La guérison est mentale

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

La guérison est mentale dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/maladie/  et   catégorie : Allan Kardec

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-         3 – LE PRINCIPE UNIVERSEL DE LA GUERISON 

  

il est manifeste qu’il existe dans l’univers un Principe guérisseur opérant indépendamment de toute médication donnée par l’homme. Un oiseau qui se casse une aile ou une patte est guéri après un certain laps de temps. La peau déchirée d’un animal sauvage guérit sans intervention extérieure. 

Cependant, une rivalité intense existe entre les diverses écoles de la guérison sur le plan humain, chacune clamant haut et fort que sa méthode est l’unique et que toutes les autres devraient être rayées de la pratique ! 

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1.     Toutes les guérisons primitives furent mentales 

Si tous les traitements réussis consistaient en l’emploi d’une méthode bien spécifique, il paraîtrait raisonnable de supposer que cette seule technique ramènerait les gens à la santé et que nulle autre des méthodes en compétition n’aboutirait à la guérison. Cela n’étant pas le cas, nous atteignons un but plus précis dans notre recherche de la vraie guérison en essayant de découvrir, dans ces méthodes matérielles, le facteur exact qui accomplit en réalité le rétablissement éventuel du malade. 

Il y a très longtemps, aux premiers jours de l’existence de l’homme, on croyait que la maladie était due à l’envahissement du  corps par des esprits mauvais. Le médecin sorcier procédait par incantations progressives destinées à chasser ces mauvais esprits. Dans quelques cas cette méthode se révélait efficace, et le guérisseur conserva ces formules spéciales comme base de son traitement puis, peu à peu en ajouta d’autres paraissant produire des effets de guérison

Ces premiers médecins-sorciers étaient des observateurs sagaces et commencèrent à noter que certaines herbes possédaient des propriétés médicales ; pulvérisées ou préparées en infusions, elles pouvaient être appliquées extérieurement pour la guérison de blessures et de contusions, ou prises par voie interne contre la douleur et d’autres malaises. Ces guérisseurs ajoutèrent alors peu à peu une matière médicale naissante à leurs incantations. Cette connaissance ayant de la valeur pour lui car le rendant capable de conserver de l’autorité sur sa tribu, le sorcier ou le chaman la gardait jalousement, ne permettant à personne de pénétrer son secret qu’il transmettait oralement à ses fils (ou à l’aîné d’entre eux), conservant strictement ce savoir au sein de sa famille et l’entourant d’une atmosphère de mystère

Avec le temps, ce fonds de connaissances prit, entre les mains des médecins sorciers, des proportions remarquables. Ceux qui préconisaient les méthodes par les herbes abandonnèrent peu à peu les incantations, alors que ceux qui préféraient la méthode incantatoire s’y spécialisèrent en excluant plus ou moins les herbes médicinales. Ainsi naquirent deux grandes professions : le médecin et le prêtre. 

Le grand développement de la science médicale est familier au monde. Depuis l’époque du médecin-sorcier, ceux qui ont exercé la médecine ont constamment accru leurs connaissance de la valeur thérapeutique des herbes. La profession médicale a attiré quelques-uns des esprit les plus brillants et a fait de spas formidables dans presque tous les domaines de la recherche. Avec l’aide de techniques de laboratoire perfectionnées, elle a avancé sur tous les fronts, de telle manière qu’aujourd’hui la science médicale se trouve en une positon inspirant le respect à tous

Il y a loin du chemin « inspiré » au médecin moderne très instruit avec sa connaissance des plantes, des médicaments de synthèse, des substances glandulaires, des vitamines et des minéraux… pour ne mentionner qu’un côté de son savoir. Peu importe la force de notre sentiment concernant l’efficacité du traitement spirituel et mental – et nous sommes convaincus que c’est la forme la plus élevée de la thérapeutique – seuls les ignorants mal informés ou les individus de mauvaise foi refuseraient à la science médicale la reconnaissance qui lui est due pour toutes ses réalisations

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2.     Les mutations de la science médicale 

Dans le domaine de l’exercice de la médecine toutefois, beaucoup de changements eurent lieu. Lorsque la médecine devint un ensemble organisé de connaissances et de techniques, ses adaptes furent d’avis qu’il était nécessaire d’employer les médicaments à hautes doses. Ainsi, la première école de médecine fut-elle l’allopathie qui administra à nos grands-parents des quantités importantes de plantes et d’extraits de plantes, et quelquefois des mixtures plutôt bizarres d’autres choses qui n’était pas tout à fait aussi agréables. 

Mais, en 1796, un médecin allemand nommé Samuel Hahnemann (à voir dans lire la suite) fit sursauter le monde en déclarant que la pratique médicale courante était tout à fait fausse. Il démontra que des doses infinitésimales de drogues produiraient de meilleurs résultats curatifs que les grandes doses allopathiques. Son système homéopathique était édifié sur la phrase latine « Similia similibus curantur (les semblables sont guéris par les semblables) ». Il démontra qu’un médicament qui produirait des symptômes violents donnée en dose trop forte guérissait, en très petites doses, une maladie montrant des symptômes similaires, bien que ces symptômes n’aient pas été provoqués par des doses médicamenteuses trop élevées

Immédiatement, le corps médical se mit en devoir de le remettre à sa place, le persécutant et le repoussant partout. Les allopathes prétendaient qu’il était ridicule et subversif, faisant étalage de leurs nombreuses guérisons pour soutenir le fait qu’eux seuls détenaient le secret de la guérison. De son côté, Hahnemann démontrait que sa théorie était la vraie réponse à la maladie et se référait à une longue liste de personnes guéries afin d’étayer son affirmation. Rappelez-vous que ces illustres messieurs vivaient en une époque si ignorante qu’ils ne connaissaient même pas encore l’existence des bactéries. Par conséquent, ils ne pouvaient voir ce qui était la vérité réelle, à savoir qu’en dessous des deux systèmes se trouvait ce principe guérisseur fondamental avec lequel on entre en contact chaque fois que quelqu’un guérit quelqu’un. 

Le temps marche ! En 1874, Andrew Still, médecin dans le Missouri (à voir dans lire la suite…), affirma que tous deux, allopathe et homéopathe, se trompaient en ce qui concerne les causes de la maladie et la vraie méthode de guérison. Le docteur Still démontra en partie que la maladie était due à une paresse des fonctions vitales. Il pratiquait une méthode de manipulation musculaire dont il disait qu’elle stimulait la circulation du sang et de la lymphe et insistait sur le fait que le corps n’avait pas besoin de médicaments. Beaucoup de gens furent guéris par le traitement de Still. Les médecins allopathes, aidés et soutenus par les médecins homéopathes – qui à ce moment avaient gagné considération et estime – fondirent sur Still et ses ostéopathes et mirent tout en œuvre pour les faire jeter en prison. 

Il y avait maintenant trois écoles de la guérison, chacune prétendant posséder la seule méthode vraie et chacune, ouvertement ou secrètement, dépréciant l’autre. Alors vint la quatrième. 

En 1895, D.D Palmer, de Davenport (Iowa), émit la théorie que toute maladie était due au traumatisme subi par les nerfs à leur sortie des petites ouvertures entre les vertèbres spinales, ce pincement ayant pour résultante une diminution de l’apport nerveux aux parties affectées. C’est ainsi qu’est née la chiropraxie. A ce moment, les ostéopathes – qui étaient parvenus à se faire reconnaître – se joignirent donc à leurs confrères médicaux pour persécuter le nouveau venu. Mais les premiers chiropracteurs étaient des zélateurs aussi bien que des guérisseurs ; les sentences les condamnant à la prison ne firent qu’attiser la flamme de leur enthousiasme et, finalement, ils furent reconnus dans la plupart des Etas parce que leurs méthodes e traitement guérissaient aussi les gens.

  

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3.     L’Intelligence divine, cause réelle de la guérison 

Il paraît étrange que ces quatre écoles – se servant de techniques si différentes les unes des autres, proclamant chacune qu’elle seule possédait exclusivement l’unique méthode vraie de guérison – puissent chacune obtenir d’excellents résultats. Il est évident qu’il doit y avoir là, en dehors de chacun de ces systèmes, quelque chose qui contribue au retour à la santé du malade. 

Il nous faut donc aller au-delà du système spécifique pour trouver la cause réelle de la guérison. Notre conviction est qu’aucun de ces systèmes n’a pu s’approprier en totale indépendance le domaine de traitements menés avec succès. L’évidence que chacun d’entre eux aide le malade à recouvrer la santé paraît indiquer qu’il doit y avoir là, à la base de chacun d’eux, un principe de guérison profondément établi ; ce principe n’est la propriété exclusive d’aucun d’eux, mais chacun, d’une façon ou d’une autre, devra atteindre la profondeur à laquelle repose ce principe, y puiser à un certain moment de son traitement, tout comme des puits de pétrole voisins – même exploités par des compagnies pétrolifères différentes – puisent à une même nappe pétrolifère commune. 

Quel est ce principe fondamental de guérison ? C’est l’Intelligence divine, l’Intelligence de Dieu qui sature chaque particule de matière dans l’univers. Il n’est pas nécessaire d’être superstitieux dans notre attitude vis-à-vis de l’Intelligence divine, ni d’adopter une attitude bigote à son égard. Cette Intelligence est celle qui assure la cohésion des atomes dans un rocher ou fait monter la sève dans un arbre. Ce n’est pas une chose qui doit être approchée avec terreur et génuflexions, mais qui doit être recherchée en tout ce qui existe. Le savant qui, dans son laboratoire, brise l’atome à l’aide du cyclotron géant, ou regarde attentivement à travers son microscope s’efforçant de trouver l’origine de la vie, étudie simplement l’œuvre de Dieu et cherche à suivre les travaux de l’Intelligence divine. Quand l’homme suit cette dernière exactement, il avance ; quand il l’interprète mal, il est retardé. 

L’homme qui regarde la nature en face regarde Dieu en face. Il peut l’ignorer, ne pas y prêter attention ou le nier, mais le fait demeure que l’univers peut être nommé à juste titre le corps de Dieu. Trop longtemps les théologiens ont obscurci la question en entourant de nuages, de séraphins et d’anges la Divinité – Etre majestueux, terrifiant – dont il fallait éviter la colère ; bref, une extension d’eux-mêmes, mais possédant une toute-puissance que ce Dieu était prêt à lâcher à la minute, sur la témérité des pêcheurs méritant d’être châtiés. La vérité est que Dieu est Intelligence impersonnelle aussi certainement qu’Il est Esprit personnel, et son activité comme Intelligence est l’affaire d’une Loi fixe et immuable. Les tremblements de terre et le tonnerre ne sont pas des « punitions pour le péché », mais le mouvement de la matière par l’activité de la Loi. Exactement la même Intelligence qui cause le tremblement de terre guérit le corps

Cela pourrait résonner comme une déclaration sensationnelle. Il n’en est rien. Nous saurons comment nous guérir nous-mêmes – ou d’autres personnes – quand nous comprendrons comment travaille la Loi divine. Le médecin qui se sert de méthodes matérielles sera un meilleur guérisseur lorsqu’il découvrira ce qui, exactement, dans sont traitement a produit véritablement et définitivement la guérison, car c’est quelque chose de plus profond et de plus fondamental que ses drogues ou ses manipulations

Cela est prouvé par les guérisons qui se produisirent à travers l’histoire sans l’intervention de moyens matériels quels qu’ils fussent. Les premiers récits bibliques nous montrent que le peuple d’Israël fut guéri de ses morsures de serpents en contemplant le serpent d’airain dans le désert, espèce d’homéopathie spirituelle par laquelle des semblables furent guéris par des semblables, si nous pouvons oser la comparaison. L’histoire profane rapporte beaucoup d’exemples de guérisons mentales avant le temps de Moïse. La guérison mentale et spirituelle peut ou non comprendre l’emploi d’objets matériels, mais elle ne dépend pas d’eux. L’Ancien Testament est rempli de guérisons mentales et spirituelles. Elisée, Elie, Daniel et beaucoup d’entre les anciens prophètes étaient des guérisseurs spirituels, exerçant ce don au milieu de leur vaste activité comme une chose qui s’entend de soi.

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

Ecrire voir la suite………………..qui est-ce ?

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Qui est Samuel Hanemann    

A voir : http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/hahnemann.html 

Œuvres de Hahnemann 

Traité de la Maladie vénérienne. Esprit de la Doctrine Homéopathique. 

La Médecine de l’expérience. Esculape dans la balance. 

Lettre à un médecin de haut rang sur l’urgence d’une réforme en médecine. Valeur des systèmes en médecine. 

Conseils à un aspirant au doctorat. L’allopathie, un mot d’avertissement aux malades de toutes classes. 

Réflexions sur les trois méthodes accréditées de traiter les maladies. Obstacles à la certitude et à la simplicité de la médecine pratique. 

Examen des sources de la matière médicale ordinaire. La Belladone, préservatif de la scarlatine. 

Du choix d’un médecin. Essai sur un nouveau principe pour découvrir les vertus curatives des substances médicinales. 

Des fièvres continues et rémittentes. Des maladies périodiques hebdomadaires. 

Dissertation historique et médicale sur l’ellébore et l’elléborisme. Traitement du choléra. 

Une alliance est-elle possible entre l’allopathie et l’homéopathie ? L’ Organon. 

La Matière Médicale Pure. Traité des Maladies Chroniques. 

L’Ostéopathe : Andrew Taylor STILL     stilloval1 

A voir :  http://www.medecines-douces.com/impatient/285jan02/still.htm 

Œuvres : * Autobiographie. Andrew Taylor Still, Sully éditions, 360 pages, 27,44 e (180 F). Un document unique, même si le style est souvent déroutant
· Naissance de l’ostéopathie. Vie et œuvre d’Andrew Still, par Carol Trowbridge, Sully éditions, 290 pages, 24,39 e (160F). Mieux qu’un roman, une histoire vraie. 

 

 

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Une Réponse à “La guérison est mentale”

  1. Françoise dit :

    J’ai eu le plaisir de lire vos articles sur un forum et je vous ai suivie jusqu’ici ; je ne le regrète franchement pas… j’ai des choses à apprendre et surtout à savoir cultiver ma foi.

    merci de nous re-donner espoir à tous !!!!

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