Le chemin de Vie ou notre légende personnelle
Posté par othoharmonie le 30 mai 2012
Le Chemin de Vie est une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence. Nous pouvons le comparer au scénario d’un film ou au «livre de route» des ralliements actuels. Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux nous proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, disent-ils, comme une charrette, une Calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie. Voyons jusqu’où nous pouvons pousser cette image?
Le chemin sur lequel circule la Calèche est un chemin de terre. Comme tous les chemins de terre, il comporte des « nids-de-poule », des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, plus ou moins profonds, représentent les règles. Les limites à ne pas franchir sous peine d’accident. Ce chemin comporte parfois des virages qui empêchent la visibilité ou traverse parfois des zones de brume ou des orages. Ce sont toutes ces phases de notre vie où nous sommes « dans le brouillard », où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons « voir devant ».
Cette Calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (Yang) qui est à gauche et un noir (Yin) qui est à droite. Ces chevaux symbolisent les émotions, ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie. La Calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre Conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui donnent la direction ou plutôt impliquent la direction donnée par le Cocher aux chevaux, et deux derrière (les jambes), qui portent et transportent la charge (elles sont d’ailleurs toujours plus grosses que celles de l’avant). À l’intérieur de la Calèche, il y a un passager que l’on ne voit pas. Il s’agit du Maître ou Guide Intérieur de chacun de nous, de notre Non-Conscient, de notre Conscience Holographique. Les chrétiens l’appellent« l’Ange Gardien ».
Notre Calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher. Je dis bien en apparence, car si c’est bien lui qui la conduit, c’est en fait le passager qui a donné la destination… Le Cocher, qui est notre mental, conduit donc la Calèche. De la qualité de sa vigilance et de sa conduite (ferme mais en douceur) vont dépendre la qualité et confort du voyage (existence). S’il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux-ci vont s’énerver ou s’emballer à un moment donné et risquer de conduire la Calèche à l’accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables voire dangereux. Si le conducteur est trop relâché, s’il manque de vigilance, l’attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux, par exemple) et nous suivrons alors les traces des autres, en courant le risque d’aller dans le fossé comme eux s’ils l’ont fait. De la même façon, s’il n’est pas vigilant, le Cocher ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses, les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou Guide Intérieur.
S’il s’endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (parce que nous l’avons mieux nourri…), la Calèche va tirer à droite et être guidée par les images émotives maternelles. Si c’est le cheval blanc dont nous nous occupons le mieux et qui domine, la Calèche va tirer à gauche, vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite, force trop, comme nous le faisons parfois, ou si les chevaux s’emballent, c’est le fossé, l’accident qui arrête plus ou moins violemment tout l’attelage et avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).
Parfois, une roue ou une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit parce qu’elle était fragile, soit parce que la Calèche est passée sur trop de bosses et dans trop de trous (accumulation de comportements, d’attitudes inadéquates). Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous-mêmes (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c’est encore plus grave à un réparateur (médecine moderne). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle nous allons changer nos comportements, nos attitudes face à la vie, si nous ne voulons pas que « la panne» se reproduise.
Parfois, la Calèche traverse des zones de faible visibilité, c’est-à-dire que nous ne voyons pas vraiment où nous allons. Il peut s’agir d’un simple virage. Nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. Nous devons alors ralentir, repérer dans quel sens tourne le chemin et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser par exemple nos émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu’il s’agit de brume ou d’orage, il nous est alors plus difficile de conduire notre Calèche. Nous devons « naviguer à vue », en ralentissant l’allure et en nous fiant aux bords immédiats du chemin. Nous devons dans cette phase faire une confiance totale, pour ne pas dire « aveugle », dans le Chemin de Vie (lois naturelles, règles de la Tradition, Foi, etc.) et le Maître ou Guide Intérieur (Non-Conscient) qui a choisi ce chemin. Ce sont les phases de la vie où nous sommes perdus « dans le brouillard» et où nous ne savons plus où nous allons. Dans ces moments-là, nous ne pouvons plus faire autrement que laisser la vie nous montrer la route.
Parfois, enfin, nous arrivons à des carrefours, des bifurcations. Si le chemin n’est pas balisé, nous ne savons pas quelle direction prendre. Le Cocher (le mental, l’intellect) peut prendre une direction au hasard. Le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand. Plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va vouloir et penser savoir quelle direction choisir et plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la «technocratie rationaliste », où la raison et l’intellect croient pouvoir tout résoudre. S’il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (Maître ou Guide Intérieur). Celui-là sait où il va, il connaît la destination finale. Il pourra alors l’indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition que ce dernier ait été capable de l’entendre. En effet, la Calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s’arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou Guide Intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.
Voilà une image simple mais qui représente vraiment bien ce qu’est le Chemin de Vie. Grâce à elle nous pouvons comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.
Le Chemin de la vie ou la Légende Personnelle
Extrait de « Dis-moi où tu as mal je te dirai pourquoi » – Michel Odoul (Albin Michel)
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Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

Idéalement, les étapes 1 à 3 sont exécutées une à deux fois par semaine. L’étape 4 est exécutée typiquement plusieurs fois par semaine selon le besoin.
Par quelle faculté de notre
1. LA GUERISON ENERGETIQUE.
C’est une énergie de basse fréquence. L’Esprit, cependant, la prend en considération, car la chimie est utile et fonctionnera pour certains d’entre vous qui en auront besoin, bien qu’encore une fois il s’agisse là d’une énergie de basse fréquence. Ceci est dû simplement au fait que vous n’avez encore rien découvert, à un plan supérieur, qui puisse la remplacer. Ne négligez pas cette méthode, sous prétexte qu’elle se situe au bas de la gamme. Si elle marche, très chers, et qu’elle vous maintient en vie sur cette planète, cela seul est important. Efforcez-vous néanmoins, d’évoluer vers les autres méthodes, le moment venu.


Je vais donner ici mon avis sur Shri Maharaji lui-même que j’ai rencontré pour la première fois à Essen en 1975 il avait alors 19 ans. Pour donner une idée de son rayonnement je vais vous conter l’histoire suivante qui illustre bien ce que je pense. Cela s’est passé pendant cette première rencontre. Il consacrait quelques secondes avec chaque personne, nous étions 20 ou 30.000 et ça durait toute la journée. Comme le salon était équipé d’une belle moquette, je pense que l’organisateur ne voulait pas qu’il y ait autant de paires de chaussures dessus. Nous passions donc en chaussettes ou pieds nus. Une fois devant lui je ressentais qu’il n’était pas un homme ordinaire. Il avait le regard flamboyant et dégageait une énergie colossale qui pénétrait profondément en moi. 
« La paix est un état d’être ; elle n’est pas toujours facile à comprendre et à vivre, parce qu’à un moment vous avez l’impression d’être en paix, et à un autre moment il suffit de peu de choses pour que cette paix vous quitte.
Benjamin Creme
Ci-dessous, quelques textes pour arriver à mieux se comprendre et à trouver la racine de nos problèmes.
POUR MAIGRIR LISTE D’OR
Vouloir l’amour idéal comme chercher la perfection peuvent être des buts qui motivent l’être mais cela doit rester des aspirations. Tendre vers elle est la clé car dans ce désir apparaît le chemin à suivre qui lui seul est source de plaisir à chaque instant. Quand un certain but est atteint, on ressent une satisfaction, une prise de conscience aiguë de sa réalisation mais rapidement des limites inhérentes à ce but atteint nous poussent à désirer dépasser cette nouvelle barrière. Alors, où est la finalité quand il n’y a pas d’éternel contentement? C’est dans le chemin parcouru que se trouve le bonheur. Un but est toujours dans un futur qui n’existe pas réellement dans l’éternel présent. Le présent est le chemin que l’on parcourt et le seul à contenir tous les choix possibles. Ce qu’on ressent, toute la gamme des émotions aussi éphémères soient-elles, sont intimement liées au temps présent. Même les émotions, les pensées souvenirs du passé ou anticipation du futur, que ce soit peine, joie, peur, espoir, sont vécus dans le maintenant, ici. 


Mais il est aussi indispensable que nos 2 centres soient actifs simultanément et non alternativement. Il est indispensable que lorsque nous avons une activité mentale, comme lire ou écrire, nous soyons conscient de notre corps et que celui-ci ait une bonne posture; et quand nous avons une activité physique, comme le jardinage par exemple, nous devons être conscient des mouvements que nous faisons, le centre mental lié doit être actif.