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Inception – vidéo

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2011

 

  

Aujourd’hui, je me suis visionné le DVD du film INCEPTION, et j’ai littéralement adoré… 

Alors j’ai envie de vous faire partager ma liesse….. 

 

Inception - vidéo dans Librairie / vidéothèque Inception_Banner_1

Thriller 

 

 

 

VIDEO extrait  :  Image de prévisualisation YouTube

 

   

 

Inception ou Origine au Québec, est un film d’action et de science-fiction américano-britannique écrit, réalisé et produit par Christopher Nolan, mettant en scène Leonardo DiCaprio, Ellen Page, Ken Watanabe, Cillian Murphy, Joseph Gordon-Levitt, Marion Cotillard, Tom Hardy et Michael Caine. Produit par Warner Bros. Pictures, ce film est sorti sur les écrans le 16 juillet 2010 aux États-Unis et au Canada et le 21 juillet 2010 en France.

 

Le héros est Dom Cobb, un « extracteur », qui entre dans les rêves des autres pour soutirer des informations autrement inaccessibles. Ses capacités, pour lesquelles il est sollicité à des fins d’espionnage industriel, lui ont coûté sa famille et l’ont obligé à s’exiler, mais une chance de rédemption lui est offerte s’il décide avec son équipe d’experts de pratiquer une « inception », c’est-à-dire d’implanter une idée dans le subconscient d’un sujet. L’inception est moins familière, plus difficile et dangereuse que l’activité habituelle d’« extraction ».

 

Dominic « Dom » Cobb (Leonardo DiCaprio) dirige un groupe d’« extracteurs », qui comprend Nash (Lukas Haas) et Arthur (Joseph Gordon-Levitt). Les extracteurs sont des voleurs professionnels, qui pénètrent dans le subconscient de leurs victimes via les rêves pour y voler des informations. Le rêveur dort non loin des extracteurs eux-mêmes endormis, reliés à un appareil qui délivre à chacun un sédatif et qui met en commun l’univers du rêve du dormeur initial. La souffrance est ressentie, mais la mort en rêve n’entraîne que le réveil.

 

 

Autre extrait 2 :  Image de prévisualisation YouTube

 

 

Résumé 

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

 

Dominic « Dom » Cobb (Leonardo DiCaprio) échoue sur une plage, où il est arrêté par un Japonais armé. Cobb et Arthur (Joseph Gordon-Levitt) apparaissent face à Saito (Ken Watanabe). Ils sont en mission d’extraction. Cobb trouve ce qui semble être l’information qu’ils cherchent, mais découvre que l’information est incomplète. Conscient des véritables motivations de Cobb, Saito le menace en prenant Arthur en otage, aidé par la mystérieuse Mall (Marion Cotillard). Afin de sortir de cette situation délicate, Cobb tire et tue Arthur (qui est le rêveur), faisant s’effondrer le rêve. Saito se réveille, et se retrouve dans un taudis avec une foule d’émeutiers à l’extérieur. Il avoue à Cobb l’avoir attiré lui et son équipe d’extracteurs dans le but de les auditionner et lui déclare que sa déception était évidente, mais est fortement impressionné par Cobb lorsqu’il remarque que le tapis n’est pas fait dans le bon matériau et qu’il prend ainsi conscience qu’il est toujours en train de rêver. La mission est alors interrompue et tout le monde se réveille. Cobb et Arthur reprochent à Nash de ne pas avoir recréé en rêve le tapis dans la bonne matière. L’équipe se sépare pour échapper à Cobol Engineering – on apprend plus tard que Cobol a mis à prix la tête de Cobb. Cobb et Arthur se retrouvent dans un hôtel de Tokyo et tentent de prendre un hélicoptère, mais lorsqu’ils sont sur le point de monter à bord, ils font face à Saito. Saito détient Nash et dit à Cobb et Arthur que leur architecte les a trahis en révélant leur identité. Saito donne un pistolet à Cobb pour tuer Nash, mais Cobb refuse. Saito demande à ses hommes d’emmener Nash ; bien que l’homme d’affaires dit qu’il ne fera pas de mal à Nash, il ne peut garantir que Cobol Engineering n’en fera pas. 

 

Malgré leur tentative d’extraction, Saito est cordial avec Cobb et Arthur et leur demande de pratiquer une « inception » (intégrer le subconscient (rêves d’une personne) pour implanter une idée dans celui-ci). Bien qu’Arthur prétend que c’est impossible dans la mesure où le sujet se rendrait inévitablement compte que l’idée n’est pas la sienne, Cobb affirme qu’une inception est possible et accepte le marché de Saito. Leur « victime » sera Robert Fischer (Cillian Murphy), le fils du vieux et puissant concurrent de Saito, Maurice Fischer (Pete Postlethwaite) alors en phase terminale. L’objectif est de pousser Fischer à démanteler l’empire de son père, lequel deviendrait autrement un monopole qui évincerait définitivement Saito de la course. Cobb et Arthur acceptent l’offre et Saito leur demande de trouver un meilleur architecte. Cobb se rend à Paris pour trouver Miles, son beau-père et mentor qui lui a enseigné les techniques de l’esprit, et qui enseigne l’architecture à l’Université. Miles lui présente Ariane (Ellen Page), une étudiante qu’il dit meilleure encore que Cobb. Cobb fait découvrir à Ariane l’univers du rêve partagé, et lui enseigne les fondamentaux pour manipuler celui-ci. Après avoir été attaquée par une apparition de Mall, Ariane refuse de participer aux missions de Cobb, mais elle change d’avis, ne pouvant résister à ce genre d’expérience de pure création. Alors qu’Arthur lui enseigne les tenants et les aboutissants plus complexes de l’univers du rêve, Cobb voyage à Mombassa pour recruter Eames (Tom Hardy), un faussaire qui usurpe les identités dans les rêves. Ils rencontrent aussi Yusuf (Dileep Rao), un chimiste qui élabore des sédatifs dont l’équipe aura besoin pour entrer dans les rêves. 

 

Ariane, qui s’interroge sur Cobb et les mystérieuses apparitions de Mall (sa femme), suit Cobb dans un rêve. Elle y découvre tout un monde érigé par lui il y a longtemps à partir de souvenirs. Après avoir été témoin d’un souvenir de Cobb où ce dernier réalise qu’il est contraint d’abandonner ses enfants, Ariane navigue vers une strate plus profonde de l’inconscient de Cobb qui prend la forme d’une chambre d’hôtel. Cobb révèle que lui et Mall ont passé du temps autrefois à partager des rêves, bâtissant une cité à eux à partir de souvenirs. Cependant, Mall voulait revenir à la réalité ; mais ne sachant plus distinguer l’univers du rêve du monde réel, elle décida de se suicider, persuadée qu’elle était toujours en train de rêver et qu’elle regagnerait alors la réalité. Elle avait essayé de convaincre Cobb de faire comme elle, et face à son refus, elle avait saccagé la chambre d’hôtel pour faire croire à une violente scène de ménage et prétendu auparavant auprès de son avocat que Cobb menaçait sa vie. Sa mise en scène et son suicide avaient alors forcé Cobb à fuir les États-Unis puisque désormais recherché pour meurtre. 

 

En échange de l’inception dans l’esprit de Fischer, Saito promet d’effacer les fausses accusations pesant sur Cobb, ce qui permettrait à Cobb de retrouver ses enfants. Cobb révèle qu’il ne peut plus rêver autrement que lors de ses intrusions professionnelles dans les rêves, et qu’il ne peut plus construire l’univers du rêve par crainte que, sollicitées pour cela, des données de son inconscient ne déclenche une apparition de Mall (raison pour laquelle il fait désormais appel à un « Architecte »). 

 

Eames décline sous sa forme la plus simple l’idée que l’équipe veut implanter dans l’esprit de Fischer, et élabore un plan d’inception fondé sur la relation complexe entre Fischer et son père. Le plan implique le recours à plusieurs strates de rêve, correspondant chacune à un niveau plus profond du subconscient de Fischer. À la mort du vieux Maurice Fischer, l’équipe approche Robert Fischer lors d’un vol en avion au-dessus du Pacifique, à bord duquel ils l’endorment à son insu et s’endorment eux-mêmes pour entamer un rêve partagé. Yusuf est alors le rêveur initial dont le rêve est mis en commun : Fischer et l’équipe de Cobb se retrouvent dans une grande ville sous une pluie battante (qui résulte du fait que le rêveur Yusuf a la vessie pleine à bord de l’avion). Alors qu’elle enlève Fischer, l’équipe est attaquée par des mercenaires – projection du subconscient de Fischer – et Saito est grièvement blessé. Cobb est fâché qu’Arthur, qui était chargé d’étudier leur cible (Robert Fischer), ait omis le fait que Fischer ait manifestement reçu un entraînement cérébral pour empêcher des extracteurs de pénétrer son esprit. L’équipe veut interrompre la mission, mais Cobb annonce que c’est impossible : à cause de la complexité des sédatifs administrés aux rêveurs et de l’emboîtement de plusieurs rêves à l’intérieur du rêve initial, mourir dans le rêve ne les réveillerait pas mais les enverrait au plus profond, dans un espace onirique non construit : les « limbes ». Ils n’ont donc pas d’autre choix que de fouiller le subconscient de Fischer, les nouvelles strates de rêve minimisant les blessures de Saito. 

 

Pour tenter de soutirer l’information de Fischer, Eames endosse l’identité de Peter Browning (Tom Berenger), parrain de Fischer que ce dernier évoque sous le nom d’« Oncle Peter ». Fischer affirme qu’il ne connaît rien de ce que prétend Browning : que Fischer senior possédait un coffre-fort contenant un testament annulant les clauses d’un testament existant afin de déshériter son fils. Après que Fischer a refusé de révéler la combinaison du coffre, l’équipe monte à bord d’un van et endort Fischer pour entrer dans un second rêve, rêvé par Arthur et qui prend la forme d’un hôtel. Yusuf, au volant du van, ne partage pas ce deuxième rêve avec les autres puisqu’il doit les protéger des ripostes du subconscient de Fischer.

 

 L’équipe choisit de faire croire à Fischer qu’ils ne sont qu’une projection de son esprit et de faire passer auprès de lui ses authentiques projections pour des extracteurs voulant lui soutirer des informations. Gagnant la confiance de Fischer, Cobb le convainc que l’enlèvement sous la pluie battante (dans le premier rêve) a été organisé par Browning qui aurait à terme voulu prendre le contrôle de l’empire du vieux Fischer. Ils entrent alors dans le subconscient de « Browning » (en vérité Eames) pour trouver le contenu du coffre (mais vont en fait plus profondément dans le subconscient de Fischer). Comme Yusuf pour le deuxième rêve, Arthur ne prend pas part à ce troisième rêve. 

 

Le troisième rêve, dont le rêveur est Eames, se déroule dans une forteresse enneigée située en très haute montagne. Pendant que Saito et Fischer y entrent, Eames se charge d’empêcher le subconscient de Fischer d’attaquer. Ariane et Cobb restent en arrière pour observer la scène et éviter toute intervention de Mall. Toutefois, les blessures subies par Saito dans le premier rêve le ralentissent et Eames ne peut pas retenir le subconscient plus longtemps. Saito et Fischer se dirigent vers le coffre, situé dans une chambre forte, avant que Saito n’expire. Mais Mall apparaît dans la forteresse, et malgré les efforts de Cobb pour l’en empêcher, elle tue Fischer et l’envoie donc dans les limbes avant qu’il n’accède à la chambre forte. Le quatrième rêve, rêvé par Cobb, correspond aux limbes, lesquelles prennent la forme de la cité qu’il a jadis créée avec Mall. Cobb et Ariane partent alors à la recherche de Mall. Lorsqu’ils la trouvent, Cobb révèle qu’il savait que l’inception était possible : à l’époque où ils expérimentaient à deux les voyages dans l’univers du rêve et qu’ils y avaient bâti leur cité idéale, Mall avait refusé d’en partir, ce qui avait poussé Cobb à implanter dans la tête de sa femme l’idée que ce monde était factice et qu’elle devait s’y tuer pour se réveiller. Le stratagème avait abouti au-delà de ses attentes : même éveillée, Mall avait continué à croire qu’elle vivait encore un rêve, ce qui l’avait poussée à se tuer réellement. Cobb accepte alors la mort de Mall, et réalise que toute image de sa femme rencontrée dans l’univers du rêve n’est qu’un produit de son subconscient et que cela ne la remplacera jamais. Cobb localise Saito et le ramène à la réalité, celui-ci étant son unique chance de pouvoir retourner chez lui. Entre-temps, Fischer parvient à regagner la forteresse et atteint la chambre forte, au fond de laquelle il trouve son père sur son lit d’hôpital et un coffre contenant un moulinet à vent en papier qu’il avait fabriqué enfant. Fischer senior annonce à son fils sa déception que celui-ci ait voulu l’imiter, et lui demande de vivre sa vie quoi qu’il choisisse, marquant ainsi l’aboutissement de la mission d’inception

 

La stratégie de sortie de l’équipe repose sur le recours à une « décharge », une sensation de chute (myoclonies d’endormissement) pour réveiller la personne en sursaut. Pour réintégrer la réalité, l’équipe envisage d’orchestrer une série de décharges, calculées pour les ramener graduellement au monde réel depuis le niveau le plus profond du subconscient de Fischer. L’équipe utilise la chanson Non, je ne regrette rien, diffusée dans les oreilles du rêveur initial, pour être prévenue de l’imminence d’une décharge. La première survient lorsque le van de Yusuf tombe du haut du pont. La deuxième décharge survient quand Arthur fait sauter des explosifs sous la chambre d’hôtel de l’équipe. La troisième vient d’Eames faisant exploser la forteresse enneigée. La décharge ultime, dans les limbes, survient quand Ariane fait tomber Fischer du haut du balcon et saute juste après lui. Cependant, les choses tournent mal pour Yusuf, qui est contraint de déclencher une décharge plus tôt. Cela créé un problème pour Arthur, le monde extérieur à un rêve pouvant avoir un impact sur le monde rêvé. Alors que le van conduit par Yusuf dans la première strate tombe du pont, l’hôtel de la deuxième strate entre en état d’apesanteur, ce qui rend impossible de faire effondrer l’étage. En apesanteur, Arthur déplace l’équipe endormie vers l’ascenseur et utilise des explosifs pour le propulser vers le toit, où le changement brutal de direction provoquera le réveil simultané de tout le monde. Dans la troisième strate qui correspond à la forteresse enneigée, les explosifs d’Eames font sauter la tour avec l’équipe à l’intérieur. Ils se réveillent dans l’hôtel alors que l’ascenseur change de direction, provoquant une décharge et se réveillant dans le van de Yusuf au moment où il touche l’eau au pied du pont, ce qui les renvoie dans la réalité (le vol dans l’avion de ligne trans-Pacifique). 

 

Cobb reste dans les limbes puisque Saito a succombé à ses blessures. Il doit donc le trouver. Le film revient à la première scène dans laquelle Cobb est face à un Saito âgé (le spectateur comprend alors que sa « mort » l’a placé plus profond dans l’univers du rêve, où le temps passe beaucoup plus vite que dans les trois strates supérieures et où il a donc considérablement vieilli dans le bref temps qui a suivi sa ‘mort’) et lui dit qu’ils ont besoin de réintégrer la réalité. Saito ramasse un pistolet pour se tuer et se réveille. Cobb se réveille et retrouve tout le monde dans l’avion, dont Saito (non vieilli), qui conclut l’accord. Cobb débarque aux États-Unis. Enfin de retour chez lui, il lance la toupie puis retrouve ses enfants dont les visages apparaissent enfin. La toupie pivote puis vacille légèrement, mais le film se termine avant que le spectateur puisse voir si la rotation de la toupie s’interrompt réellement. 

 

 

Autre extrait 3 :  Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

 

Tableau des rêves imbriqués de la mission principale

 

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

 

Les 4 niveaux de rêves de la mission principale 

 

 

Niveau de rêve 

Organisateur (rêveur principal) 

Décor 

Contexte ou action 

Décharge 

Événement perturbateur 

0 (« réalité ») 

Personne (une hôtesse lance la machine) 

Première classe

 du Boeing 747 

L’équipe drogue Robert Michael Fischer Jr. au cours du vol Sydney-Los Angeles 

Aucune 

Aucun 

1 

Yusuf (« le chimiste ») 

Los Angeles après atterrissage 

Après le kidnapping de Fischer, Yusuf emmène l’équipe loin du service de sécurité du subconscient de Robert Fischer Jr. 

1.    Le van défonce le garde-fous du pont levant

2. Le van percute la surface de l’eau 

Un train surgit, manifestation du subconscient de Cobb. L’équipe est attaquée par le subconscient de Robert Fischer Jr. Saito (le client) est blessé. 

2 

Arthur (« l’organisateur ») 

Hôtel 

L’équipe s’isole dans une chambre pour encore descendre d’un niveau dans le subconscient de Robert Michael Fischer Jr. en prétextant pénétrer le subconscient de Peter Browning, le bras droit de son père. 

Arthur propulse l’ascenseur vers le plafond grâce à des explosifs. 

L’apesanteur est ressentie simultanément à celle du van en chute libre. 

3 

Eames (« le faussaire ») 

Forteresse enneigée 

Robert Fischer doit pénétrer la chambre forte qui abrite son père mourant 

Eames fait exploser de nombreuses charges pour détruire la forteresse à flanc de montagne 

Robert est tué par une projection de Mall, l’envoyant dans les limbes, tout comme Saito qui meurt. Ouverture du chemin vers les limbes. 

4 (limbes) 

Aucun organisateur (espace partagé) 

  • Espace onirique non bâti (en théorie),
  • Ville construite par Dominic et Mallorie (dans ce cas) 

Trouver Mallorie pour ramener Robert Fischer dans le niveau 3 afin de finaliser l’inception 

Ariane et Robert Fischer tombent dans le vide, Dominic et Saito se tirent une balle dans la tête 

La décharge arrive trop tôt 

 

 

 

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue. 

Avec sa fin ouverte et la question qu’elle amène : « la toupie tombe-t-elle ? », le film fait beaucoup de bruit sur Internet et des théories pour fermer ou expliquer le film sont discutées avec une certaine ardeur sur les réseaux sociaux, les forums et les sites consacrés au cinéma.

 La théorie majeure, et la plus répandue, considère que l’histoire de Dominic Cobb, l’extracteur fugitif dont la femme Mallorie est morte, est réelle : le niveau zéro est donc bel et bien la réalité, et Robert Fischer bel et bien la cible. 

 

Une variante de cette théorie considère que le véritable totem de Cobb n’est pas sa toupie, mais son alliance – ce qui aboutit à nier l’importance de la toupie dans la scène finale pour déterminer si Cobb est revenu ou non dans le monde réel. Contrairement à ce que déduit le spectateur par la présence régulière de la toupie, le totem de Mallorie, visible à l’écran notamment lorsque les totems sont évoqués, celle-ci n’est jamais désignée comme le totem de Cobb. De plus, Cobb l’ayant touchée, elle ne devrait en théorie plus fonctionner. Il s’agirait d’un détournement d’attention classique de la prestidigitation : en effet, le véritable totem de Cobb pourrait être montré régulièrement mais de façon discrète puisqu’il s’agirait de son alliance qui n’apparaît à sa main gauche que dans le monde onirique, celle-ci étant montrée régulièrement dans le film. L’anneau étant absent dans la scène finale, il s’agirait donc d’une fin heureuse. 

 

La forte ressemblance entre Phillipa et James dans la scène finale et dans les souvenirs de Cobb amène à douter de la possibilité de cette hypothèse. Cependant, outre le fait que des enfants plus âgés jouent les deux personnages par rapport au reste du film, les costumes ne sont en réalité pas identiques bien que très ressemblant entre les souvenirs et la scène finale selon Jeffrey Kurland. 

 

Une autre variante intéressante de cette théorie permet de trouver une autre interprétation pour ces éléments que sont l’alliance et les enfants de Dom Cobb, en se basant plutôt sur leur symbolique. Selon cette théorie, la quasi-totalité du film se passerait bien dans la réalité, mais Dom resterait « coincé » dans les limbes suite à sa rencontre avec Saito. Le reste du film se passerait alors dans le rêve de Dom Cobb, celui qu’il fait, enfermé dans les limbes, ayant perdu la notion de la réalité. Dans cette interprétation, Cobb rêverait de retrouver ses enfants, car c’est ce qu’il souhaitait le plus au monde dans la réalité. Il s’invente donc sa « fin heureuse » telle qu’il aurait aimé la vivre, avec des projections de ses enfants tels que dans son dernier souvenir, mais en les faisant grandir pour que cela paraisse réel (d’où leur ressemblance avec ceux de ses souvenirs). L’alliance est ici considérée comme un symbole de son attachement à sa femme décédée Mall lorsqu’il est dans un rêve. Ainsi, il a cette alliance quand la projection de Mall le hante et qu’il n’arrive pas à oublier sa femme (c’est-à-dire pendant tout le film jusqu’à sa rencontre avec Mall dans les limbes). Toutefois, après cette rencontre où il renonce à rester avec Mall dans les limbes, où il admet qu’elle n’est pas réelle, l’alliance disparait, symbolisant le fait que Dom a réussi à aller de l’avant et laisser ses remords liés à la mort de Mall de côté. 

 

La seconde hypothèse place la totalité du film dans un rêve, le niveau zéro devenant ainsi un niveau un : Robert Fischer passe alors de cible à complice et Cobb d’extracteur à cible. L’histoire serait donc l’inception de Cobb par une équipe dirigée probablement par Miles afin de lui faire oublier sa défunte épouse. 

 

Cette théorie a vu le jour probablement pour expliquer certaines bizarreries du film, comme les transitions quasi-oniriques, la présence pour ainsi dire inexpliquée du professeur Miles à l’aéroport à la fin du film ou de Saito à Mombassa, ou encore l’aspect labyrinthique de cette dernière ville. Cette théorie s’appuie également sur le fait que le thème principal de la musique de film contient une chanson d’Edith Piaf (Je ne regrette rien) en ralenti et remixé, le thème faisant son apparition tout à la fin, ce qui pourrait vouloir dire que les personnages sont dans un niveau un, et qu’un autre tente de les réveiller au niveau zéro. 

 

Par ailleurs, l’interprétation de cette fin peut se substituer à une explication définitive : peu importe qu’il soit dans un monde authentique ou imaginaire, il va saisir la chance qui lui est donnée de retrouver ses enfants, qu’ils soient réels ou oniriques. Les totems n’apportent pas la preuve qu’un monde est réel ; ils écartent juste le doute qu’il soit imaginé par un autre : un monde est réel jusqu’à preuve du contraire (tout comme celui du spectateur). La plus parfaite illusion d’un monde vaut la réalité, à la seule condition que l’on continue d’en ignorer la nature. Ceci est à opposer au drame vécu par Mall, qui n’était plus capable de vivre dans la réalité, qu’elle pensait être imaginaire. A contrario, Cobb refuserait alors de connaître la nature du monde dans lequel il se trouve, sacrifiant ainsi la certitude que le monde est réel en échange de la conservation d’un espoir qu’il le soit. 

 

Une théorie moins complexe veut qu’il n’y ait pas de solution, le film étant comme une œuvre de Maurits Cornelis Escher, un paradoxe dans sa globalité, mais cohérent localement.

 

Enfin, une autre manière de voir cette scène de fin est simplement la plus grande réussite de Christopher Nolan : avoir pratiqué une inception géante sur l’ensemble des spectateurs, en semant une idée toute simple : le doute et l’impression d’être perdu dans ses propres rêves.

 Aussi, et pour prendre en compte des considérations purement scénaristiques, Christopher Nolan étant un scénariste de talent, l’hypothèse de la fin « rêvée » n’est pas acceptable. 

 

Pourquoi? 

 

Un scénario américain classique est un objet très précis qui se divise en trois parties. Exposition, confrontation et résolution. Deux points d’intrigue changent la trajectoire naturelle des/du personnage(s). Pour Inception, l’Exposition correspond à la scène d’ouverture où le spectateur découvre le métier de Cobb. Le premier point d’intrigue correspond au «deal» que passent Saito et Cobb, la confrontation correspond à la scène où l’équipe prépare l’inception jusqu’à un point d’intrigue supplémentaire (Fisher est entraîné) jusqu’à l’intervention de Mallorie. La résolution correspond au reste du film. L’hypothèse d’une fin « malheureuse » ne colle pas avec le processus d’écriture et surtout avec la progression du personnage de Cobb. 

 

Le cinéma américain classique offre aux spectateurs des personnages qui avancent, qui changent. Cobb exécute ce dernier travail afin de retrouver ses enfants ; pour aller de l’avant, il est forcé de renoncer aux souvenirs de sa femme, et c’est ce qu’il fait. 

 

La fin ouverte d’Inception est un moyen de faire cogiter le spectateur. 

 

Nolan, en écrivant son scénario, est conscient du fait que la puissance du script repose sur la progression de son personnage. La trame du film est vaste en complexité et en péripéties ; après cela, il paraît improbable qu’un grand scénariste réduise son script à une fin facile du type et tout cela n’était qu’un rêve…….. 

 

 

 

Source : http: // fr.wikipedia.org/wiki/Inception

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