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Chakras – énergie subtile

Posté par othoharmonie le 11 avril 2011

NERGIE SUBTILE, AURA ET CHAKRAS  2
par
AMBIKA WAUTERS 

SOURCE : Le livre des chakras, pages 6 à 21
Editions Soline, 2003 

 

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LES CHAKRAS 

 

Le système des chakras est un modèle pour le flot d’énergie qui s’écoule dans toute forme de vie et dans le système énergétique humain. Il est comparable à une échelle qui nous élève du royaume physique de la substance jusqu’au royaume de la conscience divine grâce aux agissements de l’esprit supérieur. 

 

Les chakras sont de nature non anatomique. Ils existent dans le corps énergétique appelé corps éthérique qui, comme nous l’avons mentionné à la page 12, est la couche énergétique la plus proche du corps physique. 

 

Les chakras pénètrent les sept couches de l’aura. Ce sont des conducteurs qui puisent l’énergie vitale dans la terre, la font circuler dans le corps physique et la libèrent sous forme de conscience supérieure. L énergie cosmique descend à travers le chakra coronal et se manifeste sous la forme de justes actions, de créativité et de bonne santé. 

 

A mesure que nous développons notre conscience et affinons notre sensibilité, nous libérons la vieille énergie émotionnelle stagnante sous forme de rêves, de souvenirs et de sentiments qui surchargent notre esprit. Plus l’esprit connaît la liberté, l’amour et la beauté, plus les champs énergétiques s’élargissent. Au gré de notre évolution, notre santé s’améliore et nous disposons de plus d’énergie pour la guérison, la créativité et la joie. 

 

Le processus d’ouverture vers des champs énergétiques plus vastes survient lorsque nous vivons pleinement dans le présent. Létat de nos chakras joue un rôle très important. Ils sont la clé vitale donnant accès à nos pensées, à nos sensations et aux déchets accumulés dans notre vie passée. 

 

Nos chakras sont les dépositaires de nos pensées, de nos sentiments et de nos attitudes à l’égard de la vie. Si nous avons des idées bornées et menons une existence étriquée, notre champ énergétique sera petit, étréci. Sans une quantité suffisante d’énergie vitale, nous subissons un déséquilibre physique et psychologique. Les carences d’énergie chroniques provoquent la maladie et la mort

 

LE FONCTIONNEMENT DES CHAKRAS 

Les chakras forment un système bien organisé qui oriente et gère la force vitale, tout en la maintenant dans un état fluide. Que quelque chose vienne entraver ce flux énergétique, les chakras ralentissent alors leur activité et l’énergie devient paresseuse, voire stagnante. 

 

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Le chakra RACINE 

Le premier de ces centres d’énergie est appelé chakra racine ou chakra de la base. Il siège dans le périnée, à la base de la colonne vertébrale, et puise son énergie dans le champ magnétique du noyau de la Terre. Cette énergie monte par les pieds et les jambes, vivifie le sang et les tissus de l’organisme, stimule les pulsions agressives liées à la survie, ancre notre esprit dans la réalité matérielle et établit notre existence matérielle. 

 

Sur le plan physique, ce chakra contrôle le cortex surrénal (au sommet de chaque rein), réservoir de l’énergie ancestrale héréditaire. Le chakra racine renferme notre patrimoine génétique en matière de vitalité comme nos prédispositions innées à la maladie. A l’intérieur de ce domaine se trouvent des qualités – telles que courage, endurance et détermination – qui ont permis à nos ancêtres de survivre. 

 

Le chakra racine gouverne également le processus de l’accouchement. La capacité à donner la vie dépend en partie de la façon dont la femme accepte sa nature physique, de ses instincts de survie également. S’il existe des problèmes émotionnels liés à la peur ou à l’autorité, l’accouchement risque d’être une véritable épreuve. Une bonne connexion avec le chakra racine permet à une femme d’accoucher normalement. 

 

Dans son état inconscient, le chakra racine véhicule les attitudes et les préjugés issus de la famille, de l’Eglise et de la culture. Ces barrières étant effacées grâce à la prise de conscience, il reste alors davantage d’énergie pour vivre la vie que l’on a choisie. 

 

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Le chakra SACRÉ 

Le chakra suivant est le chakra sacré, situé dans le pelvis, près du sacrum. Ce centre énergétique augmente notre capacité à jouir physiquement de la vie. Il gouverne notre bien-être vital, le sentiment de mériter une belle vie et notre capacité à développer un sentiment d’abondance. 

 

Le chakra sacré contrôle notre aptitude physique à progresser dans la vie. Gouverné par l’eau, il affecte les émotions qui, si elles sont refoulées, risquent de provoquer une rétention de liquide. 

 

Ce chakra est profondément influencé par l’idée que nous avons du plaisir et de notre propre sexualité. Le fait d’être à l’écoute de nos pulsions sexuelles et de comprendre notre comportement sexuel nous ouvre la voie de la maturité émotionnelle. Si nous avons des attitudes saines envers la sexualité, nous sommes assuré d’être épanoui, heureux et d’entretenir une liaison durable et profonde avec l’autre. 

 

La fonction du chakra sacré dépend du degré d’attention et d’estime que nous portons à notre être. Si nous pensons devoir mériter les bonnes choses qui nous entourent, ce chakra s’ouvre pour recevoir plaisir et richesse. A l’inverse, si nous en doutons, ce chakra rétrécit. Il gouverne également l’appétit et a pour rôle de nous indiquer ce qui est suffisant. 

 

En sanskrit, ce chakra est appelé svadhisthana, qui se traduit par « ma douce demeure ». Il fait référence à notre capacité à chérir notre présence physique, à être heureux et en bonne santé. 

 

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Le chakra du PLEXUS SOLAIRE 

Le troisième centre énergétique est le chakra du plexus solaire. Il se trouve au-dessus de l’estomac, sous le diaphragme. Il filtre l’énergie de nos organes vitaux pour leur permettre de décomposer les substances nutritives en vue de la digestion. 

 

Ci-dessus Le feu est L’élément qui gouverne Le chakra du plexus solaire. Ce dernier représente notre soleil ; il est le siège de la personnalité. Tandis que le corps physique utilise ce chakra pour Décomposer La nourriture en substances nutritives par le biais de La chaleur, le corps mental inférieur, qui se trouve dans le plexus solaire, décompose les idées pour que nous les assimilions mentalement en vue de notre croissance et de notre développement. Au niveau physique, il filtre la nourriture et, au niveau mental, les idées. (20) 

 

Ce centre est directement relié à la connaissance de notre valeur intrinsèque, une qualité première dans nos relations avec les autres et le monde. Si nous ne réussissons pas à nous respecter, nous avons une piètre image de nous-mêmes. Par conséquent, ce chakra s’intéresse à l’estime de soi, la confiance et la liberté de choix. 

 

Le chakra du plexus solaire est gouverné par le feu. C’est l’énergie de la passion qui affecte notre approche du monde. Il contrôle nos instincts primaires dans nos relations avec les événements et les êtres. Pris au piège du dénigrement de soi, ce chakra réduit son énergie à exprimer le pouvoir. Les idées humiliantes nous empêchent d’acquérir une éducation et une autonomie financière, d’être indépendant. Chacun de nous a le droit d’avoir une haute idée de soi-même et de vivre sa vie. 

 

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Le chakra du COEUR 

Le chakra du cœur est le centre du système énergétique humain. Il fonctionne sur les plans physique et émotionnel pour maintenir en vie la force vitale. A l’image du cœur qui diffuse le sang vital dans tout le corps, le chakra du cœur diffuse l’amour dans notre vie. 

 

Le chakra du cœur opère sur les plans physique, émotionnel et énergétique. D’un point de vue physique, le cœur comprend le myocarde, l’aorte, l’artère pulmonaire et les quatre cavités. D’un point de vue énergétique, il comprend une enveloppe protectrice qui l’abrite de la souffrance émotionnelle, et le cœur spirituel qui est pur et censé être le siège de la divinité en nous. 

 

Le cœur se nourrit de solidarité, de joie, de paix et de compréhension. Au gré de notre maturation, nous sommes moins exigeant et aimons sans condition. Cette nouvelle forme d’amour est universelle. Elle repose sur notre aptitude à éviter de blesser autrui et sur notre compassion envers ceux qui souffrent. 

 

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Le chakra de la GORGE 

Le chakra de la gorge couvre la zone interne et externe du cou et de la gorge, la bouche, les dents et la mâchoire. Il est souvent bloqué par des sentiments refoulés, ce qui révèle des émotions ou des idées inexprimées et empêche l’énergie de monter vers les centres supérieurs. Pour le débloquer, il est nécessaire de privilégier la vérité et de mener une vie intègre. Lorsqu’il est guéri, sa puissance s’épanouit et engage la force vitale dans la voie de la créativité et de l’expression de soi. 

 

Les qualités exprimées par le chakra de la gorge sont la créativité, la volonté, la vérité, la communication et l’intégrité personnelle. Ce centre énergétique gouverne la thyroïde et contrôle notre capacité à communiquer avec clarté nos pensées, nos sentiments et nos idées. Quand il fonctionne de manière optimale, les gens prennent fait et cause pour ce en quoi ils croient et demandent rarement le consentement des autres pour exprimer leurs sentiments. 

 

Ce chakra se développe plus tardivement, lorsqu’une personne a acquis une maturité suffisante. De nombreuses années de travail intérieur sont nécessaires pour se débarrasser de la pression familiale et des émotions refoulées. Ce chakra renferme la mémoire et l’énergie de tout ce qui a été inhibé. Il est profondément affecté par l’abus de substances toxiques, les commérages, le mensonge et le manque d’intégrité personnelle. 

 

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Le chakra FRONTAL 

Le chakra frontal se trouve entre les sourcils et porte le nom de Troisième Œil. C’est le centre de notre intelligence intérieure qui se nourrit de la sagesse issue des tragédies, pertes et séparations que nous avons vécues. Lorsqu’il est ouvert et fonctionne bien, nous sommes capable de faire preuve d’une sensibilité et d’une intuition profondes. Ce centre est à la recherche de sens, de vérité et de liberté. (20) 

 

Le chakra frontal contrôle le flux hormonal provenant de l’hypophyse et réagit aux attitudes saines développées envers nous-même et autrui. En acquérant de la maturité, nous cultivons la connaissance et l’intuition nécessaires pour comprendre des situations que nous aurions été incapable de gérer quand nous étions plus jeune. Les qualités de ce chakra sont la sagesse, le discernement, la connaissance et l’intuition. Il est intimement lié à l’esprit supérieur et à l’illumination. 

 

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Le chakra CORONAL 

Le chakra coronal est le chakra le plus élevé du système. Il fournit les moyens d’approfondir notre lien indéfectible avec la source de notre existence. 11 ne tient qu’à nous de concrétiser ce lien ; il existe et il nous suffit de l’identifier pour le sentir. 

 

Le chakra coronal contrôle l’épiphyse (qui se situe au sommet du mésencéphale, au-dessous de l’hémisphère cérébral). Il influence nos cycles internes tels ceux du sommeil, du bonheur, de la beauté et de la spiritualité. 

 

Le chakra coronal offre à chaque personne l’énergie de la conscience cosmique et nous aide à sentir que nous formons un tout avec la vie. Il contrôle notre sens du bonheur et de la joie, il nous permet de nous sentir aimé, guidé et protégé en permanence par l’amour de Dieu. (21) 

 

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ARCHÉTYPES ET CHAKRAS 

Les archétypes ont émergé de l’expérience humaine pour représenter les bonnes et mauvaises qualités qui existent en nous. Chaque archétype symbolise une quintessence d’énergie qui décrit une série de modèles comportementaux figés. Dans le cas des chakras, chaque archétype fait référence à un niveau de responsabilité personnelle, à un degré d’émancipation et à une quantité d’énergie et de vitalité. Chaque chakra présente un archétype positif et un archétype négatif correspondant aux qualités et aux défis associés à ce chakra. 

 

Ces archétypes sont transformés par la prise de conscience. Plus nous assumons la responsabilité de nos archétypes personnels, plus nous disposons d’énergie pour notre santé, notre créativité et notre bonheur. La reconnaissance de notre négativité provoque l’ouverture du chakra, nous émancipe psychologiquement et revitalise notre santé. En commençant à assumer la responsabilité des attitudes négatives qui bloquent notre vitalité et notre bonheur, nous guérissons un aspect de nous-mêmes et nous élevons à un niveau supérieur.

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La fosse au Dragon

Posté par othoharmonie le 11 avril 2011

Fosse au Dragon, à Mézières (Ardennes (D’après « Revue d’Ardenne et d’Argonne » paru en 1894

La fosse au Dragon dans Mythologie/Légende dark-dragon-spirit_logo

Tous les Macériens (noms des habitants de Mézières, avant sa fusion avec Charleville en 1966) connaissent la Fosse au Dragon, écrit Paul Hanrion en 1894. C’est un trou, dans le lit de la Meuse, situé au sud du faubourg de Saint-Julien, derrière la maison qui porte l’enseigne du Beau Séjour, poursuit-il. La rivière est en cet endroit assez profonde et les tourbillons nombreux qu’elle y forme ont causé souvent la mort de baigneurs imprudents : de là une mauvaise réputation qui remonte à plusieurs siècles. Mais d`où vient ce nom de Fosse au Dragon ? La légende nous le dira

Un des treize chanoines du chapitre de l’église collégiale de Mézières, qui vivait vers la fin du XIIe siècle, s’était épris, dit-on, d’un amour terrestre pour une nonne d’un couvent voisin d’Annonciades Célestes. L’annonciade ne sut pas y rester insensible ; mais Dieu punit terriblement les coupables. La nonne donna le jour à un petit monstre, qui, en grandissant, devint un dragon d’une méchanceté sans pareille. Il dévorait les enfants et les jeunes filles, et rendait la ville déserte par ses hurlements et par l’odeur empoisonnée qu’il dégageait. On résolut de l’enfermer, afin de pouvoir l’enchaîner plus facilement. Prêtres et chevaliers sortirent par la porte Saint-Julien en longue procession à la rencontre de la bête ; un saint évêque s’avança intrépidement et l’aspergea d’eau bénite. On enferma le monstre vaincu dans une cave, mais on jugea plus prudent de le faire périr ; on le traîna à grand’peine hors de la ville et on le précipita dans la Meuse. Il fit de vains efforts pour s’échapper, et, en se noyant, il creusa le gravier du fleuve de ses longues griffes. Depuis lors, il y a en cet endroit, un trou qui prit le nom de Fosse au Dragon, et dont on n’a jamais, paraît-il, pu trouver le fond

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L’église de Mézières 

C‘est là une des variantes de la légende. L’histoire était connue depuis fort longtemps ; elle a dû être maintes fois modifiée et amplifiée par l’imagination populaire. Une autre version a été conservée par dom Ganneron, chartreux du Mont-Dieu, dans ses Centuries de l’Etat ecclésiastique du pays des Essuens (1640). Ce récit est curieux ; aussi le reproduisons-nous en entier

« Il arriva autrefois qu’un chanoine de ladite église [l'église collégiale de Mézières, fondée vers 1190 par Manassés VI, comte de Rethel et son fils Hugues], homme curieux des secrets de nature, voulut expérimenter que deviendrait, un ver de terre qui pourrait vivre longuement. Il en enferma un dans une petite fiole, lui donnant aliment convenable pour sa sustentation. Quand il le vit grossir et que la fiole ne le pouvait plus contenir, il le mit dans une bouteille, et à mesure qu’il grossissait, il le transportait de vase en vase, de plus grand en plus grand. Enfin il devint si gros, qu’il fut contraint de le mettre en un tonneau ; mais comme sa curiosité ne se bornait point, voulant en avoir le passe-temps jusqu’au bout, il fit faire une cage de fer en sa cave où il le mit ; mais telle épreuve lui coûta la vie et la perdition de la ville, pour l’infection de l’air qui s’en allait suivre. Car, comme ce ver était devenu dragon, jetant feux et flammes, le pauvre chanoine fut contraint d’en raconter l’histoire à ses amis pour tirer conseil d’eux, comme il se devait délivrer du malheur qui le menaçait et toute la ville. 

« Conclusion fut prise de le tirer de la cave et de le jeter dans la rivière de Meuse. Cela fut aisé assez dire, mais Dieu sait si ceux qui eurent charge de le traîner avec sa cage sur le pont, eurent belle peur d’être infectés de l’haleine de ce dragon. On trouve donc invention de le tirer et de le mener à la vue du monde sur le pont, d’où il fut précipité dans la rivière, en laquelle, après avoir fait quelques sauts et virevoltes, il s’alla enfin noyer à quelque espace de là ; depuis quoi, on ne le vit plus, et le peuple remarqua fort bien la place où il fut abîmé

« Voilà, se dira quelque Aristarque, un beau petit conte qui sent le papin des enfants du Rethelois et les élans de quelque vieille édentée de Mézières. Je l’ai cru ainsi auparavant, mais depuis que des gens honorables et personnes religieuses me l’ont assuré ainsi, j’ai changé de croyance. On fait annuellement une procession à Mézières, au lieu où ledit dragon fut abîmé, qu’on appelle la procession des jambons, à cause que chaque ecclésiastique doit avoir pour son assistance et distribution un jambon, selon les termes de la fondation. Cette histoire aussi est dépeinte aux vitres de l’église, et dit-on que le chanoine s’enfuit, craignant la fureur du peuple ». L’usage de fournir ce jambon est constaté notamment en 1764, dans le bail de la cense de Saint-Julien à Pierre Lacatte (Archives départementales des Ardennes). La procession se faisait après le mardi de la Trinité et c’était le fermier de cette cense qui le donnait au doyen de Mézières

Comme on le voit, précise Paul Hanrion, un des vitraux de l’église rappelait aux habitants de Mézières la légende du dragon, qui avait fourni matière au grand vitrail, placé derrière le maître-autel. Le bombardement de 1815 l’avait laissé intact : il fut détruit en 1870. On a replacé dans la fenêtre flamboyante qui surmonte la porte de la sacristie, au sud de l’abside, tous les débris qu’on a pu retrouver. Ces débris, provenant de tous les anciens vitraux de l’église, ont été réunis de manière à occuper toute la fenêtre. Ils ne présentent aucune unité et sont placés pêle-mêle. En haut et à gauche de ladite fenêtre, on voit un fragment, bien petit, de la superbe verrière. Du dragon, il ne reste qu’un morceau d’environ 8 centimètres de hauteur sur 10 de largeur. Le monstre a la face grimaçante : on dirait qu’il possède une tête de singe : la partie antérieure du corps est verte ; ce qui en reste est jaunâtre. Il est encastré dans un panneau représentant un évêque, levant le bras comme pour bénir ou jeter de l’eau sainte ; à côté de l’évêque on a rassemblé un arbre couvert d’oiseaux, une tête de chien et un grand lévrier jaune, qui faisaient peut-être partie du vitrail primitif

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