Comment choisir son psychothérapeute

Posté par othoharmonie le 28 avril 2011

 

Titre 

 

Comment choisir son psychothérapeute  

 

Auteur

 

 

Maurer  Martine 

Comment choisir son psychothérapeute

Présentation de l’éditeur 

 

Le psy n’a pas à vous tutoyer. Il n’est ni un copain ni une maman.
      
      La première rencontre : « elle doit être une simple prise de contact, explique Eric Pigani, psychologue de formation et chef de rubrique au mensuel Psychologies Magazine. « Ne vous forcez pas s’il vous met mal à l’aise. Lors de ce premier entretien, vous allez lui exposer le but de votre démarche et il va vous dire s’il peut vous aider et comment, en développant sa façon de travailler, ses outils (simple dialogue, relaxations diverses, hypnose…). Le tout dans un langage compréhensible et sincère. Le thérapeute ne doit pas non plus faire des promesses du type : »Tout sera réglé en dix heures ! » Et, bien sûr, un psy ne juge pas et ne doit pas se mettre en colère.
      
      Influence : votre thérapie peut vous amener à revoir vos relations avec certaines personnes, à changer de vie, mais « aucun psy ne doit vous dire de divorcer, de rompre avec votre mère ou de démissionner de votre travail. Un psy compétent ne donne pas d’ordres ni de règles de vie, souligne Eric Pigani. Son rôle est de vous amener à penser par vous-même ; il vous rend votre autonomie. »
      
      Contacts : un vrai psy ne vous invite pas à dîner, ne vous présente pas ses amis. En bref, il n’engage aucune relation sentimentale et encore moins sexuelle avec ses patients !
      
      À noter : il existe des “thérapies corporelles“ qui comportent des massages. Il s’agit de kinésithérapie ou de réflexologie, mais en aucun cas de massages thaïlandais! 

 

L’auteur 

 

Martine Maurer : Psychologue. Comment choisir son psychothérapeute dans L à  N 0 

Nous dit :  Le passage s’est fait assez naturellement. Depuis le début de ma carrière d’infirmière, à l’âge de dix-neuf ans, je travaillais dans des unités de réanimation où les patients sont plus souvent comateux que conscients. La question clé face à ces personnes est : comment communiquer ? Je n’avais pas l’âme pour être une pure technicienne. Manier la seringue sans mot dire ne rentrait pas dans mon éthique. Je n’ai jamais pu exercer mon métier sans y mettre une dimension relationnelle. Puis l’évolution hospitalière a fait que de nombreuses formations à la relation d’aide ont été organisées dans les hôpitaux au cours des années 80. Brutalement, les infirmières devaient devenir à la fois des techniciennes de santé et des accompagnatrices relationnelles pour les patients dont on commençait à comprendre qu’ils avaient eux aussi une âme et une sensibilité. L’institution hospitalière m’a apporté la connaissance de l’être humain, le plaisir de travailler en équipe, d’être en contact avec de multiples autres acteurs professionnels, une expérience professionnelle variée et encadrée

246z5axk dans L à  N

si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ICI :    

http://www.amazon.fr/Comment-choisir-psychoth%C3%A9rapeute-Martine-Maurer/dp/2911616863

 

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