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Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2012

Nouvelle Terre dans Nouvelle TERRE 220px-Internal_view_of_the_O%27Neill_cylinderLa Terre est comme un théâtre où se joue la pièce de l’humanité. Généralement, les humains sont les acteurs de la pièce. Quelques uns en sont les metteurs en scène.

Nous pouvons aussi en devenir les scénaristes et les producteurs. Créer ensemble notre nouvelle Terre, cela veut dire agir en tant que scénaristes et producteurs de la pièce, en tant que co-créateurs avec la Terre elle-même. Étant des parcelles de la Source première, nous avons le pouvoir de manifester dans la matière tout ce que nous souhaitons. Si nous désirons un monde d’amour, de paix et de liberté, nous pouvons le co-créer en utilisant les lois universelles de création.

Peu de gens ont appris à utiliser consciemment ces lois et ceux et celles qui les connaissent les utilisent soit dans le sens de l’évolution, soit à l’opposé. Presque tous les utilisent inconsciemment pour créer leur vie selon leurs instincts et leurs désirs subconscients. Cela donne comme résultante l’humanité que nous connaissons aujourd’hui. Avons-nous oublié que nous sommes des êtres souverains, héritiers de la pleine potentialité divine ?

Notre défi devient donc celui-ci: apprenons à connaître et à utiliser consciemment les lois universelles de création. Servons-nous en pour manifester en nous un être nouveau et sur la planète un monde nouveau. Et pour que cette action créatrice soit puissante, agissons ensemble comme les cellules d’un même corps. Se produira alors une synergie qui accroîtra la puissance de notre action de manière exponentielle. Puis, à mesure que notre nombre grandira, notre action deviendra toute-puissante de sorte que toute résistance sera sans effet et que la manifestation de la nouvelle Terre deviendra inévitable.

300px-Globus_Cassus_Ortho dans Nouvelle TERREÊtre les scénaristes de la pièce « La nouvelle Terre » signifie que, par le pouvoir de la pensée exprimée à travers le coeur, nous écrivons ici et maintenant l’histoire future de notre planète. En être les producteurs, cela veut dire que, par le pouvoir de notre intention délibérée agissant aussi à travers le coeur, nous dirigeons en êtres responsables la réalisation de la pièce selon notre désir et notre conviction enthousiastes. Cela ne nous empêche pas d’être aussi metteurs en scène, acteurs et même spectateurs, de mettre en marche dans le physique des actions concrètes, d’y participer et d’en témoigner.

Évidemment, d’autres ont déjà commencé cette entreprise gigantesque mais aussi de taille humaine. Et c’est tant mieux car c’est un acte de création collectif. Plus nous serons nombreux, plus ce sera facile et rapide. Il s’agit de s’ajuster les uns aux autres dans l’amour et le respect de la liberté de chacun pour co-créer cette pièce magnifique.

Et quand le rideau se lèvera, ce sera jour de fête.

 

 

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Shambhala

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2012

Dans la mythologie bouddhique, Shambhala ou Shambala (sanskrit « lieu du bonheur paisible », tibétain bde byung) est un pays mythique, dépositaire de l’enseignement du kalachakra qui fut transmis par le Bouddha à la demande de son roi Suchandra. Il est décrit dans le Tantra Kalachakra et ses commentaires. Selon le 14e Dalai Lama, c’est une terre pure terrestre qui ne peut cependant pas être située sur une carte ; seuls y ont accès ceux qui ont acquis le karma convenable. Selon le tantra, le 25e roi de Shambhala reviendra dans le monde pour en chasser les forces obscures et établir un âge d’or. Il existe une prière pour renaître à Shambhala, rédigée par le 6e Panchen Lama.

                                                   Shambhala dans Mythologie/Légende 400px-%22Song_of_Shambhala%22

Le thème du royaume parfait dissimulé dans l’Himalaya existe aussi dans le bön : il s’agit en l’occurrence du berceau de cette religion, l’Olmolungring.

Shambhala pourrait avoir inspiré Shangri-La, lamaserie utopique du roman L’Horizon perdu (1933) de James Hilton.

Dans certains mythes occidentaux modernes, Shambhala est un monde souterrain jouant un rôle tantôt positif, tantôt négatif, parfois couplé avec Agartha, un autre monde souterrain qui est son opposé. Dans la nouvelle théorie de la Terre creuse proposée à la fin des années 1950 par le président de la société théosophique brésilienne, Shambhala est la capitale du monde intra-terrestre nommé Agartha d’où proviennent les ovnis.

Sur les thangkas, le royaume de Shambhala est représenté de forme circulaire et encerclé de montagnes, avec sa capitale, Kalapa, au centre. Au sud de la capitale se trouve le parc du Bois de santal qui abrite le mandala de Kalachakra tridimensionnel construit en pierres précieuses par le roi Suchandra. À l’est et à l’ouest du parc se trouvent les lacs du Petit Manasa et du Lotus blanc. Des mystiques ayant « visité » Shambhala ou l’ayant vu en vision en ont laissé des descriptions. Parmi eux, Mipham Rinpoche, maître rimé du XIXe siècle.

350px-KalachakraSera dans Mythologie/LégendeTous les habitants sont éveillés grâce à l’enseignement du kalachakra préservé par les rois dont la liste est fournie. Les sept premiers sont nommés « rois du dharma », puis, à partir de Manjusrikirti (Manjusri Yashas), kalki (sk.) ou rigden (tib.), « maîtres de lignée » ou « dépositaires de la tradition ». Ils sont en général considérés comme des avatars de déités : le premier roi Suchandra est un avatar de Vajrapani, les kalkis sont avatars de Manjusri ou parfois d’Avalokiteshvara (Pundarika). Le 25e kalki Raudrachakrin qui se manifestera dans le monde pour anéantir les ennemis du dharma serait un avatar de Sarvanivarana-Vishkambhin. Les ennemis mentionnés dans cette prophétie du tantra sont nommés Mlecchas et sont adeptes des huit prophètes « asuras » : Adam, Noé (sk. Anogha, certains proposent Enoch) Abraham, Moïse, Mani (sk. Shvetavastri, littéralement « vêtu de blanc ») Mahomet et le Mahdi. Leur figure s’inspire manifestement des adversaires musulmans des royaumes hindo-bouddhistes à l’époque de la rédaction du tantra. L’interprétation traditionnelle soutient qu’il s’agit d’une représentation de la lutte contre les forces du mal.

Le mythe de Shambhala, tout comme le kalachakra, s’interprète selon trois niveaux : « externe » « interne » et « autre ». Le premier voit le royaume comme une contrée accessible seulement à ceux qui ont acquis le karma nécessaire ; l’interprétation interne situe Shambhala dans le corps et l’esprit du pratiquant ; la dernière interprétation le place dans un  mandala qui guide la méditation.

Shambhala et le kalachakra

À la demande du roi Suchandra qui désirait atteindre l’illumination sans abandonner ses fonctions royales et guerrières de kshatriya, le Bouddha aurait enseigné sous la forme de la déité Kalachakra le premier Tantra Kalachakra à Dhanyakataka (ti. Palden Drepung) près de l’actuelle Amaravati, au même moment où, dédoublé, il donnait le célèbre sermon du mont des Vautours à Rajagriha. Shambhala devint alors un royaume dont tous les habitants étaient éveillés. Plusieurs centaines d’années après, le roi Manjushrikirti (ti.Rigden Tagpa) aurait rédigé le tantra actuel Sri Kalachakra ou Laghutantra (ti. bsDusrgyud), un abrégé de l’enseignement d’origine, et son fils Pundarika (ti. Padma Dkarpo) serait l’auteur du commentaire Vimalaprabha. Le 11e roi, Durjaya (927?-1027?) (ti. Gyalka) aurait transmis le Laghutantra en 966 au sage indien Chilupa ou Kalachakrapada (ti. Jamyang Dorje), lui apparaissant sous la forme de Manjusri. Kalachakrapada l’aurait transmis à Nadapada (Naropa) qui l’aurait transmis à Atisha. Il existe en fait différentes lignées de transmission du kalachakra au Tibet, où il est connu de toutes les traditions. Il est particulièrement important chez les gelug et les kagyu.

À la recherche de Shambhala

Les historiens se sont demandé si Shambhala avait été inspiré par un royaume réel. Certains y voient Zhangzhung ou Gugé ; des textes bön appellent d’ailleurs Shambhala la capitale de Zhangzhung. Srivijaya, qui abritait un important centre d’enseignement bouddhiste où étudia Atisha, a aussi été proposé.

240px-Rigdan_TagpaLe premier occidental à rapporter le nom de Shambhala (sous la forme Xembala) fut le missionnaire catholique portugais Estêvão Cacella. Croyant qu’il s’agissait du but de son voyage, Cathay, il suivit les indications de ses informateurs et arriva en 1627 au Tashilhunpo, siège du Panchen Lama. Il existe une tradition qui situe Shambhala à Tashilumpo. Sándor Kőrösi Csoma fut le premier (1833) à présenter en Occident Shambhala comme un pays fabuleux, qu’il situait entre 45 et 50 degrés de longitude.

Les Mongols, pour leur part, situent le royaume dans une vallée de Sibérie du sud. Les mouvements spirituels occidentaux du XIXe siècle et du début du XXe siècle l’ont parfois imaginé sous le désert de Gobi ou même en Russie.

Shambhala dans les courants spirituels occidentaux

La théosophe Helena Blavatsky y a fait allusion et le thème fut repris par divers courants spirituels d’inspiration orientale. Le mystique Nicholas Roerich et le Soviétique Yakov Blumkin dirigèrent respectivement en 1926 et 1928 des expéditions à la recherche de Shambhala. Selon Christopher Hale, Heinrich Himmler et Rudolf Hess envoyèrent également des explorateurs dans ce but au Tibet en 1930, 1934-35 et 1938-39. Alice Bailey en fit un royaume du plan de l’éther, dirigé par Sanat Kumara. Shambhala occupe aussi une place importante dans l’Agni Yoga promu par Nicholas Roerich et sa femme Helena

Les adeptes du mythe de l’Agartha, monde souterrain popularisé par des romanciers et mystiques occidentaux, le lient à celui de Shambhala qui en serait la capitale. Déjà les occultistes nazis avaient vu une possible connexion entre Shambhala et Thulé. Ces associations ont donné lieu à des interprétations anti-bolchéviques ou anti-abrahamiques du combat du roi de Shambhala contre le mal évoqué dans le Tantra Kalachakra.

 

 

 

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La Vouivre de Bourgogne

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2012

 

La Vouivre de Bourgogne dans Ma Bourgogne En détails VivernaDe nombreuses vouivres sont représentées comme une sorte de dragon ailé qui porte une escarboucle sur le front. Cet œil, une gigantesque pierre précieuse, est parfois caché dans les roseaux des berges d’une rivière ou d’un lac tandis que la vouivre y pêche, et peut être subtilisé par un voleur audacieux.

 Cette pierre a fasciné les hommes. Leur convoitise se retrouve dans de nombreuses légendes de nos provinces et les amène à la tuer pour s’emparer du diamant comme dans les contes similaires du Cantal, du Puy-de-Dôme, de Vienne, de Basse-Normandie, de Bresse, du Revermont… Paul Sébillot, dans Le Folklore de France, a recensé beaucoup de légendes ainsi qu’Henri Dontenville dans son Histoire et géographie mythiques de la France.

À Brétigny en Côte-d’Or, « Lai Sarpan du Bois du Roz » avait une couronne sur la tête, un œil de diamant, des écailles brillantes et sonores et un anneau à la queue.

 Dans le conte, Le Serpent au diamant, le bûcheron qui dérobe l’escarboucle apprend de la bouche du roi qu’elle a le pouvoir de transformer le fer en or.

 Les serpents volants ne sont pas rares. Tels ceux du château de la Fraudière à Jouhet (Côte-d’Or) et de Presly (Cher), la serpente volante du château de Rosemont à Luthenay-Uxeloup (Nièvre), la couleuvre volante du château de la Motte-Chevagnes (Allier) entre autres.

Toutefois, la vouivre peut avoir d’autres formes : on conte que les habitants du Valais se débarrassèrent d’un monstrueux serpent nommé la Ouïvra qui enlevait les bestiaux de la montagne de Louvye… La Ouïvra avait une tête de chat sur un corps de serpent…

 Les légendes locales gardent le souvenir de la vouivre de Blamont (Doubs) qui lavait ses ailes brillantes à la source de la Fuge, de celle qui hantait les forêts du mont Bleuchin (Doubs), de celle de Gémeaux (Côte-d’Or) qui se baignait dans la fontaine Demelet, de celles encore de Couches-les-Mines (Saône-et-Loire), de Vitteaux   (Côte-d’Or), de Beaulon (Allier), de Fleury-sur-Loire (Nièvre)…

 Dans Le Pape des escargots d’Henri Vincenot, le héros se déplace en suivant les chemins de la vouivre, les chemins qui serpentent dans les campagnes, ce que font traditionnellement tous les pèlerins.

 Dans les temps reculés, il y eut sans aucun doute en France, en de nombreux endroits, de culte à la Terre-Mère dont le serpent est l’attribut. Certains, comme à Longpont-sur-Orge ou à Montmorillon, furent des lieux de culte à Isis.

 200px-Wyvern_Liber_Floridus dans Mythologie/LégendeLe serpent a été associé au féminin, et tout particulièrement aux Déesses-Mères. Son mouvement ondulatoire et sa forme l’associent à l’énergie sexuelle ; ses résurrections périodiques et ses mues l’associent aux phases de la lune qui incarnent le pouvoir régénérateur des eaux, mais aussi énergies latentes renfermées dans le sein de la terre. Il représente la force vitale, étant à la fois créateur et destructeur. Salus, déesse de la Santé et de la Guérison chez les Romains, a comme attribut le serpent. Asclépios, dieu de la médecine, est celui qui trouva comment faire revivre les gens en voyant un serpent amener une feuille dans la bouche d’un autre, le relevant en même temps.

 Les déesses-mères étaient souvent souterraines. La déesse au serpent du Fâ de Barzan est peut-être la transposition d’une déesse chthonienne gauloise.

 

 

 

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