Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Posté par othoharmonie le 8 août 2011

 

Extrait choisi par Thomas d’Ansembourg
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Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  dans Expériences 45467368Cherchons-nous autre chose qu’à être heureux, si possible joyeux ou du moins en paix ? Si en voyageant vous demandez  aux gens « Pourquoi fais-tu ce que tu fais ? » vous obtiendrez assez unanimement des variantes autour de cette réponse : « Pour nourrir ma famille, pour avoir une sécurité et si possible du confort, pour prendre  soin de mes proches et entretenir l’amitié, pour la tendresse d’être ensemble, vivre en accord avec mes élans et mes valeurs, pour être en paix. »

Nos vrais besoins sont simples : sécurité, confort, appartenance et reconnaissance, amour et tendresse, déploiement joyeux de nous-mêmes, paix intérieure.

Bien que nous tendions semble-t-il de tout notre être vers la satisfaction de ces besoins – qui sont le fil rouge de notre existence – nous sommes souvent distraits. Et nous nous égarons sans nous en apercevoir dans des stratégies qui nous éloignent de notre élan de vie ; nous finissons par prendre nos comportements habituels pour la seule possibilité d’exercer notre liberté sans voir que nous sommes pris dans l’enfermement de nos habitudes de vie, nos automatismes de pensée et nos systèmes de représentation.

Et nous nous étonnons de ne pas être heureux… Nous nous sommes laissé piéger dans la logistique et les choses à faire, et en avons oublié d’être et de rester relié au sens.

Un grand patron d’entreprise me confiait récemment : « Je sais que je travaille pour mon bien être et celui de ma famille,  mais en pratique j’ai une vie de course et de combat qui m’épuise et me laisse bien peu de temps pour être ensemble avec  mes proches ». Loin de nous même, loin des autres…Nous faudra-t-il un accident ou la maladie pour prendre conscience que nous avons quitté notre fil rouge depuis longtemps et nous autoriser à nous rapprocher de nous-mêmes ?

Deux réflexions peuvent nous aider à transformer notre façon d’être au monde. La première: « Si l’on fait ce qu’on a toujours fait on obtient ce qu’on a toujours obtenu » (Paul Wastlawick)  Mais comment faire autrement si je pense toujours de la même façon ? J’ai donc besoin d’apprendre à penser autrement. Et c’est bien ce que nous précise la deuxième réflexion : « Aucun problème ne peut être résolu en restant au niveau de conscience qui l’a généré » (Einstein).

Et voilà la clé pour quitter nos enfermements et entrer dans l’ouverture à soi, aux autres, à la vie : développer plus de conscience et de discernement. Comment ? Par un travail d’intériorité transformant, qui nous permet de déployer joyeusement le meilleur de nous-mêmes et de mettre nos talents et notre vitalité au service de nos communautés. Les changements extérieurs ne viendront pas sans changement intérieur : l’écologie prend racine dans nos consciences.

 Thomas d’Ansembourg – Thérapeute, auteur et conférencier – FR 

 

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mini-86064783fleche-droite-004-gif dans ExpériencesPour visiter son site : www.thomasdansembourg.com 

 

 

 

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