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Les cloches de la pleine conscience

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2010

 

Lorsque vous entendrez la cloche, la sonnerie du téléphone ou la musique du carillon, vous remarquerez que tout le monde autour de vous s ‘immobilise et s’arrête de parler.

 

 Ce sont nos cloches de pleine conscience. Quand elles retentissent, nous arrêtons tout ce que nous sommes entrain de faire, nous relâchons notre corps et notre esprit et nous retournons à notre respiration. Nous faisons cela le plus naturellement possible, avec plaisir, sans être solennels ni rigides. Le son de la cloche nous interpelle: 

« J’écoute, j’écoute, ce son merveilleux me ramène à ma vraie demeure. » 

 

En nous arrêtant, en revenant à notre respiration et restaurant notre calme et notre paix, nous devenons libres, notre travail devient plus agréable et l ‘ami qui est en face de nous devient plus vivant. Quand vous rentrerez chez vous, vous pourrez utiliser la sonnerie du téléphone, les cloches de l’église de votre village ou de votre quartier, le chant d’un oiseau ou tout autre bruit familier. Avec seulement trois respirations conscientes, nous pouvons relâcher les tensions dans notre corps et dans notre esprit et redevenir plus calmes et plus libres.

Les cloches de la pleine conscience dans Noble Silence-Vipassana pilgrimage-to-peace

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La méditation assise

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2010

 

La méditation assise dans Noble Silence-Vipassana noble-silence-flowers

La méditation assise est un moyen de retourner chez soi et de prendre soin de soi. A l’instar de la représentation du Bouddha sur l’autel, nous pouvons, nous aussi, rayonner la paix et la stabilité. Nous nous asseyons le dos bien droit avec dignité et retournons à notre respiration. Nous portons notre pleine attention à ce qui se passe à l’intérieur et autour de nous. Nous laissons notre esprit devenir ouvert et sans limites et notre cœur doux et aimant. 

 

La méditation assise apporte beaucoup de bienfaits. Nous réalisons que nous pouvons être un avec ce qu’il y a à l’intérieur de nous : notre douleur, notre colère, notre irritation ou notre joie, notre amour, notre paix. Nous sommes seulement avec ce qui est là sans nous laisser entraîner. Laissons ce qui est là apparaître, s’installer puis repartir. Nul besoin de rejeter ou de réprimer une pensée, ni de prétendre qu’elle n’est pas là. Observez les pensées et les images de votre esprit avec un regard tolérant et amical. Nous sommes libres de demeurer immobiles et calmes en dépit des orages qui peuvent éclater en nous. 

 

Si vos jambes, vos cuisses ou vos pieds s’ankylosent pendant l’assise, il est essentiel de modifier votre position. Vous pouvez le faire lentement tout en suivant votre respiration, sans bruit et sans déranger vos voisins. La méditation assise doit être un moment agréable. Et comme il est inutile de souffrir à cause de la position, vous devez donc trouver celle qui vous convient. 

 

Entre les deux périodes d’assise, nous pratiquons kinh-hanh* dans la salle de méditation. C’est une marche lente et silencieuse où l’on fait un pas le temps de l’inspiration et un pas le temps de l’expiration. Nous sommes conscients des autres tout autour de nous, nous nous sentons en harmonie avec le Corps de la Sangha. Tout le monde se déplace dans un même mouvement, lentement et en pleine conscience. 

 

Nous pourrons trouver d’autres suggestions pour agrémenter cette marche dans les livres de Thy ou en demandant des conseils aux Sœurs et aux Frères aînés. Il est préférable d’arriver dans la salle au moins cinq minutes avant le début de la méditation, pour que chacun puisse trouver une place et s’asseoir confortablement avant que la cloche ne soit invitée. Si malencontreusement vous arrivez après le premier son de cloche, n’entrez pas s’il vous plaît. 

Nous vous invitons à faire une marche méditative à l’extérieur et à revenir pour la deuxième période d’assise après le kinh-hanh. 

 

 

 

*NB : kinh-hanh = Marche lente silencieuse, à petits pas. 

 

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La cuisine

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2010

  

 

 

La cuisine est aussi un lieu où l’on pratique la méditation. Quand nous sommes de cuisine ou que nous devons nettoyer la cuisine, nous devons aussi exercer notre pleine conscience. Nous ne parlons qu’en cas de nécessité absolue, et seulement à propos de ce que nous sommes en train de faire. Avant de commencer notre travail, nous pouvons offrir de l’encens sur l’autel de la cuisine pour exprimer notre gratitude de nous rappeler de rester en pleine conscience. Quand nous sommes de cuisine, nous prévoyons assez de temps pour ne pas avoir à nous dépêcher. Soyons conscients que nos frères et nos sœurs comptent sur cette nourriture pour leur pratique. Si nous restons vigilants, notre pleine conscience nous aidera à préparer une nourriture saine et pleine d’amour. 

 

Si nous sommes affectés à une autre activité, nous pouvons apporter notre soutien à l’équipe qui cuisine en évitant de la déranger. N’entrons dans la cuisine que si c’est absolument nécessaire et en respectant le silence. 

 

Quand nous nettoyons la cuisine ou lavons notre vaisselle, nous le faisons comme si nous lavions le bébé Bouddha. De cette manière, la joie et la paix qui nous habitent rayonnent autour de nous.

 

 

La cuisine dans Noble Silence-Vipassana freedom_07-08.1246019301.noble-silence

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Guérison

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2010

    Guérison dans Auto-Guérison 2064515980_small_1   Georges Barbarin

Supposons une médecine qui ne tiendrait pas compte de l’intérieur du corps humain et qui se contenterait, en présence d’un abcès ou de coliques violentes, d’appliquer des emplâtres sur la peau. 

Une telle médication nous semblerait impuissante à provoquer un drainage des tissus profonds ou à corriger une défectuosité des organes internes. Et cependant, la thérapeutique moderne, qui n’hésite pas à intervenir dans les replis les plus secrets de l’organisme humain, ne fait elle-même rien de plus que le barbier de jadis, distributeur de saignées, de purges et de cataplasmes. 

Car sous le squelette d’os, l’homme de chair comporte un squelette psychique, lui-même doublé d’un squelette spirituel. 

Tant qu’on n’a pas agi sur le squelette spirituel, on n’a pas agi valablement sur le psychique, ni durablement sur le physique. 

C’est la raison pour laquelle tant d’affections corporelles chassées d’un endroit du corps par la médecine ou la chirurgie reparaissent à un autre endroit, sous une autre forme pour la plus grande angoisse du malade et le plus grand souci du médecin. 

C’est la raison aussi pour laquelle le thaumaturge ne se préoccupe pas de l’anatomie du malade, mais impose les mains sur son organisme spirituel. 

Dès qu’il a agi sur l’esprit, la guérison corporelle survient d’une manière foudroyante. Dans ce cas, tous les processus habituels de la matière sont mis de côté. Le vice de l’apparence et la défectuosité de la forme se réparent instantanément. 

Quel est l’agent du miracle ? 

Rien d’autre que la pensée. Celle-ci est intervenue dans son propre domaine, qui est celui de la cause d’où découle l’effet. L’opération a porté sur le territoire réel au lieu de porter sur le territoire imaginaire, car il faut bien nous persuader que, dans la vie, c’est ce qui nous semble réel qui est imaginaire et ce qui vous semble imaginaire qui est réel

extrait du livre : Comment on soulève les montagnes ; Georges BARBARIN 

 

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