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Le Rêve….

Posté par othoharmonie le 22 juin 2012


Si avant 1950 le rêve restait pour les scientifiques un incident du sommeil, ils en perçoivent mieux désormais la fonction bénéfique, et essentielle. C’est en 1953 qu’ont eu lieu les premiers enregistrements polygraphiques. Ils permirent de découvrir son caractère épisodique.

Le Rêve.... dans Rêves DEPRESSIONLe rêve s’effectue pendant le sommeil paradoxal (tonus arrêté, activité neurologique intense). C’est à travers les rêves que l’on se décharge de ses désirs coupables et irréalisables. Il y a un scénario figurant un drame, une action. Le rêveur croit à la réalité du rêve, et ne peut le soumettre à la critique. Le rêve échappe à la volonté et à la responsabilité du rêveur. Il s’y traduit l’excitation sensorielle et la préoccupation du rêveur. Les images sensorielles sont assez pauvres en couleur, en définition ou en précision. Ce qui donne l’impression de richesse est son vécu, fort en densité. 

Le rêve est une régression temporaire car le rêveur est centré complètement sur lui-même, de façon narcissique. Cela est facilité par le repli corporel.

C’est aussi une projection. Le lit est un substitut du corps maternel, que le petit enfant avait halluciné dans son sommeil après l’expérience de satisfaction suivant la tétée. Le rêve est comme projeté sur un écran blanc, qui satisfait le désir de dormir. Le corps maternel est l’écran du rêve, le support du rêve. C’est quelque chose qui enveloppe complètement le rêveur. Le mode de satisfaction est le même que celui du petit enfant qui se sait contenu par le corps maternel. Le petit enfant projette sur la surface de projection qu’est la mère.

 Il y a projection aussi par le fait qu’il y a extériorisation des processus internes psychiques inconscients: c’est le contenu latent, composé de désirs, de souvenirs refoulés par la censure. Le rêve effectue un travail pour que ce contenu latent se transforme en contenu manifeste, acceptable par le Moi du rêveur et la censure.

Au réveil, la censure qui se réveille aussi fait repartir dans l’oubli les points forts du rêve.

La condensation : son travail est d’unifier, de synthétiser, d’agréger en un seul tableau plusieurs désirs, plusieurs souvenirs. En un contenu manifeste se rassemblent plusieurs contenus latents. C’est un travail métaphorique, où chaque signifiant renvoie à plusieurs signifiés.

 Le déplacement : l’affect, portant la marque du désir, se détache de son but initial et se reporte sur un but de substitution. L’Objet visé n’est plus le même, grâce au travail métonymique.

Les phénomènes de condensation et de déplacement sont des « ruses » du Moi pour déjouer le contrôle du Surmoi. MoiSurmoi et ça sont les 3 instances qui entrent en conflit dans la dynamique psychique, selon la 2ème topique freudienne. Ces deux processus se combinent. On appelle cela le « processus primaire« .

 Bien que de façon moins systématique, le rêve utilise d’autres procédés:

  • La dramatisation : transposition d’idées abstraites en scénario visuel;
  • La symbolisation : figuration d’une tendance par un symbole qui le représente;
  • L’élaboration secondaire : au réveil, un sens intelligible est donné au rêve, les « absurdités » sont enlevées, les « trous » sont bouchés. C’est un travail de résistance et de maquillage, une reconstruction « après-coup« .

Durant le rêve, c’est le Moi qui fournit le plus gros travail en conciliant à la fois le ça et le Surmoi.

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Les racines de la dépression

Posté par othoharmonie le 22 juin 2012


Maîtres de Sagesse

Jac O’Keeffe

À une époque, je travaillais avec l’énergie.
De nombreuses personnes venaient présentant une dépression diagnostiquée, et c’était très clair ce qui se passait.
Il y avait toujours les mêmes problèmes : pas de confiance en soi, peur de l’abandon et des rapports avec l’autre toujours difficiles. Il y avait toujours cette tendance à se sentir menacé dans la relation à deux. Ces trois points se retrouvaient tout le temps.
Les racines de la dépression dans SAGESSE 235px-Vincent_Willem_van_Gogh_002Très souvent, il y a un mauvais traitement chez ces personnes.
Aller déballer tout cela pour comprendre comment on fonctionne, cela fait partie du film.
Mais quand cela devient : est-ce réel ? Mais que suis-je donc ? Pourquoi je ne me sens pas complet ? Lorsque ces questions surgissent, il y a une cause spirituelle qui sous-tend la dépression.

C’est là que mon intérêt a été attiré à l’époque, et ce que j’ai trouvé, c’est que l’ego était le leader à 100 %. La capacité d’observer n’était pas du tout exercée !
La motivation d’être accepté et d’être aimé était permanente, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Ce désir de quelque chose d’extérieur pour que je me sente complet tourne autour de « moi » ! C’est la pensée de base, le support de toutes les autres pensées lorsqu’il y a dépression.
C’est ce que j’ai trouvé.

Il y a un focus total sur l’autre, 100 % d’identification avec le mental. C’est comme le pendule… la plupart d’entre nous vont dans ce sens, puis grâce à un moment de clarté, part la méditation, une retraite, un voyage en Inde ou dans les bois, ou par à un jogging, prennent de l’espace… puis c’est la poubelle à nouveau… et on balance de ce côté et de l’autre, et la plupart d’entre nous oscillent entre aller bien et être bloqué dans la souffrance.
La dépression est là lorsque le soi créé par l’homme devient le centre d’attention 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Toute l’attention y est dirigée !

Il y a une ligne très étroite… et si l’on continue un peu, cela explose ! car à ce point, ça ne peut pas aller plus profond, ça ne peut pas être pire, arrivé au point où le monde entier tourne autour de « moi » et comment je vais…
Je me souviens par exemple de quelqu’un qui me dit un jour : « Je marchais dans la rue ce matin et mon voisin Tom est passé et il m’a ignoré. Qu’est-ce que je lui ai fait ? » Je lui ai dit : « Est-ce que Tom t’a vu ?
– Il a dû me voir !
– Es-tu sûr que Tom t’a vu ? »
Tom ne l’avait pas vu ; on l’a su quelques jours plus tard.
Quand l’ego fonctionne avec cette intensité : « c’est à cause de moi si quelqu’un m’ignore », c’est comme une paranoïa ! Tout tourne autour de « moi », mon monde tourne autour de « moi ».

L’ego essaie de compenser la formation concrète de soi, qui jusqu’à l’âge de sept ans n’a pas été assez solide pour apporter une vie normale. Alors ces fissures apparaissent. C’est le processus. Quand ces fissures apparaissent, c’est la dépression, et tout ce que l’industrie de la guérison peut offrir entre en jeu, pour vraiment nous amener à regarder et s’interroger : suis-je en sécurité ? Ai-je vraiment besoin que l’on s’occupe de moi ? J’ai 42 ans… Ai-je vraiment besoin que l’on s’occupe de moi ?
Rejouer l’enfant de 5 ans à 42 ans n’est plus valide. Ce sont des souvenirs ! seulement des souvenirs ! Ce ne sont que des souvenirs !
Le développement des capacités d’observation sera un soulagement énorme pour quelqu’un qui est dans cette identification complète que l’on appelle « dépression » dans la classification médicale.

L’observation est la solution pour en sortir.
C’est la seule façon d’en sortir !
Et voyant ce sentiment d’être dans un trou noir… alors quoi ?
Si l’ego est solide, il dira : Oh non, je suis dans un état lamentable ! C’est si noir ! Je ne veux pas vivre… J’ai un trou dans l’estomac…
Et c’est réel ! C’est devenu physique ! Mais c’est seulement réel si vous vous considérez séparé.
C’est seulement réel si vous vous identifiez avec votre corps, avec votre mental, comme étant une entité séparée qui vit une vie individuelle.
Cela doit être examiné, car cela n’est pas vrai ! Vous n’avez jamais été cela et vous n’êtes pas cela !
Mais on a cru la série de pensées qui le présente comme un scénario. C’est ce que la conscience fait.

Au lieu de respecter les symptômes de la dépression et de les placer sur un piédestal, soyez plus léger avec eux… laissez les passer, laissez-les venir et laissez-les aller !
Arrêtez de leur donner votre pouvoir. Arrêtez de leur donner votre attention… car leur seul carburant est votre attention. Leur unique possibilité d’être là demain, c’est qu’ils soient nourris aujourd’hui ! N’essayez pas de les contrôler : « si je ne les nourris pas aujourd’hui, la souffrance sera moindre demain… »
Je ne dis pas cela !
Il ne s’agit pas de les contrôler, mais de ne pas les croire… sachant que ce sont simplement des pensées. Laissez-les passer !
La victimisation est très intense lorsque l’ego a plein pouvoir.
La victimisation, c’est cette façon de penser : Oh, pourquoi je me sens comme cela, combien de temps ? Et pourquoi ne suis-je pas normal… ? Pourquoi les gens là-bas peuvent-ils fonctionner normalement et pas moi ? Pourquoi ai-je perdu la possibilité de le faire ?
Et alors quoi ?
Cette expérience ne peut-elle pas se passer dans la conscience ?
Ne la laissez pas être VOTRE ?
Si elle est « votre », votre ego l’utilisera pour vous faire sentir spécial, en ce sens que vous êtes défavorisé… L’ego va faire cela… c’est si difficile pour vous, alors que tout semble aller bien pour les autres… tout autour de moi… la victime.

Dans le monde de l’ego, la victime est bien nourrie !
Ne lui donnez pas ce pouvoir !
Observez, observez, observez !
Observez, observez, observez 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Ne laissez pas les histoires et les expériences que le mental présente, se rapporter uniquement à vous. Arrêtez d’en parler ! Arrêtez de vous lamenter !

Est-ce une pratique ?
Oui, oui, dans le film, c’est une pratique, bien sûr.
Vous devez utiliser le mental pour calmer le mental.

Ramana Maharshi disait : vous brûlez le mental en brûlant les conditionnements, les histoires, les croyances, en sachant que ce n’est pas la vérité. Ils ont été vrais un moment, lorsque vous y croyiez… mais ce ne sont que des histoires.
En brûlant le mental, c’est comme lorsque vous utilisez un bâton pour brûler ces vieilles croyances, mais le bâton que vous utilisez brûle lui aussi !
Et vous jetterez aussi ce bâton dans le feu lorsqu’il faiblira… il se consumera ainsi lui-même. Vous pouvez seulement utiliser du combustible pour le feu : une autre croyance que vous observez. Vous pouvez seulement utiliser cette croyance pour alimenter le feu et qu’il continue. Ceci, vous pouvez le faire… et laisser cette part du film où vous jouez et observez… et c’est un grand soulagement qui se produit de cette manière.

Accueillez-le…
Observez, observez, observez ! Laissez passer chaque chose… laisser passer simplement. Ne les nommez pas, même si vous entendez des oiseaux magnifiques dehors, ne le dites même pas. C’est entendu… Laissez passer ! Et alors ? C’est passé !
Ne laissez pas ce : « Oh, je remarque… et je suis pleine de gratitude pour cela… »
C’est encore à propos de « moi » !
Même les bonnes choses sont à propos de « moi ».
Les mauvaises choses sont facilement à propos de « moi »… mais les bonnes sont aussi à propos de « moi ». Ce sont les deux côtés de la même histoire !
Vous pouvez planter votre tente et observer les bonnes choses et vous en réjouir pendant très longtemps. Savez-vous ce qui va arriver : la souffrance apparaîtra de nouveau ! Car ceci, c’est du shopping ! « Bien, donnez-moi les bonnes choses… et je ferai mon travail avec les choses négatives. Les choses positives, j’aime cela, laissez-moi m’en délecter ! »
Vous courez toujours vers les plaisirs… et il y a toujours un « je » qui se réjouit et un « je » qui pense avoir le choix. Nous sommes toujours dans le monde de l’ego ! Les deux doivent partir.

Le lâcher prise veut dire lâcher « tout le show » !
Vous n’existez pas !
Celui qui est conditionné, et celui qui aime l’oiseau qui chante le matin et trouve du plaisir dans la plus belle musique… Ne possédez rien de tout cela !
Ne possédez rien de tout cela !
Le mental ne sait pas si une pensée est positive ou négative.
Ce jugement est une autre pensée !

Ne vous identifiez pas avec une pensée. Elles manquent toutes de substance, et elles passeront car elles manquent de substance.

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