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Nettoyage et ancrage

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2010

Nettoyage et ancrage dans Exercices simples 71625579savoir-vivre-soleil-gif    Nettoyage et  Ancrage  

Cet exercice peut être fait n’importe où et ne demande qu’un petit moment. 

Il est particulièrement utile lorsque nous avons fait des activités telles que courir en tous sens, étudier ou régler certaines questions par téléphone (tout ce qui concentre l’énergie dans la tête aux dépens de l’équilibre général). 

Il nous aidera à nous sentir plus ancré et moins tendu ou dispersé. Il peut aussi nous aider si nous nous sentons nerveux après une activité psychique. 

Asseyons-nous ou restons debout, relaxé autant que possible. Imaginons que nos pieds sont enracinés dans le sol ; visualisons  vraiment la terre, même si nous sommes tout en haut d’une tour ou debout sur du béton. 

Visualisons une douce pluie tomber sur notre tête, qui lave notre couronne, nous apaise, et referme notre chakra couronne pour retrouver son état de tous les jours. 

Sentons l’eau de pluie goutter du sommet de notre tête, de notre front, couler sur nos yeux clos, sur notre troisième oeil, le nettoyer et l’apaiser, le refermer s’il est ouvert, nous octroyant un repos de réceptivité psychique. Elle tombe de notre nez, glisse sur nos lèvres, sur notre menton, notre gorge et d’un bout à l’autre du chakra de notre gorge, elle le nettoie, le calme, l’apaise, laissant notre voix apaisée pendant un petit moment. 

Elle coule sur notre clavicule et sur notre poitrine jusqu’à qu’elle nous apaise doucement et nettoie notre coeur, en guérissant toutes blessures, laissant douleur et sentiment d’étouffement se dissiper et suinter hors de nous, en refermant notre centre du coeur doucement, tel qu’il est tous les jours. 

Elle s’écoule de notre plexus solaire, dissipant les tensions, chassant doucement et calmement colère ou détresse, peur ou appréhension, elle lave de tout cela et referme le centre. Elle s’écoule de notre nombril, le nettoie de tout sentiment de doute personnel, en nous équilibrant, nous ancrant à la terre, en refermant l’activité pendant un moment. 

Elle s’écoule du chakra racine, en le nettoyant de la fatigue, de l’abattement, de la mauvaise santé, en nous laissant vitalisé bien que serein. Elle glisse sur vos cuisses, de nos genoux, de nos mollets, nos chevilles, elle tombe sur nos pieds pour s’écouler dans la bonne terre, prenant avec elle toute tension et négativité, donnant tout cela à la Mère pour qu’elle le nettoie. 

Ramenons notre conscience dans nos pieds, puis buvons une boisson chaude ou quelque chose d’énergisant, comme un fruit, mangeons…. 

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Par Elen Hawke ©, traduction Lune 

http://www.le-sidh.org/

le-temps-de-vivre

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Cessez d’être gentil….

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2010

Titre

CESSEZ D’ETRE GENTIL, SOYEZ VRAI   

Auteur

Thomas  D’ANSEMBOURG  

 

                          CESSEZ D’ÊTRE GENTIL, SOYEZ VRAI ……… 

 

Cessez d'être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même

 

De quoi ça parle

 

Ce livre nous apprend comment être avec l’autre tout en restant soi-même, comment être soi sans cesser d’être avec l’autre. Pratique difficiles, car nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres . Cette tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence, violence qui risque bien de se reporter sur les autres : le non respect de soi mène au non respect de l’autre. Ce livre nous montre comment la communication consciente et non violente nous permet de « décoder » nos sentiments et besoins respectifs et d’exprimer clairement nos demandes de façon négociable.


Ce livre a reçu le prix du festival des auteurs psys de Nîmes en avril 2003 ; il est aujourd’hui un best seller traduit en 26 langues et vendu à plus de 400 000 exemplaires.
 

 

L’auteur :         Cessez d'être gentil.... dans C et D ThomasdAnsembourg

 

Thomas d’Ansembourg a exercé la profession d’avocat au Barreau de Bruxelles pendant cinq ans et travaillé dans une entreprise internationale comme conseiller juridique pendant dix ans. Parallèlement il s’est engagé, pendant dix ans également, en tant que responsable-animateur bénévole d’une association dans l’aide concrète aux jeunes qui connaissent des problèmes de délinquance, violence, prostitution et dépendances de toutes sortes


Par cette double approche, juridique et sociale, il s’est tôt impliqué dans la gestion des conflits et la recherche de sens. 


Comme avocat il a pu constater que la plupart de nos conflits naissent de malentendus et que ceux-ci résultent souvent d’une combinaison de mal-exprimé (non dit-mal dit) et de mal écouté. 


A l’écoute des jeunes de la rue, il s’est rendu compte que la plupart de leurs comportements expriment des besoins humains fondamentaux qui n’ont pas trouvé d’autre mode pour se dire : identité, reconnaissance, intégration, appartenance, compréhension, accueil, tendresse, sens,… Ainsi, il lui est apparu que quelque soit la forme de la violence, extériorisée (insultes, agressions, déprédations, vols) ou intériorisée (drogue, alcool, prostitution, dépression), il s‘agit la plupart du temps d’un manque tragique de conscience de ce qui se passe en soi et de vocabulaire pour le formuler avec des mots plutôt qu’avec des coups ou du repli sur soi. Il précisera dans son premier livre : « La violence n’est pas notre nature, mais l’expression de la violation de notre nature »

Dans le souhait de comprendre la difficulté d’être en général et particulièrement la violence, Thomas d’Ansembourg entreprend une psychothérapie (psychanalyse) pour plusieurs années. Dés les premières semaines de ce travail sur lui, il découvre la liberté de prendre du champ sur l’inconscient et particulièrement la joie qu’il y a à prendre conscience de scénarii à répétition dans lesquels il se trouvait enfermé sans même le savoir, et à s’en dé-piéger. Il mesure qu’il aurait pu passer sa vie, se croyant libre, alors qu’il était pris au piège de ses conditionnements éducatifs, habitudes de pensée et systèmes de croyances. Il décide alors de devenir lui-même psychothérapeute pour pouvoir partager ces prises de consciences et accompagner d’autres personnes dans les processus d’ouvertures de cœur et de conscience.

Il se forme à différentes approches psychothérapeutiques, et particulièrement à la méthode de la Communication Non-Violente ( CNV) avec son fondateur Marshall Rosenberg (Docteur en psychologie, USA). Devenu en 1994 formateur certifié en Communication Non-Violente (membre du réseau international “the Center for Non-violent Communication”), il enseigne principalement cette approche qu’il appelle le plus souvent : le processus de Conscience Non-Violente, nos habitudes de violence subtile étant souvent inconscientes et donc à démanteler d’abord dans notre conscience puis dans nos modes relationnels. 


Il participe a différents groupes et formations thérapeutiques et devient en 1994 assistant, puis collaborateur du psychanalyste jungien québécois Guy Corneau (auteur des livres “Père manquant, fils manqué”, “N’y a-t-il pas d’amour heureux”, “La guérison du cœur, nos souffrances ont-elles un sens ?”, « Victime des Autres, Bourreau de soi-même », « Le Meilleur de Soi ») dans le cadre d’ateliers qui permettent d’explorer la relation entretenue avec soi-même, avec les autres (parents, conjoint, enfants, famille, collègues, etc.) et avec la vie.

Depuis 1995, il anime des conférences et ateliers en Belgique, en France, en Suisse, au Québec et au Maroc. Il a également animé durant plusieurs années des ateliers itinérants de développement personnel dans le désert du Sahara (Tunisie) et dans les montagnes de l’Atlas (Maroc), partageant là son expérience de nombreuses expéditions dans le désert organisées pour les jeunes de la rue.
Il est membre fondateur et animateur de l’association Coeur.Com (Québec – Europe francophone), créée avec Guy Corneau, qui offre des ateliers de compréhension et d’expression psychologiques et émotionnelles co-animés par des artistes et des thérapeutes (
www.productionscoeur.com). 


Il a pratiqué pendant plus de dix ans la consultation individuelle et familiale, mais ne reçoit plus en consultation). 

En février 2001, il publie son premier livre “Cessez d’être gentil, soyez vrai – Etre avec les autres en restant soi-même”, aux Editions de l’Homme, qui devient rapidement un best seller (400 000 exemplaires en français en 2009 et 26 traductions) 


En mai 2004, il publie son deuxième livre « Etre heureux ce n’est pas nécessairement confortable » qui devient également un succès (60 000 exemplaires vendus en 2009), édité aux Editions de l’Homme et chez Pocket 


En 2006 : il propose une conférence-spectacle co-animée avec la comédienne Dominique Lahaut « Guerre et Paix dans le couple. Petite mise en scène(s) de ménage », basé sur des saynètes écrites par Guy Corneau. 


En octobre 2008, il sort son troisième livre « Qui fuis-je, Où cours-tu, A quoi servons-nous ? Vers l’intériorité citoyenne » toujours aux Editions de l’Homme. 

Les ateliers et les conférences qu’il anime – en mouvement, de façon vivante et illustrée – s’inspirent de ses différentes formations et expériences de vie et s’adressent à toute personne qui cherche à mieux se comprendre elle-même, à mieux comprendre les autres, à être plus consciente, bienveillante et responsable, et à trouver plus de sens et de joie à partager . 

Il vit en Belgique avec sa femme Valérie, et leurs trois filles.

 

livre dans C et D

 

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Livre

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Mandalas

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2010

Titre

MANDALAS 

Auteur

Dalke RÜDIGER 

 

                                                                            MANDALAS 

 

ou : Comment retrouver le divin en soi 

 

Comment retrouver le divin en soi

De quoi ça parle

Le terme « mandala », bien que sanskrit au départ, est employé ici pour désigner les formes qui, dans toutes les cultures humaines et à tous les âges, ont servi à représenter l’ordre universel et les puissances divines. Tout mandala – toute vie – est issu du centre unique, de l’unité et de là se déploie dans le monde de la manifestation. Broché 15 x 21 – 336 pages – Illustrations. 

Selon le Dr Rüdiger Dahlke, les mandalas, formes parfaites, nous permettent d’accéder à la vision de l’essentiel, à la vision profonde du centre qui est en nous. Leur but est sans doute de nous amener à la réflexion, à la méditation. Mandalas à colorier selon vos envies, ainsi, plus rien ne vous sera impossible ! 

 

 

L’auteur     : Mandalas dans C et D Dahlke 

 

Rüdiger Dahlke (* Juillet 24th 1951 dans Berlin ) est médecin et psychothérapeute , et dans le domaine de l’ésotérisme dans le travail sur le terrain ainsi psychothérapeutique. Il a grandi à Freising à Munich et a étudié en médecine humaine . 1978 promovierte er mit der Arbeit Zur Psychosomatik des kindlichen Asthma bronchiale . 1978 diplômé de son travail de Psychosomatique de l’enfant l’asthme . Mitte der 1970er Jahre begann die Weiterbildung zum Arzt für Naturheilweisen und in verschiedenen Psychotherapie-Richtungen aus dem Bereich der humanistischen Psychotherapie. Mi-1970, la résidence pour Natural Healing et de la psychothérapie dans des directions différentes dans le domaine de la psychothérapie humaniste. An Thorwald Dethlefsens Institut für außerordentliche Psychologie machte er eine Ausbildung zum Reinkarnationstherapeuten und wirkte dort von 1977 bis 1989. Pour Thorwald Dethlefsen Institut de psychologie extraordinaire, il a été formé en tant que thérapeute réincarnation et ya travaillé de 1977 à 1989. Wegen unüberbrückbarer inhaltlicher Differenzen trennte er sich 1989 endgültig von Dethlefsen und gründete zusammen mit seiner Frau Margit 1990 das Heilkundezentrum in Johanniskirchen in Niederbayern . En raison des différences irréconciliables de contenu, il se sépare définitivement en 1989 par Dethlefsen et co-fondateur avec son épouse Margaret en 1990  du centre de guérison dans l’église St. John’s en Basse-Bavière . Als Grundlage der therapeutischen Arbeit des Heilkundezentrums wird die Hermetik des Hermes Trismegistos benannt. La base du travail thérapeutique du centre de guérison est Magique de Hermès Trismégiste nommé. 

 

 

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Les mangeurs de rêves

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2010

Titre    LES MANGEURS DE REVES  
Auteur Gordon DAHLQUIST 

 

                                      LES MANGEURS DE REVES 

Les Mangeurs de rêves

De quoi ça parle

 Résumé : Ce livre renferme l’aventure la plus intrigante qu’on puisse imaginer.  

Tout commence par une lettre de rupture, dans laquelle le sieur Roger Bascombe annonce sans ménagement à Miss Temple qu’il annule leurs fiançailles. 

L’imbécile ! Ignore-t-il qu’une femme bafouée est l’adversaire la plus dangereuse qui soit ? 
Car l’impétueuse Miss Temple entreprend de le suivre. Elle pousse les portes du manoir d’Hartschmort et découvre un monde aussi irrésistible que terrifiant où se croisent libertins costumés, princes dépravés, comtesses meurtrières et savants fous… Or ces sinistres individus ont pour seul point commun un projet monstrueux : emprisonner les souvenirs et contrôler les consciences.
 

Les Mangeurs de rêves : un chef-d’œuvre de démesure, d’imagination et de suspense.

 

« Ce roman évoque tout à la fois Jules Verne et La Fiancée de Frankenstein. Du pur génie ! » : The Washington Post. 

Critique

Étrange roman que celui-là, qui se distingue par sa longueur, le nombre de ses influences et de ses ambiances, de même qu’une promotion originale en Grande-Bretagne, ou bien une campagne radio par chez nous. Il faut dire que Michel Lafon, l’éditeur français, n’a pas de collection ouvertement fantasy, et qu’il s’agit là d’un roman difficile à classer, se dérobant à toute volonté de catégorisation. 

Mais au diable les cases ! Nous voilà conviés à assister d’aventures des plus “feuilletonnesques”, dans une ambiance de XIXeme siècle, et dans une ville qui pourrait aussi bien être Londres que Paris. Le flou demeure, volontairement selon l’auteur lui-même, et finalement, c’est de toute façon l’histoire et ses protagonistes qui priment ici. 

Et même si le cadre, le propos, le style sont différents, on se prend à songer à un nouveau roman-fleuve, façon Jonathan Strange & Mr Norrell. Il faut dire qu’avec un premier chapitre de plus de 60 pages… le décor est planté ! Et voilà peu à peu l’impression qui se dessine : ce roman est verbeux. Dès lors, sa publication préalable en épisodes de l’autre côté de la Manche ferait presque sens : le lire d’une traite se présente comme une option rapidement écarté. Mais impossible de nier l’originalité, la créativité de l’auteur, dont on perçoit d’ailleurs l’influence de son expérience d’auteur de pièces de théâtre, et qui nous offre là bien autre chose que la quête d’un jeune paysan devant sauver le monde. 

Roman de brume et de mystère, de rêve et de féerie au parfum victorien, il ne fera certainement pas l’unanimité et devrait laisser de marbre bon nombre de lecteurs ne sachant pas sur quel pied danser. 


Et si cet ouvrage se voulait certainement plus ambitieux, en tutoyant par exemple
les sommets, ses aspects bancals le rendent peut-être finalement plus intriguant qu’un pseudo chef-d’oeuvre… 

L’auteur :        Les mangeurs de rêves dans C et D dahlquist130

Gordon Dahlquist est un américain dramaturge , théâtre directeur , romancier et cinéaste expérimental.  Originaire du Nord-Ouest du Pacifique, Dahlquist a vécu et travaillé à New York City depuis 1988. Ses pièces, qui comprennent Mesilina et Delirium Palace (deux Garland Prix Playwriting gagnants), ont été réalisées à New York et Los Angeles.  Ses courts-métrages expérimentaux ont été acceptés dans les festivals multiples. 

Dahlquist Les Livres de verre des mangeurs de rêves , un hybride de fantasy et de science-fiction dans un délai similaire à l’ époque victorienne , a été publié le 1 août 2006, acclamé par la critique notable. Dahlquist aurait été versé une avance pour les livres de verre des mangeurs de Dream, le premier d’une livre de contrat de deux. Ses ventes ont été décevantes et l’on estime avoir perdu de son éditeur, Bantam , environ 851.500 $. La suite de The Books of the Dream Glass Eaters, ‘Le Volume Dark’, a été publié au Royaume-Uni par Penguin le 1 mai 2008, et 24 Mars 2009 dans les États-Unis. 

  

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Introduction au Bouddhisme (3livres)

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2010

Titres

1.     LA VOIE DE LA LUMIERE 

2.     LA GRANDE PAIX DE L’ESPRIT 

3.     L’ART DU BONHEUR 

Auteur

 

Le DALAÏ LAMA 

 

 

                                             1.   LA VOIE DE LA LUMIERE 

 

 

La Voie de la lumière : Une introduction au bouddhisme

De quoi ça parle

 

Dans ce livre fondamental pour la compréhension du bouddhisme, le Dalaï-Lama analyse un texte renommé de l’un de ses prédécesseurs, le troisième Dalaï-Lama, pour nous éclairer sur l’essence de la vie. 


Issu de la tradition d’enseignement du Lam Rim
(étapes de la Voie vers l’Eveil), La voie de la lumière indique clairement comment accéder à l’éveil. Il nous rappelle que cette voie passe par les grands sujets de méditation et l’importance des progrès spirituels


Ce livre s’adresse à toute personne qui souhaite aller plus loin que la simple étude du bouddhisme tibétain. 

 

Cet enseignement du Dalaï-Lama, fondé sur un texte renommé de l’un de ses prédécesseurs, Sonam Gyatso, troisième Dalaï-Lama, met en évidence d’une façon claire et brillante tous les rouages de la dynamique bouddhiste de l’éveil. Des différents types de motivations pour aborder le chemin jusqu’à la pratique tantrique, en passant par la rencontre avec le maître, le Karma ou la production de l’esprit altruiste d’éveil, toutes les étapes sont expliquées et placées dans la perspective générale de l’évolution spirituelle. Un ouvrage à la fois pédagogique et inspirant, qui permettra de situer les multiples aspects de la pratique et de l’étude bouddhiste, et de les approfondir à la lumière de l’expérience du Dalaï-Lama et des grands maîtres qui l’ont précédé. En annexe, plusieurs textes présentent l’œuvre et la vie de Sonam Gyasto ainsi que les principaux accomplissements de chacun des quatorze Dalaï-Lamas. 

 

L’auteur :       photo Tenzin Gyatzo foto 2.jpg

Le dalaï-lama (tibétain : ཏ་ཱལའི་བླ་མ་, Wylie : tala’i blama ; en sinogrammes traditionnels 達賴喇嘛 ; en sinogrammes simplifiés 赖喇嘛 ; en pinyin Dálài Lǎmá) est reconnu par les Tibétains comme le plus haut chef spirituel (religion) du Tibet et une émanation du bodhisattva de la compassion, il est devenu le chef temporel (politique) du gouvernement du Tibet depuis le XVIIe siècle jusqu’à la première moitié du XXe siècle, puis chef de l’Administration centrale tibétaine encore à ce jour. 

 

À l’époque du 14e dalai lama, Tenzin Gyatso (1935), après une guerre sino-tibétaine, l’armée populaire de libération a envahi le Tibet en 1951. Le dalaï-lama resta au Tibet jusqu’en 1959, date à laquelle il fut contraint de s’exiler en Inde, après le soulèvement tibétain de 1959

 

Souvent, le Dalaï-Lama dit de lui qu’il est un simple moine, ni plus ni moins. Dans son exil à Dharamsalla au nord-ouest de l’Inde, il s’adonne essentiellement à la méditation et aux prières. Par ailleurs, il voyage beaucoup dans le monde pour donner des conférences, à l’occasion de rencontres bouddhistes ou encore pour rencontrer des hommes politiques. 

 

 

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Introduction au Bouddhisme (3livres) dans C et D dalai%20lama%20livres

                                        2.   LA GRANDE PAIX DE L’ESPRIT 

 

 

 

La vision de l'éveil dans la grande perfection

De quoi ça parle

La Grande Paix de l’Esprit retrace le chemin spirituel dans son intégralité, depuis les notions d’éthique, qui forment le socle commun à toutes les religions et à tous les hommes épris d’humanisme, jusqu’aux enseignements les plus élevés du Dzogchen, en passant par la philosophie bouddhiste fondamentale qu’est la compassion. 


Invité en 2000 à Lérab Ling, dans le Languedoc, le dalaï-lama a livré les principes clés du bouddhisme devant une assistance de dix mille personnes. Imprégné de l’ambiance chaleureuse de l’événement, ce livre d’une grande fluidité, directement issu de la transmission orale du bouddhisme tibétain, offre au lecteur une dimension inédite de l’esprit du dalaï-lama, en même temps qu’il lui propose une vision panoramique de l’enseignement du Bouddha. 

en même temps qu’il commentait, avec une érudition et une clarté remarquables, le texte magistral du maître tibétain du quatorzième siècle, Longchen Rabjam dit Longchenpa : Trouver le confort et l’aise dans la méditation de la Grande Perfection


Lors d’une rencontre entre deux maîtres éminents du bouddhisme tibétain, Sogyal Rinpoché a dit : 

«Nous avons tous été touchés par la profondeur, la pertinence et la limpidité de ces enseignements ; certains ont d’ailleurs affirmé qu’ils étaient parmi les plus remarquables qu’ils aient eu l’occasion d’entendre. Avoir pu recevoir ces enseignements du dalaï-lama fut un événement exceptionnel dans la vie de toutes les personnes présentes.»

 

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 dans C et D

 

 

 

 

 

                                                    3.   L’ART DU BONHEUR 

 

 

 

 

Sagesse et sérénité au quotidien

 

 

 

 

De quoi ça parle :

 

 Le bonheur est, selon le Dalaï-Lama, le but de toute notre existence. Mais cet « art du bonheur », mélange surprenant de sagesse plusieurs fois millénaire et de bon sens, nous est-il réellement accessible ? 


C’est bien ce que nous prouvent ces entretiens désormais célèbres entre Sa Sainteté le Dalaï-Lama et Howard Cutler, psychiatre américain, en nous offrant des réflexions et des conseils concrets que nous pouvons tous appliquer pour vaincre l’anxiété et la colère, pour surmonter les obstacles de l’existence et le découragement en puisant dans notre source de paix intérieure. Nous vous présentons ici quelques-uns des passages les plus éloquents de ce remarquable best-seller où la plus grande figure spirituelle du monde contemporain et prix Nobel de la paix, partage le sens profond de la spiritualité et de ce qui fait notre bonheur au quotidien. 

 

Le chemin vers le bonheur et la sérénité est de travail et de volonté. Nous viendrait-il à l’idée qu’un apprentissage quelconque puisse se faire sans effort ? Alors sur le métier cent fois remettons notre ouvrage.  L’exemple et les livres du Dalaï-lama lama nous entrainent vers notre essence intime qui nous apprend à nous accepter tels que nous sommes et nous permet de mieux vivre notre vie. 


Et si nous commencions nos journées par cette simple petite phrase :

« Je ne vais pas gâcher cette journée. Je vais l’employer de manière plus positive. » 

 

 

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L’acteur et le système

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2010

Titre L’ACTEUR ET LE SYSTEME    
Auteur Michel CROZIER Et Fredberg ERHARD 

 

                                  L’ACTEUR ET LE SYSTEME     

L'acteur et le système: Les contraintes de l'action collective

Présentation de l’éditeur

 

 La liberté des acteurs est un fait ; l’existence de systèmes organisés et cohérents en est un autre. Comment ces deux réalités s’articulent-elles ? Michel Crozier, l’auteur du Phénomène bureaucratique, associé à Erhard Friedberg, montre, contre tous les mirages d’une rationalité totalitaire, le caractère essentiellement  » opportuniste  » des stratégies humaines et la part irréductible de liberté qui existe dans toute relation de pouvoir.
Ce livre n’est pas un manuel de sociologie des organisations – discipline dont Michel Crozier est l’un des fondateurs en France – mais bien une sociologie de l’action organisée. Il constitue une véritable critique de la raison collective. 

L’acteur et le système 

La liberté des acteurs est un fait ; l’existence de systèmes organisés et cohérents en est un autre. Comment ces deux réalités s’articulent-elle ? Michel Crozier, l’autreur du Phénomène bureaucratique, associé à Erhard Friedberg, montre contre tous les mirages d’une rationnalité totalitaire, le caractère essentiellement « opportuniste » des stratégies humaines et la part irréductible de liberté qui existe dans toute relation de pouvoir. 

Ce livre n’est pas un manuel de sociologie de sorganisations – discipline dont Michel Crozier et l’un des fondateurs en France – mais bien une sociologie d el’action organisée. Il constitue une véritable critique de la raiosn collective.

Ehnard Friedberg

Autricien, Directeur de recherches au CNRS, responsable du cycle supérieur de sociologie à l’Institut d’études politiques de Paris et directeur du Centre de sociologie des Organisations.

extrait de la page 430 : Croire que, dans la mesure où l’objectif est correct, ou bon, ou fondé sur une bonne thérorie ou de bonnes analyses, une mise en oeuvre ne demande que de la rigueur ou de l’énergie, croire que si la rupture a été bien choisie le génie populaire ou le modèle scientifique du socialisme ne manqueront pas de trouver les solutions nécessaires, croire aussi bien que l’intendance suivra, relève du même aveuglement. non seulement la mise en oeuvre ne doit pas être oubliée, mais elle est première. Comme à la guerre ou en amour, tout l’art du changement est dans l’exécution….. 

Photo de l’auteur  : L'acteur et le système dans C et D Crozier

Michel Crozier est un sociologue français, né le 6 novembre 1922 à Sainte-Menehould (Marne). Il est le principal concepteur de l’analyse stratégique en sociologie des organisations. Depuis 1999, il est membre de l’Académie des sciences morales et politiques (Elu au fauteuil de François Lhermitte). 

La théorie de l’acteur stratégique a été élaborée par Michel Crozier et Erhard Friedberg au cours des années 1970. Il s’agit d’une théorie centrale en sociologie des organisations, développée au sein de l’analyse stratégique.

Elle part du constat suivant : étant donné qu’on ne peut considérer que le jeu des acteurs est déterminé par la cohérence du système dans lequel ils s’insèrent, ou par les contraintes environnementales, on doit chercher en priorité à comprendre comment se construisent les actions collectives à partir de comportements et d’intérêts individuels parfois contradictoires.

Au lieu de relier la structure organisationnelle à un ensemble de facteurs externes, cette théorie essaie donc de l’appréhender comme une élaboration humaine, un système d’action concret. Elle rejoint donc les démarches qui analysent les causes en partant de l’individu pour aboutir à la structure (l’individualisme méthodologique) et non de la structure à l’individu (structuralisme).

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Escargot de Bourgogne

Posté par othoharmonie le 25 novembre 2010

Escargot de Bourgogne dans Traditions en Bourgogne Escargot_DC_t.800

Je souhaite vous parler de cette fameuse tradition qui fait que nos escargots sont à la gloire… 

 

Eh oui ! qui n’a jamais entendu parler des ESCARGOTS de BOURGOGNE ??

 

  

                                                              escargot dans Traditions en Bourgogne  

Les Français en ont fait l’une de leurs plus emblématiques spécialités gastronomiques : l’escargot fait toujours rêver les gourmets. Et cette habitude culinaire est ancrée dans un lointain passé, puisque apparue il y a quelque 600 millions d’années…

 

 

Les fameux gastéropodes étaient déjà dégustés au cours de l’ère Mésolithique, vers 10 000 ans avant Jésus Christ. Grecs et Romains ont encore contribué à la popularité de l’escargot, accommodé de différentes façons et déjà élevé à cet effet.

 

 escargot002Drôle de destin pour ce mollusque : au Moyen-âge, il gagne ses lettres de noblesse, on le chasse à cheval, avec des chiens dont la truffe délicate est entraînée à les dénicher ! 


Sa cote d’amour fléchira au 17e siècle : voilà le gastéropode réduit à la position de « plat du pauvre », et dédaigné jusqu’au siècle suivant, avec l’avènement de « l’escargot à la bourguignonne ». 

 

 
Pour l’anecdote
, c’est cette célèbre préparation qui aurait fait entrer l’escargot de Bourgogne dans la légende, car, contrairement aux idées reçues, la recette serait à l’origine de son appellation, et non sa provenance ! 

 

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Fin et recherché, l’escargot dit : de Bourgogne, s’est grandement raréfié en France au cours du 20è siècle, victime de l’industrialisation et du progrès technique (pesticides, destruction des sites naturels, sulfatage des vignes). Sa cueillette est désormais très codifiée et réglementée et strictement interdite pendant la période de reproduction, du 1er avril au 30 juin je crois.

 

 Pendant le reste de l’année, on peut les ramasser, à l’exception des escargots au diamètre inférieur à 3 cm. Pour les restaurateurs, les escargots de Bourgogne frais ne peuvent caracoler au menu qu’une poignée de semaines et d’ailleurs aujourd’hui très peu le font.

 

 

                                                                             

 

 

De nos jours, le ramassage des escargots de Bourgogne s’inscrit dans la gamme des activités « sauvages », au même titre que la cueillette des champignons ou des baies, des plantes médicinales ou décoratives tels le muguet, les jonquilles, etc.

 

 

animaux-escargots-12 Les adeptes de cette pratique sont difficilement repérables en raison du caractère libre et peu visible de cette activité, mais également parce qu’ils ne tiennent pas à faire parler d’eux. Ce souci de discrétion peut être imputable à des considérations internes à la pratique. Le ramassage des escargots comme la cueillette des champignons ou des myrtilles suppose de connaître les lieux privilégiés, les endroits particulièrement propices. Et comme chacun sait, personne ne souhaite divulguer ses  » coins  » à escargots, et encore moins à morilles. Dans ce domaine,  » moins on en parle, mieux ça vaut « .

 

 

Faut-il s’interroger sur l’efficacité de l’arrêté limitant le ramassage d’Helix pomatia. Ce qui suppose de connaître l’attitude des ramasseurs vis-à-vis des mesures de protection prises dans le cadre de cette réglementation. Il est certain que des dispositions qui ne requièrent pas l’assentiment des populations concernées ont peu de chance d’être adoptées, y compris lorsqu’elles se traduisent par un renforcement des contrôles et des sanctions.

 

 

ramassage      Enfin, maintenant ça ressemble plutôt à cette image… cette mesure censée pallier la raréfaction d’une espèce, en l’occurrence Helix pomatia, ne saurait être jugée efficace et recevable aux yeux de la population, dès lors qu’elle ne s’attache pas à prendre en compte les principaux facteurs censés participer à la raréfaction de l’Escargot de Bourgogne.

 

 

Actuellement, les escargots de Bourgogne que l’on trouve dans le commerce proviennent bien souvent de Grèce et des pays d’Europe de l’Est. Le petit-gris est originaire des pays méditerranéens. Plus petit que l’escargot de Bourgogne (de 28 à 35 mm pour un poids adulte de 7 à 15g, contre 40 à 55 mm pour un poids adulte de 25 à 45g. pour ce dernier), il devient adulte, donc consommable, entre 6 et 12 mois.

 

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Le Bourgogne, quant à lui, se fait plutôt désirer : il n’atteint sa taille adulte qu’après 4 à 5 ans, ce qui, tenant compte des difficultés liées à sa reproduction, le rend particulièrement inapte à l’élevage intensif ! 

 

 

escargot.19113Soyons réaliste, le ramassage des escargots concerne, aujourd’hui, une minorité et surtout des particuliers. Les élevages eux, s’achalandent des espèces étrangères… Plus rien à voir avec notre tradition… c’est aujourd’hui du commercial qu’il s’agit ! escargot.19113 

 

 

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Les yeux de l’âme

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2010

Les yeux de lâme 

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Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un des deux hommes pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer des journées couché sur son dos

Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du  monde extérieur

twmcbrpz dans Beaux textes De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l’homme près de la  fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme ne pouvait pas entendre l’orchestre, il pouvait la voir avec l’oeil de son imagination tellement son compagnon l’a dépeint avec des mots descriptifs 

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l’infirmière de jour est arrivée pour apporter l’eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu’il senti que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière était  heureuse de le transférer et après s’être assurée qu’il était confortable, elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu’oeil vu, fut un mur. L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: « Peut-être, il a juste voulu vous encourager. »

Epilogue

Il y a un bonheur énorme à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses que vous avez que l’argent ne peut pas acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.

Anonyme

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Le roi et le jardin

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2010

Le roi et le jardi

Le roi et le jardin dans Beaux textes 63554031tn2-16646-etoiles-gif

Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d’arbres, de plantes et son jardin était d’une grande beauté. Chaque jour, il s’y promenait : c’était pour lui une joie et une détente

Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s’empressa d’aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher

 

 sapin dans Beaux textesIl s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s’était passé. Le pin lui répondit : « J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais avoir les bons fruits qu’il porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher. » 

Le roi alla trouver le pommier : pommier

lui aussi se desséchait… Il l’interrogea et il dit : « En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher. » 

 

 roseComme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l’automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher. » 

gif-fleur-25-gratuit Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu’elle soit si vivante. Elle lui répondit : « J’ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n’aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l’année ; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j’ai commencé à mourir mais j’ai réfléchi et je me suis dit : 

 « Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d’autre à ma place, il l’aurait planté. Si donc, il m’a plantée, c’est qu’il me voulait, moi, telle que je suis. » Et à partir de ce moment, j’ai décidé d’être la plus belle possible! » 

Anonyme

 

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Se sentir coupable …

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2010

Les émotions inutiles : se sentir coupable et se tracasser 

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

Se sentir coupable ... dans Zones erronées immobilier___france

Citation : « si vous croyez qu’il suffit de se tourmenter assez longtemps pour changer un événement passé ou un événement à venir, c’est que vous habitez une autre plante où la réalité est différente. » 

Les deux émotions les plus vaines qui peuvent exister dans la vie, c’est regretter ce qui a eu lieu et se faire de la bile pour ce qui pourrait avoir lieu. Si l’on se penche sur ces deux zones erronées, on se rend compte qu’elles sont intimement liées. En fait, on peut les considérer comme les deux points extrêmes de la même zone.

  

X________________________Présent________________________X Culpabilité         (passé)                                     (futur)                      Tracas 

Culpabilité signifie que nous sommes bloqué dans le présent à cause de notre comportement passé et tracas est l’artifice qui sert à nous bloquer actuellement à cause de quelque chose relevant du futur – une chose sur laquelle nous sommes le plus souvent sans pouvoir. 

C’est très clair, si l’on essaye de se sentir coupable d’un événement qui ne s’est pas encore produit ou de se tracasser pour quelque chose qui a eu lieu. Dans un cas, il s’agit de l’avenir et, dans l’autre, du passé mais, néanmoins, le résultat est le même ; nous sommes bloqué dans le présent immédiat. 

Pratiquement tous les gens que nous côtoyons sont culpabilisés et se mettent martel en tête. Combien de personnes s’en veulent-elles d’avoir fait ce qu’elles n’auraient pas dû faire et s’inquiètent-elles d’événements qui, peut-être, arriveront, ou peut-être, n’arriveront pas. Nous ne faisons probablement pas exception à la règle. S’il y a en nous des aires de tourment et de culpabilité, il faut procéder à leur éradication, les liquider et les détruire une fois pour toutes. 

Ce sont sans doute là les deux façons d’être malheureux les plus fréquentes dans notre civilisation. Le sentiment de culpabilité nous polarise sur un événement appartenant au passé, une chose que nous avons faite ou que nous avons dite, qui nous accable ou nous met en colère, et cela investit le moment présent. Et quand nous nous tracassons, nous dilapidons l’instant présent, ce bien si précieux, pour nous inquiéter d’un événement situé dans le futur. 

Que nous regardions en arrière ou en avant, le résultat est le même ; nous gâchons le moment présent. 

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Se sentir coupable, ce n’est pas seulement se soucier du passé, c’est se bloquer dans le présent en raison d’un événement antérieur. Et ce blocage peut aller d’un léger désagrément à la dépression. Si nous tirons simplement des leçons du passé dans le but de ne pas retomber dans tel ou tel comportement déterminé, il n’y a pas culpabilisation. 

La culpabilisation n’existe que lorsque l’on évite de prendre une initiative aujourd’hui parce que l’on a eu tel ou tel comportement auparavant. Tirer la leçon des erreurs que l’on a commises est sain, c’est une indispensable condition de notre épanouissement. Le sentiment de culpabilité, en revanche, est malsain parce que l’on gaspille son énergie dans le moment présent à cause d’un événement passé qui nous ronge et nous démoralise. Et ce n’est pas seulement malsain ; c’est inutile. Se sentir peu ou prou coupable ne défera jamais ce qui a été fait. 

Nous pouvons adopter une autre attitude à l’égard des actes que nous avons commis autrefois et que nous nous reprochons. Il y a dans notre culture tout une rhétorique puritaine qui nous envoie des messages tels que ; « Si vous éprouvez du plaisir, vous devez vous sentir coupable« . Beaucoup de nos réactions culpabilisantes ont leur source dans ce mode de pensée. 

Peut-être nous a-t-on appris qu’il ne faut pas se faire plaisir, qu’une plaisanterie salace ne doit pas nous amuser ou qu’il faut se garder de certains comportements sexuels. Ces messages inhibiteurs sont omniprésents dans notre culture. Mais si nous nous reprochons de nous être fait plaisir, c’est de l’autoculpabilisation. 

On peut apprendre à jouir sans avoir le sentiment de commettre un péché, apprendre à se considérer comme quelqu’un capable de faire tout ce qu’il a envie de faire dans le cadre de son système de valeurs sans nuire aux autres – et sans être culpabilisé pour autant. Si nous faisons quelque chose que nous regrettons ou si nous nous en voulons, ensuite, d’avoir agi ainsi, il nous est loisible de nous promettre de nous conduire autrement dans l’avenir. 

Mais l’autoculpabilisation est un croc-en-jambe névrotique dont il est possible de faire l’économie. Se sentir coupable ne nous aide en rien. Non seulement cela nous bloque mais, en outre, cela multiplie les risques de retomber dans le comportement indésirable. Le sentiment de culpabilité porte en soi sa propre récompense et il est une incitation à revenir à une conduite que l’on réprouve. Tant que l’on s’accroche aux avantages potentiels de l’absolution par la culpabilisation, on se condamne à être malheureux dans l’instant présent. 

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Pour se déculpabiliser 

Dites-vous que l’on ne peut jamais modifier le passé, si désagréable qu’il soit. Ce qui est fait est fait. Nous aurons beau nous sentir aussi coupable que nous le voulons, nous n’y changerons rien. Gravons-nous cette maxime dans la tête : « ce n’est pas en me sentant coupable que je changerai le passé et que je deviendrai quelqu’un de mieux« . Cela nous aidera à faire la distinction entre le remord et la leçon du passé. 

Demandons-nous ce que nous cherchons à fuir dans le présent en nous faisant des reproches sur le passé. En étudiant notre motivation, nous éliminerons le besoin de nous sentir coupable. 

Le sentiment de culpabilité dans notre culture est un instrument de manipulation bien pratique et une inutile perte de temps. Se tracasser, l’autre côté de la médaille, revient au même que se sentir coupable et le diagnostic est identique. La seule différence, c’est que, dans ce cas, on s’obnubile sur l’avenir et sur les catastrophes épouvantables qui risquent de se produire. 

Se tracasser ne sert à rien ! Absolument à rien. 

Nous pouvons décider aujourd’hui de passer le reste de notre vie à nous faire de la bile pour demain, ça ne changera rien à rien. N’oublions pas la définition de l’inquiétude de l’avenir ; c’est se bloquer dans le présent à propos de choses qui se produiront ou qui ne se produiront pas dans le futur. Mais attention ; il ne faut pas confondre le fait de se faire du souci pour l’avenir et le fait de faire des projets d’avenir. Faire des projets, c’est préparer un avenir plus efficace, ce n’est pas s’inquiéter du lendemain. 

-         Lorsque la terre sera habitée par nos descendants, à quoi nous aura-t-il servi de nous en faire

-         A rien

-         Et aujourd’hui, se faire du mauvais sang change-t-il quelque chose à quoi que ce soit

-         En aucune façon

Eh bien, il faut épousseter tout cela puisque nous gâchons ainsi des instants précieux en adoptant un comportement qui ne nous apporte rien de positif. La plupart du temps, on s’inquiète pour des choses sur lesquelles on est sans pouvoir. Nous pouvons nous tourmenter tout à loisir en pensant à la guerre, à la situation économique ou à d’éventuelles maladies ; cela n’apportera ni la paix, ni la prospérité, ni la santé. Dans ces domaines, l’individu ne peut pas grand-chose. En outre, il est fréquent que le désastre que l’on redoute, s’il intervient, se révèle moins épouvantable qu’on l’imaginait. 

Beaucoup de sujets sont prétextes à l’inquiétude :

 -         Les enfants

-         La santé

-         La mort

-         Le travail

-         La situation économique

-         La sécurité

-         Le bonheur

-         Les accidents

-         Ce que pensent les autres

-         Le poids

-         L’argent

-         Les pannes de voiture

-         Les factures

-         Les parents qui vieillissent

-         Vieillir

-         Prendre l’avion

-         Prendre la parole

-         Aller en ville 

-         Son mari, sa femme etc…. 

Si l’on veut éliminer l’inquiétude, il est nécessaire de comprendre ce qu’elle dissimule. Si elle occupe une part importante de notre vie, nous pouvons être sûr qu’elle a beaucoup d’antécédents historiques. Mais quels avantages en tire-t-on ? 

Les mêmes que les dividendes névrotiques qu’apporte  le sentiment de culpabilité puisque, dans un cas comme dans l’autre, on a affaire à des comportements négatifs qui ne se distinguent que du point de vue temporel. La culpabilité est axée sur le passé, l’inquiétude sur l’avenir. 

Tout cela n’a aucun sens…. 

Le moment présent est la clé qui nous permet de comprendre nos activités motivées par la culpabilité et l’inquiétude. Apprenons à vivre dans l’immédiat et à ne pas dilapider le moment présent en nous cristallisant sur la passé ou sur l’avenir. Le moment présent est le seul qui existe. Se sentir coupable et se tourmenter, cela ne sert à rien et accapare le fugace présent

  A suivre……… 

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Rompre avec le passé

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2010

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres.

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Citation

« Il n’y a que les fantômes qui rôdent dans leur passé. Ils se définissent en fonction de leur vie antérieure. Vous êtes ce que vous choisissez d’être aujourd’hui, non ce que vous avez choisi d’être hier« . 

Qui sommes nous ? Comment nous définissons-nous ? 

Pour répondre à ces deux questions, nous nous référons probablement à notre propre histoire, à notre passé – à un passé forclos mais qui nous tient à cœur et auquel il nous est difficile d’échapper. 

Quelles sont nos images de marque ? 

Seraient-ce les petites étiquettes dont on nous a affublé tout au long de notre existence ? 

Avons-nous un tiroir plein de définitions dans lequel nous n’avons qu’à puiser ? 

Par exemple : je suis nerveux, je suis timide, je suis paresseux, je ne suis pas musicien, je suis maladroit, je suis négligent et ainsi de suite … ? 

En soi, ces labels peuvent être valables, mais ils peuvent aussi être dangereux. Se cataloguer risque de faire obstacle à notre épanouissement. C’est tellement facile de se servir d’une étiquette pour ne pas changer ! 

« Quand nous m’étiquetons, vous me nions » a écrit Sören Kierkegaard. Quand l’individu doit se conformer à son étiquette, le moi cesse d’exister. 

Il en va de même des étiquettes que l’on se décerne soi-même. En s’identifiant à son image de marque, on se nie au lieu de favoriser sa propre croissance. 

Nous devons prendre conscience de la solidité des liens qui nous enchaînent à notre passé. Toutes les étiquettes négatives avec lesquelles nous nous définissons ont pour origine quatre formules névrotiques : 

1. »c’est moi » 

2. »J’ai toujours été comme ça » 

3. »Je ne peux rien y faire » 

4. »C’est ma nature » 

Voilà résumés les obstacles qui nous empêchent de nos épanouir, de nous transformer, de faire de l’instant présent – et, la vie, c’est l’instant présent – quelque chose de neuf et de passionnant.

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Toutes les étiquettes négatives dont nous nous servons sont liées à des expériences antérieures qu’il est possible de déterminer, et chaque fois que nous employons une de ces formules, nous sous-entendons : « Et, j’ai bien l’intention de continuer à me conduire comme je me suis toujours conduit« . 

Le moment est venu d’essayer de rompre ce lien qui nous rattache à notre passé, d’éliminer ces phrases vaines dont le seul but est de nous conforter dans notre détermination de nous en tenir au comportement qui a toujours été le nôtre. 

Tous ces « je suis ceci, je suis cela » sont issus de deux sources. Il y a d’abord les étiquettes que les autres nous accolent. On nous les a épinglées quand nous étions enfant et nous les conservons. Quant aux autres, elle résultent d’un choix que nous avons fait – celui de refuser les tâches désagréables ou difficiles. 

Les plus nombreuses, sont celles de la première catégorie. 

Du style : « c’est le portrait craché de son père – il est maladroit, son frère est bon en gymnastique mais, lui, c’est l’intellectuel de la famille » ou « vous êtes comme moi ; j’ai toujours été nul en orthographe« … 

Demandons donc aux personnes que nous estimons à l’origine de nombreux aspects de notre image de marque (nos parents, les vieux amis de la familles, nos anciens professeurs, nos grands-parents etc…) comment il se fait que nous soyons tel que nous sommes et si nous avons toujours été comme ça. 

Annonçons-leur que nous avons résolu de changer et prions-les de nous dire qu’ils nous en croient capable. Nous serons surpris de ce qu’ils nous répondront, et nous nous rendrons compte qu’ils sont persuadés que nous ne pouvons pas être différent de ce que nous sommes puisque nous avons toujours « été comme ça« . 

Les étiquettes de la seconde catégorie ont une autre source : nous-mêmes. 

C’est nous qui les avons forgées pour éviter de faire ce qui semble nous déplaire. Echapper aux corvées.. de telles étiquettes sont des comportements adaptatifs, mais elles sont néanmoins des excuses que l’on se donne à soi-même. Au lieu de dire : « ce genre d’activité m’assomme ou ne m’intéresse pas et je préfère m’en abstenir« , il est plus simple de brandir sa petite étiquette… 

Accepter d’être l’aboutissement d’un processus, c’est devenir un produit achevé, réglé comme du papier à musique. Mais si nous cessons de nous développer en nous contentant d’être défini par certains critères, nous serons surpris de constater que d’autres nous handicapent et nous détruisent. 

Le bénéfice que l’on retire en se retranchant derrière son passé et en s’accrochant à ses images de manque se résume en un seul mot : évasion. Qu’il s’agisse d’éviter telle ou telle insuffisance personnelle, on peut toujours invoquer une étiquette. En vérité, au bout d’un certain temps, on commence à s’identifier à ces images de manque et on en arrive à être un produit achevé, condamné à ne plus jamais changer. Les étiquettes nous permettent de ne pas faire l’effort et de ne pas prendre le risque de changer. Elles perpétuent les comportements qui les ont engendrées. 

S’affranchir de son passé implique des risques. Nous nous sommes habitués à nos images de marque. En bien des cas, nous nous appuyons sur elles dans notre vie quotidienne. Et bien, il nous faut les éliminer! 

Fixons-nous pour tâche de supprimer chaque jour une étiquette. Nous pouvons briser notre « cercle vicieux » et prendre la décision de jeter par-dessus bord les vieilles excuses que nous nous donnions pour pratiquer l’évasion. 

La nature humaine, cela n’existe pas. Le but de ce concept est de classer les gens et de leur donner des excuses. Nous sommes la somme de nos choix et l’on pourrait aussi bien reformuler ainsi nos étiquettes bien aimées : « J’ai choisi d’être ainsi ». 

Toutes les étiquettes qui font obstacle à notre épanouissement sont des démons qu’il nous faut exorciser. Si nous en avons vraiment besoin d’une, essayons donc celle-là : « Je suis un exorciste – et j’aime ça ». 

A suivre………. 

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Radjah 2

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2010

Je savais bien que Radjah finirait par apprécier d’être photographié… 

 

 

 

 

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Le coquin, il s’adonne à la pose maintenant…. 

 

 

 

 

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 Tranquille !!! 

 

 

 

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Une semaine en ma compagnie… et voilà ! il se sent réellement chez lui… 

 

 

 

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Même à la limite un peu chapardeur !!!

 

 

 

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Magie de la nature5

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2010

Une nouvelle petite série de ce que la Nature peut réaliser pour notre plaisir……….

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La fête des écoles

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2010

Titre

LA FETE DES ECOLES    

Auteur

Georges COULONGES 

 

                                  LA FETE DES ECOLES 

 

 

La fête des écoles

Présentation du livre

 

 Nous sommes à la fin du XIXe siècle. Adeline quitte l’Ecole normale de Rodez, heureuse d’être nommée institutrice mais triste de laisser derrière elle son premier amour à peine entrevu : Elie Chabrol. Affectée dans un petit village de l’Aveyron, elle se trouve en butte à l’hostilité des hommes, qui considèrent que désormais les femmes vont  » prendre leur place de chefs de famille  » ; du maire, prêt à faire bâtir une école de garçons mais qui ne voit pas l’utilité d’une école de filles ( » on n’a pas besoin d’instruction pour faire aller son ménage… « ), et à la virulence du curé, fustigeant en chaire les tenants de  » l’école sans Dieu « . Adeline, désorientée, épouse Alphonse, instituteur dans un village voisin, dont elle espère le soutien. C’est alors que le destin lui fait croiser à nouveau le chemin d’Elie Chabrol… Adeline se bat pour ne pas céder à cet amour interdit. La  » fête des écoles  » qu’elle rêvait d’organiser aura-t-elle lieu ? 

 

L’auteur  : Georges COULONGES   

 

Photo : La fête des écoles dans C et D coullonge

Georges Coulonges, né le 4 avril 1923 à Lacanau, mort le 12 juin 2003 à Pern, était un écrivain et un scénariste français

Ecrivain aux talents multiples, Georges Coulonges fut d’abord parolier pour des chanteurs francophones réputés : Jean Ferrat, Nana Mouskouri, Marcel Amont… 

Issu d’un milieu modeste, Georges Coulonges devient comédien après la Seconde Guerre mondiale, et assez vite, entre comme bruiteur à la radio, avant de devenir producteur d’émissions de variétés radiodiffusées. À la radio et sur scène, il est pendant quatre ans « le receveur Julien », un joyeux employé du tramway. En 1956, il « monte » à Paris pour écrire, notamment des chansons. En 1965, sa chanson Potemkine est déprogrammée de l’émission Têtes de bois et tendres années. Diverses personnalités s’insurgeront de cette censure de l’ORTF. Touche-à-tout très engagé socialement, Georges Coulonges a été résistant FFI et membre du Parti communiste français (1964-1971). 

En plus………….     0002011B dans C et D  

 

 Une critique

 

La France entière a chanté et chante encore du Georges Coulonges. Car cet écrivain aux talents multiples fut d’abord auteur pour les plus grands de nos chanteurs : Potemkine, La Fête aux copains et La Commune pour Jean Ferrat, L’Enfant au tambour pour Nana Mouskouri sont de lui. Et Marcel Amont, Mouloudji, les Frères Jacques, Juliette Gréco, Bourvil, Annie Cordy… lui doivent une part de leur succès, sans oublier, bien sûr, ce gigantesque Paris Populi qui, en deux heures de chant original, raconte sur une musique de Francis Lemarque l’histoire de Paris de 1789 à 1944. Parallèlement, pour son premier roman, Georges Coulonges a reçu des mains de Jules Romains le Grand Prix de l’humour 1964, suivi, pour son deuxième ouvrage, en 1966, du prix Alphonse-Allais. 

 

Dès lors, il s’éloigne peu à peu de la chanson, pour laquelle il écrit encore deux essais très remarqués : La Commune en chantant, étude fouillée de la Commune de 1871 à travers les textes de ses chansons (dont il tirera un spectacle, chanté notamment par Mouloudji), et La Chanson en son temps, que ses confrères récompensent d’un Prix exceptionnel de la SACEM. En 1980, la même SACEM couronne Coulonges pour l’ensemble de son oeuvre. Il écrit ensuite pour la télévision et fait entrer Anatole France dans les foyers avec La Rôtisserie de la reine Pédauque, jouée entre autres par Georges Wilson. Il adapte également ses propres romans : Pause-Café, Joëlle Mazart et La Terre et le Moulin. Véritable « baladin de l’écriture », c’est au théâtre qu’il mène alors ses pas en écrivant pour Jean-Louis Barrault deux de ses plus belles réussites : Les Strauss et Zadig, d’après Voltaire, qui sera couronné par le prix Plaisir du théâtre en 1979. Depuis 1984, Georges Coulonges se consacre au roman. C’est d’abord la grande série romanesque des « Chemins de nos pères » dont le cinquième volet, La Fête des écoles, contant l’aventure en Aveyron, à la fin du siècle dernier, d’une jeune institutrice partagée entre sa foi religieuse et son désir de servir l’école de la République, comptera plus de 400 000 lecteurs. 

 

La télévision le rappelle alors et son roman, Les Terres gelées, paru en 1994, est adapté par France 3 l’année suivante. La Madelon de l’an 40 (1995) – qui raconte l’histoire d’une adolescente révoltée par la défaite de 1940, l’arrivée des Allemands et le comportement de ceux qui, dans son village, l’acceptent trop facilement – et L’Enfant sous les étoiles (1996) sont encore et toujours la plus belle illustration de ce que disait Jean-Louis Barrault :  » Tout ce que Coulonges écrit est savoureux. Cela a du rythme. Il y a du soleil dans son style. » Les Flammes de la Liberté (1997) parle du climat paroxystique de la France de 1944 où les passions exacerbées des habitants d’un village girondin se font jour : héroïsme ou lâcheté, haine ou amour. Dans Ma communale avait raison (1998), Coulonges raconte sa vie jalonnée de rencontres, amis, interprètes, artistes ou comédiens, dont il fait le portrait vivant et pittoresque. Les blés deviennent paille (1999) narre la vie d’un couple, bouleversée par des circonstances exceptionnelles au début de 1914. 

 

Entre Albin, catholique patriote, et Janotte, protestante pacifiste, l’amour est-il possible ? Mai 1968 et Limoges plantent le décor de son roman Des amants de porcelaine où, avec beaucoup de justesse, Georges Coulonges évoque le bouleversement des rapports parents / enfants. En mars 2002 paraît Le Pays des tomates plates, une satire savoureuse et drôle sur notre société. En 2002, il publie son onzième ouvrage aux Presses de la Cité, La Terre et le moulin, un merveilleux roman de la terre au pays de Quercy. 


En 2003, Georges Coulonges a fait une nouvelle fois l’actualité avec
Les Sabots de Paris ou le quotidien difficile des provinciaux « montés » à Paris au XIXe siècle (Presses de la Cité). 

 

 

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Eric, la voie intérieure

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2010

Titre

ERIC, LA VOIE INTERIEURE    

Auteur

Ghislaine CORRAZE 

 

     Eric, la voie intérieure 

Ghislaine Corraze 

 

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Je vous en ai déjà parlé ici : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/07/eric-la-voie-interieure/  avec des passages du livre… mais j’aime à en parler encore ! 

 

De quoi ça parle ? 

Le courageux parcours d’une maman anéantie par la perte de son fils de 15 ans, et sa recherche, par tout moyen, à établir une communication avec lui… 

A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu’il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c’est perdre tous ses repères. Sa vie s’arrête, la maladresse et l’incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. 

Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l’injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d’autres formes de communication. D’abord témoin des manifestations paranormales qu’elle subit et auxquelles elle tente de s’opposer, l’auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. 

Dans cet émouvant témoignage, l’auteur nous raconte avec infiniment d’émotion l’anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère. 

 

L’auteur : 48972_100000653981989_5025_q dans C et D  Ghislaine Corraze

a vingt ans lorsque Eric naît. A l’heure où les jeunes filles sortent et s’amusent, elle expérimente déjà la rupture conjugale et la responsabilité de l’éducation d’un enfant. Après un second mariage, elle donne la naissance à trois autres enfants. 

Elle vit comblée auprès des siens jusqu’au décès accidentel de son fils aîné. Aujourd’hui, elle s’investit beaucoup dans son association « Eric, la voie intérieure ». 

L’association « Eric, la voie intérieure » est née de la volonté d’apporter un soutien moral et une aide financière (dans la mesure du possible) aux parents qui ont perdu un enfant. Son objectif vise, en premier lieu, à offrir aux parents une écoute, à les guider vers d’autres associations ou organismes, à les informer sur des revues et sites qui existent. L’association les accompagne aussi dans leur cheminement personnel à travers des discussions, des livres, etc. L’association aide aussi, par des dons ou des adhésions, d’autres associations qui œuvrent dans le même sens 

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Pour contacter l’auteur, Ghislaine Corraze : 04 94 22 44 86 ou http://ericlavoieinterieure.monsite.wanadoo.fr/index.jhtml 

 

 

 

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http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_38-Esoterisme.html 

 

 

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Utilisation des énergies secrètes

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2010

Titre UTILISATION DES ENERGIES SECRETES    
Auteur Bernard-Georges  CONDÉ    Pseudo de Jacques Bersez 

 

                                            UTILISATION DES ENERGIES SECRETES

                                                        

 Les moteurs du destin                                                        

Techniques de magie Moderne                                                 

                                                     

Apprivoiser les objets usuels 

Utilisation Des Énergies Secrètes de Bernard-Georges Condé - Livre

De quoi ça parle 

Energies secrètes ou les Moteurs du Destin 

Dans ce livre, l’auteur démontre qu’il existe des énergies secrètes à la disposition de chacun d’entre nous. Celles-ci utilisées en Radionique forment autant de moteurs pour favoriser le destin et la chance. Un moulin à café, une montre, une machine à laver ou une TV…, c’est ainsi que l’on découvre parmi les objets usuels tout un arsenal d’alliés dont la puissance coupe le souffle aux ténors de l’étrange et de la magie. Tous les espoirs, ou presque, sont permis. Chez vous et sans aucun danger vous allez pouvoir agir sur les évènement à votre guise et vous attirer les bonnes choses ceci, sans aucune dépense. 

Les astuces et les techniques contenues dans cet ouvrage vont vous permettre d’envisager votre vie sous un angle nouveau où les espoirs sont permis. L’auteur et son équipe sont unanimes sur ce point. 

L’auteur nous dit

« On sait que le battement d’ailes d’un papillon au Japon risque de provoquer un cyclone aux Caraïbes. Ce phénomène paraît complètement absurde, pourtant, il n’en demeure pas moins une réalité scientifique. Ce ne sera que par l’expérience que le lecteur forgera son propre avis sur ce nouvel univers que constitue la radionique…. 

Pour l’homme de foi, le concept virtuel devient une réalité de tous les instants. Pour lui et tous les autres qui le précèdent et le suivent dans sa démarche, il n’est plus question d’un concept virtuel mais d’une vérité avec un grand V. » 

Bernard-Georges Condé n’est qu’un pseudonyme parmi d’autres… 

De son vrai nom : JACQUES BERSEZ 

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Voici l’adresse de son blog : http://jacques-bersez.over-blog.com/ 

N’oubliez pas de visiter son site consacré à la radionique :
http://www.radionique.com 

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Stress-control

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2010

Titre

STRESS-CONTROL 

Auteur

Bruno COMBY 

 

                                                                   STRESS CONTROL 

 

        Guide pratique pour vous libérer du stress par les méthodes naturelles 

 

Comment vous libérer du stress par les méthodes naturelles

De quoi ça parle : 

 

Ce livre a des vertus thérapeutiques… En nous ouvrant les yeux sur nos carences, il peut nous aider à être meilleur, mieux dans notre peau. Il peut remplacer les médicaments actuellement trop consommés par le grand public (8 millions de Français et de Françaises), ceux qui tranquillisent, réduisent la déprime ou l’anxiété, masquent l’angoisse, régularisent le sommeil, absorbent les cauchemars, apaisent un organisme stressé et pressé de toutes parts. Ces médicaments pris en excès conduisent directement au suicide… Nos vedettes du show-business ne s’en privent pas, nous révélant ainsi leur misère et leur terrible solitude : Marilyn Monroe, Romy Schneider, Dalida… La France compte plus de suicides déclarés que de morts sur les routes (11 958 contre 10 904 en 1984).        Bruno Comby veut aider chacun d’entre nous à se libérer du tabac, du stress, de tout ce qui ampute, abîme, détruit la plus belle des merveilles de l’univers : le corps humain, la santé. A notre naissance, le Créateur nous a donné un potentiel de vie de 36 500 jours ! Qu’en faisons-nous ? Qu’en ai-je fait si, à 40 ans, on doit m’enlever le poumon gauche, à 50 me déboucher les artères du cœur, à 60 m’enlever le côlon et le rectum ?… Il nous serait resté encore au moins 14 000 jours à vivre qui partent en fumée. Avec ce livre, vous pourrez vous tester tranquillement, connaître le niveau de vos stress exogènes et endogènes. Vous apprendrez à les réduire, sinon à les éviter, par des petits moyens simples et à la portée de tous. Dans les années 1970, on parlait du métro, du boulot, du dodo ; aujourd’hui, il nous faut apprendre à maîtriser le téléphone, le bruit, la télévision dont le nombre de chaînes ne cesse d’augmenter (les Français y consacrent en moyenne 2 h 45 par jour)… Demain, ce sera le minitel, l’ordinateur, les 10 chaînes de télévision internationales. La maîtrise de l’information surabondante devient une nécessité vitale. Qui nous l’enseignera ? Heureusement, ce livre y contribue.          

 

 

L’auteur :                  Stress-control dans C et D com-lg-m

Très agréablement, Bruno Comby en fin psychologue et en scientifique, polytechnicien, amène à prendre conscience des excès et des lacunes de nos vies. Il s’adresse à tous ceux qui ont le trac, les timides, les « mal dans leur peau », ceux qui se réveillent fatigués après 8 heures de sommeil, les claustrophobes, ceux qui ont peur de la foule, qui se croient seuls sans tendresse et sans amis, tous ceux qui manquent de confiance en eux parce qu’ils n’ont pas remarqué leurs qualités et leurs défauts… Qui n’en a pas ?      

Ce livre est plus qu’un livre de recettes pour se libérer du stress, il nous montre bien que nous sommes plus psycho-logiques que logiques. Il nous apprend à être positif, à nous libérer des « overdoses » du monde moderne : publicité, « bouffe », sexe… et à respecter nos rythmes biologiques. Bruno Comby nous oriente vers une meilleure utilisation des médecines naturelles qu’il faut appeler « complémentaires » car elles ne s’opposent pas à la médecine traditionnelle.      

 

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Chercher l’approbation pour quoi faire ?

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2010

animaux  Chercher l’approbation  animaux 

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

Rêvons un peu……animaux 

Supposons que nous souhaitions recueillir l’approbation de tout le monde et que ce soit possible. Supposons, en outre, que ce désir soit sain. Cela étant posé, quel sera le meilleur et le plus efficace moyen d’atteindre la fin que nous nous proposons ? 

Avant de répondre, songeons à la personne qui, parmi nos relations, est le plus approuvée. A quoi ressemble-t-elle ? Quel est son comportement ? Qu’a-t-elle donc qui séduise ainsi les gens ? 

Vous avez probablement en tête, tout comme moi, une personne franche, sans détour, directe, indifférente à l’opinion d’autrui, épanouie. Elle consacre vraisemblablement peu de temps – voire pas du tout – à solliciter une approbation. Il ne fait pas de doute qu’elle dit ce qu’elle pense sans se soucier des conséquences. Peut-être estime-t-elle le tact et la diplomatie moins importants que la sincérité. Elle n’est pas offensante ; c’est simplement quelqu’un qui ne voit aucun intérêt à se fatiguer au petit jeu consistant à tourner sept fois sa langue dans sa bouche pour éviter de hérisser ses interlocuteurs quand elle émet une opinion.  Quelle ironie, n’est-il pas vrai ? 

Les gens qui rencontrent le plus vaste consensus semblent être ceux qui ne quémandent jamais l’approbation, qui ne s’en soucient pas et qui ne cherchent pas à l’obtenir.

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J’ai une petite fable ; qui est tout à fait en situation puisque le bonheur est l’absence du besoin d’approbation : 

« un gros matou voyant un petit chat courir après sa queue lui demanda : 

-         Pourquoi cours-tu comme ça après ta queue

Le petit chat lui réponds : 

-         J’ai appris que ce qu’il y a de mieux pour un chat, c’est le bonheur et que le bonheur, c’est ma queue. Alors, je cours après elle. Quand je l’aurai attrapée, je serai heureux

-         Moi aussi, mon fils, répondit le vieux chat, je me suis intéressé aux problèmes de l’univers. Moi aussi, j’ai pensé que le bonheur était dans ma queue. Mais, j’ai constaté que chaque fois que je courais après elle, elle m’échappait et que, quand je vaquais à mes affaires, elle me suivait partout où j’allais« . 

Ainsi, si vous aussi vous cherchez l’approbation générale, et tout le paradoxe est là, la manière la plus efficace pour parvenir à nos fins est de ne pas la solliciter, de ne pas la pourchasser et de ne pas exiger la sanction de chacun. En étant en accord avec soi-même et en se référant à une image positive de soi, on recueille davantage l’approbation. 

Assurément, le monde entier n’approuvera jamais tout ce que nous ferons. Mais si nous nous considérons comme un individu ayant sa propre valeur, la désapprobation ne nous laissera pas accablés. Nous y verrons la conséquence naturelle du fait que nous vivons sur une planète dont les habitants ont une sensibilité subjective. 

Il ne s’agit pas de se mobiliser pour refuser globalement l’approbation, mais de s’efforcer de ne pas se bloquer sur des points mineurs sous le prétexte futile que l’on n’obtient pas les flatteries auxquelles on aspire. La louange est agréable et l’approbation pleine de charme. Notre objectif, c’est de ne pas souffrir quand on ne nous applaudit pas. De même que celui qui cesse de fumer ne prend pas la mesure de sa détermination après avoir renoncé à la première cigarette… 

Nous pourrons jurer nos grands dieux que nous sommes capables de conserver notre sérénité devant la critique et que nous ne demanderons à personne de nous acclamer. Notre juge de paix, ce sera la confrontation avec le désaveu. Si nous parvenons à liquider cette zone erronée gênante, le reste nous paraîtra facile parce que nous avons été conditionnés à quêter l’approbation depuis l’instant où nous avons poussé notre premier vagissement. Cela exigera beaucoup d’efforts, mais ce sont des efforts qui en valent la peine. 

Ne pas se laisser abattre par la désapprobation que l’on rencontre, c’est la promesse d’une liberté délicieuse, d’une liberté de tous les instants et pour toute la vie. 

A suivre….

Chercher l'approbation pour quoi faire ? dans Zones erronées bonheur

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Comment s’aimer ?

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2010

animaux Comment s’aimer   animaux 

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

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L’amour de soi commence au niveau de l’intellect. Il faut apprendre à contrôler ses pensées, ce qui exige une grande lucidité toutes les fois que l’on adopte un comportement de dénigrement de soi. Si nous nous surprenons en train de céder à cette tentation, il nous est possible de remonter jusqu’à la pensée qui détermine ce comportement, pour la refouler. 

Quand nous venons de dire quelque chose comme : « Non, je ne suis pas aussi fort. Si j’ai une bonne note, c’est que j’ai eu de la chance« , un clignotant doit s’allumer dans notre tête : « ça y est ! Me voilà encore en train de me déprécier. Mais, ce coup-là, je m’en suis rendu compte et, la prochaine fois, je m’abstiendrai d’employer ces formules que j’ai répétées tout ma vie« . La stratégie consiste à rectifier le tir en disant, par exemple : « Je viens de parler de chance mais la chance n’a rien à voir là-dedans. J’ai eu cette bonne note parce que je la méritais« . 

C’est là un petit pas vers l’amour de soi ; reconnaître que l’on a eu une attitude négative et décider d’en changer.  Jusque-là, nous avions une habitude. Maintenant, nous avons la volonté de nous conduire différemment et nous avons fait le choix que cela implique. C’est exactement comme l’apprentissage de la conduite automobile ; on fini par acquérir de nouvelles habitudes qui ne nécessitent pas d’avoir constamment conscience des gestes que l’on fait. Et, avant longtemps, nous aurons tout naturellement une attitude d’amour envers nous-mêmes, dans beaucoup de domaines

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A présent que notre intelligence travaille pour nous au lieu de travailler contre nous, une foule de possibilités d’amour de soi se profilent à l’horizon. Voici une petite nomenclature des comportements que nous pourrons adopter au fur et à mesure que nous parviendrons à un respect de nous-mêmes fondé sur le sentiment de notre propre valeur : 

·        Chercher à avoir d’autres réactions quand autrui nous manifeste son amour ou tente de nous montrer qu’il nous accepte tel que nous sommes. Au lieu de répondre automatique par le scepticisme devant un geste d’affection, dire : « Merci » ou « Je suis content que vous pensiez cela« . 

·        S’il y a quelqu’un que nous aimons vraiment, lui dire franchement : « Je vous aime » et, en guettant la réaction de l’intéressé, félicitons-nous d’avoir sauté le pas

·        Au restaurant, commander un plat dont nous sommes gourmand, même si c’est cher. Choisir systématiquement les choses que nous préférons sans nous préoccuper du reste. Se faire plaisir parce que nous le méritons. Proscrire les sacrifices, sauf lorsqu’ils sont absolument nécessaire – et c’est bien rare

·        Après une matinée fatigante et un repas copieux, faire une petite sieste ou aller nous promener, même si nous sommes débordé de travail. Cela nous aidera à nous sentir cent fois mieux

·        Adhérer à une association ou pratiquer une forme d’activité qui nous tente. Nous ne l’avons pas fait jusqu’à maintenant parce que nous avions trop de responsabilités et nous n’avions pas le temps. En choisissant de nous aimer, nous constaterons que ceux qui partagent nos opinions commenceront à prendre confiance en eux. Et nous constaterons aussi que nous n’avons aucune hostilité à leur égard. Ce sera par choix et non par obligation que nous leur rendrons service

·        Eliminer la jalousie en reconnaissant que c’est une façon de nous rabaisser nous-mêmes. Se comparer à quelqu’un et s’imaginer qu’on nous aime moins que ce quelqu’un, c’est considérer que les autres sont plus importants que nous. Nous mesurons alors notre mérite en fonction d’autrui. Rappelons-nous qu’on peut toujours nous préférer quelqu’un sans que cela ait d’incidence sur nous, et que le fait d’être ou de ne pas être préféré n’a rien à voir avec notre valeur propre. Si nous sommes jaloux, nous nous condamnons à douter perpétuellement de nous parce qu’on ne peut jamais savoir comment une personne réagira à tel jour, à tel moment. Si cette personne nous préfère quelqu’un d’autre, c’est l’élu qui est en cause, pas nous. Si  nous pratiquons l’amour de nous-mêmes, toutes les circonstances qui avaient auparavant déterminé un sentiment de jalousie chez nous seront renversées. Nous aurons une telle foi en nous que nous n’aurons plus besoin de l’amour ni de l’appréciation des autres comme critère de notre propre valeur

·        S’aimer soi-même peut aussi se traduire par une nouvelle façon de traiter son corps. Par exemple, choisir des  aliments sains et diététiques, éliminer son excès de poids, faire régulièrement de la marche à pied ou de la bicyclette, respirer l’air pur parce que c’est agréable, et plus généralement, se maintenir en forme et soigner son physique. Tout cela à condition de vouloir être en bonne santé. Pourquoi ? parce que nous sommes importants et que c’est en fonction de cette importance que nous allons nous traiter nous-mêmes. Passer une journée enfermé entre quatre murs ou à se livrer passivement à une routine assommante, c’est se déclarer la guerre à soi-même. A moins que nous préférions effectivement nous isoler, auquel cas c’est un choix que nous faisons

·        C’est dans le domaine de la sexualité que l’on peut pratiquer le plus intensément l’amour de soi. Se placer tout nu devant un miroir et admirer notre beauté. Nous pouvons dialoguer avec notre corps, l’explorer sensuellement, nous faire frissonner de plaisir. Quand nous sommes deux, nous pouvons aussi choisir de parvenir à la plénitude sexuelle au lieu de considérer que le plaisir de notre partenaire est plus important que notre propre plaisir. Ce n’est qu’en optant pour l’assouvissement personnel que nous pouvons lui donner du plaisir. Si nous ne sommes pas heureux, notre partenaire est généralement déçu. En outre, si nous choisissons notre satisfaction personnelle, il est plus facile aux autres de choisir d’être heureux eux-mêmes. Nous pouvons atteindre à l’expérience physique ultime en étant convaincus que nous le méritons. Et nous pouvons alors, et ce sera grisant, vérifier par nous-mêmes que c’est vrai. Pourquoi ? parce que nous le méritons

·        Nous pouvons cesser d’établir un rapport direct entre nos performances et notre valeur personnelle dans tous les domaines. Il se peut que nous perdions notre emploi ou que tel ou tel  projet sur lequel nous travaillons se solde par un échec. Il se peut que nous n’aimions pas la façon dont nous avons réalisé ceci ou cela. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes nuls. Nous devons nous convaincre que nous valons quelque chose, indépendamment de ce que nous avons accompli. Autrement, nous nous vouons à confondre immanquablement notre être et nos activités extérieures. Il est aussi absurde de faire dépendre sa propre valeur, d’une réalisation externe, que de lier cette réalisation à l’opinion d’un tiers. Une fois délivrés de cette confusion, nous serons capables de nous lancer dans toutes sortes d’entreprises et le résultat final, quel que soit l’intérêt qu’il présente pour nous, ne sera aucunement déterminé par notre valeur en tant qu’individu

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Toutes ces attitudes, et beaucoup d’autres semblables sont celles de gens qui s’aiment eux-mêmes. Elles peuvent souvent être en contradiction avec les leçons que nous avons apprises en grandissant. Mais très jeunes, nous étions l’amour de soi incarné. Enfant, nous savions instinctivement que nous avions une valeur précieuse. 

Revenons-en maintenant aux questions posées au début : 

-         Pouvez-vous vous accepter sans arrière-pensée ? 

-         Pouvez-vous vous aimer tout le temps ? 

-         Pouvez-vous donner l’amour et le recevoir ? 

Voilà des points sur lesquels nous sommes capables d’agir ; nous fixer pour objectif d’être amoureux de l’être le plus beau, le plus passionnant, le plus précieux qui ai jamais existé – NOUS-MEMES

A suivre………. 

  

Comment s'aimer ? dans Zones erronées A-la-rech-du-Bonheur-La-pense-Positive

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La compassion

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2010

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Ouvrez votre imagination et voyagez de l’intérieur. Respirez profondément, à quelques reprises, et relaxez. 

Imaginez que vous êtes debout dans un cercle de gens. Vous vous tenez par les mains. 

Une lumière brillante, fuchsia, or et blanche, descend de là-haut, créant un pilier de lumière. A présent, imaginez que la Terre est une Bibliothèque vivante d’une incomparable vitalité. Tout émet de la lumière, et vous n’avez jamais vu la Terre aussi vivante. 

Entretenez cette image, formant un cercle avec vos mains et, en même temps, laissez une part de vous-même se détacher. Faites un pas vers l’avant, en tant qu’individu, dans le cercle et le pilier de lumière. 

Accédez au pilier de lumière et suivez notre intention de façon à ce que nous puissions vous amener à une autre maison, les Pléiades. Sentez une légèreté, une joie, une profonde sensation de connexion et de désir. 

A présent, créez votre propre image des Pléiades. Observez, sentez et remerciez. 

Offrez quelque chose à la Source qui vous a créé et qui ferait une différence. La plus grande chose que vous puissiez donner est votre compassion, qui est votre capacité à comprendre pourquoi les choses ont ainsi été faites. Cette compassion ouvre votre capacité à voir et à sentir les résultats de temps immémoriaux. Les corridors vous sont ouverts afin de déverrouiller la vérité même, qui bat en chaque cellule de votre être. 

Donnez suivant votre aptitude et votre désir à cet endroit qui est votre chez soi et trouvez-y une réjouissance et un but. Former l’intention qu’un changement s’accomplisse et qu’une prophétie se réalise. Formez l’intention que les créations mêmes retournent à leur créateur pour libérer ce créateur. 

Portez votre attention à votre respiration, respirez aisément et diffusez une vibration de joie d’enfant, de libération et de compréhension à cet endroit qui est votre maison et notre maison. Sentez pendant un moment ce qui vous est retourné. 

A présent, imaginez-vous dans la paume d’une main immense. Vous êtes dans un cercle rattaché aux autres gens de votre groupe. Une main immense arrive des Pléiades et vous remet doucement sur Terre dans votre propre jardin, comme si vous étiez la plus délicate et la plus précieuse des créatures. 

Voyez-vous courant, folâtrant et jouant comme si vous étiez un enfant. La vitalité de la Terre et la vôtre est plus grandiose à présent qu’elle ne l’était lorsque vous avez commencé. 

Accrochez un sourire à votre visage et laissez l’émotion et les larmes de reconnaissance faire leur travail – ouvrez votre cœur à tous les royaumes, à tous les mondes. Ce que vous avez accompli en cet instant même de compassion est un signe important d’accomplissement. 

Issue du livre Terre channeling de Barbara Marciniak 

Avec les Pléiades

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Penser le monde

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2010

Penser le monde  dans Exercices simples 043     Penser le monde

mini-animaux-ecureuil-19 dans Exercices simplesInstallez-vous confortablement et devenez très calme. Transmettez à votre corps le message de se détendre, de laisser aller et de lâcher prise. 

Inspirez très profondément. Après une expiration, ressentez une vague de sérénité se répandre sur votre corps. Continuez à respirer consciemment, suivant votre propre rythme. 

Sentez votre poitrine s’étendre et s’ouvrir. Sentez la région du cœur se réchauffer. Détendez votre gorge. Laissez votre esprit s’éclaircir et votre vision se centrer. Suivez votre respiration quelques moments. Imaginez un pilier de lumière touchant le sommet de votre tête, puis pénétrant votre corps. Inspirez et expirez profondément, en suivant votre souffle, et devenez aussi léger, calme et paisible que possible.mini-animaux-ecureuil-19

mini-animaux-ecureuil-19Une fois atteint ce lieu serein, concentrez votre énergie sur le troisième œil et visualisez votre monde, la Terre. Vous pouvez imaginer ce qui vous plaît. En maintenant l’image du globe dans votre vision mentale, sentez l’existence d’un schéma et d’un dessein individuel propres à tous les habitants de la Terre. Il est possible de voir ces schémas sous l’apparence d’étincelles de lumière ou de formes géométriques.mini-animaux-ecureuil-19 

Ressentez le caractère unique et la multitude d’enseignements nécessaires à l’évolution de la conscience. Non seulement la conscience de l’être individuel s’étend-elle, mais la conscience collective du globe entre en liaison d’une manière unique. Sentez la contribution de chaque individu au plan global et, à partir de votre présent, envoyez une vague d’intention, d’amour inspirant et de confiance de la part de la forme humaine. 

Maintenant, comme si votre conscience aimantait à elle toute conscience similaire, sentez-vous monter hors de votre schéma, telle une bulle dorée de lumière. Laissez votre schéma orbiter autour de la grille terrestre, à la recherche d’autres schémas destinés à travailler avec le vôtre, dont le plan ultime est d’activer un nouveau schéma global pour l’humanité. mini-animaux-ecureuil-19

Ressentez cette quête globale. Laissez-vous, sous forme de sphère dorée de lumière, aller autour de la planète, d’un endroit à l’autre. Laissez gonfler une sphère à mesure qu’elle attire à elle les consciences similaires, formant une couverture de lumière et déclenchant une grille d’énergie entrelacée, conçue pour être éveillée par la conscience intersectée. mini-animaux-ecureuil-19

Sentez votre bulle dorée de lumière attirée aux différents endroits du globe. Voyez-vous en ces lieux et conserver votre présence altérant, ouvrant et amplifiant ces derniers.

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Imaginez six milliards d’humains reliés à ce schéma global, à sentir de l’intérieur de leur corps. Ils savent que le changement à venir présente l’occasion d’une vie plus joyeuse, intense, qui leur donnera la liberté de contempler l’existence d’un point de vue très différent. mini-animaux-ecureuil-19

mini-animaux-ecureuil-19Ramenez votre conscience dans votre corps physique. Visualisez de la lumière circulant en vous, vous inspirant, vous reliant. Observez le flux rapide d’énergie et laissez palpiter votre corps. Sentez-vous plus fort et empli d’information nouvelle, de santé et de vitalité. Sentez le plier de lumière continuellement en vous, vous emplissant et vous liant à votre Source. Gardez toujours ce pilier de lumière pénétrant votre corps physique. Il est votre carte de visite vers les domaines supérieurs.mini-animaux-ecureuil-19

La pensée est. Votre évolution vous mène vers l’apprentissage de l’utilisation de la pensée de façon productive en vue de modifier votre univers et de créer un nouveau paradigme de réalité. Ayez confiance en vous et écoutez bien la nature de ce que vous découvrez. La route qui se trace devant vous pourrait être fort intéressante. Rappelez-vous que vous en êtes l’auteur et que si le paysage ne vous plaît pas, vous pouvez tout simplement emprunter une nouvelle route. mini-animaux-ecureuil-19

Bonne route. 

Issue du livre Terre channeling de Barbara Marciniak 

Avec les Pléiades

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La maison du sommeil

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2010

Titres

LA MAISON DU SOMMEIL 

Auteur

Jonathan COE 

 

                                              LA MAISON DU SOMMEIL 

 

La Maison du sommeil

La Maison du Sommeil est un roman de Jonathan Coe, paru en 1998. Il a reçu le prix Médicis étranger la même année. L’intrigue se déroule en 1984 dans les chapitres impairs et en 1996 dans les chapitres pairs. On y retrouve les mêmes personnages avec douze ans de décalage. Ils se sont tous croisés dans l’impressionnante bâtisse d’Ashdown perchée en haut d’une falaise des côtes anglaises. Au fil des pages, on découvrira peu à peu tout ce qui s’y est tramé autrefois et tout ce qui s’y passe actuellement : des événements plus ou moins étranges où le sommeil et l’identité s’entremêlent dans cet univers à mi-chemin entre les années 80 et les années 90.

Résumé

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Tout commence au début de l’automne 1983. Sarah et Grégory vivent à Ashdown dans une vieille maison au bord de la mer, en haut d’une falaise, transformée en résidence étudiante. Grégory fait des études de médecine et doit partir à Londres étudier la psychiatrie alors que Sarah reste encore un an à étudier dans cette ville et s’apprête à devenir institutrice. Ils sortent ensemble depuis un an, c’est leur dernière soirée avant de se séparer.

Douze ans plus tard, la résidence n’accueille plus d’étudiants. Elle a été transformée en clinique des troubles du sommeil. Elle est dirigée par le Dr Dudden (Grégory). Dans cette clinique travaille aussi Cléo Madisson, femme d’une trentaine d’années visiblement lesbienne. Elle et le docteur ne peuvent pas se supporter. Le Dr Dudden est heureux car il vient d’accueillir un client important : Terry Worth. C’est un journaliste de cinéma qui affirme vivre sans sommeil et qui a réussi à regarder des films durant dix jours d’affilée sans s’endormir. Il a accepté de se faire étudier par la clinique. N’arrivant pas à dormir, le journaliste s’est relevé et il rencontre Cléo dans le hall de la clinique. Elle le met en garde contre le Dr Dudden et lui parle des expériences qu’il mène sur des rats sur la privation de sommeil. Terry lui avoue qu’il a accepté de venir à la clinique car il y a vécu autrefois. Il lui parle d’une amie qui souffrait de troubles narcoleptiques.

Sarah est en effet narcoleptique, même si elle ne le sait pas encore lorsqu’elle est étudiante à Ashdown. Elle a tout de même découvert, lors de sa relation avec Grégory, qu’il lui arrivait de faire des rêves tellement vrais qu’elle les confondait avec la réalité.

Le docteur Dudden est rentré à sa clinique et a chassé tous les patients. Il veut maintenant prouver que le sommeil est une maladie et ne plus soigner les gens. Il a décidé d’effectuer les expériences sur lui-même. L’infirmière rentre et trouve la clinique vide. Elle entend une très forte musique et découvre le docteur au sous-sol dans une sorte de maillot de bain, devenu complètement fou. Elle s’enfuit et appelle les secours.

Cléo est arrivée à Londres, elle a retrouvé la maison de Sarah grâce aux indications de Ruby. Sarah lui ouvre et Cléo lui déclare : « C’est Robert. »

Terry, lui, est dans le coma, mais il semble heureux, lui qui n’atteignait le bonheur qu’en rêve…

 

L’auteur

Jonathan Coe : La maison du sommeil dans C et D 300h

 

Jonathan Coe est un écrivain britannique, né le 19 août 1961 à Birmingham. Il doit sa notoriété à l’étranger à son troisième roman, Testament à l’anglaise. Cette virulente satire de la société britannique des années du thatchérisme a connu un important succès auprès du public. 

Il a étudié à la King Edward’s School à Birmingham et au Trinity College à Cambridge avant d’enseigner à l’Université de Warwick.

Il doit sa notoriété à l’étranger à son troisième roman, Testament à l’anglaise. Cette virulente satire de la société britannique des années du thatchérisme a connu un important succès auprès du public.

Coe a reçu le Prix Médicis étranger en 1998 pour La Maison du sommeil.

En 2001 et 2004, le diptyque Bienvenue au Club (The Rotters’ Club) suivi par Le Cercle fermé (The Closed Circle) suit les aventures d’un même groupe de personnes pendant leur dernière année de lycée dans le premier roman puis vingt ans plus tard dans le second. Ces deux romans servent l’auteur dans sa fresque du Royaume-Uni des années 1970 et 1990, pour mieux observer les mutations profondes qu’a subies la société entre ces deux dates, avec les réformes thatchéristes et blairistes.

 

 

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livres dans C et D

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Le voyage de Théo

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2010

Titres

LE VOYAGE DE THEO 

Auteur

Catherine CLEMENT 

 

                                             LE VOYAGE DE THEO 

 

Le Voyage De Theo

 

Théo jeune adolescent, est atteint d’une grave maladie. Les médecins occidentaux se trouvent désemparés face à ce virus qui leur est inconnu. Ses parents ne sachant que faire, acceptent la proposition de Tante Marthe, personnage intrépide et passionné, d’emmener Théo faire un tour du monde des religions, pour recevoir l’éducation religieuse qu’il n’a pas eue. 

Quand Théo quitte Paris pour le début de son voyage, il n’a quasiment aucune éducation religieuse, ses parents n’ayant pas voulu l’influencer dans ses choix spirituels. Il s’est seulement intéressé aux dieux égyptiens, qu’il connaît bien. Au cours de son périple il va rencontrer de nombreuses religions et spiritualités, qui vont le faire se questionner. Son regard d’adolescent, mi-enfant, mi-adulte, va permettre à chaque religion d’être dévoilée. Ainsi l’on va être entraîné sur presque tous les continents, dans une découverte des religions et de leurs histoires. A travers elles Théo va se découvrir.

Ce livre est extrêmement intéressant par les parallèles qu’il nous amène à faire entre les religions. C’est un très grand voyage que nous permet Catherine Clément. Cependant celui-ci n’est pas objectif, l’auteur est amenée à prendre un peu parti, mais toujours de façon modérée et je pense, valorisante pour les religions. Ainsi pour nous faire découvrir l’islam, elle fait se rencontrer Théo et une femme soufie, qui lui parle de sa manière de prier et de s’abandonner à Dieu. Le fait d’avoir choisi une femme et qui plus est une soufie n’est pas anodin. Ce livre est tout de même très bien documenté. Il m’a vraiment donné une nouvelle vision des religions. Comme si toutes cherchaient à entrer en communion avec cette transcendance qu’est le Dieu d’amour. Mais chacun à sa manière, avec son être, son histoire, sa culture. Ainsi, les musulmans s’abandonnent, les juifs respectent, le bouddhiste éprouve de la compassion… , tous dans le but de suivre leur Dieu, d’atteindre comme une vocation, celle d’aimer. Je ne vais pas continuer à tout vous raconter, et votre cheminement sera sans doute différent du mien, car avec Théo, c’est vous qui voyagez.

 

L’auteur 

Photo : Le voyage de Théo dans C et D catherine_clement_151   Catherine CLEMENT 

Membre de l’École freudienne à titre « profane », elle n’a jamais été psychanalyste.

Détachée au CNRS, elle prépare une thèse sur Le Paradis perdu, qu’elle termine, mais que l’état de santé de Vladimir Jankélévitch, à la fin de sa vie, ne lui permet pas de soutenir. Parallèlement, elle participe entre autres à des documentaires de télévision à l’ORTF, aux côtés de Josée Dayan et Charles Brabant. {En 1976, après 12 ans d’enseignement supérieur, elle demande un congé, horrifiée des conditions de travail dans les amphithéâtres. Fin 1976, elle entre au quotidien Le Matin de Paris comme chef de rubrique culture, chargée d’éditer les articles sur les livres, les expositions, le théâtre, la musique, à l’exception du cinéma ; elle est elle-même chargée de la critique des essais. Elle réalise par ailleurs de grandes interviews, notamment le dernier entretien avec Jean-Paul Sartre, un entretien avec Claude Lévi-Strauss sur ses expériences japonaises, et le premier entretien de François Mitterrand au Matin de Paris

En 1982, elle est nommée au ministère des Relations extérieures, à la tête de l’AFAA, chargée de la diffusion et de l’accueil de la culture française à l’étranger. Elle séjourne cinq années en Inde aux côtés de l’ambassadeur André Lewin, puis cinq ans en Autriche, et enfin trois ans au Sénégal (1996-1999).

À l’époque, quand elle part en Inde, elle a déjà publié cinq romans et huit essais. L’Inde lui inspire ses plus grands succès, Pour l’amour de l’Inde (Flammarion, 1993) et Le Voyage de Théo (Seuil, 1998), et ce pays ne cesse d’inspirer son travail. Elle est aujourd’hui par ailleurs membre du Forum franco-indien, organisme bilatéral officiel.

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Radjah !

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

Bonjour à tous, 

  

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Aujourd’hui j’ai la joie de vous présenter mon nouveau compagnon, il se nomme RADJAH…. Agé de 6 mois ! 

Certes ce sont ses premières photos, alors pardonnez sa timidité… il s’y habituera ; pour l’instant laissons-le s’acclimater dans son nouvel univers ! 

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Je l’ai appelé ainsi tout simplement en référence à mon retour de voyage en Inde. Radjah est le titre donné aux Princes en Inde… C’est mon Prince à moi dorénavant ! 

Ce magnifique félin tout noir m’a été offert par ma fille Gaëlle ; c’est exactement ce que je souhaitais, un compagnon succédant à celui qui est parti rejoindre les anges les mois derniers… 

Gaëlle a su entendre mon souhait le plus cher, un petit animal unicolore, pas une seule autre petite parcelle de couleur ; Oui ! absolument tout noir…. Il est magnifique ! 

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Pourquoi alors un CHAT NOIR

Dans nombre de cultures, il identifie le démon, les influences sataniques ou les effets de la Magie noire, les mauvais présages, mais bien à tort….  

  

En mystique, il désigne l’être, protégé par la Mère divine, doté de vision subtile, d’intuition et de facultés télépathiques, qui peut s’aventurer en toute quiétude dans l’entonnoir le ramenant au lieu de ses origines cosmiques.  

Dans de nombreux pays, les chats noirs sont considérés comme portant bonheur et les chats blancs comme portant malheur, car le blanc serait  la couleur des fantômes….  mais au moyen Age, le chat noir était irrémédiablement lié au diable dont on pensait qu’il lui empruntait sa fourrure noire avant de tourmenter ses victimes. 

Cependant, les croyances divergent selon les parties du monde. En Amérique du Nord par exemple, le chat noir porte malheur et le chat blanc bonheur. Le noir est le symbole de la  pauvreté et de la maladie en Chine et le chat « écaille de tortue » est un porte-bonheur au Japon. 

Un chat noir qui traverse la rue devant un couple de jeunes mariés est signe de mariage heureux. Les femmes de marins avaient pour habitude de garder un chat noir pour s’assurer le retour de leur mari. Si le fait d’avoir un chat noir à bord était de bon augure pour les marins, il ne fallait jamais prononcer le mot « chat » sur un bateau , sous peine de malheur. 

La raison pour laquelle on dit qu’un chat noir qui traverse la route porte chance est que, bien que ses pouvoirs maléfiques soient passés tout près de vous, il vous a épargné et vous avez donc eu la chance de survivre…. 

Bien d’autres mythes encore………..gif_chat_noir_14 

radjah10   En Egypte, le chat et la divinité Bastet, des figures positives. Les cendres d’un chat incinéré après sa mort chassaient les mauvais esprits. Les enfants portaient une représentation de l’animal en médaillon autour du cou pour éviter tout danger. 

En Occident, le chat évoquait à la fois l’hypocrisie et la sournoiserie. 

Le chat noir était réputé pour être le compagnon des sorcières et du diable. 

Croiser un chat en Perse, dans le monde arabe ou en France annonçait un grand malheur. 

En Turquie, il présageait une dispute. 

Les Américains n’aiment pas voir un chat le matin, signe d’une mauvaise journée. 

En Chine, il préservait des mauvais esprits ; au Cambodge, sa venue signifiait le retour de la pluie après la sécheresse. 

Les Africains estiment qu’il est le seul animal refusant une alliance avec le mal. 

En Angleterre, avoir un chat en motifs imprimés sur ses vêtements favoriserait la chance. 

Les Bretons font très attention à l’attitude de leur chat, car annonçant un grand nombre d’événements. 

Si le chat se met à jouer, c’est que son maître va revenir, s’il se nettoie le museau cela annonce l’approche d’une tempête ou d’un coup de vent, lorsqu’il tourne le dos au feu c’est qu’un naufrage se produit et si il se brûle le poil, c’est qu’il y a des noyés lors de ce naufrage.  Par contre son ronronnement annonce la fin du mauvais temps. 

Le chat, et surtout lorsqu’il est noir, est apparenté au diable et les sorciers en prennent très souvent l’apparence. De ce fait, en Provence lorsque l’on donne du pain béni à un chat, celui-ci devient très souvent enragé. 

Aux Pyrénées On dit que les chats ont tous un cheveu du diable dans la queue (Morvan) et aussi que si on ne voit pas leurs cornes, c’est qu’ils les ont vendues pour avoir du poisson. 

A Paris, Abandonne tout espoir de se marier dans l’année, une jeune fille qui marche sur la queue d’un chat. 

Il est aussi de très mauvais présage de rencontrer un chat, le matin, lorsque l’on part en voyage. 

En Egypte, tous les habitants de la maison se rasent les sourcils lorsque le chat meurt. 

Saviez-vous que, les témoignages sur la domestication du chat en Asie remontent à près de 3 000 ans… et c’est l’affaire qui m’intéresse là ….

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En Inde 

En milieu naturel : Le chat rubigineux de l’Inde est le plus petit représentant de son genre. Il est facilement reconnaissable à son pelage gris brun orné de taches rondes rousses. Sa tête est plutôt allongée et son front est parcouru de quatre lignes discontinues également rousses. La sous-espèce qui nous intéresse ici ne vit qu’en Inde, dans les zones forestières et les prairies arborées. Elle est malheureusement menacée par la déforestation et la chasse.

 

Alors, rubigineux ou bien noir tel que je l’ai choisi moi-même, Radjah est mon compagnon d’aujourd’hui. 


Il est fait mention dans des textes sanscrits et dans les légendes que : Les chats ont bien souvent tenu une place importante dans les cérémonies religieuses indiennes ou occultes. Aucun hindou n’oserait lui faire de mal. 


Celui qui tuerait l’animal paierait cette faute au cours de ses 7 prochaines vies ! par contre, semi-domestique, ce chat n’entre pas dans la maison car son pelage est considéré comme malpropre. Mais ses talents de chasseurs sont appréciés. 

Les chats vivent donc dans la rue en Inde….. comme beaucoup d’autres d’ailleurs ! 

En raison de toutes ces controverses peut-être, le chat noir faisant tant parler de lui, j’aime à braver les contradictions ….

  

Bienvenue à mon compagnon et ami Radjah !

et encore Merci à Gaëlle !

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Nous sommes Esprit

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

NOUS SOMMES ESPRIT

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L’esprit est pure conscience, partout à la fois, car il imprègne toute la Création. Il est aussi totalement intemporel et ne connaît aucunement l’émotion, la pensée, la souffrance, le mal, le bien, la mort où la vie. Il EST hors du champ de la Création et de tout ce qui peut s’y passer. Il est pure conscience dans l’absolue éternité de ce qui est. 

 

En d’autres termes, il n’est pas atteignable en termes de distances physiques, d’émotions ou de pensées

 

Il n’a aucune interaction avec la dualité. Il est donc libre de tout et n’a de compte à rendre à personne, ni à suivre une quelconque philosophie. On peut donc dire qu’il est neutre et insensible au monde de la création puisqu’il peut tout faire ! Donc cette pure conscience globale a vu apparaître en lui-même des intentions, des envies d’agir de plus en plus grandes au fur et à mesure du déroulement de sa Création. 

 

C’est ainsi que progressivement des parties de sa conscience se cristallisèrent sous la force d’intention et se détachèrent de sa pure Conscience. C’est ainsi que naquirent les âmes. C’est aussi pourquoi chaque âme a tant le désir de retourner vers Dieu, vers la Source car en partant de la maison, elle perdit bien des avantages et elle conserve à tout jamais en elle ce souvenir d’un monde d’éternité, de paix et d’amour. 

 

 

Voilà ce qui fait la différence entre l’âme et l’Esprit. La première vient expérimenter à fond avec la puissance de l’autre. L’une veut vivre tandis que l’autre EST. L’une est remplie d’espoir, de paix, de conquêtes alors que l’autre s’en fout. 

 

L’une veut la Liberté, l’Egalité et la Fraternité alors que l’autre l’a déjà. L’une veut se débarrasser de sa culpabilité, de ses manques, de ses imperfections alors que l’autre est parfait. 

 

L’une veut l’amour, les relations vraies, l’intimité alors que l’autre est l’amour, la sincérité, la transparence et l’universalité réunies. L’un est plein d’espoirs, de doutes et d’émotions alors que l’autre apprécie tout ce qui est avec aucun jugement, aucun a priori, aucun état d’âme et aucune émotion. 

 

L’une veut devenir parfaite alors que l’autre l’est déjà ! L’une veut revenir à la Maison alors l’autre EST la Maison. L’une veut exister alors que l’autre est déjà Tout. L’une est immortelle alors que l’autre est l’éternité. 

 

L’Âme et l’Esprit sont de nature différente car ils n’ont pas le même rôle à jouer. 

 

 

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Le périsprit est le lien qui unit l’Esprit à la matière du corps ; il est puisé dans le milieu ambiant, dans le fluide universel ; il tient à la fois de l’électricité, du fluide magnétique et, jusqu’à un certain point, de la matière inerte. On pourrait dire que c’est la quintessence de la matière ; c’est le principe de la vie organique, mais ce n’est pas celui de la vie intellectuelle : la vie intellectuelle est dans l’Esprit.  

 

 L’expérience nous apprend qu’au moment de la mort le périsprit se dégage plus ou moins lentement du corps ; pendant les premiers instants, l’Esprit ne s’explique pas sa situation ; il ne croit pas être mort, il se sent vivre ; il voit son corps d’un côté, il sait qu’il est à lui, et il ne comprend pas qu’il en soit séparé ; cet état dure aussi longtemps qu’il existe en lien entre le corps et le périsprit. 

 

 

Allan Kardec 

 

 

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