Jésus

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

Jésus dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison (Fr.Bailes)

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/jesus/  et   catégorie : Allan Kardec

 

 

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4.     Le message de Jésus 

 

Puis vint Jésus ! Le Charpentier de Galilée apporta au monde un nouveau message de guérison, soutenant que toute maladie était le résultat d’états intérieurs mentaux troublés ; il enseignait que si les états mentaux en question étaient corrigés, la maladie physique disparaîtrait. Ses enseignements renfermaient beaucoup plus que cela, mis cela suffit à l’objet de notre discussion. A ce point précis, nous pourrions noter que les médecins modernes répètent actuellement la thèse de Jésus en leur propre langage en s’efforçant de corriger les états mentaux troublés, cause fondamentale de la maladie. Jésus dut attendre deux mille ans la justification scientifique de sa doctrine, mais elle apparaît aujourd’hui avec force. 

 

S’il est vrai que Jésus apporta un message de vie spirituelle intérieure, il est plus vrai encore que le centre et le principe fondamental de sa doctrine furent négligés et demeurèrent cachés dans le dédale du dogme théologique. Il ne parla pas tant d’un salut ultime au-delà de la tombe que d’une vie spirituelle amendée, destinée à être la solution des problèmes de la vie terrestre. Un observateur sans préjugés constaterait que la majeure partie de son œuvre et de son enseignement se rapportait au bien-être matériel, physique de l’homme. Il enseigna un niveau spirituel élevé de la vie, non pas comme moyen de gagner le ciel après la mort, mais comme clef d’une vie pleine ici-bas et dès maintenant. 

 

Il enseigna que l’Intelligence-Dieu à travers le monde était une avec l’intelligence de l’homme, que l’homme et le Père étaient un, que séparé de la Source, l’homme ne peut rien faire. Et que toute activité de l’homme était purement et simplement l’œuvre de cette Intelligence cosmique se manifestant par lui. La libération de l’homme se réaliserait dans la mesure où celui-ci se rendrait compte de l’activité de cette Intelligence divine en lui  ; et puisque cette dernière fonctionnait selon une Loi, l’homme pouvait apprendre à se placer au même niveau que cette Loi, et alors cesserait toute friction. Nous pourrions comparer cette Intelligence divine en l’homme au cours uni et silencieux d’un grand fleuve, ne se soulevant en bouillonnements que lorsqu’un rocher ou quelque autre obstacle cherche à entraver sa marche dirigée vers l’océan par la loi de gravitation. 

 

Jésus enseigna que l’intelligence de l’homme est Une avec l’Intelligence divine universelle, et qu’aussi longtemps que l’homme avance de concert avec l’Intelligence divine, aucun sentiment de mésentente, de privation ou de discordance ne peut naître ; que les états mentaux de l’homme peuvent élever des obstacles devant l’Intelligence divine, et que lorsqu’il le fait l’homme souffre. En ces temps lointains, cette doctrine fut une belle philosophie qui, aujourd’hui, repose sur une base scientifique. Mais, même en cet autre temps, elle fut plus qu’une théorie ; Jésus en donna des preuves concrètes par ses nombreuses guérisons qui intriguèrent les chefs de son époque et continuent à intriguer certains chercheurs des temps présents. Ils arrivèrent à la conclusion que Jésus devait avoir possédé des pouvoirs surnaturels et, pour cette raison, affirmèrent qu’il devait avoir été le Fils unique de Dieu, ce qui, soit dit en passant, est une relique de la mythologie païenne primitive. 

 

Le monde dormit ainsi pendant vingt siècles, gémissant sous ses fardeaux. Si le message de Jésus avait été interprété correctement, le cours entier de l’histoire en eût été changé. Des guerres n’eussent jamais été nécessaires. La maladie et la pauvreté eussent été éliminées complètement, ou réduites à une quantité négligeable, se manifestant seulement chez ceux qui avaient la compréhension spirituelle la plus basse, et avec le temps qui passait, l’on eût compté de moins en moins de ces âmes enveloppées d’obscurité. 

 

Le développement stupéfiant de la recherche scientifique concernant la nature de l’univers apporte une recrudescence à l’enseignement de Jésus. Les deux convergent et le point où ils se rencontrent est le terrain de la guérison. Chaque jour, des milliers d’hommes et de femmes franchissent les frontières du domaine du traitement spirituel et mental, suivant ainsi la véritable interprétation des paroles de Jésus et d’autres grands maîtres guérisseurs. 

 

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5.     La vraie nature de l’homme 

 

Jésus enseigna la vraie nature de l’homme. L’homme n’est pas un ver de terre, né dans le péché et condamné par un Dieu scandalisé et horrifié. Il n’est pas voué à une vie de misère, dans un monde qui lui est hostile, un condamné soupirant de soulagement lorsque la mort le délivre de son esclavage pour l’introduire dans la félicité éternelle. 

 

Jésus enseigna que l’homme était de la plus haute naissance et doué du destin le plus élevé, en vérité un fils de Dieu. Il enseigna que l’homme était le maître de sa situation, mais qu’il avait été hypnotisé jusqu’à se croire un esclave. Il enseigna que le monde n’était pas un lieu hostile, mais qu’il était le serviteur de l’homme ; que le péché et la maladie n’avaient aucun droit de le maintenir sous leur domination, et que le seul péché était l’aveuglement devant ce fait. Qu’aussi longtemps que l’homme croirait être enchaîné, il souffrirait de chaînes forgées par lui-même, mais que son privilège était de se lever, de secouer ses chaînes et d’entrer dans la glorieuse liberté d’un fils de Dieu. 

 

Jésus avait une conception merveilleusement claire des droits de l’homme comme fils de Dieu. Il avait rejeté la mentalité des humains et osait proclamer qu’il avait le droit, par sa naissance, à une liberté entière. Sa pensée sondait les vastes profondeurs de la vérité et trancha sur la façon de penser superficielle de son temps, comme elle tranche sur la pauvreté de pensée du XXè siècle. Sa vision et sa compréhension claires, sa conscience intérieure de la vérité de l’unité de l’homme avec Dieu, surpassaient celles de tout penseur que le monde ait jamais vu ; sa conviction intime de l’activité inexorable de la loi naturelle, mentale et spirituelle lui permit de se mettre sur la même ligne que l’Intelligence divine et d’amener des résultats qui, même aujourd’hui, sont considérés comme miracles par  de « pauvres âmes à la vision amoindrie ». 

 

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6.     Les trois plans de l’être 

 

Bref, Jésus enseigna que l’homme est une trinité opérant sur trois plans en une personne. Si nous pouvons nous figurer l’homme comme un être représenté par trois cercles concentriques, nous aurons une meilleure conception de la manière de voir de Jésus. 

 

Dans le cercle intérieur, l’homme au centre de son être est Essence spirituelle divine ou Etre divin. Ce centre est semblable à Dieu, il n’est jamais malade, jamais souffrant ni limité d’aucune façon. Il possède toujours une santé et un bonheur parfaits, une paix parfaite, il est complètement en harmonie avec l’univers et chacun des êtres que celui-ci renferme. Tel est le côté immuable de l’homme. Là rien ne le trouble jamais, et nulle chose jamais ne peut le blesser ou le vaincre, pas plus qu’elle ne peut troubler, blesser ou vaincre Dieu. C’est de ce centre spirituel que provient toute guérison, d’où se développe toute maîtrise de la vie. C’est en lui que l’homme atteint son monde personnel des causes

 

Le second cercle, ou cercle intermédiaire, est celui de l’intelligence

 

Le cercle extérieur représente pour l’homme le monde personnel des effets. L’agent par lequel la cause devient effet est l’Intelligence. L’homme possède le pouvoir de choisir. Il peut tourner ses pensées au-dehors vers le cercle extérieur, ou au-dedans vers son cercle central intérieur. S’il permet à ses états mentaux de se fixer dans le cercle extérieur avec ses maladies, sa souffrance, sa pauvreté et sa limitation, ces choses seront perpétuées par la puissance créatrice de sa pensée. Si, d’autre part, il emploie sa faculté de choisir pour se fixer dans la paix, la perfection et l’entière harmonie de son être le plus intime, ces qualités se manifesteront dans la vie extérieure parce que l’intelligence de l’homme a une puissance créatrice

 

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7.     Tout commence par une idée 

 

Chaque expérience est d’abord une idée retenue en l’intelligence. Tout ce dont nous jouissons à un moment quelconque fut d’abord une idée dans l’intelligence, et tout ce qui nous dépouille du bonheur fut également en premier lieu une idée. L’Intelligence est entièrement neutre dans son activité créatrice ; elle travaille sans arrêt, même pendant que nous dormons, créant et donnant forme à ce que nous acceptons mentalement comme idées. Chaque entreprise ne fut d’abord qu’une idée dans l’intelligence de son fondateur. Chaque demeure qui se construit est d’abord une idée dans l’intelligence de son propriétaire. Chaque maladie est en premier lieu une idée dans l’intelligence de celui qui pense. La perte d’un travail, d’amis ou de sécurité est tout d’abord une idée retenue en l’intelligence. 

 

L’homme fait quelquefois objection à cette affirmation parce qu’il n’a pas toujours prêté assez d’attention pour se rendre compte de la qualité de sa pensée. Quelquefois une pensée n’est qu’un éclair momentané avant d’être mise en réserve dans les profondeurs de l’intelligence subjective. Une fois là, sous le niveau de la conscience, elle n’est plus reconnue par l’individu qui, parfois, nie avec indignation avoir jamais songé à pareille chose. mais la pensée enfouie est travaillée sans arrêt par la grande Loi de l’Intelligence et continue à faire monter en nous des sensations que parfois nous sommes embarrassés d’expliquer. 

 

Mais nous pouvons établir comme vrai que rien ne se manifeste jamais dans la vie extérieure sans avoir été accepté et mis en réserve par la vie subjective qui est plus qu’un entrepôt mental – elle est l’usine transformant des causes en effets selon la Loi qui ne varie jamais. La faculté de choisir de l’homme le rend capable de penser comme un ange ou un démon, un roi ou un esclave. Quelle que soit la chose qu’il choisit, l’Intelligence créera et manifestera cette chose. 

 

Jésus insista sur la nécessité de maintenir l’intelligence tournée vers notre centre spirituel et répéta avec insistance que, cette condition étant remplie, la perfection spirituelle affluerait par notre mental jusque dans nos physique. Réciproquement, si les états mentaux d’un être son envahis par le monde extérieur avec ses états physiques changeants, cet être continuera à expérimenter ce qu’il aura contemplé. Il y a là une grande vérité qui, trop souvent, n’est pas remarquée. Chaque fois que l’attention d’un homme est détournée du Centre spirituel éternel – qui ne connaît ni maladie, ni défaite – qui est l’image et l’aspect de Dieu en l’homme, qu’il se détourne de ce qui l’avertit de ce Centre divin, alors et alors seulement des manifestions physiques de la maladie deviennent apparentes. La méthode de guérir de Jésus consistait à nier la réalité de l’apparence extérieure pathologique pour affirmer la réalité de la perfection intérieure. 

 

Telle est la méthode employée aujourd’hui par des praticiens et consultants des méthodes mentales et spirituelles. Le point qui doit être bien compris, néanmoins, est que le traitement se passe entièrement dans l’esprit du praticien. Celui-ci n’exerce sur le patient aucun pouvoir de volonté. Il n’essaie pas d’influencer l’esprit du patient sauf lorsqu’il entre dans une explication des processus de la pensée dans le but d’éclairer la compréhension du malade. Quand nous arriverons aux méthodes véritables à employer dans un traitement mental, nous verrons que tout l’effort à faire par le praticien pendant la durée d’un traitement est de se convaincre lui-même sans l’ombre d’un doute que la personne pour laquelle il travaille est parfait, et d’écarter de son propre esprit toute croyance en une idée d’imperfection la concernant. 

 

Parce que nous voyons des signes évidents de l’Intelligence cosmique exerçant son activité parmi les étoiles, nous nous croyons entourés d’un océan d’Intelligence répandu jusqu’à l’infini ; nous pensons que cette Intelligence est la seule dans l’univers et que, lorsqu’un être quelconque pense, il le fait en se servant d’Elle. Ce que nous appelons intelligence individuelle n’est en réalité que de simples gouttes dans cet océan d’Intelligence, et pourtant elles sont cette Intelligence unique. L’Intelligence est indivisible, et c’est pourquoi ce qui est connu en un point l’est immédiatement en tout autre point de cette Intelligence. 

 

  

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

 

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