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Nous sommes le corps

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2010

NOUS SOMMES LE CORPS 

Nous sommes le corps dans Etat d'être ames

Notre corps est charpenté par notre structure squelettique. Le squelette nous donne forme. Il y a action/réaction entre le muscle qui tend à se raccourcir par son tonus et l’os qui donne appui et lui résiste. S’il n’y avait pas la charpente osseuse pour imposer une longueur aux muscles, ceux-ci se raccourciraient jusqu’à prendre l’aspect d’une boule de caoutchouc. Le muscle par son tonus favorise la croissance osseuse, les os portent dans leur forme la forme de l’activité musculaire et reflète le type de fonctionnement lié à la typologie. 

 

Le corps est un véhicule pour reprendre un concept bouddhiste, un outil en quelque sorte, il nous permet dans l’immobilité de l’instant de nous conduire en son intérieur et c’est en cela qu’il nous permet alors de rencontrer d’autres secrets de nous mêmes, sans mot, par cette voie la vérité demeure en elle même pleine et entière, mais je pense qu’il ne faut pas se tromper de représentation, l’outil ne peut être le sujet ni le chemin que nous empruntons. 

 

 

Pendant la vie, le corps reçoit des expressions extérieures et les transmet à l’Esprit par l’intermédiaire du périsprit qui constitue, probablement, ce que l’on appelle le fluide nerveux. Le corps étant mort ne ressent plus rien, parce qu’il n’y a plus en lui ni Esprit ni périsprit. Le périsprit, dégagé du corps, éprouve la sensation ; mais comme elle ne lui arrive plus par un canal limité, elle est générale. 

 

Or, comme il n’est en réalité qu’un agent de transmission, puisque c’est l’Esprit qui a la conscience, il en résulte que s’il pouvait exister un périsprit sans Esprit, il ne ressentirait pas plus que le corps lorsqu’il est mort ; de même que si l’Esprit n’avait point de périsprit, il serait inaccessible à toute sensation pénible ; c’est ce qui a lieu pour les Esprits complètement épuré.  

 

 Nous pensions qu’une fois débarrassés de notre grossière enveloppe, instrument de nos douleurs, nous ne souffrions plus, et voilà que nous apprenons que nous souffrons encore ; que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce n’en est pas moins souffrir. Hélas ! oui, nous pouvons encore souffrir, et beaucoup, et longtemps, mais nous pouvons aussi ne plus souffrir, même dès l’instant où nous quittons cette vie corporelle.  

 

 

corps_ame_esprit dans Etat d'être

 

Le corps spirituel aussi appelé corps astral 

 

 

Selon les principes philosophiques du chi kong, l’homme ne se résume pas à son seul corps physique. Il possède un corps spirituel, qui est le double de son corps physique. Il s’agit d’un corps énergétique, et non charnel. Il n’est pas parcouru de veines, mais de méridiens vecteurs d’énergie. Par conséquent, la pratique du chi kong, entre autre, permet de développer une conscience accrue du corps spirituel. Il est même possible d’éprouver la sensation que le corps spirituel se détache du corps physique et s’en éloigne. On suppose que, lorsque le corps physique meurt, le corps spirituel poursuit son existence. La personne reste néanmoins telle qu’elle était. Mais on ne sait où elle se retrouvera ensuite. 

 

 

Gestation du corps spirituel

La première étape sur le chemin du développement spirituel consiste à prendre conscience de son corps spirituel. Pour cela, on peut imaginer qu’un double miniature de nous-mêmes siège au centre de notre tan tien inférieur. 


De nombreux textes anciens décrivent l’évolution du corps spirituel en utilisant une métaphore, celle du foetus dans l’utérus. En visualisant ce corps spirituel quelques minutes par jour pendant neuf mois au minimum la personne le « nourrit » et le protège afin de se préparer à aborder d’autres techniques spirituelles. En outre, le fait de faire descendre et de concentrer le qi dans le tan tien inférieur fortifie le corps spirituel. 

Accroître sa connaissance spirituelle

A cet instant précis, vous avez conscience de votre corps physique, Nous pouvons nous servir de notre corps spirituel, mais nous devons nous familiariser avec lui. En se concentrant sur celui-ci et en essayant de le développer, on finit par en prendre aussi facilement conscience que du corps physique. Finalement, nous déplacer à l’aide de notre corps spirituel devient aussi naturel qu’aller faire une promenade. Beaucoup de gens racontent avoir fait un jour le rêve de voler. De nombreuses techniques de chi-kong là encore, provoquent un tel afflux de qi dans le corps spirituel que celui-ci se dilate au-delà des contours du corps physique, donnant parfois l’impression d’occuper toute la pièce. C’est comme si nous disposions d’un sixième sens pour percevoir l’environnement. En pratiquant le chi-kong à l’extérieur, il est possible d’avoir le sentiment de faire partie de la terre et des arbres, de ne pas  en être séparé. 


Vous pouvez avoir conscience de votre corps spirituel à l’instant qui précède le sommeil. Familiarisez-vous avec cette expérience et soyez capable de recréer ce moment situé entre la veille et le sommeil. Cet exercice sera pratiqué assis sur une chaise, dans un endroit chaud et calme, les pieds posés parterre et la colonne vertébrale verticale et bien droite. 

Ascension du corps spirituel

Prenez conscience de votre corps spirituel, qui se manifeste dans le tan tien inférieur. Il suit la colonne centrale reliant les chakras et émerge au sommet de la tête par le point 20 du méridien du vaisseau gouverneur (V.G.20). Lorsque cela se produit, on ressent une poussée d’énergie dans la colonne centrale reliant les chakras. A cet instant, imaginez qu’une porte lumineuse s’ouvre et que votre corps spirituel la franchit. 

 

En réalité, ce que nous appelons le « corps spirituel » n’en est pas un, car un corps appartient au monde matériel. Le terme est utilisé pour distinguer la partie matérielle de la partie spirituelle en nous. Le corps spirituel n’a aucun besoin car il est un tout ; il est déjà complet et parfait. Nous n’avons donc pas à le « nourrir » car seulement ce qui appartient au monde matériel a besoin de nourriture pour vivre.

Notre tâche consiste donc à reprendre contact avec ce tout. Nous avons à nous ressouvenir qu’il existe et c’est en nous conscientisant que cela peut se produire. Mais pour conscientiser véritablement, nous devons expérimenter dans le monde spirituel, c’est-à-dire le monde de l’amour.

Une personne peut évoluer intensément dans le monde matériel, c’est-à-dire dans les domaines physique et psychologique, sans toutefois être consciente de son être spirituel. Mais que veut dire au juste « être spirituel »?. Au long de mon cheminement, j’ai moi-même été exposée à différentes visions de la spiritualité. Voici les principales.

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Ma définition personnelle est la suivante : une personne purement spirituelle est celle qui sait qu’elle est Dieu et qui sait que tout ce qui existe dans le plan matériel est aussi des manifestations de Dieu sous différentes formes.

Voici quelques critères qui permettent de différencier une personne purement spirituelle d’une personne strictement matérialiste. 

 

·         Une personne spirituelle sait que Dieu est énergie et que la volonté de cette énergie est de prendre toutes sortes de formes afin de vivre des expériences dans l’amour. 

 

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    • La personne matérialiste, pour sa part, croit que Dieu est un personnage à l’image d’un humain, qui vit de la peine ou de la joie et qui est là pour guetter tout le monde, les punir ou les récompenser. 

 

·         Une personne spirituelle sait qu’elle est la seule créatrice de sa vie. Elle prend la responsabilité de tout ce qui lui arrive parce qu’elle sait que le hasard n’existe pas et que tout ce qui lui arrive est là pour l’aider à grandir davantage. 

 

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    •  La personne matérialiste croit plutôt que tout vient de l’extérieur; lorsqu’il lui arrive quelque chose d’agréable, elle se dit « chanceuse » et croit que c’est passager. Par contre, lorsqu’une expérience désagréable survient, elle se dit « malchanceuse » et en jette la faute sur quelqu’un d’autre ou blâme une situation extérieure à elle. 

 

·         Une personne spirituelle sait de plus que Dieu, étant pur amour, ne juge jamais l’humain dans son choix. Dieu lui permet de s’éloigner de l’amour car Il sait que l’humain apprendra avec les conséquences. 

 

·         La personne spirituelle sait qu’elle a plein pouvoir sur sa façon de penser, d’agir ou de réagir dans son monde matériel et que tout ce qu’elle récolte est le résultat de ses choix intérieurs. 

 

  •  
    • La personne matérialiste croit très souvent qu’elle n’a pas le choix : elle doit endurer certaines personnes, situations, maladies ou la société en général. 

 

·         La personne spirituelle sait qu’au niveau spirituel elle n’a pas de choix : elle doit retourner à la lumière originelle et chaque incarnation la rapproche davantage de ce but ultime. 

 

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    •  La personne matérialiste croit qu’il n’existe que ce qu’elle perçoit par ses sens et que la vie se termine lorsque son corps physique meurt. Elle ne croit pas qu’il y a une volonté supérieure qui dirige le grand tout. Elle croit plutôt au hasard, à la chance et à la malchance. 

 

·         La personne spirituelle se dirige de plus en plus vers l’illimité. Elle croit en sa grande puissance intérieure et se dépasse régulièrement. Elle reconnaît ses limites du moment présent mais ne se laisse pas arrêter pour autant parce qu’elle sait que tout ce qui vit est en mouvement et que les limitations du monde matériel sont temporaires. 

 

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    • La personne matérialiste se croit souvent incapable, limitée et se remet difficilement d’un échec. Elle envie plutôt ceux qui osent plus qu’elle car elle ne croit pas assez à sa puissance intérieure. 

 

·         Sachant que tout bouge toujours, la personne spirituelle ne s’attache à rien dans le monde matériel. Elle sait qu’elle ne possède rien ni personne, que tous les biens et personnes qui l’entourent ne sont là que pour l’aider à grandir, à reprendre contact avec Dieu et avec l’amour. 

 

  •  
    • La personne matérialiste, pour sa part, est possessive et croit que ce qui l’entoure lui appartient. Elle a peur de perdre ses possessions et lorsque quelque chose ou quelqu’un disparaît de sa vie, elle éprouve alors une sensation de manque mélangée à de la colère et à du ressentiment. 

 

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Au sujet du détachement, il est important de réaliser que « détachement » n’est pas synonyme de « renoncement ». Certaines personnes croient qu’en renonçant à tout bien matériel, elles seront plus spirituelles. Le seul moyen pour savoir si nous vivons dans le détachement consiste à vivre l’expérience d’avoir des biens ou de l’argent et de vérifier notre degré d’attachement. Si cela ne nous crée aucunement la peur de les perdre et que nous demeurons en harmonie intérieure devant la possibilité de perdre ces biens, nous avons développé la capacité de vivre dans le détachement. Si, plus tard, nous choisissons une vie de renoncement, cela se fera davantage dans l’harmonie et le détachement véritable.

Voilà donc plusieurs moyens pour nous aider à reprendre contact avec notre être spirituel. Plus nous nous dirigerons vers notre lumière intérieure, plus nous éprouverons le bonheur de découvrir Dieu partout, dans tout ce qui vit. Nous aurons de plus en plus de plaisir à utiliser notre monde matériel pour nous aider à voir Dieu partout. Par contre, n’oublions pas que lorsque nous vivrons des peurs ou des problèmes nous semblant injustes ou insurmontables, ce sera simplement pour nous aider à devenir conscient que nous avions oublié Dieu. Heureusement, plus nous vivrons dans la lumière et moins ces moments de peur se manifesteront dans notre vie. Ils deviendront de plus en plus espacés et dureront de moins en moins longtemps. 

 

 

POUR PLUS D’INFOS…… voir sur « écoute ton corps«  

 

 

 

Télécharger notre  brochure électronique en cliquant sur l’image ci-dessous 

http://www.ecoutetoncorps.com/brochure.pdf 

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