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Métiers du Bois en Bourgogne

Posté par othoharmonie le 15 juin 2011

  

La Menuiserie, entre art et artisanat  

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En Côte d’Or, les secteurs bois-ameublement et menuiserie représentent 807 entreprises, et 1760 salariés. Parmi ces entreprises, Les Ateliers du bois ont vu six générations Penneçot se succéder à leur tête depuis 160 ans. Aujourd’hui, l’entreprise familiale qui emploie huit personnes, maîtrise toutes els étapes de la filière, du sciage à la finition en passant par le séchage. 

 

Le savoir-faire des Ateliers du bois porte aussi bien sur la réalisation d’huisseries, escaliers, parquets et agencements de commerces, que sur la restauration de patrimoine : « Nous avons rénové les lambris de la sacristie de Cessey sur Tille, les menuiseries du château de Genlis et de l’abbaye de Cîteaux » confie Bruno Penneçot. 

« Quant aux essences que nous utilisons, elles proviennent essentiellement des Landes et de la forêt de chênes de Cîteaux ». Pour offrir à leur clientèle (à 80 % locale) la meilleure prestation, les frères Penneçot renouvellent régulièrement leur outil de production : « il faut perpétuer les traditions, tout en restant en phase avec les évolutions du métier » assure Bruno. 

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Drag and drop me

 

 

La Tonnellerie, une expertise côte d’Orienne

 

 

tonnelier

« Là où il y a de la vigne, il y a des fûts Damy ! En Bourgogne, Pays de la Loire, Côtes du Rhône, Jura, Bordelais, mais aussi en Afrique du Sud, en Nouvelle-Zélande, en Australie, aux Etats Unis, en Amérique du Sud et demain, en Chine et en Inde… » assure Etienne Martin, responsable commercial de la tonnellerie fondée en 1946. 

Avec une production de 20 000 fûts par ans, destinée à 60 % à l’export, ce fleuron de l’artisanat côte-d’orien se doit d’être à l’écoute de ses clients. 

 

tonneau

« Nous adaptons sans cesse nos produits au marché. Le vin et le bois doivent se marier parfaitement. Il nous est arrivé de créer un fût pour un seul vin », explique Etienne Martin. 100 % des fûts sont fabriqués à Meursault et 99 % sont réalisés en chêne français (provenant des Vosges et de la forêt de Cîteaux). Si le savoir-faire de la tonnellerie est ancestral, l’entreprise de 40 personnes compte deux Meilleurs Ouvriers de France, son outil de travail est dernier cri ; « des investissements énormes pour être à la pointe ». Leader sur le marché des vins blancs, Damy innove aujourd’hui en développant un produit conçu pour le pinot noir : Rubis. 

Extrait : Côte d’Or magazine N° 112 de Juin 2011      COMAGjuinpicto 

 

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Forêt Côte d’Orienne

Posté par othoharmonie le 15 juin 2011

Parce que le passé aide à comprendre le présent ; le député du 21 nous livre un petit historique de la forêt en Côte d’Or…

Forêt Côte d'Orienne dans Ma Commune inny1y38

 

Lors de la dernière glaciation, il y a 14000 ans, le paysage côte d’orien était une sorte de steppe froide, riche en graminée avec une végétation arborescente modeste, à base principalement de bouleau et de pin. De cette période, il ne  reste presque rien, sauf peut-être le bouleau et le genévrier. 

 

Dès la période, de radoucissement, il y a 8000 ans, des paysages forestiers apparaissent avec des noisetiers, chênes, ormes et tilleuls. Le hêtre et le charme s’installent durablement 5000 ans avant Jésus-Christ, alors que le sapin fait une brève apparition en Morvan et que l’orme régresse brusquement. Bien sûr,  l’histoire de nos forêts ne se réduit pas aux seuls facteurs écologiques (climatiques et géologiques). La présence de l’homme a aussi joué un rôle déterminant ; utilisation des ressources de la forêt pour se protéger, se chauffer et se nourrir ; introduction au XVIIè siècle des plantes du monde entier (le robinier venu des Etats-Unis, le chêne rouge et le peuplier du Canada) ; défrichage au XIXè siècle permettant le développement de l’agriculture. 

 

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A cette époque, en même temps que s’installe la civilisation agricole, l’industrie se développe : les forges de Montbard   et Châtillon   , mais aussi les briqueteries et faïenceries de l’Auxois et du Val de Saône ont alors des besoins très importants en bois de chauffe. 

 

En 1825, la promulgation du Code Forestier met fin au pâturage en forêt. C’est l’avènement de la houille, du pétrole et de l’électricité, ce qui contribuera à réduire l’utilisation du bois. L’exploitation de la forêt devient plus rationnelle : on crée des forêts artificielles, on introduit de nouvelles essences (peupliers dans les forêts de plaine, pin noir d’Autriche du côté de Selongey et Is sur Tille, pin sylvestre dans le Châtillonnais, épicéa et sapin dans le Morvan). Ainsi, s’est construit le paysage forestier d’aujourd’hui. 

 

 

Extrait : Côte d’Or magazine N° 112 de Juin 2011   COMAGjuinpicto 

 

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