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L’inconnu est à explorer

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2011

                                                                        L’inconnu 

L'inconnu est à explorer dans Zones erronées Soledad-vip-blog-com-732088Inconnu

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

Vous allez me dire : « Pourquoi malsains ? » 

Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres

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Explorer l’inconnu 

Seul celui qui ne se sent pas en sécurité cherche la sécurité…. 

Que nous soyons technicien de la sécurité, quelqu’un qui fuit l’inconnu, qui aime mieux savoir toujours où il va et ce qu’il trouvera quand il arrivera…. 

La façon dont on éduque l’enfant dans notre société tend à encourager la prudence aux dépens de la curiosité, la sécurité aux dépens de l’aventure. 

« Détourne-toi de ce qui est incertain, ne t’écarte pas des chemins rebattus, méfie-toi de l’inconnu« . Ces messages qui nous sont transmis dans la prime enfance deviennent une barrière psychologique qui nous empêche de mille manières de nous accomplir pleinement et de vivre heureux dans le moment présent. 

Einstein, qui consacra sa vie à l’exploration de l’inconnu, écrivait dans un article intitulé ; « Ce que je crois« , paru dans Forum en octobre 1930 a dit : 

« Le mystère est la chose la plus merveilleuse que l’on puisse expérimenter. Il est la source véritable de tout art et de toute science. » 

Il aurait pu ajouter que le mystère est aussi la source de tout épanouissement et de tout enthousiasme. Mais trop de gens identifient l’inconnu au danger. Pour eux, vivre c’est s’en tenir aux certitudes, savoir toujours où l’on va. Seuls les imprudents se risquent à explorer les zones de pénombre de la vie et ils ont des surprises, ils reçoivent des coups – et, ce qui est plus gênant, ils n’y sont pas préparés. 

On ne peut s’épanouir quand on connaît la réponse à toutes les questions avant qu’elles ne soient posées. Les moments que nous nous rappelons sans doute le mieux sont ceux où tout était spontané, où nous faisions ce que nous voulions et approuvions le frisson délicieux du mystère à venir… 

Les messages de la certitude nous relancent tout au long de l’existence. D’abord, c’est la famille, puis les professeurs prennent le relais. L’enfant apprend à se détourner de l’expérimentation, on l’encourage à fuir ce qu’il ne connaît pas. « Il ne faut pas que tu te perdes. Veille à connaître les réponses. Reste avec tes semblables« . 

Si nous sommes toujours fidèles à ces peureuses invites, il est temps de nous en libérer. Débarrassons-nous de l’idée que nous sommes incapables d’adopter un comportement nouveau qui fasse bon marché des certitudes. Si nous voulons le faire, nous le pouvons. Mais il faut, pour cela, comprendre le mécanisme du réflexe conditionné qui nous fait repousser les expériences.

  

Etre disponible à l’expérience

Etre disponible pour de nouvelles expériences implique de renoncer à l’idée qu’il vaut mieux se résigner à quelque chose qui nous est familier plutôt que de s’efforcer de le changer, parce que le changement est lourd d’incertitudes. Peut-être sommes nous arrivé à estimer que notre Moi est fragile et qu’il risque aisément de se briser si nous nous aventurons en terre inconnue ? 

C’est une légende… Nous sommes un roc. 

Nous ne nous briserons pas, nous ne volerons pas en éclats si nous sommes confrontés à la nouveauté. Mieux encore ; nous aurons beaucoup plus de chances d’échapper à l’effondrement psychologique si nous élaguons quelque peu la routine et la monotonie qui sont le tissu de notre vie. L’ennui est débilitant et psychologiquement malsain. C’est quand la vie cesse de nous intéresser que nous devenons vulnérable. Si nous ajoutons le piment de l’incertitude à notre existence, nous ne choisirons pas la mythique dépression nerveuse. 

Est-il nécessairement besoin d’avoir un motif pour faire quelque chose ? Sinon à quoi bon le faire. 

Nous pouvons faire tout ce que nous voulons uniquement parce que nous le voulons sans avoir besoin d’autre motif. Chercher une raison pour faire quelque chose nous maintient à l’écart d’expériences inédites et passionnantes. 

Cette passion de la motivation étouffe notre disponibilité et bloque notre épanouissement. Quelle liberté de savoir que l’on n’a aucun besoin de justifier quoi que ce soit aux yeux de qui que ce soit, y compris à ses propres yeux ! 

Si nous décrétons enfin que nous pouvons faire n’importe quoi parce que nous voulons le faire et sans aucune autre raison…. ce principe nous ouvrira des horizons neufs et nous aidera à chasser cette peur de l’inconnu dont nous avons peut-être fait notre principe de vie. 

Il faut bien reconnaître que la rigidité est à la racine des préjugés. Le préjugé a moins pour base l’antipathie, voire la haine que l’on éprouve pour certaines personnes, certaines idées ou certaines activités que le fait qu’il est plus facile et moins risqué de s’en tenir à ce que l’on connaît… autrement dit, ce qui nous est semblable. 

Nos préjugés nous paraissent avantageux. Ils nous maintiennent à l’écart des gens, des choses et des pensées que nous ne connaissons pas et qui pourraient nous embarrasser. Mais en réalité, ils travaillent contre nous car ils nous empêchent d’explorer l’inconnu. Etre spontané, c’est chasser nos idées toutes faites et accepter d’être confrontés à des gens et des idées inconnus. En soi, les jugements préconçus sont une soupape de sécurité ; ils nous permettent de ne pas nous aventurer dans les ténèbres, mais nous empêchent de nous développer. 

Si nous n’avons confiance en personne, nous ne serons pas de ceux qu’on manipule. En fait, cela signifie que nous n’avons pas confiance en nous quand nous ne sommes pas sur un terrain familier

En vérité, le mot « sécurité » dans le sens où nous l’entendons ici se réfère à des garanties extérieures, à des possessions comme : l’argent, une maison, une voiture, à des remparts tels que sa situation ou la positon que l’on occupe dans la société. Mais il existe une autre sorte de sécurité qui mérite qu’on la recherche : la sécurité interne, c’est-à- dire le fait de se croire capable d’affronter tout ce qui risque de survenir. C’est la seule sécurité durable, la seule sécurité réelle. 

Les choses peuvent se briser entre nos doigts, les crises économiques nous ruiner, on peut nous reprendre notre maison, mais nous pouvons, nous, être malgré tout, un rocher de confiance en soi. Nous pouvons avoir une foi si profonde en nous et en notre force intérieure que tout le reste, choses et gens, ne seront à nos yeux que de simples accessoires, agréables certes, mais superflus

Il nous arrive à tous de ne pas être à la hauteur des normes que nous nous sommes fixées. L’important, c’est de ne pas assimiler l’action que nous entreprenons, à notre valeur propre. Echouer dans une entreprise, ce n’est pas faillir en tant qu’individu. C’est tout simplement ne pas réussir une tâche particulière à un moment particulier…. 

La recherche de la performance nous est dictée par l’impératif le plus destructeur de notre culture. Quatre petits mots que nous avons entendus et que nous avons prononcés des milliers de fois ; « fais de ton mieux  » ; c’est là la pierre angulaire de la névrose de l’exploit. « Quoi que tu entreprennes, fait de ton mieux, donne ton maximum« . Quel mal y a-t-il, si l’on se promène à bicyclette à faire une moyenne médiocre ??? 

Pourquoi ne pas faire une chose simplement parce qu’on en a envie sans chercher à repousser ses limites . L’obsession de se dépasser soi-même risque de nous empêcher de nous lancer dans des activités nouvelles et de tirer plaisir des anciennes. 

Mesurer sa valeur à l’aune de l’échec et du succès, c’est se condamner fatalement à se considérer comme peu de chose. Sans l’échec, nous ne pouvons rien apprendre et, pourtant nous avons appris que le seul critère valable était la réussite. Nous avons tendance à  fuir toutes les expériences susceptibles de faire fiasco. La crainte de l’échec est dans une large mesure une composante de la peur de l’inconnu. On évite tout ce qui n’offre pas l’assurance du succès. Et craindre l’échec, c’est à la fois avoir peur de l’inconnu et avoir peur de la désapprobation qui pénalise ceux qui ne font pas de leur mieux. 

Toutes suggestions et techniques pour affronter les mystères de l’inconnu peuvent nous aider…. 

-         Inviter des gens aux opinions très diverses

-         Renoncer à justifier tout ce que nous entreprenons

-         Affronter des risques pour sortir de notre routine

-         Se laisser aller à rêver, sans tabous ni interdits

-         Ne pas réfléchir avant d’entreprendre quelque chose de nouveau

-         Faire quelque chose d’absurde (se baigner sans maillot, marcher pied nus etc…) 

-         Entreprendre une chose à laquelle nous nous sommes toujours refusés.. 

Rappelons-nous avant toute chose que rien de ce qui est humain ne nous est étranger. Nous pouvons être ce que nous choisissons d’être. 

Lorsque la tendance revient à céder à la peur de l’inconnu, ayons-en conscience et, à ce moment, dialoguons avec nous-mêmes. Disons-nous que si nous ne savons pas à tous les instants de notre vie où nous allons, c’est très bien ainsi. La vie elle, sait où elle nous mènera…. 

Au départ, on commence à comprendre le comportement d’évasion que l’on a adopté. En un second temps, on lutte activement contre cet ancien comportement et on prend des directions nouvelles. 

Imaginons que les grands inventeurs ou les grands explorateurs du passé aient eu peur de l’inconnu. Toute la population du monde serait exclusivement groupée dans la vallée du Tigre et de l’Euphrate. L’inconnu est le terreau de l’épanouissement. Pour les civilisations comme pour les individus. 

Voici un route qui bifurque. L’un de ses embranchements conduit à la sécurité, l’autre aux vastes terres vierges de l’inconnu. Lequel prendrez-vous ? 

Robert Frost a répondu à cette question dans The Road Not Taken

« Deux chemins s’écartaient dans la forêt. 

J’ai pris le moins foulé. 

Et cela fit toute la différence ». 

Conclusion

Le choix nous appartient. Cette zone de brouillage qu’est la peur de l’inconnu attend seulement d’être remplacée par des activités nouvelles et passionnantes qui mettront de la joie dans notre vie. Inutile de savoir où nous allons, du moment que nous marchons. 

A suivre…..

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