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Quitter la conscience sociale

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2011

~ Le courage de vivre sa passion ~

gifs transportsÊtre travailleur autonome et avoir son bureau à la maison nécessite parfois une bonne dose d’amour de soi ainsi que du courage. En effet, quand le beau-frère ou le voisin vient vous rendre visite et qu’il vous demande comment vous vous sentez depuis que vous ne travaillez plus, cela invite à la réflexion voire à prendre une longue respiration avant de commenter. Ici le test des trois passoires revêt tout son sens ! Est-ce vrai ? Est-ce aimable ? Est-ce nécessaire ? Évidemment, comme tout part de soi, une telle boutade peut être un test en lui-même pour savoir où on en est dans son cheminement.

Se donne t-on vraiment le droit ? Pour bien des gens, demeurer dans le confort de leur foyer et éviter les bouchons de circulation le matin, cela équivaut à se retirer et à être paresseux. Pourtant, c’est une qualité de vie qu’un individu peut s’autoriser. On ne devient pas travailleur autonome pour éviter des inconvénients mais bien pour réaliser et actualiser son plein potentiel humain. Il suffit de se donner le droit de vivre le meilleur et de prendre les moyens pour y arriver.

Pour bon nombre de gens, figurer sur la liste d’un employeur et recevoir son chèque de paye tous les deux jeudis fait partie du quotidien. Le sens à leur vie se résume à se payer une petite douceur le vendredi soir, un bon gueuleton le samedi soir et une semaine ou deux de vacances sous le soleil. Puis, ils repartent la roue pour cinquante semaines. Un sort qui peut convenir à bien des gens, oui mais pas à tous ! Et si la vie avait autre chose à offrir ? L’uniformité ne fait pas partie de ce monde.

D’autres se sont créé un beau rêve différent.

La vie a doté chacun d’une mission à accomplir selon ses talents. Et ce n’est certes pas tous qui sont destinés à évoluer dans un milieu de travail usinier ou commercial. Il existe aujourd’hui une infinité de choix de carrière toutes les plus utiles les unes que les autres. Il n’y a rien de mal à être employé(e) et à s’acquitter de ses tâches avec amour, entendons-nous. Mais développer une passion et tenter  d’en vivre est des plus honorables également. Et pourquoi pas ?…

Le problème de l’employé se pose surtout quand le patron décide de mettre la clé de l’usine dans la porte avec la dernière subvention gouvernementale en poche. Qu’arrive-t-il quand un individu qui a toujours vécu sous l’aile d’un paternel doit prendre sa vie en mains ? L’âge dit-on, est un obstacle pour se repositionner ? Mais est-ce une croyance ou une réalité ?

Chantal, 52 ans a perdu son travail il y a huit mois. À qui veut l’entendre elle répète que nul ne veut embaucher une femme de son âge. Pourtant Marie, 53 ans, inscrite auprès des trois agences de placement de personnel doit refuser des suppléances parce qu’elle est très en demande et justement en raison de sa maturité, sa fiabilité et de son expérience. Chantal refuse de se déplacer d’employeur en employeur pour gagner sa vie. Elle cherche la stabilité. Marie atteste qu’elle la vise aussi mais qu’elle se donne le temps de magasiner avant afin de trouver l’endroit qui lui conviendra le mieux. Tout est dans l’attitude et la perception. Nous sommes créateur de notre réalité, quand nos résultats ne donnent pas ce que nous souhaitons, il convient alors de changer quelque chose dans notre formule sinon nous atteindrons toujours les mêmes résultats.

Quitter la conscience sociale pour devenir travailleur autonome n’est pas toujours le chemin le plus facile. Si vous sortez des normes, il se trouvera toujours quelqu’un pour vous ramener dans le rang. Mais la passion et un rêve bien mijoté viendront à bout de la pire résistance. Nous sommes à l’heure des choix. Notre société a besoin de disposer de thérapeutes, de passionnés pour l’aider à passer cette transition dans un monde différent où le pouvoir ne s’applique plus de la même façon. Nous le sentons autour de nous, tout s’écroule. Les anciennes structures décisionnelles s’empêtrent et revêtent un nouveau visage.

Quoique l’on puisse dire ou croire, le travail sera toujours une valeur importante dans l’existence humaine mais pour des motifs différents : parce qu’en tant qu’âme, nous aimons donner de nous-mêmes et dans la joie.

Khalil Gibran a écrit :
« Travailler avec amour est comme tisser un vêtement pour son bien-aimé avec le fil de son cœur ».  Ce n’est nullement ce que nous faisons comme travail qui importe, c’est davantage comment nous le faisons qui importe, et dans quelle énergie.


 

gifs transports

Texte de Paule Boucher reçu du site : www.terre-de-lumiere.com

cliparts fleurs

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L’intention

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2011

Naturopathe professionnelle de formation, Kishori Aird est « une intuitive médicale » qui a vécu dans un ashram dès l’âge de 18 ans et a un long parcours spirituel derrière elle.  

Devenue Maître de reiki, elle s’est spécialisée depuis 1990 dans la kinésiologie. Elle a perfectionné cette technique en collaborant avec des chiropraticiens et des naturopathes. Et depuis l’été 1997, elle entreprend des recherches sur l’ADN et sur les moyens par lesquels le reprogrammer et se le réapproprier.

 

Elle a notamment découvert que notre ADN possède un champ vibratoire et électromagnétique qui est sensible à nos intentions, et que, comme un ordinateur, il contient « des programmations par défaut » sur lesquelles ont peut agir par la pensée et que l’on peut modifier.

 

La reprogrammation consciente de notre ADN est, selon Kishori, l’une des clés de l’Ascension. 

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gifs papillonsSi vous avez l’impression qu’il faut avoir atteint un très haut niveau de connaissance ou d’évolution spirituelle pour pouvoir reprogrammer votre propre code génétique, détrompez-vous ! Quand il est question de l’ADN, on s’imagine toujours que c’est vraiment beaucoup plus compliqué que ça ne l’est en réalité. La vérité, c’est qu’il n’est absolument pas nécessaire d’être clairvoyant, de faire partie d’un groupe d’initiés ni même de connaître l’abc de la télépathie pour pouvoir commencer à se reprogrammer. Comme l’ADN superflu a un champ vibratoire et électromagnétique qui répond bien à l’intention, c’est le pouvoir de l’intention qui agira et nous guidera dans ce travail de reprogrammation de notre ADN.

 

La première chose à faire pour comprendre et savoir comment utiliser l’intention, c’est d’accepter que l’on puisse sortir consciemment de nos vieilles programmations en devenant soi-même programmeur, c’est-à-dire en utilisant nos doutes et nos faiblesses comme pôle négatif d’un aimant et nos nouveaux choix comme pôle positif pour pouvoir magnétiser et commander de nouvelles possibilités. Nous allons devoir commander de nouveaux programmes et nous le ferons par l’intention au point zéro qui inclut ces deux polarités. L’intention représente une commande émise à voix haute concernant l’état dans lequel nous voulons être. Émettre une intention constitue un acte responsabilisant qui redonne à l’individu le contrôle sur sa vie. L’intention est donc une phrase (une commande) mentionnant un nouveau programme à installer en nous en incluant sa contrepartie négative inconsciente « par défaut ». 

 

Texte de Aird Kishori

beaux papillons

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ADN superflu

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2011

 


 

 Naturopathe professionnelle de formation, Kishori Aird est « une intuitive médicale » qui a vécu dans un ashram dès l’âge de 18 ans et a un long parcours spirituel derrière elle. Auteure de l’ADN démystifié. 

Papillon bleuUne partie de notre ADN est constituée de nos codes originels perdus, enfouis quelque part dans une zone inexplorée que les scientifiques appellent l’ADN superflu ; une autre partie a été programmée de génération en génération par nos aïeux biologiques, une autre partie encore par nos parents et notre environnement à un âge où nous n’avions pas le choix d’accepter ou de refuser ces programmations, et une dernière, le plus souvent inconsciemment, par nos expériences du passé. Ce sont nos programmations inconscientes par défaut, celles auxquelles nous avons tendance à retourner tout naturellement.

Pour expliquer ce que j’entends par « programmation par défaut », j’utiliserai l’analogie avec les systèmes d’exploitation de nos ordinateurs. Actuellement, 90 % des micro-ordinateurs fonctionnent avec un système d’exploitation appelé Windows, développé et commercialisé par Microsoft. Windows est préinstallé dans nos ordinateurs lorsque nous les achetons et offre une foule d’options géniales installées par défaut. Ce système fonctionne depuis si longtemps que presque toute notre correspondance par courriel utilise la même typographie. Nous avons même tendance à penser qu’un micro-ordinateur qui n’affiche pas le logo de Windows au démarrage n’est pas un bon micro-ordinateur, pas un « vrai » micro-ordinateur et qu’il sera inadapté à nos besoins. Parce que Windows est installé par défaut, parce que ses options ou paramètres sont définis par défaut, beaucoup sont convaincus que Windows est le seul système d’exploitation compatible avec nos logiciels. Or, il y a quelques années, des programmeurs indépendants ont décidé de défier Microsoft. Ils ont développé un autre système d’exploitation appelé Linux et ils l’ont offert gratuitement. Pourtant, Linux est très peu répandu. Pourquoi ? Parce que nous choisissons constamment un système d’exploitation « par défaut » – Windows – même s’il est souvent instable, « bogué », complexe et qu’il coûte cher. C’est un peu la même chose avec l’ADN. Notre ADN est « bogué », mais nous continuons de choisir nos programmations par défaut.

Dans notre enfance, notre milieu a installé en nous des programmes qui nous ont semblé aussi parfaits que Windows puisqu’ils venaient de l’autorité parentale (Microsoft). Aussi nos programmations par défaut acquises proviennent-elles le plus souvent de l’enfance. Une personne qui a, par exemple, appris dans son enfance que pour être aimée, elle devait rester silencieuse et ne pas faire trop de bruit, aura tendance, chaque fois qu’elle sentira le besoin d’être aimée, à choisir automatiquement le « mode silencieux », parce que tel est son programme par défaut. Elle achète Windows plutôt que Linux, sans même y penser. C’est un choix par défaut plutôt qu’un choix conscient.

Pour sortir de nos programmes inconscients par défaut, nous devons faire des choix conscients plutôt que de nous soumettre à nos choix par défaut, c’est-à-dire travailler avec des intentions conscientes plutôt que des intentions par défaut. L’intention consciente, c’est l’équivalent d’aller dans le panneau de configuration de notre ordinateur et de choisir des paramètres différents de ceux qui y étaient installés par défaut. En d’autres mots, nous devons devenir semblables à ces programmeurs indépendants qui ont créé Linux, et créer de nouveaux programmes dans notre ADN.

Papillon jaune et noir

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Des nouvelles animalières

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

Des nouvelles animalières dans Photographies 11Suite à des bactéries contractées par Thomy, et ce après 2 mois de souffrance, aujourd’hui il va mieux, mais cependant nous lui protégeons encore les pattes afin de le préserver des intempéries….

 

thomy_10 dans Photographies

 

En ce qui concerne Radjah, égal à lui-même… un petit amour qui vit sa vie paisiblement.

 

 

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Voici Gucchi, maintenant il a 4 mois….

gucci_10

 

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Démon (esprit)

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

Dans de très nombreuses cultures, des êtres surnaturels, doués de raison, bienfaisants ou malfaisants, émanant de lieux ou de personnes sont supposés influencer les esprits des humains ou les lieux qu’ils traversent. Ils sont appelés démons dans la littérature chrétienne, ou entre autres, Souras ou Dévas, Asouras, Daityas ou Dânavas chez les Hindous, Izeds ou Amschaspands chez les suiveurs du culte de Zoroastre, Cacodémon ou Agathodémon chez les Grecs, Lares et Larves dans la religion romaine

Mésopotamie

Démon (esprit) dans Mythologie/Légende 220px-CarlSpitzwegGnomEisenbahnbetrachtendLa variété presque infinie des démons en Mésopotamie est à la mesure de l’imaginaire local. Les créatures démoniaques, agents ou simples vecteurs du Mal ont souvent été créés par les dieux, voire sont issus d’eux, en particulier du couple An (Le Ciel) et Ki (la Terre), ce qui souligne leur proximité avec les forces élémentaires. Certains sont à mi-chemin entre les génies malfaisants et de véritables divinités comme Lamashtu, fille d’Anu, Pazuzu, fils du dieu infernal Hanbu, Sulak ou encore Namtar, autre personnage divin des Enfers, fils d’Enlil. D’abord conçus comme les exécuteurs des châtiments décrétés par les dieux, qui se manifestent souvent par des atteintes physiques, les démons deviennent au 1er millénaire des entités maléfiques pratiquement autonomes émanant du monde infernal où ils cherchent à entraîner leurs victimes. La « possession démoniaque » entraîne des maux physiques et moraux qui excluent de la société humaine ceux qui en sont atteints. Les démons touchent leur victime par contact ou par une véritable « saisie » et sont souvent évoqués sous la forme d’un souffle ou d’un venin ; ils sont invisibles mais parfois entourés d’un halo. Leur corps est sale, impur et répand de mauvaises odeurs. Ils se glissent sans être vus dans les habitations et presque aucun obstacle matériel ne peut les arrêter. Tous les démons voient leur pouvoir néfastes particulièrement renforcés dans les lieux et les moments les moins bien contrôlés par l’homme : désert, ruines, endroits obscurs en général, nuit. Ainsi le démon Allulaya, la courtilière, agresse sur la route le voyageur nocturne. Certains démons sont pourvus d’une véritable personnalité, mais la majorité sont plutôt des désignations génériques et œuvrent par groupe de sept (heptade). Une catégorie particulière est représentée par les Etemmu (sumérien GIDIM), les spectres. Il s’agit d’humains ayant connu une mort violente ou souffert d’un défaut de rite funéraire, qui peuvent remonter des Enfers pour tourmenter les vivants. Ils s’introduisent par l’oreille et provoquent des désordres mentaux. On lutte contre leur atteinte appelée la « main de spectre » (qât etemmi) par des rituels et des pratiques magiques. Il est par ailleurs peu recommandé d’évoquer les Etemmu pour pratiquer la nécromancie, car ils se retournent souvent contre ceux qui les ont appelés. Les démons Alû sont assez souvent rendus responsables des troubles du sommeil : les mauvais rêves, l’insomnie, mais aussi son opposée, la somnolence perpétuelle appelée « la main du démon Alû ». On trouve également les Kûbu, fantômes des fœtus morts avant terme, et, par opposition au « dieu protecteur » qui accompagne chaque individu, un « mauvais démon personnel », qui attaque les gens en s’attachant à eux individuellement. Certains démons sont enfin simplement la personnification de maladies comme l’épilepsie (Bennu), le mal de tête (Di’u) ou de mauvaises influences (le « mauvais œil »).

En savoir plus….

330px-A_salamander_unharmed_in_the_fire dans Mythologie/Légende

 

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Le Chupacabra

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011


Un mi-humain, mi-bête vampire 

 

Le Chupacabra dans Mythologie/LégendeChupacabra ( /tʃupa’kabɾa/ espagnol pour « suceur de chèvres ») est une créature qui est décrite par des témoins comme ayant des yeux rouges, deux trous pour les narines, une bouche avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas et serait couverte de poils noirs. Elle ressemble selon certains à une chauve-souris ou au prétendu extraterrestre de l’Affaire de Roswell. Elle fait partie de la culture populaire dans toute l’Amérique latine, notamment au Mexique et sur l’île de Porto Rico. L’animal se nourrirait en suçant le sang des animaux de ferme comme les chèvres ou les vaches en faisant des trous parfaitement circulaires dans le cou jusqu’au cervelet tuant l’animal en ne provoquant aucune souffrance. 

 

La légende du Chupacabra débute autour de 1992, lorsque des journaux portoricains, El Vocero et El Nuevo Dia, commencent à rapporter la mort de plusieurs types d’animaux, comme des oiseaux, des chevaux et, comme l’indique le nom de la créature, des chèvres. À ce moment, le chupacabra est connu sous le nom de El Vampiro de Moca puisque les premières victimes sont trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, les membres d’un culte satanique sont soupçonnés d’avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s’étendent autour de l’île, et plusieurs fermes rapportent la perte de vies animales. Les carcasses ont toutes une chose en commun : chaque animal trouvé a un trou dans le cou et s’est vidé d’une grande partie de son sang – également, parfois, d’une partie de ses organes internes. 

Le terme chupacabra est supposément inventé par une personnalité de la télévision portoricaine, Silverio Pérez, qui utilise ce nom comme une blague, mais le mot est également utilisé en 1990 dans le roman de Michael Crichton, Jurassic Park, qui paraît avant la légende. 

 

Peu après les morts d’animaux à Porto Rico, d’autres carcasses sont découvertes dans d’autres pays, comme en République dominicaine, en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, à El Salvador, à Panama, au Pérou, au Brésil, aux États-Unis et, surtout au Mexique. À Porto Rico et à Mexico, le chupacabra devient une légende urbaine. A la Martinique une légende similaire est attribuée au lentikri, bête diabolique suçant le sang des animaux le soir. Les histoires de chupacabras commencent à paraître plusieurs fois dans les nouvelles télévisées aux États-unis, et des produits dérivés tels que t-shirts et casquettes de baseball sont mis en vente. 

 

Le chupacabra est considéré par les mexicains comme le produit d’une hystérie collective, alors que d’autres pensent qu’il s’agit d’une piètre explication à des morts animales résultant d’attaques d’origine inconnue. 

 

Voir le dossier complet ici…..

chupacabra-picture dans Mythologie/Légende

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Travailler sur l’Aura

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

 

Dans la Science ésotérique, il est dit que là où habite un Initié, aucun esprit mauvais n’a le droit d’entrer. 


Et quand il veut faire un grand travail spirituel, l’Initié réserve un endroit et le consacre pour leur en interdire l’entrée : 


Il l’entoure d’un cercle, y inscrit des noms sacrés et il est tranquille, il peut travailler. 

Alors, voici maintenant l’application pratique : 


Travailler sur l'Aura dans Méditation aura-d-amour-thumb4192196Si vous ne mettez pas d’écriteau « Défense d’entrer » à votre maison, ou si vous laissez la porte ouverte, toutes sortes de créatures malveillantes peuvent venir vous voler. De même si vos cœurs, vos âmes, vos esprits restent ouverts aux quatre vents sans être consacrés, protégés, entourés d’une barrière de lumière, les esprits ont le droit d’entrer, de salir, de ravager, et de partir en emportant tous vos trésors. 

 

Pour un disciple ou un Initié, la meilleure protection contre tous les mauvais courants et les esprits ténébreux, c’est son Aura. Plus elle est lumineuse, large, plus les couleurs en sont pures, plus vous êtes en sureté, car l’Aura joue le rôle d’une carapace qui protège contre tous les mauvais courants qui circulent. 

 

Est-ce que vous veillez à cela ? Non, vous restez exposé à tous les courants, et ensuite vous allez vous plaindre de vous sentir fatigué, triste et malheureux. 


Alors quelle conclusion tirer ? 


Qu’il faut penser à travailler sur l’Aura. Comment ? 

 

« En allant chaque matin au lever du Soleil, en regardant comment il s’entoure lui-même d’une Aura formidable pleine de couleurs merveilleuses, vous devez vous dire : “Moi aussi, je veux m’entourer des plus belles couleurs !”. Fermez les yeux, imaginez que vous êtes entouré de violet, de bleu, de vert, de jaune, d’orange, de rouge … et longtemps, très longtemps, vous vous baignez dans cette lumière, vous imaginez qu’elle rayonne et s’étend très loin, et que toutes les créatures qui se trouvent dans cette atmosphère en bénéficient, que tous ceux qui vous fréquentent ou entrent en contact avec vous pourront recevoir des bénédictions. De cette façon, votre Aura vous sert de protection et en même temps, elle est une bénédiction pour les autres, parce que grâce à elle, vous pouvez aider les créatures. » 

Omraam Mikhaël Aïvanhov : (source: prosveta.com)

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Lumière de la Terre

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

Annales Akashiques sur la Planète Terre et l’Illumination
Jen Eramith – Traduction Anne Duquesne
  

Y a t-il des parties de la Terre qui détiennent plus de lumière à cause des gens ou des esprits qui y habitent ? 

Lumière de la Terre dans Nouvelle conscience c9c30057Il y a des régions de la Terre qui accueillent plus de lumière et qui ont accepté d’être des passerelles pour la lumière, tandis que d’autres lieux ont accepté de bloquer la lumière et de maintenir l’ombre. Faites attention à éviter les jugements à ce sujet. Il y a de bonnes raisons de continuer à empêcher la lumière divine de passer. Par exemple, lorsque davantage de lumière est permise, il devient possible pour les gens de passer à un point de vue de cinquième dimension. Une fois qu’on est passé dans une dimension plus élevée, de nombreuses expériences terrestres perdent de leur intensité ou deviennent impossibles. Vous ne pouvez pas savourer de la nourriture, avoir des rapports sexuels, pleurer, ou sauter et courir avec la même intensité. Vous ne pouvez pas vous couper et connaître l’extraordinaire et lent processus d’attente que la peau se régénère physiquement. Dans la troisième dimension, il y a des miracles qui sont précieux et ne peuvent être vécus que lorsque vous êtes pleinement dans l’expérience de troisième dimension. La limitation apporte de l’intensité, à la fois pour la douleur et de plaisir. 

Beaucoup d’êtres sont très intéressés à continuer à faire des travaux importants dans la troisième dimension. Pour faire ce travail, ils créent différents niveaux pour bloquer la lumière. Chaque être est libre de choisir le niveau de lumière avec lequel il travaille, indépendamment de la lumière qui l’entoure dans un lieu donné. Certains choisissent de continuer à travailler dans la troisième dimension, même s’il y a ici de la souffrance. Ce travail est courageux et passionnant — c’est la raison pour laquelle vous avez choisi d’être incarnés dans un corps physique ! 

D’autre part, beaucoup apprennent à être à cheval sur les troisième et cinquième dimensions, entretenant à la fois l’expérience physique et en même temps une perspective plus élevée sur celle-ci. D’autres encore aspirent à passer pleinement dans la cinquième dimension et luttent pour vivre dans les limites de la réalité physique. Vous avez tous votre place dans le travail avec la lumière et l’ombre, il y a donc différents endroits sur la planète pour détenir ombre et lumière pour vous. 

Vous remarquerez peut-être que vous vous sentez liés à certains endroits sur Terre afin de recueillir et d’apprendre à partir de ces énergies-là, et les énergies ont beaucoup à voir avec la quantité de lumière acceptée par les gens de cet endroit. Rappelez-vous, chacun peut intégrer et travailler avec autant de lumière qu’il décide, indépendamment de l’endroit où il est. 

La quantité de lumière est-elle liée à des lieux sacrés ou à des centres de force sur la Terre ? 

12408126020a65c5bc7dbb dans Nouvelle conscienceLa quantité de lumière est liée à des centres de force physiques, mais cela ne détermine pas leur pouvoir. Le pouvoir existe à la fois en tant que lumière et obscurité. Souvent, un pouvoir intense se manifeste à la frontière entre les deux. Par conséquent, un centre de force n’est pas toujours un lieu de lumière. 

Une façon dont la lumière peut être maintenue est sous la forme d’un vortex — une région de la planète où les lignes d’énergie qui créent vos réalités se croisent ou ont une certaine relation entre elles, qui peuvent se manifester de différentes façons selon les énergies de ces lignes particulières. Il y a aussi des portails, qui sont des passerelles à travers lesquelles des êtres de cinquième dimension peuvent entrer dans vos réalités. Il y a aussi des cavernes ou incubateurs, qui sont des régions où l’espace et les êtres dans cet espace ont choisi de bloquer la lumière de diverses manières afin de mûrir un certain type d’expérience. 

Un centre de force peut être édifié consciemment quand les gens appellent la lumière par la prière et d’autres pratiques. Un centre de force peut se manifester à un moment où des gens l’entretiennent, quel que soit l’environnement physique où ils se trouvent. Par exemple, vous pourriez être dans un hôpital où il n’y a pas de vortex ou de centre de force particulier, mais être capable d’en créer un par la prière en entretenant un espace pour l’Amour. N’importe quel point sur la Terre peut devenir une cathédrale grâce à votre pratique et à la façon dont vous choisissez d’entretenir l’Amour en ce lieu. 

Il peut être convaincant et salutaire de repérer les centres de force sur la Terre et de s’y rendre, mais n’oubliez pas que vous êtes un centre de force. Vous détenez la Lumière et votre capacité d’Amour est plus grande que n’importe quel endroit sur Terre. C’est là que réside votre pouvoir — utilisez-le pour édifier des centres de lumière partout où vous allez ! (Décembre 2010).

Barre feuille scintille

Page d’origine : http://www.anneduquesne.com/article-annales-akashiques-sur-la-planete-terre-et-l-illumination-62907496.html  

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Exercice pour éliminer la fatigue

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2011

 

gif réveil« Si vous accumulez la fatigue, c’est souvent que vous avez des énergies de basses fréquences en vous, générées par votre activité professionnelle, relationnelle, affective. Il faut les nettoyer, les dissoudre. 

 

Visualisez ou pensez à votre corps avec beaucoup d’Amour. Essayez de visualiser ou simplement de penser à l’énergie émanant de votre corps. Elle peut être très belle, elle peut être aussi un peu assombrie par les énergies que vous avez générées. 

 

Demandez avec tout votre Amour que l’Amour Universel vous pénètre, vous allez ressentir une immense puissance, une immense lumière pénétrer tout doucement en vous et la faire pénétrer par le centre de force coronal. A mesure qu’elle descend dans tout votre corps, elle en absorbe tout ce qui n’est pas lumière. Vous la faites descendre tout doucement jusqu’au bout de vos pieds. 

 

Faites ce travail calmement.  

Essayez ensuite de visualiser cette nouvelle lumière qui brille en vous et laissez couler toute cette énergie, toute cette lumière Divine, tout cet Amour Universel qui coule en vous comme une douche bienfaisante. Elle régénère chacune de vos cellules.  

Cette énergie enlève toute fatigue, elle nourrit votre âme. 

 

Votre corps s’emplit de plus en plus de cet Amour, de cette lumière, de cette force, de cette énergie. Vous vous sentez beaucoup plus léger et plus fort. Tout est paisible en vous. Petit à petit vous sentez cet immense Amour, vous avez l’impression de vous aimer totalement. Vous avez l’impression que vous aimez le monde entier, qu’il n’y a plus aucune limite à l’Amour que vous pouvez donner à tous ceux qui vous entourent, à tous ceux qui sont très loin de vous, à tous vos frères humains. 

 

Laissez couler cet Amour qui va se répandre partout sur la Terre, vous êtes le canal pur de l’Amour Universel. 

 

Vous vous sentez merveilleusement bien, il n’y a plus aucune limite dans l’Amour que vous pouvez donner aux autres. Vous êtes en harmonie parfaite avec vous-même, avec tout ce qui vous entoure, avec tout l’Univers. 

Barre de séparation

Lorsque vous serez fatigué, essayez de prendre quelques minutes pour appeler à vous la Lumière et l’Amour Universel et faites le petit exercice ci-dessus.

Même si vous ne le faites pas en totalité, essayez de faire pénétrer la  Lumière afin qu’elle absorbe tout ce qui n’est pas Lumière en vous. Essayez d’intégrer l’Amour Universel afin qu’il pénètre toutes vos cellules et votre cœur. Vous vous sentirez merveilleusement bien. Même si les tracas de votre vie  quotidienne existent toujours, vous les appréhenderez mieux, vous les vivrez avec beaucoup plus de force, avec beaucoup plus de courage et d’Amour. 

 

Nous savons que dans le cœur de chacun d’entre vous il y a des trésors d’Amour que chacun manifeste à sa manière. Parfois vous ignorez vos potentialités. » 

 

 

 

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes : 

  • qu’il ne soit pas coupé 

  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu 

  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org 

  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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Écouter l’autre

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2011

Écouter l’autre dans Exercices simples Ecouter« Entendre ne veut pas dire écouter
car l’ouïe est un sens mais l’écoute est un art. » 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse. Voici des approches qui favorisent une meilleure écoute: 

 

1.      Savoir se taire 

Avez-vous remarqué que les conversations sont remplies d’expressions du genre: « C’est comme moi quand… » ou bien « Ça me rappelle ce qui m’est arrivé… »? Bien souvent, nous recherchons dans ce que nous entendons des occasions de parler davantage de nous-mêmes. Écouter, c’est avant tout savoir se taire.

 

 2.      Se concentrer sur l’autre 

Écouter, c’est laisser tomber tout ce qui nous préoccupe pour donner son attention entière à l’autre. C’est le laisser diriger totalement la conversation. Essayez de vous concentrer sur ce que votre interlocuteur dit plutôt que de penser à ce que vous allez répondre. Écouter, ce n’est pas de chercher à répliquer, mais plutôt laisser l’autre trouver réponses à ses propres questions.

 

 3.      Favoriser la confiance 

Écouter c’est créer un environnement relationnel dans lequel l’autre se sent en confiance. Votre interlocuteur doit savoir que ce qu’il vous dit sera traité avec respect, et que les choses confidentielles resteront entre vous deux. Ceci crée un environnement favorable aux confidences et permet à votre interlocuteur, s’il le veut, d’aborder des sujets très personnels.

 

 4.      Être ouvert 

Écouter c’est accueillir l’autre avec respect tel qu’il se voit lui-même. C’est être ouvert sans juger à tous les sujets, à tous les comportements, à toutes les expériences et à toutes les solutions. Écouter, c’est surtout laisser à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Nous devons accepter comme une richesse les différences de l’autre. Écouter, ce n’est donc pas vouloir que l’autre soit comme nous et pense comme nous, c’est plutôt apprendre à découvrir les qualités de l’autre. C’est être attentif à ses préoccupations non pas aux nôtres.

 

 5.      Comprendre et partager 

Écouter c’est comprendre et autant que possible partager les sentiments de l’autre. Afin de réaliser ce partage, remémorez-vous une situation similaire à celle que votre interlocuteur décrit. Par exemple, si un ami nous raconte un évènement qui l’a embarrassé, remémorez-vous la dernière fois que vous avez été humilié. Puis, au moment opportun, décrirez brièvement ce que vous pensez comprendre de ses sentiments. Par exemple, vous pouvez lui dire: “Est-ce que tu te sentais sévèrement humilié?“. Évidemment, il est capital de poser ce genre de questions avec parcimonie et délicatesse. 

 

Conclusion
La pratique de l’Écoute peut devenir une ouverture sur le monde parce qu’elle permet de comprendre ce que les autres vivent vraiment. C’est une expérience enrichissante sur le plan humain et personnel. Lorsque que vous avez un élan de générosité et que vous vous demandez quoi donner ; alors donner de votre temps en écoutant les gens autour de vous. L’écoute nécessite du respect, de la persévérance, de la patience, et énormément d’ouverture d’esprit ; mais en revanche, elle permet de recevoir beaucoup.

 

 

« Écouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer
afin qu’il trouve lui-même son propre chemin. »

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Esprit de Guérison

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2011

L’Esprit de guérison
Une autre lecture des guérisons du Christ 

Par Jean-Claude Genel dans l’article issu de la source : http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=5         

               

Esprit de Guérison dans Auto-Guérison guerison.gifPour mieux comprendre le processus invisible de toute guérison, mais aussi les notions mystiques de “ centre ” et de manifestation de la foi, une scène de la vie du Christ peut nous aider. Il y est question de la guérison d’une femme et du “ réveil ” d’une enfant de douze ans, fille du chef de la synagogue. En apparence, rien ne semble lier ces deux événements, mais en entrant dans leur valeur symbolique, nous allons nous intéresser à l’action d’une trame invisible, que j’appelle l’esprit de guérison, que nous révélons aux moments critiques de notre vie. 

De quelle foi cette femme – appelée l’hémorroïsse – s’est-elle revêtue en voulant toucher le manteau de Jésus ? A quel centre a-t-elle accédé pour se libérer de douze années d’hémorragies ? Jésus n’étant pas intervenu, il serait donc possible de se guérir seul. Mais quel est le sens de ces paroles : “ Ta foi t’a guérie ” ? Voyons comment la présence christique a mis en scène cette histoire d’âmes. 

Cette femme a cru, elle a mis dans son acte tous ses sentiments, toute son intention, toute sa foi. Elle a déclenché ce mécanisme sans même s’en rendre compte. Mais elle y a pensé… pendant douze ans ! Douze années de galère dirions-nous aujourd’hui pendant lesquelles elle a consulté tous les médecins possibles et elle a “ dépensé tout son avoir ”. Et que lui restait-il en désespoir de cause, sinon de s’abandonner à sa foi ? Or sa foi est récompensée, Jésus arrive dans son village. Elle décide d’aller à sa rencontre malgré son impureté qui le lui empêche (selon la loi juive). Passant au-delà de cette humiliation constante vécue depuis si longtemps, elle ose le tout pour le tout. Peut-être a-t-elle pensé : s’il est vraiment le Christ, le Messie, le Fils de Dieu, il est donc amour et il passera outre à mon impureté. ? 

 

Retrouver sa dignité devant tous 

Tout en elle sait qu’elle va toucher l’amour. Il est saisissant de voir d’un côté la foule inconsciente qui presse Jésus et de l’autre cette femme, seule et consciente qui vient seulement effleurer le bas de sa robe. De plus, dès que Jésus demande qui l’a touché, « tous s’en défendent », à commencer par Pierre. En réalité, le Christ sait qu’un seul être vient de le rencontrer par son âme. Et en demandant avec insistance qui l’a touché, Jésus incite la femme à retrouver sa dignité devant tous. Il l’oblige à venir devant lui, à quitter l’ombre où elle a vécu pendant douze ans pour venir en pleine lumière face à lui. D’impure qu’elle était et connue comme telle, elle redevient pure puisqu’elle s’est guérie. Elle vient témoigner de toute la foi dont un être est capa-ble. En obéissant au Christ en elle et à Jésus devant tous, elle prend place sur le devant de la scène. Comme pour l’épisode de la femme adultère (Jean 8, 1 à 12), au milieu de la foule qui forme un cercle, deux êtres se rencontrent au centre – l’être humain et l’être divin – deux êtres témoignent de l’union des contraires – pureté et impureté. La femme qui vient de toucher son propre centre dans l’invisible est maintenant au centre dans le visible. Elle conte son histoire, se dévoile et par la même dévoile les lois divines. Elle a reçu l’amour, elle a été équilibrée dans ses polarités masculines et féminines, elle a guéri. Jésus la laisse témoigner et, au point culminant, lui dit : « Va, ta foi t’a guérie ! » À partir de ce moment tout est scellé. Elle et Jésus sont un seul être, le point dans le cercle, symbole du soleil, symbole du Christ. Dans la vibration, ils sont un couple, l’alchimie a eu lieu. 

Le subtil mécanisme de guérison 

Entrons maintenant dans le subtil mécanisme de cette guérison. Comment cela s’est-il passé ? Une femme erre pendant douze ans sans jamais trouver le « bon médecin ». N’a-t-elle pas fait ainsi le tour du zodiaque, un cycle complet qui la ramène au point de départ ? Ce point de départ n’est pas la maladie, comme nous pourrions le croire, mais plutôt une incapacité à accéder au véritable âge adulte, c’est-à-dire à passer des lois de Moïse (les dix Commandements) à celles que Jésus vient révéler. Les saignements périodiques font de la femme juive un être impur, ce qui l’éloigne de la communauté. Inconsciemment, l’hémorroïsse prolonge ses saignements tant qu’elle n’a pas trouvé le chemin des lois nouvelles, celles qui guérissent du passé dans lequel les peurs, les dogmes et les interdits nous maintiennent encore aujourd’hui. Au terme du cycle, du retournement complet, elle n’avait plus aucun espoir. « Elle a dépensé tout son avoir. » ! C.G. Jung affirmait qu’on guérit avec ce que l’on est, pas avec ce que l’on a. Mais « avoir » peut aussi se lire en deux mots, « à voir », comme au jeu de cartes où l’on mise son argent pour voir le jeu de l’autre. La femme a donc montré tout ce qu’elle possédait extérieurement, mais le temps est venu pour elle de découvrir ce qu’elle est intérieurement : l’essentiel symbolisé par la venue de Jésus. Elle sait qu’il vient, elle sait qu’il est la seule richesse, la richesse intérieure. Elle attend un miracle, elle le définit, elle l’organise pour qu’il se produise. Elle doit désobéir aux lois anciennes en s’approchant du Christ, mais n’ayant plus rien à perdre, elle saisit l’occasion. 

A la rencontre de soi-même 

81133190bouddhafy0-gif dans Auto-GuérisonElle a mis en place tout un mécanisme de pensée et elle est partie à la rencontre d’elle-même. Aux yeux du Christ – l’être divin en soi – elle ne peut pas être impure, bien au contraire, et c’est emplie de la foi qu’elle part le toucher. Sa foi lui dicte la plus extrême discrétion pour ne pas être repoussée par ceux qui la connaissent et parvenir jusqu’à Jésus. Elle va le toucher discrètement, sans que personne ne la remarque… elle sait qu’elle sera guérie. Elle y met une foi extraordinaire, mais en même temps déclenche un processus irréversible : elle se place en elle-même, dans sa véritable richesse. Quelle est cette richesse, cette foi ? Pour moi, la foi est alimentée par les acquis de vies antérieures, elle grandit donc toujours plus. Même si l’hémorroïsse n’en comprend pas le mécanisme, à travers sa foi elle mobilise tous ses acquis pour toucher son christ intérieur, l’éveiller. C’est parce qu’elle réussit cette rencontre dans l’invisible que Jésus lui demande de l’expliquer à tous. Il révèle ainsi une scène symbolique, une parabole, capable d’être comprise de nos jours à un autre niveau de conscience. 

Renversement de conscience  

Le renversement de conscience inhérent à toute guérison peut aussi s’expliquer de cette manière. Le nombre 12 (douze ans d’hémorragies) correspond à l’arcane 12 du Tarot de Marseille : le Pendu. Il concerne le renversement de conscience que cette femme a su accomplir en trouvant sa vraie richesse. Le nombre 12 est composé du 1, le Bateleur, et du 2, la Papesse. D’après ces la-mes, la femme possède tous les outils pour lire dans son livre de vie. Et  1 + 2 = 3 (les lois divines) elle devient ces lois divines et ne peut plus être malade. 

En utilisant le langage des initiés, ou langue des oiseaux, un mot résume à lui seul cette parabole. Il explique le processus de guérison ; c’est « hémorragie ». Phonétiquement, on peut alors décomposer « hémorragie » ainsi : “ aime–or–agit ”. La femme va vers le Christ, elle va donc vers l’or, vers la lumière et elle le fait par amour, elle aime. Enfin, elle va toucher son vêtement, donc elle agit. 

Accomplir en soi-même le passage 

Cette femme connaît les lois anciennes, celles de Moïse, et pressent les nouvelles incarnées par Jésus. Elle ne renie pas les unes pour les autres, mais s’incline au contraire devant celui qui les a dépassées : elle touche son vêtement, et pas n’importe quelle partie, la frange munie d’un fil violet (appelé également phylactère) rappelant les commandements de Dieu. Elle fait donc le lien, accomplit en elle-même le passage vers les nouvelles lois préfigurées par Jésus le Christ. Elle relie les deux triangles formant l’étoile de David et en occupe le centre, la loi de son âme. En puisant à la source, la foi, elle a su dégager les nouvelles lois des anciennes et peut en rayonner l’esprit. 

Parallèlement à cet événement, une enfant de douze ans meurt. Elle est la fille de Jaïros, le chef de la synagogue. Pourquoi ces deux situations se déroulent-elles ensemble et comment les relier ? 

Les lois qui nous gouvernent 

arbres-gif-054L’âge de l’enfant est symbolique : 12 ans. L’enfant est donc né alors que la femme commençait à saigner. Symboliquement, le passage de l’enfance à l’âge adulte doit s’effectuer. Mais la mort de l’enfant semble venir contrarier ce plan. C’est alors que Jésus la transforme en passage vers la nouvelle vie (l’âme–or). Comme l’hémorroïsse, Jaïros vient vers Jésus, lui aussi se prosterne à ses pieds sachant qu’il est le seul à pouvoir sauver sa fille. Jaïros est le représentant officiel des lois de Moïse, mais il se tourne vers les nouvelles, opérant le renversement de conscience indispensable. Cela peut paraître étonnant de la part d’un rabbin, mais n’oublions pas qu’il est avant tout un père et qu’il s’agit de sa fille unique, symbole de l’âme des lois anciennes. Ses sentiments – les lois qui nous gouvernent – sont touchés. En se présentant devant Jésus, Jaïros libère l’âme de ses sentiments : les vertus. Et celles dont il fait preuve d’emblée sont l’humilité et la simplicité. De plus, son action permet et à sa fille de vivre son propre renversement de cons-cience puisqu’elle meurt et elle revient à la vie. N’est-ce pas ce que nous pourrions appeler une expérience de mort imminente ou N.D.E. ? C’est parce que son père accepte sa propre impuissance et regarde vers l’avenir (Jésus) que sa fille revient à la conscience. Sa fille mourante a allumé en lui la flamme de la foi et il est devenu puissant par son humilité. Il ne transgresse pas les lois mais implore Dieu. Il ose le geste et la prière, il ose la démarche pour grandir intérieurement.
De son côté, la femme aux hémorragies quitte, elle aussi, ces mêmes lois et guérit, c’est donc une naissance. Face à la demande de Jaïros, Jésus redonne naissance à l’enfant, il réveille ce qui est endormi, il donne un nouveau souffle aux lois. Pour cela il n’appelle pas l’enfant par son prénom, mais dit simplement : « Mon enfant ! » Il réveille ainsi la pureté oubliée et rappelle l’âme dans le corps, dans le temple. Il rappelle l’enfant endormi comme certaines épreuves nous rappellent les forces vives endormies en nous-mêmes.
 

En guise de conclusion 

Je dirai qu’avec la maladie, nous ne sommes plus logiques. Nous sommes obligés de faire intervenir autre chose et ces deux guérisons le prouvent. C’est pourquoi la maladie nous élève. Certes, il y a parfois la peur de mourir, souvent la peur de souffrir, mais il y a toujours la possibilité de se transcender. La maladie n’est pas quelque chose de négatif. Cela le devient chaque fois que nous n’osons pas le changement, le mouvement qui nous conduit invariablement au centre de nous-mêmes, là où coule la vraie vie. La maladie est destinée à nous guérir totale-ment, et pas seulement des symptômes. Elle est aussi un chemin qui nous permet de travailler avec le cœur, de faire appel à tout ce que l’on est, à tout ce que l’on connaît et même à ce que l’on ne connaît pas de soi. 

Devant la maladie, nous avons la même réaction qu’une mère dont l’enfant serait en danger. Nous sommes capables d’oublier toutes nos peurs et de dépasser tous nos blocages pour accomplir la seule chose qui compte : être sauvé, à l’exemple de la mère qui transcende sa peur pour sauver son enfant. Mais alors, quel rôle l’enfant joue-t-il ? Celui du « centre » de la mère ; parce qu’elle y met tout son amour, tout ce qu’elle possède en elle de beau et qu’elle ressent pour lui. La maladie est ce  »centre provisoire » qui fait aller à l’essentiel. C’est ce que nous sommes invités à faire chaque jour, au quotidien, pour prouver la vérité de l’esprit qui nous anime et qui fait de nous des êtres spirituels. 

Encadré : Évangile de Luc 8,40-56 

« L’esprit de guérison » 

« A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l’attendre. Et voici qu’arriva un homme du nom de Jaïros ; il était chef de la synagogue. Tombant aux pieds de Jésus, il le suppliait de venir dans sa maison parce qu’il avait une fille unique, d’environ douze ans, qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, les gens le serraient à l’étouffer. 

Il y avait là une femme qui souffrait d’hémorragies depuis douze ans ; elle avait dépensé tout son avoir en médecins et aucun n’avait pu la guérir. Elle s’approcha par derrière, toucha la frange de son vêtement et, à l’instant même, son hémorragie s’arrêta. Jésus demanda : « Qui est celui qui m’a touché ? » Comme tous s’en défendaient, Pierre dit : « Maître, ce sont les gens qui te serrent et te pressent ». Mais Jésus dit : « Quelqu’un m’a touché ; j’ai bien senti qu’une force était sortie de moi ». Voyant qu’elle n’avait pu passer inaperçue, la femme vint en tremblant se jeter à ses pieds ; elle raconta devant tout le peuple pour quel motif elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie à l’instant même. Alors il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix ». 

Il parlait encore quand arrivé de chez le chef de synagogue quelqu’un qui dit : « Ta fille est morte. N’ennuie plus le maître ». Mais Jésus, qui avait entendu, dit à Jaïros : « Sois sans crainte ; crois seulement et elle sera sauvée. » 

A son arrivée à la maison, il ne laissa entrer avec lui que Pierre, Jean et Jacques, avec le père et la mère de l’enfant. Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Jésus dit : « Ne pleurez pas ; elle n’est pas morte, elle dort ». Et ils se moquaient de lui, car ils savaient qu’elle était morte. Mais lui, prenant sa main, l’appela : « Mon enfant, réveille-toi. » Son esprit revint et elle se leva à l’instant même. Et il enjoignit de lui donner à manger. Ses parents furent bouleversés ; et il leur ordonna de ne dire à personne ce qui était arrivé. » 

 

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Spiritualité

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 

La spiritualité est une nécessité vitale pour l’être humain – Pensée du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

3 coquelicotsIl n’est évidemment pas répréhensible de manifester de l’intérêt et de la compréhension pour les diverses formes de la spiritualité. 

 

Ce qui est dangereux, c’est de s’éparpiller, de ne jamais choisir une méthode de travail intérieur pour s’y tenir. La question n’est même pas de savoir s’il faut être catholique, protestant, orthodoxe, musulman, bouddhiste, taoïste ou rien de tout cela. La question – et elle se pose à chacun, croyant ou incroyant – est de s’arrêter sur quelques vérités spirituelles essentielles et de s’appliquer à les mettre en pratique. Car la spiritualité n’est pas un domaine facultatif que l’on peut choisir ou ne pas choisir, comme on le fait pour d’autres disciplines: les langues, l’art, le sport, etc. Étant donné la structure de l’être humain, la spiritualité est pour lui une nécessité vitale, et tant qu’il ne prendra pas conscience de cette nécessité, il va se jeter dans des activités absurdes et dangereuses pour lui-même et pour les autres. Tel qu’il est construit, il a un besoin essentiel de trouver une nourriture pour son âme et son esprit.

  

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Vous pouvez vous procurer les livres d’Omraam aux Editions PROSVETA lien http://www.prosveta.com/  

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Travail spirituel

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

  

Prendre goût au travail spirituel – Pensée du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

LOTUS1Ne laissez pas passer une seule journée sans vous lier au Ciel, méditer, prier… Car rien n’est plus important, plus salutaire pour vous que de prendre goût aux activités spirituelles. Plusieurs fois par jour, arrêtez-vous pendant quelques minutes, et tâchez de trouver en vous-même votre point d’équilibre, votre centre divin… Vous commencerez alors à sentir que, dans toutes les circonstances de la vie, vous possédez au-dedans de vous un élément éternel, indestructible… Et même si vous n’en retirez aucun bénéfice dans le plan matériel, intérieurement vous devenez plus libre, plus fort, plein d’assurance, vous planez au-dessus des événements. Ce travail spirituel est la seule richesse, le seul bien qui soit vraiment à vous. Tout le reste peut vous être enlevé : seul votre travail est à vous pour toujours. 

 

 

  

Travail spirituel et réalisation – Pensée du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

2 coquelicotsCelui qui décide d’entreprendre un travail spirituel doit comprendre que ce travail concerne une matière extrêmement subtile qui échappe à tous nos moyens d’investigations habituelles. Mais les résultats qu’il est possible d’obtenir dans le plan spirituel sont tout aussi réels que ceux qu’on peut obtenir dans le plan physique. Autant, dans le plan physique, il est réel que vous sciez du bois ou que vous préparez un potage, autant dans le plan spirituel il est réel aussi que vous déclenchez des forces, orientez des courants, éclairez des consciences. Un jour ou l’autre les résultats sont là, mais ils se produisent d’abord dans les plans subtils. Celui qui ne connaît pas ces lois s’attend à voir tout de suite les résultats concrets de son travail intérieur. Comme il ne voit rien venir, il est déçu et cette déception peut l’amener à détruire ce qu’il a déjà construit. Mais vous, maintenant, vous savez, et vous ne vous découragerez pas. 

  

 

 

L’essentiel, c’est l’effort personnel – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 28 – Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

Fl.blanche s'o.Oui, mes chers frères et sœurs, si seulement vous connaissiez l’importance, la splendeur du travail spirituel, vous ne laisseriez pas passer une journée sans vous concentrer, et plusieurs fois, avec toute votre pensée, tout votre cœur, toute votre âme … 

 

… Tous les Initiés sont unanimes : l’essentiel c’est l’effort personnel, l’effort sincère, l’effort de la volonté, de la pensée, de l’âme, de l’esprit concentrés sur les meilleurs buts. 

 

 

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 Vous pouvez vous procurer les livres d’Omraam aux Editions PROSVETA lien http://www.prosveta.com/  

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Le bol tibétain

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

 

Video :   Image de prévisualisation YouTube 

 

Les bols tibétains fascinent, ils font partie des très rares instruments rendant si perceptibles, presque tactiles, les énergies sonores. La vibration sonore et riche en harmonique du bol tibétain peut résonner jusqu’à plus d’une minute. Lorsqu’un bol résonne, il est possible d’entendre plusieurs sons: la note de base et un autre son plus grave, sourd, pulsatile et celui-ci évoque le son sacré du OUM. (voir explication en cliquant ici…. 

 

Lorsque le bol est frotté, il émet un chant continu d’où son appellation : « bol chantant » par les Occidentaux. Au niveau physique, les vibrations d’un bol chantant entrent en résonance avec la vibration centrale du corps, les os, les fluides corporels et les cellules. Les corps les plus subtils reçoivent aussi ces vibrations et s’influencent les uns les autres. Ces vibrations bénéfiques sont ressenties comme s’écoulant à travers l’ensemble de la personne.

 

 Le son du bol tibétain est un son linéaire. Ces sons sont d’excellents auxiliaires de méditation et d’harmonisation. 

 

 

Le bol tibétain dans Guérir en douceur bol-tibetain                               Provenance des bols tibétains 

Les bols tibétains nous proviennent de l’Inde, de la Chine, du Tibet, du Bhoutan et du Népal. Le sous-sol de ces pays est riche en métaux et minéraux; les forgerons ambulants (nomades) fondaient leurs produits à partir des minerais disponibles dans la région où ils se trouvaient. Pour la plupart, les forgerons utilisaient le cuivre et l’étain additionnés de quelques autres métaux autochtones ( qui, évidemment, variaient suivant les régions) et produisaient des objets de bronze à partir de ces alliages. Les forgerons itinérants étaient intuitivement en contact très proche avec la nature, le cosmos, eux-mêmes et leurs créations, et fusionnant avec tous ces éléments ils ont reflété la force spirituelle et le son primordial. Les premiers bols chantants ont été produits dans les régions himalayennes à l’Âge du Bronze de la Chine Antique (2500 avant JC à 200 de notre ère) 

 

                bol-tibetain dans Guérir en douceur              Composante des bols tibétains 

Certains bols contiennent des alliages de ces différents métaux et minerais dont nous nommerons ici les 7 principaux métaux sacrés dont sont composés la plupart des bols tibétains qui nous proviennent de ces pays: OR – ARGENT – MERCURE – CUIVRE – FER – ETAIN – PLOMB. 

                                  

   bol-tibetain Lien avec les planètes 

La mythologie grecque reliait ces 7 métaux aux corps célestes suivants: SOLEIL – LUNE – MERCURE- VÉNUS – MARS – JUPITER – SATURNE. Pour elle, les bols tibétains sont des instruments cosmiques car reliés par la composante de leur sept métaux aux sept planètes existantes à l’époque (quoique le soleil et la lune ne soit pas comme tel des planètes).

 

 

Le corps humain contient aussi, entre autres éléments de base de l’organisme, les sept métaux.

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L’importance de la réharmonisation

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

 

Lorsque l’ensemble du corps est réharmonisé, il retrouve son équilibre. Les techniques de respiration visent d’ailleurs le même but. Cette réharmonisation contrebalance les déséquilibres responsables de toute maladie.

Tout dans l’univers est composé de vibrations : la lumière, l’air, les couleurs, les sons, en fait tout ce qui compose la vie elle-même est fait de vibrations. Nous sommes constamment soumis à des dissonances, qu’il s’agisse de bruits agressants, de stress, de surcharge de travail et principalement, toutes formes d’angoisses et de peurs.

Nos efforts quotidiens pour gérer adéquatement ces sources de disharmonie exigent beaucoup d’énergie de notre part. Cela conduit souvent à un excès de fatigue, devenant graduellement de l’épuisement tant mental que physique.

Notre système immunitaire se trouvant ainsi continuellement bombardé puis affaibli, il ne parvient plus que très difficilement à conserver son harmonie. Il s’ensuit un déséquilibre qui amenuise notre capacité de réagir aux assauts de virus débouchant trop souvent sur la maladie. 

 

LES SONS TIBÉTAINS NE VOUS GUÉRISSENT PAS, MAIS CEPENDANT ILS VOUS SUPPORTENT DANS UN PROCESSUS D’AUTOGUÉRISON. 

 

Les sons des bols tibétains ne vous guérissent pas. Ils sont avant tout un instrument par excellence vous permettant de libérer des tensions accumulées, nuisibles à votre état de bien-être.

Aujourd’hui, si la science reconnaît aisément les bienfaits de la relaxation, il devrait nécessairement en être de même pour la thérapie par les sons tibétains, principalement parce que ceux-ci AMPLIFIENT votre niveau de relaxation à un degré encore plus profond, plus étendu, dû au fait que vous participez au RESSENTI intime de chacune de vos cellules se trouvant touchée par les sons. 

 

 

L'importance de la réharmonisation dans Guérir en douceur Bol_Tibetain_ChantantLe bol et le bâton … 

En principe, la forme du bol chantant est entièrement reliée à l’énergie féminine. Les cercles et les formes rondes représentent le principe divin féminin le Saint Graal  la conscience sphérique, la matrice de la déesse d’où naît toute nouvelle vie. Le cercle n’a ni commencement, ni fin, et symbolise l’éternel et l’infini. Le cercle représente la sagesse et l’intuition féminines. L’utilisation par les peuples himalayens des bols chantants comme récipients alimentaires rappelle l’usage par les anciens Celtes de la marmite de fer ou chaudron de cuivre qu’ils considéraient comme des symboles de nourriture, d’abondance des forces de transformation, et des énergies féminines de renouvellement perpétuel de la Terre-Mère. 

 

Les bâtons que l’on utilise avec les bols chantants représentent l’énergie masculine. Il représente le principe du Dieu-Père, hampe de la conscience, l’expression divine, créatrice, essentielle pour la fécondation et la création de la vie nouvelle. L’union d’un bâton (symbole de l’élément masculin) avec le bol (symbole de l’élément féminin) produit un son chaleureux, plein, une vibration androgyne qui résonne longtemps. Ils forment une unité indivisible. 

 

Sans bâton vous ne pouvez tirer aucun son du bol, et sans bol, le bâton est une chose inanimée. 

 

 temoignage_exemple_fleches dans Guérir en douceur Vous trouverez quelques témoignages sur CE SITE : http://www.strasosteo.fr/content/view/34/54/ 

 

BONNE VISITE ! 

 

bol-tibetain

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Cadeau à l’humanité

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2011

Cultiver de belles pensées est un cadeau pour l’humanité


gifs étoilesVos pensées ne sont pas seulement en vous, elles rayonnent autour de vous et entrent dans l’inconscient collectif de l’humanité, créant ainsi comme une atmosphère à partir de vous : atmosphère d’amour et de bienveillance ou atmosphère de haine, selon la qualité des pensées que vous entretenez. 


En même temps, on pourrait dire que vos pensées sont comme une onde. Elles partent de vous, tournent autour de la Terre, et sont attirées par les lieux où leurs semblables existent déjà. Ainsi, votre pensée de haine s’arrête à l’endroit où la haine existe déjà ; votre pensée d’amour tourne autour de la Terre et va renforcer l’amour à l’endroit où il existe déjà.

Toutes vos pensées nourrissent non seulement votre esprit et ceux qui vous entourent, mais aussi tous les lieux où d’autres esprits sont dans la même résonnance. Voilà pourquoi, nous disons que nous sommes responsables de tout ce qui se vit sur Terre, le beau comme le laid.

Lorsque vous commencez à saisir ce dont je parle, vous vous rendez compte de vos responsabilités réelles : vis-à-vis de vous-même mais aussi vis-à-vis de l’humanité et de son devenir ! Vous n’êtes pas perdu dans l’univers, vous n’êtes pas une simple goutte d’eau, vous êtes un être humain dont l’esprit participe de l’esprit de l’humanité ! 


Et si cet esprit de l’humanité doit ou peut changer, c’est parce que vous avez décidé de changer un peu.

Texte de Sélim Aïssel – le site : www.terre-de-lumiere.com 

 

gifs étoiles

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Rêve du 1er octobre 2011

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011

Contexte un peu particulier :

Rêve du 1er octobre 2011 dans Rêves private-category-0328bs_gif2_-1-img Oui, effectivement je me trouvais en compagnie de ma collègue dans une situation où je venais de m’acheter une pizza au bacon, avec de grandes et belles tranches sur le dessus que je place au réfrigérateur, me délectant à l’avance…. Jusque là tout va bien ! 

Puis soudainement transportée, je me retrouve alors à rentrer à la maison encore une fois en compagnie de ma collègue, sauf que là, je me rends compte que finalement, mon chez moi est également le sien, c’est avec elle que j’habite ! 

Je trouve donc attablé dans la cuisine, son mari Michel, en train de manger cette belle pizza que je m’étais réservée. Je regarde de plus près et ne vois plus guère de bacon alors je lui demande : « alors c’est bon ? m’as-tu gardé un peu de bacon ?» Là-dessus il me répond en soulevant une tranche : « ben oui, regarde !» et je constate avec effroi qu’il ne reste plus grand-chose à part de la pâte à pizza. 

Croyez-moi si vous voulez mais cette constatation m’a mise dans un état de vif énervement, une colère intérieure est montée en moi comme rarement j’ai connu ça dans le quotidien. J’ai braillé comme une malade en disant à ce garçon, qu’il était un pur égoïste et que je ne pouvais tolérer cela plus longtemps. S’en était terminé, je quittais la maison, ne comprenant pas comment son épouse faisait pour rester avec un homme de cette trempe ; surtout dans le contexte dans lequel elle vit avec sa maladie « Parkinson » et que je préférais donc déménager, quitter cette maison sans pitié… 

Le couple est resté totalement muet mais je constatais leur visage triste et défait ! 

Je me vois encore courant dans tous les sens afin de récupérer toutes mes affaires, tâchant de ne rien oublier ; d’ailleurs, dans mon esprit les images de meubles, de vêtements et d’autres documents papiers défilaient comme si s’était au réel…. 

Puis je me suis réveillée angoissée !!! 

 

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Forcément, j’ai regardé dans le dico de Tristan-Frédéric MOIR et voici la définition que j’y ai trouvé :

 

 

A Déménagement : Toujours en relation avec le symbolisme de la maison, les déménagements sont révélateurs d’une envie de changements profonds. C’est le poids des habitudes, du passé et des comportements qui se sont accumulés qui génèrent ce désir. Il faut quitter une vieille peau, trouver une façon d’être différente.

En Positif : les rêves de déménagements sont révélateurs d’une volonté, d’un dynamisme nouveau capable de vous aider à tout bouleverser. Si le déménagement est réussi et que le nouveau domicile est merveilleux, alors vous avez réussi pleinement votre transformation. Ce rêve vient concrétiser un changement d’existence bénéfique.

En Négatif : ce type de rêve peut être révélateur aussi d’un désir de fuite. Ailleurs semble toujours plus prometteur. C’est ce que disent les rêves où nous avons beaucoup de difficultés avec tous nos meubles, où le camion est trop petit, où rien ne va dans le nouvel appartement, la nouvelle maison. Vous n’êtes pas encore prêts.

 

Et vous  les amis ? qu’est-ce que ce rêve vous inspirerait ??

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