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Sorcellerie

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2011

 

Sorcellerie dans Mythologie/Légende 250px-The_Lancashire_Witches_10La sorcellerie désigne souvent la pratique d’une certaine forme de magie, dans laquelle le sorcier ou la sorcière travaille avec les énergies globales, que ce soit celles des plantes, des cycles lunaires, des saisons ou même des entités. Selon les cultures, la sorcellerie fut considérée avec des degrés variables de soupçon voire d’hostilité, parfois avec ambivalence, n’étant intrinsèquement ni bonne ni mauvaise. Certaines doctrines religieuses considèrent toute forme de magie comme de la sorcellerie, la proscrivent ou la placent au rang de la superstition. Elles opposent le caractère sacré de leurs propres rituels aux pratiques de la sorcellerie.

 La sorcellerie est un terme controversé et son histoire est complexe. Selon le contexte et le milieu culturel dans lequel ce mot est employé, il désigne des idées différentes, voire opposées. Chaque société possède ses propres conceptions en matière de tradition, de croyance, de religion, de rites, de rapport à l’au-delà et à la mort et d’esprits bons ou mauvais ; il est parfois impossible de trouver un équivalent d’une culture à l’autre.

 Ce terme est également employé de façon péjorative en référence à la pratique de la magie. La sorcellerie est alors, dans cette acception, l’accusation portée à l’encontre de ceux qui utilisent des moyens surnaturels pour un usage réprouvé par une majorité de la société. Les croyances en ce type de praticiens de la magie se sont rencontrées dans la plupart des sociétés humaines. De telles accusations ont parfois mené à des chasses aux sorcières. Dans d’autres sociétés, les chamans ou les griots étaient non seulement bien acceptés en tant que praticiens des rituels traditionnels et d’intercesseurs avec les forces et les énergies de l’invisible, mais respectées, parfois craints, et souvent placés en positions socialement dominantes.

Pour les religions monothéistes (principalement le judaïsme, le christianisme et l’islam), la sorcellerie fut souvent condamnée et considérée comme une hérésie. La notion de sorcellerie prit une grande importance pour les catholiques et les protestants à la fin du Moyen Âge. À cette époque la sorcellerie a progressivement été assimilée à une forme de culte du Diable. Des accusations de sorcellerie ont alors été fréquemment combinées à d’autres charges d’hérésie contre des groupes tels que les Cathares et les Vaudois. Certains groupes anciens ou modernes se sont parfois plus ou moins ouvertement réclamés d’un culte « sataniste » dédié au mal.

 Selon l’acception générale et populaire du terme, le sorcier est un jeteur de sort, recourant à la magie. Il peut être « spécialiste » d’un domaine, telle la communication avec les esprits, généralement de défunts (on parle alors plus volontiers de mage ou de voyant), ou l’animation d’êtres morts (nécromancien).

 Du point de vue anthropologique, le mot sorcier peut recouvrir différentes fonctions comme chaman ou homme-médecine.

 C’est aussi un personnage maléfique présent dans les contes et les légendes. Il figure désormais dans l’univers du jeu de rôles, dans l’univers de Terry Pratchett et autres, plus fantastiques, tels qu’Harry Potter.

  dans Mythologie/LégendeLa sorcellerie désigne tout ce qui est considéré comme surnaturel sans appartenir à la religion officielle ou tout ce qui est relatif au mal dans ces mêmes religions. Il apparait que dans les mythologies des premières sociétés humaines (société matriarcale), la femme avait un rôle important. La religion ancienne devenant le diable de la nouvelle, le christianisme associa souvent les femmes à des rôles maléfiques telles les parques de la mythologie gréco-romaine ou encore Ève dans le mythe d’Adam et Ève, qui s’allie au serpent (agent du mal), pour plonger l’homme dans sa triste condition. Ceci explique partiellement le rôle prépondérant des sorcières à celui des sorciers dans les mythes populaires européens.

 Volant dans les airs à califourchon sur son manche à balai, ainsi est représentée la sorcière dans l’iconographie populaire occidentale. Antithèse de la fée, elle a les mêmes fonctions que le sorcier, tant en anthropologie que dans les contes et légendes.

 Si ces formes de religion païenne apparaissaient auparavant, dans les cultes de la nature, elles ont pris une dimension nouvelle après les travaux de Margaret Murray, égyptologue anglaise du XXe siècle, qui a écrit sur la possible existence d’une religion païenne prenant sa source en des temps reculés et ayant survécu jusqu’à nos jours, et dont les sorcières regroupées en covens auraient de tout temps été les dépositaires.

 Si cette hypothèse n’a pas été prouvée, elle a eu une influence sur certains de ses contemporains et a favorisé la mise en place d’une nouvelle religion néo-païenne basée sur d’autres croyances païennes et axé sur la sorcellerie : la Wicca, dont Gérald Gardner est le promoteur. La Wicca est surtout représentée aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. Il n’existe pas encore de statistiques officielles sur le nombre de Wiccans dans le monde.

De nos jours, certaines superstitions anciennes n’ont plus cours dans le monde moderne. Pourtant, depuis les années 1940, avec le retour des religions païennes et l’arrivée de la Wicca, des personnes en nombre croissant se sont autoproclamées sorciers ou sorcières. Alors que la perception occidentale de la sorcellerie reste encore très négative, les Wiccans et les sorciers dans les autres religions n’y attachent pas de sens particulier, et n’assimilent pas non plus leurs pratiques au satanisme. En fait, la plupart des sorciers souhaitent simplement que leurs contemporains cessent d’assimiler la sorcellerie à des pratiques maléfiques, confinant le terme à une connotation négative. Tout sorcier ou sorcière n’est pas forcément wiccan. Certains sont simplement païens d’influence nordique ou celtique, d’autres n’ont pas de religion en particulier.

 En 1968, un groupe politique radical composé de femmes s’est fait connaître dans la ville de New York sous le nom de W.I.T.C.H., pour « Women’s International Terrorist Conspiracy From Hell » (la ‘conspiration internationale terroriste des femmes venues de l’enfer’). Ce groupe éphémère n’a pas eu d’impact particulier sur le développement de la sorcellerie, mais a marqué les esprits grâce à sa dénomination originale.

 Le tout dernier symbole des sorcières est bien sûr Halloween, le 31 octobre, bien que l’origine soit païenne et se nomme Samhain, qui a lieu le 1er novembre. Ce n’est pas une coïncidence si les deux fêtes ont souvent tendance à être associées ; l’association des sorcières à Halloween pourrait provenir d’une tentative de dénigrement, de la part de l’Église, de cette ancienne fête celtique célébrant la dernière récolte.

 250px-Johann_Heinrich_F%C3%BCssli_019Poussé par l’alliance de la consommation au marketing, en recherche perpétuelle d’idées, de modes à lancer, le phénomène des sorcières s’est une nouvelle fois répandu, durant les dernières décennies, mais cette fois comme icônes plus ou moins sympathiques d’une culture populaire globalisée.

 Les films comme The Craft, Practical Magic et Le Projet Blair Witch 2 (la suite de Le Projet Blair Witch) ainsi que les séries télévisées Ma sorcière bien aimée (Bewitched) ; Charmed ; Sabrina, l’apprentie sorcière (Sabrina the Teenage Witch) et parfois Buffy contre les vampires (Buffy the Vampire Slayer) et X-Files, aux frontières du réel (The X-Files) ont porté à l’écran et popularisé des enfants et jeunes sorcier(e)s. Tous ces stéréotypes ‘grand public’ n’ont cependant que peu de liens avec la vrai sorcellerie ni avec la perception chrétienne de la sorcellerie. La plupart de ces sorcières du petit et grand écran sont, de nos jours, des jeunes femmes attrayantes dotées de pouvoirs surnaturels.

 Une œuvre littéraire décrivant bien, de par sa puissance évocatrice et poétique, l’univers magique de la sorcellerie moderne dans le monde occidental contemporain, en reprenant la légende de Faust, est Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov.

 

En savoir plus ici ….. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sorcellerie

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Chat d’argent

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2011

Chat d'argent dans Mythologie/Légende 220px-Kira_schwarze_katzeLe chat d’argent, mandragot ou matagot est, dans le folklore français de Bretagne, de Gascogne, de Provence ,et du Languedoc, un chat généralement noir et diabolique obtenu par un sorcier en échange de son âme. Il est censé se promener dans quelques lieux mystérieux pendant la nuit, et revenir à l’aube avec un stock de louis d’or pour son maître. Si celui-ci le néglige ou ne le récompense pas, le chat s’offense et peut se venger cruellement. Parfois, ce chat serait censé servir non pas un, mais neuf maîtres, et conduire le dernier en enfer. Le chat d’argent est une partie importante de toutes les superstitions attachées au chat noir, qui entrainèrent souvent une profonde crainte de cet animal chez les populations qui le considéraient comme porte malheur, et des persécutions allant jusqu’aux procès de chats pour sorcellerie.

 La sorcellerie et le chat au Moyen Âge : Article connexe : Sorcellerie.

 

Le chat a plutôt bonne réputation dans l’Europe du bas Moyen Âge, surtout à la campagne, où les paysans l’apprécient pour ses talents de chasseur. Les premières persécutions commencèrent par palier au Ve siècle, cependant Saint Patrick puis le pape Grégoire le Grand déclarèrent encore leur affection pour le chat. Le chat bénéficiait encore d’un respect certain au XIe siècle lorsque les premières hordes de rats noirs arrivèrent en Europe pour dévorer les céréales et les fruits.

 La résurgence du culte de Freyja, la déesse germano-scandinave de la fécondité, vers le milieu du XIVe siècle entraîna l’association du chat et des cultes infernaux, manifestement en raison de son adoration passée de la part des païens et surtout de la réflexion de la lumière dans ses yeux, qui passait pour être les flammes de l’Enfer.

Dans la symbolique médiévale, le chat était associé à la malchance et au mal, d’autant plus quand il était noir, ainsi qu’à la sournoiserie et à la féminité. Son comportement sexuel démonstratif, son grand besoin de sommeil considéré comme de la paresse et ses vagabondages ont contribué à lui forger une image négative.

 C’était un animal du diable et des sorcières. On lui attribuait des pouvoirs surnaturels, dont la faculté de posséder sept ou neuf vies. Chez les chats noirs, « couleur associée au diable », seule une tache blanche sur le poitrail ou le cou leur permettait  dans Mythologie/Légendela clémence car on considérait que c’était une manifestation divine. Le chat, tout particulièrement noir est considéré comme un sorcier métamorphosé ou un démon familier.

 En 1233, la bulle Vox in rama de Grégoire IX déclare que toute personne abritant un chat noir risque le bucher. Le pape Innocent VII promulgua un édit en 1484 qui conduisit au sacrifice des chats pour les fêtes populaires, ce qui marqua une grande période de persécution pour le félin. Cet édit eut un impact important sur les couches populaires, particulièrement fanatique, puis s’étendit lentement sur la noblesse.

 L’inquisition réunissait dans un même feu de joie les hérétiques, les sorcières, les assassins et les chats pour la nuit de la Saint Jean. Sur les grandes places de bon nombre de communes, les villageois, érigeaient des bûchers dans lesquels ils jetaient les chats qu’ils avaient capturés.

 Le chat était considéré comme le déguisement du diable sur Terre pour ses visites, et fut condamné, ainsi que ses maitres les sorciers et les sorcières. Selon certaines sources, ils furent alors nombreux à être brulés vifs sur les places publiques.

 D’autres affirment cependant que les rares enquêtes de grande envergure menées dans les archives infirment cette hypothèse. Les condamnations de chats au bûcher seraient aussi marginales que celles de coqs et l’on y trouverait plus de crapauds ou de loups.

 

Description Wikipédia ici…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_d%27argent_(mythologie)

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