives et réparatrices sont portées rapidement au siège de la blessure. Pendant ce temps, les fibres périostales déchirées commencent à se transformer en un cartilage qui est le précurseur de l’os. L’Intelligence se prépare ainsi à accélérer, avec des matériaux qu’elle a à sa portée, le processus de construction de nouvelles cellules osseuses. Une espèce de ciment est déversé pour souder les pointes de l’os cassé après que le médecin les a remises en place. Ensuite, le patient gardant le membre au repos, l’Intelligence produit des substances toutes neuves là où il convient, et bientôt le membre va mieux qu’auparavant. Si l’Intelligence divine peut faire cela, elle peut faire tout ce que nous désirons la voir faire. En outre, elle exécute tout cela silencieusement, aisément, sans effort et sans agitation. 

 

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 8.     Abaissons nos barricades mentales 

 

La force affluant en un corps malade peut guérir tout état pathologique. L’homme s’affole alors que l’Intelligence est toujours sûre d’elle-même. Elle sait comment réparer tout ce qui va mal dans le corps, comment construire n’importe quelle espèce de cellule, comment rétablir des fonctions perdues, comment arracher une personne du bord de la tombe… avec une dépense d’énergie ne dépassant pas celle déployée par un homme pour soulever un fétu de paille. En réalité, cette dépense est encore moindre, car l’Intelligence n’est jamais consciente d’effort ou de tension. Toutes ces activités variées mises en œuvre, toute cette Intelligence qui sait exactement que faire et comment faire furent employées à construire cet univers, à le maintenir et le régler, à y conserver la vie, à continuer à l’entretenir depuis des temps immémoriaux ; cependant, cette Force et cette Intelligence n’ont ni diminué ni faibli, nulle division ne les épuisa. Elles sont toutes autour de nous et en nous à ce moment même, prêtes à se mettre en mouvement silencieusement en notre faveur, dès que nous aurons cessé d’obstruer ce flux par nos propres barricades mentales. 

 

Voyons comment travaille l’Intelligence dans les larges blessures accompagnées d’une perte de sang importante. La quantité totale du sang dans notre corps diminuant par suite du traumatisme, la tension dans les artères baisse automatiquement ; c’est pourquoi les vaisseaux sanguins se contractent afin de maintenir la tension artérielle normale. En même temps, les divers tissus du corps cèdent de l’eau qui se fraye rapidement un chemin jusque dans le système circulatoire, ramenant ainsi le volume total du sang à la normale. Le transfert d’eau des tissus dans le sang cause une soif extrême, raison pour laquelle un blessé demande à boire lorsqu’il y eut déperdition de sang. L’intelligence cherche ainsi à rétablir dans le corps l’état normal. 

 

Mais dans un tel cas il y a également une perte considérable de globules rouges. L’eau restaure le volume, mais non la qualité de sang ; c’est pourquoi la moelle rouge des os et d’autres parties du corps, servant de réserves commencent à déverser des quantités supranormales de globules rouges jusqu’à ce que le sang ait été ramené à sa qualité normale. C’est ainsi que par une série de mesures promptes et sûres, l’Intelligence résidant dans le corps entre en activité afin de sauver ce dernier, aussi rapidement que possible. Une fois de plus, nous voyons une action intelligente, compétente, qui va bien au-delà de l’art et du savoir des esprits les mieux préparés. C’est l’Intelligence dont nous usons dans la guérison mental et spirituelle. 

 

 

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