• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 19 décembre 2011

Le Stress, stop

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

 Vous allez me dire : “Pourquoi malsains ?” 

 Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres.

                                                      Gif batiment buldings

« Le stress en tant que tel n’existe pas. Il y a seulement des gens qui s’adonnent à des idées stressantes. »

Wayne W. Dyer

J’assume qu’en ce début de décennie vous devez déjà être assez bien informé des méfaits physiologiques du stress — haute pression, ulcères, maux de tête, etc. — nous allons donc nous attaquer directement à la source du problème: notre égo.

 Le stress chronique n’est pas chose naturelle. Selon le docteur Wayne W. Dyer, notre état naturel est un état de joie, une croyance à laquelle j’adhère volontiers.

Gif batiment buldings Pour revenir à cet état naturel, commencez tout d’abord par accepter que c’est vous — ou plutôt votre égo — qui êtes la seule et unique source de votre anxiété. Ce n’est qu’à partir de ce moment que vous pourrez prendre les choses en charge et envisager la paix d’esprit. Nous avons tous un certain pouvoir sur notre stress, qu’il soit physique ou mental.

 La prochaine étape est de surveiller vos pensées, littéralement. En partant du fait que la plupart du temps le stress provient d’une idée, le moyen le plus efficace de la neutraliser n’est-il pas de la confronter avec d’autres idées?

 Voici une réflexion qui vous aidera à coup sûr à enrayer l’inquiétude, une composante qui occupe une place de choix dans l’anxiété. C’est un de mes outils philosophiques préférés :

 « Pour des raisons évidentes, il n’y a aucun intérêt à s’inquiéter de ce sur quoi nous n’avons aucun contrôle. D’autre part, il n’y a pas non plus d’intérêt à s’inquiéter de ce sur quoi nous avons du contrôle car si nous avons bel et bien du contrôle sur ces choses, nous pouvons agir en conséquence et avoir de l’influence sur celles-ci au lieu de passer notre temps à nous inquiéter. »

 Réfléchissez-y comme il faut et vous verrez vite que cette affirmation couvre à elle seule toutes les raisons que nous pouvons avoir pour nous inquiéter.

 Pour conclure, rappelons-nous que le stress est la plupart du temps maîtrisable. Il n’appartient qu’à vous de choisir ou non la voie de la sérénité.

Gif cupidon

Publié dans Zones erronées | Pas de Commentaire »

Résister à l’enculturation

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

Les émotions inutiles : résister à l’enculturation 

 Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

 Vous allez me dire : “Pourquoi malsains ?” 

 Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres.

                                                                                  Gif batiment buldings

Résister à l’enculturation et aux traditions qui vous sont préjudiciables

 Le progrès – le progrès individuel et le progrès universel – repose sur les hommes de déraison et non sur ceux qui s’adaptent à la société dans laquelle ils vivent et acceptent tout. Le progrès repose sur les novateurs qui disent non aux conventions et sont les architectes de leur univers personnel. Si l’on opte pour l’action plutôt que pour la passivité, il faut apprendre à résister à l’enculturation et aux multiples pressions du conformisme. Si l’on veut accéder à la plénitude, résister à l’enculturation est presque un postulat.

 D’aucuns vous considéreront comme un réfractaire : c’est le prix qu’il faut payer si l’on veut penser par soi-même. On dira peut-être que vous êtes différent, on vous qualifiera d’égoïste ou de rebelle, beaucoup de gens « normaux » vous désapprouveront et vous pourrez parfois être frappé d’ostracisme. Vos contemporains verront d’un mauvais œil votre refus des normes qu’ils ont adoptées pour eux-mêmes. On vous ressassera la vieille antienne : « Si chacun n’obéissait qu’aux règles de son choix, où irait la société ? »

 La réponse est bien simple : personne ne le ferait ! La nécessité de s’appuyer sur des béquilles et de se soumettre aux impératifs interdit à la majorité des gens d’adapter pareille attitude. Il ne s’agit nullement ici de prôner l’anarchie. Personne ne veut détruire la société, mais beaucoup d’entre nous aimeraient que l’individu vivant en société dispose de plus de liberté, qu’il soit affranchi des « il faut » absurdes, des « on doit » stupides.

 Gif batiment buldingsLes lois et les règles intelligentes ne sont pas applicables en toutes circonstances. Ce que nous réclamons, c’est le droit de choisir, c’est-à-dire de refuser cette mentalité servile qui nous pousse à nous plier éternellement aux impératifs. Rien ne vous oblige à être toujours celui ou celle que votre culture attend que vous soyez. Sinon, vous êtes grégaire, vous êtes un mouton qui suit le troupeau. Pour s’assumer dans la vie, il faut faire preuve de souplesse intellectuelle, il faut se demander souvent si telle règle est valable compte tu des circonstances du moment. Certes, il est fréquemment plus facile d’être un suiviste, d’agir aveuglément comme on vous le dit ; mais une fois que l’on s’est rendu compte que les lois sont faites pour vous servir et non l’inverse, on peut commencer à changer de comportement.

 Si l’on veut résister à l’enculturation, il faut savoir tirer son épingle du jeu. D’aucuns préfèrent continuer d’obéir, même si c’est à contre-coeur. Laissez-les maîtres de leurs choix. Il ne s’agit pas de se mettre en colère, mais simplement d’être fidèle à ses convictions.

 Résister à l’enculturation veut également dire prendre ses propres décisions et les appliquer aussi efficacement et aussi tranquillement que possible. Evitons les bruantes manifestations d’hostilité qui ne servent à rien. Les règlements, les traditions et les principes absurdes ne disparaîtront jamais, mais rien ne vous oblige à leur apporter votre caution. Contentez-vous de hausser les épaules et de laisser les autres hurler avec les loups. Si ça leur plaît, tant mieux pour eux. Mais vous, nous ne faites pas partie du troupeau ? S’emporter est le  moyen le plus sur d’attirer l’animosité et de se créer des obstacles supplémentaires. Vous vous apercevrez tous les jours qu’il est plus facile de tourner discrètement la rège que de lancer des mouvements de protestation. Vous pouvez choisir d’être celui que vous voulez être ou celui que les autres veulent que vous soyez. A vous de décider.

 Presque toutes les idées novatrices qui ont bouleversé notre société ont été honnies à une certaine époque et beaucoup d’entre elles étaient même illégales. Le progrès implique de rompre avec les vieilles règles devenues caduques. On s’est gaussé des Edison, des Henry Ford, des Einstein, des frères Wright – jusqu’au jour où leurs efforts ont été couronnés de succès. Attendez-vous à être mal vu, vous aussi, quand vous résisterez aux principes absurdes.

 Réflexions finales sur les impératifs

RWEmerson.jpg

Ralph Waldo Emerson écrivit en 1838 dans Literary Ethics :

« Les hommes font tourner sans fin la meule du truisme et rien n’en sort, hormis ce qu’ils y ont mis. Mais à partir du moment où, se détournant de la tradition, il leur vient une pensée spontanée, alors, la poésie, l’esprit, l’espoir, la vertu, l’anecdote érudite accourent à leur aide ».

 Quelle admirable pensée !

Si l’on s’enferme dans la tradition, on a l’assurance que l’on sera toujours le même. Mais si on l’envoie promener, le monde nous appartient et il est disponible pour tous les usages créateurs que nous choisirons d’en faire.

Soyez le juge de vos actes et apprenez à vous faire confiance à vous-même pour prendre des décisions. Cessez de chercher les solutions dans le grand livre des principes et des traditions. Chantez votre chanson du bonheur sur l’air qui vous plaît en oubliant celui sur lequel il faut la chanter.

 

Publié dans Zones erronées | 1 Commentaire »

Briser la barrière des conventions

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

Les émotions inutiles : Briser la barrière des conventions 

 

Vous trouverez ici, différentes techniques issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. 

 Vous allez me dire : “Pourquoi malsains ?” 

 Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres.

                                                                            Briser la barrière des conventions dans Zones erronées

 

Il n’existe ni règles, ni lois, ni traditions qui s’appliquent universellement, y compris celle-ci.

 Le monde est rempli d’impératifs, de « on doit », « il faut que » auxquels  les gens se plient sans les passer au crible de la critique et dont l’accumulation engendre de très larges zones erronées. On se laisse guider par des règles et des principes auxquels on ne souscrit même pas et dont on est néanmoins incapable de se détacher pour juger de leur utilisé ou de leur inutilité.

 Rien n’est absolu. Il n’existe aucune règle, aucune loi qui soit universellement valable ou dont l’application apporte des avantages optimaux dans toutes les occasions. La souplesse est, et de loin, la plus grande des vertus. Cependant, il peu être difficile, voire impossible, de tourner le dos à une loi impraticable ou d’enfreindre une tradition absurde. S’adapter à la société dans laquelle on vit – ce que l’on appelle l’enculturation – est parfois commode, mais si on la pousse jusqu’à sa limite extrême, cela devient une névrose, particulièrement quand la soumission aux impératifs provoque le désarroi, la dépression et l’anxiété.

 Nous ne disons nullement que vous devez traiter les lois par le mépris ou vous moquer des règles uniquement parce que cela vous convient. Les lois sont indispensables et l’ordre est un élément important d’une société civilisée. Mais adhérer aveuglément aux conventions est quelque chose qui, en fait, peut être beaucoup plus destructeur au plan de l’individu que de violer les règles. Celles-ci sont souvent stupides et il y a des traditions qui n’ont plus aucun sens. Dans ce cas, si vous êtes dans l’incapacité de mener une existence harmonieuse sous prétexte que vous êtes contraint d’obéir à des codes déraisonnables, il est temps de reconsidérer et ces codes et votre comportement.

 « je n’ai jamais eu de principes qu’il ne m’était impossible d’appliquer en tout temps, disait Abraham Lincoln. J’ai simplement cherché à faire ce qui était le plus sensé dans le moment présent ». Lincoln n’était pas esclave d’une doctrine monolithique valable dans chaque cas d’espèce, même si la doctrine était conçue dans cette intention.

 Les impératifs ne sont malsains que lorsqu’ils sont en contradiction avec un comportement positif et efficace. Si vous faites quelque chose d’ennuyeux et d’improductif par soumission à un impératif, vous renoncez à votre liberté de choix et acceptez de dépendre de forces extérieures. Analyser de façon plus approfondie la dépendance externe et la dépendance interne est une démarche utile à accomplir avant de poursuivre l’examen des impératifs erronés qui peuvent encombrer notre existence.

 Contrôle interne et contrôle externe

 On a établi que, dans notre civilisation, sur cent personnes, soixante-quinze étaient extérieurement motivées et vingt-cinq intérieurement motivées. Autrement dit, vous avez plus de chances de faire partie de la première catégorie que de la seconde. Etre « extérieurement motivé », qu’est-ce que cela veut dire ? Pour l’essentiel, que vous attribuez la responsabilité de votre état émotionnel présent à quelqu’un ou à quelque chose qui vous est extérieur. Ainsi, si l’on vous demande pourquoi vous avez le cafarda et si vous répondez, par exemple ; « Mes parents me font des misères », « Elle m’a fait de la peine » etc… vous êtes extérieurement motivé. Réciproquement, si lorsque l’on vous demande pourquoi vous êtes heureux, vous répondez : « Mes amis sont chics avec moi », « Ma chance a tournée etc… vus vous référez toujours à un cadre extérieur, vous rendez quelqu’un ou quelque chose d’extérieur responsable de votre état âme.

 La personne intérieurement motivée, en revanche, s’assume sans hésitation – et les gens qui s’assument ainsi sont rares. Si on leur pose les mêmes questions, leurs réponses sont intériorisées : « Je me raconte des histoires », « J’attache trop d’importance à ce que disent les autres » etc… De même, l’individu intériorisé qui a une attitude positive se réfère à lui-même dans ses réponses ; « Je fais des efforts pour être heureux » !

 A quelle catégorie appartenez-vous ?

 Jamais vous ne vous accomplirez si vous persistez à vous plier aux forces extérieures, à  penser qu’elles vous contrôlent. Etre efficace, cela ne veut pas dire éliminer tous les problèmes de l’existence mais substituer le contrôle interne au contrôle externe. On devient alors soi-même responsable de toutes ses expériences émotionnelles. Nous ne sommes pas des robots qui errent toute notre vie durant à travers un labyrinthe ! C’est à nous d’examiner les « réglementations » d’un œil plus critique et d’entreprendre de contrôler nos pensées, nos sentiments et notre comportement.

 

                                                                                                                   dans Zones erronées

Publié dans Zones erronées | Pas de Commentaire »

 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...