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Cuisine bourguignonne

Posté par othoharmonie le 27 avril 2011

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. 

Cuisine bourguignonne dans Traditions en Bourgogne 91e8def6468afd351ef11b5b6edbeda3-300x300La cuisine dite cuisine bourguignonne, comme ses homologues françaises, n’est pas axée sur l’utilisation d’un seul type de produits ou encore d’un seul mode de préparation. Elle offre une grande diversité directement liée à la géographie éponyme qui s’étend sur les quatre départements de la Côte-d’Or, de Saône-et-Loire, de la Nièvre et de l’Yonne.

 

 

De cette disparité et des modes de vie qui en découlent sont nées plusieurs cuisines ou, plus exactement, plusieurs « spécialités ». Chaque département de la Bourgogne tire profit, selon un schéma commun à toutes les autres régions, de ses produits et de ses propres ressources agricoles.

BOURGOGNE- dans Traditions en Bourgogne

 

Aussi distingue-t-on les cuisines dites « de la côte vineuse », laquelle s’étend sur les départements de la Côte-d’Or et de Saône-et-Loire, poussant son impact jusqu’aux confins du Lyonnais. Cette cuisine, certes la plus connue, tire son caractère spécifique de l’usage du vin, voire du raisin et de la viande (Charolaise). Ainsi connait-on le coq au Chambertin (plus exactement à la lie), les œufs en meurette, le jambon persillé, le pavé, le bœuf bourguignon, la fondue bourguignonne et les tartes aux pêches de vigne. Les usages des dérivés tels que le moût ou le verjus ont donné lieu à des préparations maintenant tombées en désuétude mais que le Moyen Âge avait coutume de « mettre à sa table ».

 

 

La Saône-et-Loire tire, quant à elle, une grande fierté de sa tradition céréalière, notamment par l’usage du maïs sous des formes diverses dont la farine torréfiée liée en bouillie à l’eau ou au lait, sucrée ou salée, les gaudes. Cette préparation extrêmement roborative a nourri des générations de paysans jusque peu après la Seconde Guerre mondiale.

 

 

10000016La Nièvre, certes plus discrète, se manifeste essentiellement sous le dénominateur commun de « cuisine du Morvan », partage opéré conjointement avec le sud du dernier département qu’est l’Yonne. La cuisine morvandelle est elle aussi fondée sur le principe ancien de nourriture roborative et puise allègrement dans les féculents telle la pomme de terre (lai treuffe), la crème fraiche, le lard et les salaisons (jambon cru, rosette). Le crâpiau (grâpiau, crépiâ), crêpe de sarrasin très épaisse au lard aromatisée de persil et d’ail, est une recette traditionnelle. On se doit de citer le jambon en saupiquet, plus communément nommé jambon à la crème. C’est une spécialité de Saulieu. On trouve aussi lai râpée, pommes de terre râpées confectionnées en galettes frites à la poêle, que l’on déguste avec un fromage blanc à la crème (le quiâque bitou).

 

 

Il n’existe donc pas, à proprement parler, de cuisine bourguignonne, mais plutôt diverses cuisines bourguignonnes, cette dernière appellation étant calquée sur le découpage géographique, lequel découpage ne saurait tenir compte tant du relief que des ressources.

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Des quatre départements ainsi regroupés, il faut aussi compter sur les productions laitières qui ne sont pas en reste, avec une multitude de spécialités de fromages aux noms évocateurs tels que l’époisses, le saint-florentin , le brillat-savarin, le chaource, le charolais ou le délice de Bourgogne.

 

 

La cuisine bourguignonne, en tant que mode de préparation, ne se distingue en rien des autres régions, si ce n’est pour la cuisine de la viande, alliant sans distinction tous les modes de cuisson ou de confection. Les traditions de recours au four banal ont donné naissance à des plats aujourd’hui connus en tous lieux, mais bien issus de la Bourgogne, telle la tarte aux fruits cuits, la brioche aux lardons, aux pralines ou encore la brioche en couronne.

 

 

En résumé, il convient de n’user de l’appellation « cuisine bourguignonne » qu’avec précaution, tant les variétés sont nombreuses et les produits diversifiés.

 

 

10000019La mémoire collective a depuis fort longtemps assimilé de nombreuses spécialités dites bourguignonnes et certains de ses plats sont désormais sur de nombreuses tables françaises : escargots de bourgogne, bœuf bourguignon, coq au vin, fondue bourguignonne ou encore la gougère, initialement couronne de pâte à choux agrémentée de Comté, aujourd’hui servie sous forme de choux individuels.

 

 

Mention spéciale pour une dernière spécialité du Val-de-Saône, dénommée pochouse (ou pauchouse). Il s’agit d’une matelote de poissons de rivière fort gouteuse préparée avec du vin blanc. On distinguera celle-ci d’une recette de poissons, voisine, la matelote, cuisinée au vin rouge et plutôt commune au val de Loire nivernais.

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Bligny sur Ouche (21)

Posté par othoharmonie le 27 avril 2011

 

Bligny sur Ouche (21) dans Ma Bourgogne En détails bligny0

 

Bligny-sur-Ouche est une commune française, située dans le département de la Côte-d’Or et la région Bourgogne. 

Ses habitants sont les Bélinéens.

 

 Ce bourg pittoresque est situé dans la haute vallée de l’Ouche, à 20 km au nord-ouest de Beaune 

L’autoroute A6 traverse le territoire communal. 

Histoire :

 

 

Origine du nom de Bligny 

Les premières traces écrites de Bligny-sur-Ouche remonte à 879. L’excellent ouvrage de Félix Vadot intitulé « Bligny-sur-Ouche, Cote d’Or » édité en 1928 et réédité en 1980 (mais épuisé) présente les différentes origines possibles du nom de Bligny. Il convient de rappeler que Bligny-sur-Ouche était appelé Beligny sur Oische sous l’ancienne France. 

  • Beligny pourrait tirer son nom de « Bel » : mot celtique qui signifie « à la tête de l’eau ». Cette explication est logique puisque Bligny a été la première bourgade construite près de la source de l’Ouche.

 

  • Beligny pourrait tirer son nom de « Bel » : mot latin qui signifie Apollon.

 

  • Beligny pourrait tirer son nom du premier habitant qui se serait nommé « Belenus ».

 

  • Ou encore de bhla-n, une racine hydronymique indo européenne, qui a donné des noms comme Balaine, Bligny, ou blagny. (Noms de lieux de Bourgogne plus de 1200 noms, Gérard Taverdet, Ed. Christine Bonneton, 2007)

 

Bligny-sur-Ouche dans Ma Bourgogne En détails

   

Histoire de Bligny de Charlemagne à la Révolution 

Ainsi, Bligny aurait été donnée peu après Charlemagne au VIII siècle à l’évêché d’Autun. Le cartulaire de la cathédrale d’Autun en témoigne. Bligny aurait été donnée par Louis le Bègue en 879 et ce don fut confirmé par Boson la même année. En 893, l’évêque d’Autun Adalgaire fit don des terres de Bligny à l’Eglise Saint Nazaire d’Autun. Une bulle pontificale vint confirmer en 921 le fait que Bligny appartenait à l’Eglise d’Autun. Voir le Cartulaire de l’église d’Autun par Anatole de Charmasse, Société éduenne des lettres, sciences et arts (Autun), publié par A. Durand, 1865.

 

 

Au cours du Moyen Age, Bligny-sur-Ouche se trouvait dans une position assez originale. En effet, Bligny était une terre appartenant à l’Eglise d’Autun et cela jusqu’aux événements de 1789. Les ducs de Bourgogne ont tenté de s’approprier cette terre mais sans succès. Il existe un excellent article de l’historien Jean Richard sur cette lutte entre les deux autorités. Ainsi, les ducs de Bourgogne s’étaient déclarés « garde de la terre » de Bligny et par conséquent souhaitaient imposer un impôt en guise de compensation. L’évêque Aganon d’Autun s’opposa fermement à un des sbires du duc, Raginaud, Sire de Mont Saint Jean. Par un jugement de 1076-77, ayant été précisément commenté par l’historien Jean Richard, l’Eglise fut remise dans ses droits.

 

 

Quoi qu’il en soit, la « Poûté de Beligny » était gouvernée par des doyens ou des majordomes, le premier d’entre eux fut un certain Ginoardus. Cette fonction devint héréditaire et la famille dépositaire de cette fonction prit le nom de Le Maire ou Maire. Ainsi, en 1257, la Mairie de Bligny est recensée comme « fief roturier et héréditaire ». La gestion effective de la Poûté était cependant sous la tutelle d’un bailli.

 

 

Ainsi, un certain Jean Le Maire, seigneur de la Bondue (titre associé aux terres de Bligny) et procureur fiscal aux bailliages d’Autunet de Montcenis fut anobli par lettres de 1469 et devint procureur général du duc Charles le Téméraire dans le duché et le comté de Bourgogne, et continua à exercer cette charge après la réunion du duché à la couronne. La note précise que la famille Le Maire était originaire de Bligny-sur- Ouche et a produit au XVIe siècle un président du bureau des trésoriers de France à Dijon. La note joint aussi la description des Armes de la famille Le Maire: d’or, à deux fouets mis en pal et adossés d’azur ; au chef de même chargé de deux étoiles d’or à six rais. (Revue nobiliaire historique et biographique, Louis Sandret, publié par J.B. Dumoulin., 1866). On retrouve une trace de ces armes actuellement peinte dans un tableau représentant la scène du Christ (tableau situé dans l’Eglise de Bligny au-dessus de la sacristie).

 

 Histoire de Bligny après les évènements de 1789 

Bligny s’est enrichi progressivement grâce au commerce de soie. De nombreuses jurisprudences relatent de la vie bélinoise. Ainsi deux tanneurs ex nobles furent condamnés par un tribunal révolutionnaire en 1791; Des Clubs politiques furent créés sous la monarchie de juillet; Il y eu un tremblement de terre en 1841 : « entre minuit et minuit et demi, secousses assez fortes pour avoir remué les meubles» (Mémoires couronnés par l’Académie royale des sciences et belles-lettres de Bruxelles, 1845) ; Le grand père maternel de l’écrivain Michel Tournier qu’il décrit dans le roman Paraclet était pharmacien de Bligny sur Ouche (Tournier, par Jacques Poirier, Ed. Echelle de Jacob, 2005). Un arrêt célèbre du Conseil d’Etat a pour origines des faits qui se sont produit à Bligny (18 novembre 1949 – Demoiselle Mimeur- Rec. Lebon p. 492) 

Le château fort fut démantelé en 1478 par ordre de Louis XI, reconstruit en 1485, puis détruit en 1855. 

 

Sites, lieux et monuments  

 

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L’intérieur de l’ancien lavoir 

  • Église Saint-Germain-d’Auxerre (ancienne Chapelle du Château), du XIIIe siècle, remaniée à plusieurs reprises, avec un clocher pyramidal du XVe siècle 

Le clocher de l’Église Saint-Germain-d’Auxerre fait l’objet d’une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 7 décembre 1925 

  • Lavoir, puits et 12 anciens moulins sur le cours de l’Ouche

  • Bâtiment et grange du chapitre 

  • Maisons anciennes, notamment rue de l’Église 

  • Ancien relai de diligence, devenu restaurant 

  • Le chemin de fer touristique de la vallée de l’Ouche, à voie de 60 cm, reconstruit sur 7 km de l’emprise de l’ancien chemin de fer d’Epinac, construit de 1829 à 1835, qui allait d’Épinac au canal de Bourgogne

  • Musée des outils du bois et de la vie paysanne. 

  • Musée du Chanvre dans un bâtiment du XVe siècle. 

  • Forêt domaniale de Bligny-sur-Ouche 

  • Musée Parad 

 

Le train à vapeur 

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Le CFVO, Chemin de Fer « touristique«  de la Vallée de l’Ouche vous propose une promenade de plus d’une heure à travers prés et taillis sur une partie de la ligne Epinac – Dijon. Ce voyage dans une ambiance champêtre vous offre l’occasion de découvrir un des derniers bastions des locomotives à vapeur.

Le départ des trains a lieu à la gare de Bligny sur Ouche, il est également possible de partir du terminus de Pont d’Ouche les dimanches et jours fériés (un seul départ à 15 heures) ou bien d’effectuer un aller simple. 

Nos amis les chiens sont les bienvenus a bord. 

Voyez vous-même :  VIDEO ICI  : Image de prévisualisation YouTube 

 

 

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Le grand dictionnaire des malaises et des maladies

Posté par othoharmonie le 27 avril 2011

 

Titre 

 

Le grand dictionnaire des malaises et des maladies   

 

Auteur

 

 

Jacques  Martel  

Le grand dictionnaire des malaises et maladies

Présentation de l’éditeur 

 

Voici le plus grand dictionnaire sur les causes des malaises et des maladies reliées aux pensées, aux sentiments et aux émotions. Il permet de prendre conscience de l’origine de nos malaises pour, grâce à la technique de l’intégration, permettre de changer nos attitudes et pensées, et désactiver la source du conflit. 

 

Plus de 75% d’informations ajoutées aux 800 malaises, maladies et parties du corps de la première édition.  Plus de 80 malaises et maladies ont aussi été ajoutés.  Dans les 250 pages ajoutées, on trouve « le langage des oiseaux », « les mots guérisseurs » et plus encore, tous reliés à une compréhension symbolique, faite par le cerveau, aidant à activer la prise de conscience du conflit à l’origine de la maladie. Tout ceci, afin de permettre une meilleure acceptation et intégration, conditions souvent préalables et nécessaires à la guérison. 

 

L’auteur vu par l’éditeur 

Conférencier émérite depuis 1978, Jacques Martel agit à titre de psychothérapeute et anime des ateliers de croissance personnelle depuis 1988. Dans son travail, sa formation d’ingénieur électricien lui permet d’allier un côté pratique à l’intuition et à l’expérience qu’il a acquise avec le genre humain. Sa formation comme rebirtheur professionnel (technique de respiration consciente) s’ajoute à son expérience de psychothérapeute dont il fait bénéficier les personnes qui suivent ses ateliers, ses conférences ou dans les rencontres individuelles. Ses activités se déroulent au Québec et au Nouveau-Brunswick (Canada) ainsi qu’en Europe. 

 

 

L’auteur   Le grand dictionnaire des malaises et des maladies dans L à  N 7

 

Jacques MARTEL : De 1978 à 1988, j’ai travaillé dans le domaine des compléments alimentaires que l’on nomme l’approche orthomoléculaire, cela signifie “fournir à l’organisme les nutriments nécessaires, comme les vitamines, les minéraux et autres nutriments, sous forme de nourriture ou de compléments alimentaires, pour aider à rétablir ou à maintenir une santé optimale“. Etc… 

 

Visitez également cet endroit en cliquant ici ! Pour obtenir plus d’informations…..

2zlwysb2 dans L à  N

si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ICI :    

http://www.amazon.fr/grand-dictionnaire-malaises-maladies/dp/291328115X 

livres

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