Science et Conscience

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

 

 

Je reçois ce jour la newletter  des Editions Ariane et j’apprends ceci :

 

Les Éditions Ariane ont organisé en mai de cette année un grand rassemblement à Toulouse sur la thématique 
Science et Conscience. Daniel Meurois, David Wilcock, Pierre Lessard, Christian Tal Schaller et Johanne Ramazanahey 
notamment étaient au nombre des conférenciers. Pour notre plus grand plaisir, les Éditions Ariane ont choisi de rendre 
l’ensemble de ces conférences vidéo disponibles sur internet. Qu’ils en soient remerciés !

Vous pouvez les visionner en accédant au lien suivant : Événement Science et Conscience

 

Bon visionnage à tous ! 

Science et Conscience dans Chemin spirituel logo-150x50

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Les animaux à la folie

Posté par othoharmonie le 16 août 2012

La petite tribu a bien grandi …….

 

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 Gucchi presque adulte maintenant !

 

 

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Radjah le noir (2 ans) et Domino le blanc (1 an)

 

 


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Une vraie histoire d’amour se poursuit…..

 

 

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MERCI Flamme Violette !

Posté par othoharmonie le 14 août 2012

 

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http://www.youtube.com/watch?v=ZZ81_Q0lYAM&feature=player_embedded

MERCI Flamme Violette ! dans Bonjour d'amitiés merci-plus-9-b

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Oh ! Nature insolite…

Posté par othoharmonie le 14 août 2012

Oh ! Nature insolite... dans Nature insolite insolite-1

 

 

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Le Rocher des Géants

Posté par othoharmonie le 13 août 2012

 Le rocher des Géants (949 m) (en allemand : Hochfelsen) comporte un nombre impressionnant de cupules sur son sommet (environ cent vingt). Ce rocher constitue l’articulation est de la crête du Grand Taennchel ou «mur cyclopéen» et l’articulation nord de la crête du Taennchel antérieur. C’est à partir de ce rocher que débute vers l’ouest un abornement datant de 1538 avec la lettre A (qui est aujourd’hui complètement illisible), et qui se prolonge jusqu’au Reinolstein (lettre V). Ces lettres sont gravées sur les rochers et les pierres naturelles le long du sentier. La lettre N par exemple est gravée sur le plateau des Trois Petites Tables. Le rocher des Géants est surtout imposant vu de dessus. Sa dalle d’environ 17 x 24 mètres surplombe de plus de 15 mètres.

Le Rocher des Géants dans Connaître les PIERRES

La Légende 

D’après la légende, c’est ici que les fées préparaient leurs étranges boissons. Ce rocher se trouve à l’endroit où le sentier de crête tourne à angle droit, à la limite formée par les bans de Rodern, Thannenkirch et Ribeauvillé (forêt domaniale). La légende populaire croit reconnaître en ce rocher les restes d’un pilier qui aurait soutenu un pont enjambant le Chalmont au Val de Lièpvre et le rocher des Géants au Taennchel. De cet endroit on jouit d’une très belle vue sur Lièpvre, La Vancelle, Thannenkirch, le Haut Koenigsbourg et la plaine d’Alsace.On y distingue clairement aussi les sommets du Chalmont et du rocher du Coucou.

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Vivre son être spirituel

Posté par othoharmonie le 13 août 2012

Vivre son être spirituel dans SPIRITUALITE c'est quoi ? meteo-paysages-00031-288x300Vivre son être spirituel, c’est oser vivre sa spiritualité de façon accomplie, enthousiaste et sereine. C’est vivre la personne spirituelle que vous êtes tous. Chacun est spirituel car chacun a l’esprit comme source mais tout le monde reconnaît-il son esprit en le faisant vivre, le montrant aux autres tel qu’il est ? Connaissez-vous votre Lumière ? Ce ne sont pas des questions que l’on pose généralement aux gens pourtant elles sont essentielles dans votre chemin. Celui qui écarte la spiritualité de sa vie s’écarte de lui-même car il ne considère pas assez important l’esprit qu’il est pour passer du temps à le connaître. Quel dommage! Il passe à côté de lui-même.

Croire que la connaissance de son être spirituel peut attendre est un leurre. Cela signifie que vous le faites passer au second, voire troisième ou quatrième plan dans votre vie or la base de toute vie devrait être l’esprit, l’énergie, la force. Si votre esprit n’est pas ce qui guide votre vie, par qui ou quoi est-elle guidée ? Naviguez-vous au gré du vent ? Si c’est le cas, êtes-vous bien sûrs de votre base ? Sachant que tout dans l’Univers est impermanent, sauf cette force, l’esprit, n’avez-vous pas peur que votre base, si ce n’est pas l’esprit, s’écroule un jour ou l’autre ? Voilà pourquoi vivre son être spirituel devrait être la première préoccupation de chacun.

C’est à partir de votre esprit, de ce qu’il est, de ce qu’il recherche que votre vie prendra sens. Vos bases seront sûres et vous avancerez avec sécurité dans votre vie car vous saurez. Vous aurez la connaissance de qui vous êtes maintenant et cela n’attend pas car vous ne savez pas de quoi demain sera fait, vous ne pouvez pas savoir car vous ne vivez pas selon votre esprit. Il n’y a pas de méthodes toutes faites pour connaître votre source mais il y a la foi et la détermination. Ces deux facteurs vous aideront à connaître la Lumière qui est en vous. La foi est cette étincelle qui vous dit : « Je crois en toi et en ce que tu fais », la détermination vous apportera le courage et la constance dans un travail régulier. Grâce à la foi et à la détermination, vous pourrez allez au bout de vos projets et s’ils sont animés des aspirations de votre âme alors ils réussiront.

Une vie accomplie peut difficilement se concevoir sans la marque de votre être spirituel car, que vous le vouliez ou non, vous êtes spirituels. Finalement il n’y a qu’à ouvrir les yeux sur votre nature, sur ce que vous êtes. Ne vous découragez pas avant d’avoir commencé ! Rien n’est difficile car c’est dans le lâcher prise que vous obtiendrez des résultats. Mais ayez confiance en vous et au fait que Dieu n’est pas aussi loin que vous le pensiez. Il est même tout près, mais le voyez-vous ? 

Article 102 – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Les deux Vérités

Posté par othoharmonie le 13 août 2012

VOIX BOUDDHISTES : Votre Sainteté, vous dites qu’il est important d’avoir une perception juste de la réalité. Dans le bouddhisme, il est question des deux vérités, la vérité relative et la vérité absolue. Pouvez-vous expliquer en quelques mots ce qu’est réellement cette réalité.

DALAÏ LAMA : Nous percevons en général la nature des choses de manière erronée. Et, c’est cette différence entre ce qui est réellement et ce que nous percevons qui est source de souffrance.

Les deux Vérités dans Méditation movie27-210x300Il y a plusieurs façons d’aborder ce point. Les objets composés sont voués à la destruction. Ils sont impermanents. Leur nature véritable est donc d’être momentanée et éphémère. C’est la même chose pour ce qui concerne notre corps. Sa nature véritable est d’être momentanée et éphémère mais nous sommes attachés au  » moi « , au corps. Prendre conscience de cette réalité et que nous sommes soumis à l’impermanence provoquent parfois de grandes souffrances. Pourtant, en réalité, cet ensemble composé d’agrégats qui forme le corps, le  » moi « , n’existe pas en lui-même. Il dépend d’une série infinie de causes et de conditions. Comprendre la vraie nature des choses suppose de comprendre que rien n’existe en soi mais en relation avec d’autres éléments qui sont eux-mêmes éphémères.

Toutes choses manifestées sont impermanentes mais on croit qu’elles durent.

Il en est de même à propos de la souffrance. On ne reconnaît pas et on ne comprend pas la nature véritable de la souffrance. Nous la ressentons comme désagréable et douloureuse. Comme si elle avait une existence propre.

Il en est de même avec le « soi » ou le « moi ». Ils n’ont pas d’existence propre pourtant nous les percevons comme s’ils étaient doués d’existence propre. Comme s’ils étaient autonomes et permanents. Les choses ne sont pas telles qu’elles nous apparaissent.

 

TEXTE DE L’INTERVIEW DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA RÉALISÉE POUR VOIX BOUDDHISTES
PARIS Octobre 2003.

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Mémoire de la nature

Posté par othoharmonie le 12 août 2012

La mémoire de la nature – Coll. Izvor n°202, p. 19 – Omraam Mikhaël Aïvanhov – Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Il faut savoir que tout s’enregistre, tout. Si la nature a fait qu’un arbre enregistre dans sa graine les propriétés, les couleurs, les dimensions, les goûts et les parfums des fruits, pourquoi n’aurait-elle pas fait la même chose pour l’homme ? La nature a réussi à tout enregistrer, et la morale justement est basée sur l’enregistrement, sur la mémoire de la nature.

Oui, la mémoire. Car la nature possède une mémoire que rien ne peut effacer. Et tant pis pour celui qui ne prend pas cette mémoire en considération (…) Personne ne peut échapper à cette loi, personne n’a jamais été assez puissant pour réussir à lui échapper, aucun empereur, aucun dictateur, personne. Dans la mémoire de la nature, tout est enregistré.

Alors, attention, tout ce que vous faites, dites, pensez, souhaitez, s’enregistre dans les profondeurs de vos cellules, et tôt ou tard vous en cueillerez les fruits dans votre vie.

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Vous pouvez vous procurer les livres d’Omraam aux Editions PROSVETA lien http://www.prosveta.com/

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Aider les Autres…

Posté par othoharmonie le 12 août 2012

 

Tout comportement extrême cache son contraire.

On ne peut éternellement s’oublier pour les autres sans causer un déséquilibre en soi.

 Aider les Autres... dans Entre amis canevas_fondeur_cloches_mes_plus_belles_creations_kW2Ze5-230x300Comme on ne peut éternellement être centré sur soi sans causer un déséquilibre avec l’autre.  Un temps pour aller vers l’autre, un temps pour revenir vers soi et un temps pour se reposer.  On ne peut aider les autres si notre équilibre intérieur vital est menacé.  On ne peut prendre les responsabilités des autres sur nos épaules sans retarder simplement l’évolution de l’autre, sa propre prise de conscience.  Si nous le faisons, c’est que nous aussi nous avions quelque chose à apprendre de cette expérience.  Aider ou aimer autrui ne veut pas dire poser des gestes qui nient l’être fondamental que nous sommes.  C’est se mentir à soi-même et aux autres.  Notre vrai moi ressortira un jour ou l’autre sous la pression provoquée par nos semblants.  Nous devons être honnêtes avec soi-même et son prochain ;  partir de là où nous sommes ;  se voir tel qu’on est en âme et conscience et bâtir sur cette base solide.  En résumé, nous ne sommes responsables que de notre propre équilibre et de notre propre évolution.

C’est dans l’intimité de notre être qu’on peut espérer grandir.  La bonté que l’on apporte aux autres ne nous révèle que ce que nous sommes déjà.  Mais c’est en se tournant vers soi,  vers toutes les composantes de notre être qu’on peut progresser.  Savez-vous pourquoi?  Parce qu’en se tournant vers soi, on peut insuffler volontairement une énergie bénéfique qui fera évoluer nos parties subordonnées.  Chaque particule de nos corps compte sur nous pour évoluer vers des états supérieurs.  Au lieu de suivre le cycle naturel de l’évolution, vous pouvez l’accélérer volontairement en exaltant vos corps vers un but précis.  Vous pouvez vous reconstruire en profondeur en retournant vers votre centre fixe.

  Je vous ai déjà dit antérieurement que ce sont les êtres supérieurs qui décident quand et comment ils vous approchent pour vous insuffler de leur sagesse.  Le respect du rythme de l’évolution de chacun est une loi fondamentale dans les mondes supérieurs.  Mais voici une première révélation sur ce qui enclenche un contact de leur part;  c’est quand vous-même vous décidez, en tant qu’être évolué, de prendre contact avec toutes les parties de votre être et que vous leur enseignez votre sagesse.  Quand toutes les vies en vous progressent sous votre influence, vous êtes prêts vous aussi à recevoir la lumière des mondes éclairés. 

On ne peut donner aux autres que ce qu’on s’est donné à soi-même en premier.  Si la bonté, la beauté et la vérité progressent en vous par vos efforts conscients et constants, vous êtes prêts à entrevoir les merveilles des mondes supérieurs.

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Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT – CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

 

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Trouver la spiritualité dans sa vie

Posté par othoharmonie le 11 août 2012

Prendre du recul sur sa vie, c’est arriver à s’éloigner de ce que l’on voit pour mieux repartir. A quand remonte votre dernier départ ? Il est important de prendre du recul sur sa vie car cela vous permet de redéfinir vos priorités. Quelles sont vos priorités du moment, quels moyens avez-vous mis ou pas encore mis en œuvre pour réaliser ces priorités ? Il est difficile dans votre société d’y mettre des valeurs comme la prière ou la méditation dans les priorités de votre vie car les priorités actuelles ne dépendent pas de ces valeurs qui sont pourtant le fondement. 

Trouver la spiritualité dans sa vie dans SPIRITUALITE c'est quoi ? 926290-300x225Ne vous étonnez pas d’aller mal si d’un autre côté vous ne prenez jamais le temps ni de prier, ni même de vous recentrer, d’aller à votre rencontre. Et cela d’une façon quotidienne. Il vous manque souvent du temps me diriez-vous pour prier tous les jours par exemple. Si réellement le temps vous manque, ce que j’en doute (on peut toujours trouver 10 min par jour pour prier) alors que votre journée soit une prière, que votre journée soit la manifestation d’une prière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que votre journée est à l’image de Dieu, de sa manifestation. Que votre cœur déverse l’énergie d’Amour qui unit tous les êtres vivants. Alors à ce moment-là, votre vie sera une prière continuelle. 

Avez-vous déjà observé des fourmis qui ont perdu la trace de leur chemin originel ? Elles s’affolent dans tous les sens espérant retrouver leurs repères et leur chemin. A vous voir, vous ressemblez à ces fourmis. Combien d’entre vous cherche son chemin, se pose toutes les questions possibles pour trouver sa voie mais au lieu de chercher sa réponse au fond de son cœur, s’affaire dans tous les directions, se perdant dans cette quête. Prenez donc le temps d’une prospection, prenez donc le temps d’écouter votre cœur ! Ici, c’est un apprentissage. Prenez donc du temps pour explorer votre cœur. 

Cette exploration aura des répercussions positives plus tard, pour vous lorsque vous ne serez que des âmes. Cette exploration est une marche à gravir. Et quiconque souhaite la gravir y arrive, un jour ou l’autre. Mais encore faut-il avoir envie d’y aller à la découverte de soi, encore faut-il que cela fasse partie des priorités, encore faut-il avoir un peu de recul dans sa vie pour savoir ce qu’on a envie ou pas de vivre. 

La spiritualité attire de plus en plus de monde. C’est comme si, en disant ce mot « spiritualité », on allait à coup sûr trouver le bonheur, une supère méthode vous facilitera votre vie, elle résoudra tous vos problèmes et vous serez heureux éternellement. C’est facile de dire qu’on fait de la spiritualité, avec un ou deux mots savants et hop on emballe tout le monde. Poudre aux yeux. Regardez bien les gens. Observez-les, observez leurs comportements et vous en saurez beaucoup sur leur spiritualité, plus ce qu’ils peuvent en dire. Mais ceci nécessite du discernement et une attitude détachée, du recul vis à vis de la spiritualité. 

La vraie vie spirituelle est celle qui est vécue par le cœur. La personne, discrète mais qui œuvre suivant ce que dicte son cœur sera très spirituelle, elle aura trouvé la Lumière en elle et la suivra. La personne qui parle beaucoup mais qui agit peu ne se laisse pas guidée par son cœur. Certes, la Lumière est partout mais ceux qui travaillent pour la Lumière sont en action. L’action est ce qui caractérise la vie spirituelle. S’il n’y a que des mots, du vent alors la personne n’est pas au service de la Lumière. S’il y a des actions de la part de la personne, s’il y a un don de soit au service des autres, alors la personne est un instrument de la Lumière pour œuvrer vers plus d’Amour. 

Si vous avez des doutes sur certaines pratiques ou certaines personnes, ne vous laissez pas influencer par des mots mais écoutez votre intuition. Votre Lumière est en vous, elle attend sûrement une action de votre part. Et quelque soit l’action que vous donnerez au service de la Lumière, vous pourrez être fiers de vous car vous contribuerez au bonheur, à la paix et à l’Amour dans ce monde. Que votre action vous emplisse en retour de paix et d’Amour pour mener à bien votre mission sur Terre. 

Article 111 – source-lumiere.net – 2002-2008

 

 

 

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Nourrir l’être en profondeur

Posté par othoharmonie le 11 août 2012

Nous sommes ce que nous consommons. Sur le plan matériel comme sur le plan spirituel. Certaines nourritures nous alourdissent et nous endorment, entamant chaque jour un peu plus notre vitalité et notre intégrité, tandis que d’autres nous éveillent, nous font grandir et nous rapprochent de notre vérité intérieure.

L’alliance avec la nature

Nourrir l'être en profondeur dans SPIRITUALITE c'est quoi ? notrepropreforce-150x99Sentir la terre sous nos pieds, l’eau couler dans nos mains, le vent sur notre visage… Non pas pour nous mettre simplement au vert, comme nous ferions une pause avant de retourner « aux choses sérieuses », mais pour retisser un lien avec ce que le sociologue Edgar Morin appelle la « Terre-Patrie ». Notre corps comme notre esprit, dépendent d’elle, mais tant que cette réalité reste abstraite, nous vivons dans un état de séparation. Aussi bien des autres que de la planète. Pour se relier de manière juste, le botaniste-écologiste Jean-Maris Pelt nous invite à « contacter une nouvelle alliance avec la nature et à construire un équilibre entre tous les êtres vivants ». Une démarche que la psychothérapeute Maud Séjournant enseigne dans ses ateliers au Nouveau-Mexique et en France.

A lire : Nature et Spiritualité de Jean-Marie Pelt (LGF, 2008).

L’expérience du flux

« Aujourd’hui, le ciel est une hostie. Placée sur ma langue, c’est une plénitude qui s’est déjà désintégrée. Dessous, elle fait battre mon cœur si fort que tout mon être se tend vers les splendeurs de l’hiver », écrit Gretel Ehrlich dansLa Consolation des grands espaces (Albin Michel, 2006). Brisée par un deuil, l’écrivaine américaine s’est installée dans le Wyoming pour noyer son chagrin dans la solitude. Au cœur des épreuves physiques et psychiques extrêmes, elle va connaître un sentiment bouleversant, qu’elle n’avait fait qu’effleurer, celui de faire partie d’un tout et d’être intrinsèquement une et indivisible. Cet agrandissement intérieur de l’être, cette sensation d’être à la fois unique et relié, cette sérénité teintée d’euphorie qui signe – au moins momentanément – l’arrêt de mort de toutes nos peurs, est une expérience de transcendance que nous avons tous connue au moins une fois dans notre vie. Dans les bras de l’être aimé, en partageant une joie collective, en nous laissant emporter par la musique, en nous donnant tout entier à une cause, à un projet, à un art… Le pionnier de la psychologie positive Mihaly Csikszentmihalyi appelle cette expansion de l’être, cette plénitude qui envahit le corps, le cœur et l’esprit, the flow, « le flux ». Comme une vague qui nous emporterait loin des rivages de la peur, de l’ennui, et de tout ce qui nous contraint et nous appauvrit. La grande découverte de Mihaly Csikszentmihalyi est d’avoir démontré que le flux pouvait être programmé et répété, pour devenir ce qu’il appelle une « expérience optimale ». Ce qui signifie que nous pouvons, dès lors que nous le voulons, repousser nos limites ordinaires et faire vibrer notre être profond à un niveau que les satisfactions matérielles ne pourront jamais nous faire atteindre.

A lire Le Meilleur de soi de Guy Corneau (J’ai lu, 2008).

Le juste souci de soi

Le culte de l’individualisme de ces dernières décennies nous a fait occulter une réalité que la crise qui secoue le monde aujourd’hui nous fait redécouvrir avec force : le souci de soi ne peut pas être une fin ultime. Nos joies les plus profondes et les plus durables ne sont-elles pas celles qui sont partagées ? Le plaisir de donner, la fierté de se sentir utile ne dépassent-ils pas les succès solitaires ? Le philosophe Martin Buber définit les conditions du juste souci de soi : « Commencer par soi, mais non finir par soi; se prendre pour point de départ mais non pour but; se connaître, mais non se préoccuper de soi. » Il nous rappelle également que la doctrine hassidique enseigne que l’on atteint la sagesse spirituelle non pas en se coupant du monde, mais au contraire en s’en imprégnant. C’est-à-dire en prenant sa place d’humain parmi ses frères.

A lire : Les Récits hassidiques de Martin Buber (Seuil, 1996).

 

Conseils de http://www.psychologies.com/

 

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Les tics du langage

Posté par othoharmonie le 10 août 2012

Ce que nos tics de langage disent de nous

Mots béquilles ou expressions dans l’air du temps ont envahi notre langage, sans que nous en ayons conscience. Si la plupart n’apportent rien à la précision du message, ils sont révélateurs de notre époque et dévoilent beaucoup sur chacun de nous.

Bernadette Costa-Prades

À quoi servent ces petits mots égrainés tout au long de nos phrases et tellement agaçants (chez les autres !) quand nous en prenons conscience ? « C’est clair », « Absolument », « Voilà… », « Hallucinant », « Grave », « Juste pas possible »…

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« Ce sont des chevilles qui tiennent le discours, explique Pierre Merle, sociologue, auteur de nombreux livres sur le langage. Sans elles, la personne qui parle aurait l’impression que sa phrase est bancale. Le procédé n’est pas nouveau, Balzac s’en plaignait déjà… Plus récente est leur prolifération, issue du syndrome télévision et radio, où le silence est totalement banni : il faut remplir l’espace avec de nombreux mots destinés à prolonger la phrase. Pourquoi dire “absolument” ou “tout à fait” quand un bref “oui” suffirait ? Ces formules sont reprises ensuite par tous, non seulement parce nous les entendons sans arrêt, mais parce que s’approprier le tic de quelqu’un est une manière d’essayer de lui ressembler. » Le tic sert aussi à créer une complicité dans un groupe social donné, une génération particulière. Imagine-t-on une sexagénaire asséner « grave » tous les deux mots ? Non, pas plus qu’un jeune ne dirait « surréaliste »…

Des mots d’époque

Les spécialistes de la langue le reconnaissent humblement : la naissance et la mort d’un tic leur restent mystérieuses. En revanche, il éclaire la société dans laquelle il prolifère. Prenons l’envahissant « c’est clair », alors que jamais le monde ne nous a paru aussi opaque. Ou la formule « entre guillemets » qui permet « de dire sans dire tout en le disant », comme le note Pierre Merle. Ne traduit- elle pas une certaine frilosité, une langue de bois, dont usent et abusent les experts de tout ordre et que nous reprenons en choeur ?

Que dire encore de l’obsédant « je gère », terme économique qui envahit même nos propos les plus intimes. Désormais, nous gérons tout : notre portefeuille d’actions comme notre vieille mère malade, la caisse du chat ou encore notre dernier échec amoureux. Il y a aussi – et la liste serait sans fin – les tics qui ferment la porte à la discussion, tel le « c’est évident », qui renvoie l’interlocuteur à sa stupidité, ou encore le « point barre », qui lui claque la porte au nez, mais surtout empêche tout prolongement éventuel. Aurionsnous peur de débattre ?

C’est ce que pense le psychiatre Yves Prigent, auteur de Débandades dans la blabasphère(Ed. Calligrammes 2011. Pour lui, le tic, loin d’être un outil de communication, est un mot paresseux : « Il sert à faire le bruit de la parole, sans en contenir aucune, comme la musique que l’on entend dans les supermarchés, destinée à endormir le client. » En voulant apaiser son interlocuteur, le rassurer – « Tu vois, je parle la même langue que toi » –, nous ne prenons pas le risque de le déranger, ni d’être nous-même dérangé, avec une parole vraie, vive, non convenue. La recherche de la complicité prime sur le contenu du discours, « tout va sans dire ». Ainsi les formules « voilà » ou « vous voyez », alors qu’il n’y a rien à voir… et rien à entendre non plus. Selon Yves Prigent, notre société immature favorise un langage proche du babil de l’enfant avec sa mère qui le comprend à demi-mot. Conséquence : la langue s’appauvrit, la vraie communication en pâtit.

Des mots « écran »

Pour éviter de nous mettre en danger d’échanger sincèrement, nous nous contentons d’asséner des formules toutes faites. Les mots servent alors à cacher un contenu émotionnel. « “Chez nous, on n’est pas cocu, on est juste malheureux”, écrivait Marcel Pagnol. Aujourd’hui, à la place de “je stresse”, qui dirait “j’ai du chagrin”, “je suis triste” ou “je suis en colère”, termes autrement plus engageants pour soi et pour notre interlocuteur ? » interroge le psychiatre.

Pour le psychanalyste Jean-Pierre Winter, il est nécessaire de distinguer le tic d’appartenance, que toute une époque utilise plus ou moins – sciemment adopté donc, même s’il se meut en automatisme au fil du temps – du tic involontaire qui trahit une histoire personnelle, sans que son utilisateur n’en ait conscience. D’après le psychanalyste, le tic est une véritable manne : « Celui qui commence toutes ses phrases par “c’est vrai que” interroge quelque chose : ce qu’il disait avant était-il faux ? Est-il obligé d’asséner que ce qu’il dit est vrai, car il n’en est pas lui-même très sûr ? Répété des dizaines de fois, il est là pour balayer ses doutes, le rassurer. Il peut s’agir d’une personne qui a du mal à croire en ses propres sensations. »

Attention toutefois : avant de se lancer d’un air entendu dans l’analyse sauvage de ceux de notre entourage, il faut savoir qu’un tic sert souvent d’écran de fumée. « Méfions-nous de son sens littéral, met en garde Jean-Pierre Winter. Ainsi, le fameux “c’est clair” : s’agitil d’une recherche de clarté pour quelqu’un qui avance à tâtons dans son histoire ? Parle-t-il d’un grand-père clerc de notaire, d’une nounou regrettée appelée Claire ? Seul un travail d’association dans un cadre analytique pourra en décrypter le véritable sens. » Si le tic renferme une problématique personnelle, il n’est jamais que la clé qui ouvre une porte sur l’inconscient, mais reste tout de même à trouver la serrure. Ces tics-là sont les plus agaçants pour l’entourage. « Nous nous rendons compte que la personne ne s’entend pas le dire, qu’elle reste dans son univers mental, où nous n’avons pas notre place, fait remarquer encore Jean-Pierre Winter. D’où l’agacement et l’incompréhension, car cette personne non plus ne sait pas à quoi elle est en train de faire référence. »

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Retrouvez le Sommaire sur psycho.com :

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Trouver sa voie

Posté par othoharmonie le 10 août 2012

Comment faire pour trouver sa voie ? 

Trouver sa voie dans Nouvelle conscience 1531403-300x300Quand tu dis ça, cela suppose que tu ne l’as pas encore trouvée car quand on y est, on ne se pose pas ce genres que questions, on le sait tout simplement. Trouver sa voie, du point de vue professionnel, c’est associer métier et plaisir. C’est travailler dans la joie et c’est à mes yeux le plus important. En effet un métier qui est fait sous la contrainte, sans joie, sans motivation est un métier qui ne sert à rien pour l’épanouissement de la personne. 

Pour chaque personne il y a un chemin, pour chaque personne il y a un domaine où celle-ci est particulièrement heureuse de travailler, d’y passer du temps et de l’énergie. Mais dans une société où il faut d’abord travailler pour éviter d’être au chomage, il n’y a pas la place pour l’individu de se questionner sur ses propres choix, sur ce dont il a envie vraiment. C’est très important de faire un métier qui vous plait, c’est un épanouissement important car vous y passez plusieurs heures par jour donc c’est essentiel dans votre vie. 

Si au bout de plusieurs années vous en avez marre de votre travail c’est que vous avez besoin de changement. Ne vous enfermez pas alors derrière des  » je suis trop vieux/vieille pour changer « , dites vous bien que si vous trouvez exactement ce qui vous correspond des portes s’ouvriront à vous et vous y serez dirigez sans problème. N’ayez pas peur de changer, n’ayez pas peur d’être vous-même. Le changement, quand il est fait avec le cœur est toujours bénéfique et juste pour l’âme. 

Trouver sa voie, c’est arriver à voir ce qui nous correspond à un moment donné. Ensuite il est important de se donner les moyens d’y arriver. Comme chacun, vous avez une mission, lorsque vous voyez ce que c’est, l’Univers, vous-même arrivez à en voir le chemin qui se dirige vers cette voie. Tout est très bien organisé. Patience et persévérence. Voyez de façon juste en vous-même et puis surtout, écoutez-vous. Ecoutez ce que dit votre âme. Ne l’étouffez plus à cause de préjugés, de pressions sociales ou familiales, libérez-vous comme une fleur s’ouvre aux premiers rayons de soleil. Car votre âme veut que vous l’écoutiez. Alors ouvrez les oreilles et faites lui confiance, si elle vous dit ce qui est bon pour vous alors, vous n’avez pas à douter car elle sait mieux que quiconque et encore mieux que votre mental, même sûrement mieux que lui, pour savoir quelle route prendre pour être heureux et épanoui.

Article 64 – source-lumiere.net – 2002-2008 

 

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Quand le temps s’inverse

Posté par othoharmonie le 9 août 2012

La physique quantique remet nos conceptions du temps en question

Quand le temps s'inverse dans Rêves canevas_danseuse_mes_plus_belles_creations_TrbVMf-220x300Si les rêves prémonitoires sont réellement ce qu’ils sont, c’est-à-dire des informations sur le futur, leur existence malmène sérieusement notre conception linéaire de l’espace-temps. Pourtant, la physique quantique – l’étude, entre autres, des particules subatomiques – a déjà bouleversé nos croyances sur le fonctionnement de l’univers et sur celui de la conscience. Surtout depuis le jour où, en 1982, le physicien français Alain Aspect a démontré que des informations peuvent voyager entre deux particules à des vitesses supérieures à celle de la lumière, inversant ainsi le temps ! Depuis, bien d’autres scientifiques ont tenté, et tentent encore, de résoudre cette énigme. Et tous en viennent à la même conclusion : le temps immuable, qui s’écoule inéluctablement au fil des jours, le nôtre en somme, ne serait pas la seule forme de temps qui régit l’univers…

Si les rêves prémonitoires délivrent des informations sur le futur, pourraient-ils empêcher que des catastrophes se produisent ou permettre de contrecarrer les crimes, comme dans le film de Spielberg ? Dans les années 60, le psychiatre britannique John Barker a fondé le Central Premonitions Registry pour tenter de répondre à cette question. En trente ans d’activités, il a reçu des milliers de témoignages, mais a été obligé de conclure qu’un rêve prémonitoire se produit en général dans les deux ou quatre jours qui précèdent l’événement. Le temps de recevoir et d’analyser les informations, il est trop tard…

Perspectives d’avenir ?

Les rêves prémonitoires ont-ils alors une quelconque utilité ? « Oui, répond Christine Hardy. Développer ce don caché, qui s’apparente à l’intuition, apporte des bénéfices considérables. » Docteur en sciences humaines, elle vient de publier “Votre esprit est guérisseur” (Editions du Dauphin, 2002). « L’un des principaux avantages de se mettre à l’écoute de ses rêves sans aucun a priori – c’est-à-dire en reconnaissant la possibilité d’obtenir des informations sur le futur – est d’avoir une perspective sur notre propre avenir. Cela permet aussi une beaucoup plus grande intensité de vie. C’est toute la question de l’ouverture de la conscience : plus vous permettez à votre inconscient de s’exprimer librement, plus vous pouvez explorer vos richesses intérieures. »

Ouvrir sa conscience demande cependant de remettre en question ses croyances et d’accepter que notre esprit – qui reste encore un mystère pour la science – recèle peut-être des dons inouïs, mais pourtant bien naturels.

Quand le temps s’inverse

Rudyard Kipling, auteur du “Livre de la jungle”, rationaliste convaincu, écrit dans ses “Souvenirs” : « Une fois, j’ai été certain d’avoir dépassé les limites assignées par le destin. »

Il raconte qu’il s’était vu en rêve, vêtu d’un habit qu’il ne portait jamais, debout dans une grande salle pavée de dalles fissurées. Il était au milieu d’une rangée de personnes habillées de la même façon que lui. Derrière eux, une foule. Sur sa gauche se déroulait une cérémonie qu’il ne pouvait pas voir à cause du très gros ventre de son voisin. Puis, la foule s’est dispersée. C’est alors que quelqu’un a pris son bras en disant : « Je voudrais vous dire un mot. »

Kipling, troublé par ce rêve très clair, y pensa souvent, sans en comprendre le sens. Deux mois plus tard, il assistait à une cérémonie dans l’abbaye de Westminster. Tout y était : le costume inhabituel, la rangée de personnes, la foule, le vieux dallage et… le gros ventre de son voisin de gauche qui l’empêchait de voir la cérémonie ! A la fin, quelqu’un posa sa main sur son bras en disant : « Je voudrais vous dire un mot, s’il vous plaît. » Pour conclure son récit, l’écrivain ajoute : « Mais comment et pourquoi m’avait-il été donné de voir une longueur encore enroulée de la pellicule de ma vie ? »

http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Reves-premonitoires-notre-don-cache/4La-physique-quantique-remet-nos-conceptions-du-temps-en-question#4

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La régénération cellulaire

Posté par othoharmonie le 9 août 2012

 

La régénération cellulaire dans L'Esprit  Guérisseur yi-king-227x300Présentement c’est bien difficile de faire la régénération complète d’un organisme physique matériel mais cela viendra. Serait-ce de votre époque ? Certains, qui seront des précurseurs le feront. Leurs corps absorberont suffisamment de lumière pour ne plus laisser d’ombre en eux. Ils ne prendront plus les miasmes autour d’eux, ils deviendront lumière, amour, sagesse, beauté, tels qu’ils ont été au début de la création de l’univers cosmique. Ces êtres existent dans d’autres dimensions de la planète terre, ils sont même nombreux et vous êtes destinés à le devenir vous aussi. Cela fait partie du chemin de retour à l’unité de l’âme, de l’esprit et du cœur de vie dans les mondes supérieurs de la conscience, mais ce n’est pas la fin du chemin, cela n’est qu’une étape dans votre remontée vers la lumière. Un jour vous retournerez au rien, au vide puis à la Source qui est pure Conscience. Mais auparavant vous avez à vivre cette incarnation et finir la guérison de vos mémoires blessées. Lorsque l’harmonie sera rétablie entre le corps et l’esprit, la régénération cellulaire pourra commencer à grande échelle dans l’humanité.

Je vous souhaite de la connaître. Je vous souhaite de vivre cette époque. Et je suis heureux de vous annoncer que les méthodes anciennes de régénération utilisées dans les temples de l’Atlantide, de l’Égypte et d’autres lieux de cette planète ne seront plus utilisées. Le niveau de conscience de la terre sera suffisamment élevé pour que le processus se fasse dans l’amour de Soi. Les conditions physiques matérielles pour réaliser cette régénération seront bien autres. Vous n’aurez plus besoin de suivre une procédure difficile, ni d’être enfermé dans un sarcophage pour que vos cellules se rappellent qu’elles sont lumière et qu’elles peuvent reprendre vie en vous.

Vous pouvez amorcer ce processus de régénération du corps et de l’esprit dès maintenant si vous le désirez. La première étape est la prise de conscience de vos pensées dans l’instant présent et de leurs résultats dans votre quotidien. Cela demande beaucoup de discipline de l’esprit. Vous y arriverez plus facilement en accueillant ce que votre corps vous dit et en observant à quelles émotions, quelles pensées, quelles mémoires sont reliées vos sensations. Derrière une situation conflictuelle ou difficile se cache toujours un événement qui n’a pas été compris. Ce sont souvent des événements qui reviennent de milles et une manière avec toujours la même énergie mais présentés de façon différente. Plus vous serez alerte à identifier ce type d’événements répétitifs, ce type d’énergie qui se représente constamment dans votre vie, plus rapidement vous pourrez agir en toute conscience sur l’émotion qui les produit. De prise de conscience en prise de conscience vous cheminerez vers une élévation de vos énergies physiques matérielles vers le monde physique spirituel. Votre corps doit devenir un organisme spirituel car vous êtes un être spirituel, un être de lumière. C’est de là que vous êtes partis avant de venir sur le plan terrestre, c’est là que vous devez retourner.

Puissiez-vous avoir suffisamment de foi pour travailler dans l’amour et la conscience malgré les doutes qui viendront lorsque vous aurez mal dans votre corps. Si cela se produit, rassurez-vous et allez voir votre médecin. Bien souvent il ne trouvera rien qui explique votre malaise car plusieurs malaises sont de nature énergétique avant de devenir maladie. Alors interrogez votre corps, soyez à l’écoute de vos émotions et de vos mots intérieurs. Donnez de l’amour à votre corps blessé en mettant une main sur le cœur et l’autre sur l’organe en souffrance tout en disant le mot AMOUR et en visualisant la lumière violette. Lorsque vous aurez découvert ce que le mal-a-dit et guérit la mémoire blessée, la souffrance disparaîtra d’elle-même car elle n’aura plus de raison d’être.

Je vous souhaite beaucoup de foi en votre être de lumière, de sagesse et de beauté et le courage de poursuivre la libération de vos mémoires blessées dans l’amour de vous et des autres.

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Message de Sérapis Bey, maître ascensionné du 4e rayon, reçu par
Louise Racette et Mariette Robidas
lors d’un atelier « Être la Présence Je suis« 
qu’elles ont animé en juin 2011.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.netTéléchargement libre de l’article, en .pdf

 

 

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La Pensée

Posté par othoharmonie le 8 août 2012

La Pensée dans Etat d'être RFA1031-300x300On définit la pensée comme la faculté de former des concepts dans son esprit ou comme l’acte particulier de l’esprit qui se porte sur un objet.  On peut la considérer comme un moule silencieux sur l’écran de son esprit.  Mais le mental n’élabore pas les pensées, qui sont des choses, il les attire conformément à son taux vibratoire.  Ainsi, la pensée provient de l’intellect, activé par l’âme, non de l’intellect seul.  En revanche, la pensée reste la seule réalité de l’Univers à pouvoir créer une vibration et, plus sûrement, si elle est renforcée par le son.  Elle est colorée par l’énergie du désir de ce qu’on veut voir se manifester dans sa vie et dans son expérience.  Car, répétée, la pensée forme un moule qui accueille une énergie qui se densifie, et d’autant plus rapidement que l’idée est vibrante, claire, nette et précise.   En fait, penser, c’est entretenir un état de rêve ou d’illusion qui, à force d’être maintenu, devient une réalité qui limite la conscience.  Pour sortir de l’illusion, il faut cesser de penser afin d‘enter en contact avec une réalité supérieure qui, elle, préexiste à la pensée.  Ainsi, la pensée est le premier moteur de l’esclavage ou de la libération. 

 La pensée exprime une onde vibratoire du mental d’une fréquence particulière.  Elle participe du premier niveau de la création et elle évoque une idée formatrice ou un concept original, car elle est formée autour d’une idée.  Elle exprime l’acte particulier de l’esprit qui se porte sur un objet et qui en élabore une notion.  Quelqu’un l’a décrite comme un moule silencieux sur l’écran de son esprit.  Mais le mental n’élabore pas les pensées, qui sont des choses, il les attire conformément à son taux vibratoire.  Ainsi, la pensée provient de l’intellect, activé par l’âme, non de l’intellect seul.  En revanche, la pensée reste la seule réalité de l’Univers à pouvoir créer une vibration et, plus sûrement, si elle est renforcée par le son.  Elle est colorée par l’énergie du désir de ce qu’on veut voir se manifester dans sa vie et dans son expérience.  Car, répétée, la pensée forme un moule qui accueille une énergie qui se densifie, et d’autant plus rapidement que l’idée est vibrante, claire, nette et précise.   En fait, penser, c’est entretenir un état de rêve ou d’illusion qui, à force d’être maintenu, devient une réalité qui limite la conscience.  Pour sortir de l’illusion, il faut cesser de penser afin d‘enter en contact avec une réalité supérieure qui, elle, préexiste à la pensée.  Ainsi, la pensée est le premier moteur de l’esclavage ou de la libération.

Au niveau créatif, la pensée représente une énergie élevée du feu subtil ou de la puissance nucléaire construisant les mondes intermédiaires.  Elle permet de saisir les concepts, d’éclairer le sens profond de l’existence.  Alliée infiniment précieuse de l’être humain, c’est son ange familier qui le guide, lui collant à la peau.  La pensée relie à la Terre.  Qui ne pense pas assez ne trouve pas de solutions, mais qui pense trop s’attire des troubles de comportement aveugle.  La pensée constitue une énergie qui concrétise son intention dans la réalité.  Pour se manifester, la pensée doit surtout bien d’imprégner de violet pour inclure l’accomplissement spirituel;  de bleu pour  se pénétrer de créativité;  de jaune doré pour se maintenir dans l’ordre;  et de rouge, pour entrer dans la sphère d’influence terrestre et s’y concrétiser.  Elle prend d’autant plus de force qu’elle se fixe sans le vouloir et la concentration. 

On comprendra mieux ce processus en étudiant les modalités de la créativité.    

La pensée recouvre l’ensemble des opérations cognitives, mais elle sert d’abord à réunir et à distinguer, ce qui donne l’analyse et la synthèse.  C’est l’outil essentiel pour comprendre, manœuvrer et œuvrer au sein du monde terrestre.  En cela, chacun est le fruit de ses pensées.  La pensée est la faculté qui attire les idées, les compare, les combine, les assemble, les associe, leur assigne un but ou qui interprète les différentes perceptions internes et externes.  L’idée est un concept simple, la notion que se forme l’esprit d’une chose.  La pensée est un assemblage d’idées dans un lien logique et rationnel.  Il faut apprendre à penser et à diriger sa pensée, car elle dirige les énergies cosmiques à travers soi.  En changeant une pensée, on change un état, en soi ou à l’extérieur de soi.  Tous les mouvements vibratoires (ondulatoires) de la pensée  et du sentiment, émis du centre vers l’extérieur de soi, traversent les couches superposées de la conscience vers l’extérieur et vont y créer des canaux de passage, correspondant à leur longueur d’onde.  Inversement, ces canaux deviennent des portes ouvertes pour toutes les vibrations identiques, venant de l’extérieur.  Il appartient à chacun de se modeler  sur un courant de pensées créatrices, constructives, évolutives, parce que claires, nettes, précises, vivantes, immédiates, amoureuses.  En effet, la Connaissance procède de l’Amour et retourne à l’Amour.

Le niveau des pensées individuelles détermine non seulement ce que l’être humain attire, mais aussi ce qu’il influence.  Par ses pensées, chaque être émet avec une puissance qu’il ne soupçonne pas. 

Selon la nature de ses pensées, chacun se lie à d’autres pensées similaires, facilitant ou compliquant sa montée de l’Échelle évolutive.  Même que, chaque fois qu’un être pense à une autre personne, sans nécessité, il attire à lui les sentiments qu’elle porte et le niveau de pensée dans lequel elle évolue à ce moment même.  Alors, il prend une partie de sa vie en lui.  C’est pourquoi, dès qu’il pense à elle, il importe de lui envoyer de l’amour.   C’est la seule vibration qui empêche de recevoir et d’intégrer ce qu’elle émet.  Dès que la vibration d’une personne traverse son esprit, il doit lui adresser de l’amour et la laisser repartir.  Un être perdrait beaucoup à fixer son attention sur ce qui arrive à un autre dans sa vie, car il attirerait sa réalité dans la sienne.   

Chaque pensée est une force créatrice dans la substance cosmique et elle crée l’expérience qui fait naître la réalité.  Elle révèle l’Esprit en mouvement, qui aspire à se manifester, à accomplir son Plan.  La pensée est captée par le cerveau, mais n’habite pas le cerveau.  Pour distinguer les pensées  intuitives des pensées purement mentales, il suffit d’en étudier le contenu.  Les pensées d’origine mentale se fondent sur la peur, le manque, la culpabilité.  Les pensées d’origine intuitive engendrent l’harmonie, de façon subtile et paisible.  En fait, elles sont toujours de nature rassurante, encourageante, pleines d’amour.  Ces pensées passent par le cœur plutôt que par la tête (rigidité mentale) ou le plexus solaire (jeux de pouvoir).  Les suggestions intuitives se révèlent toujours très douces et sereines.  Chaque pensée est une chose qui circule librement à travers l’espace et le temps et que l’on attire par magnétisation.  Un être négatif attire des pensées négatives; un être positif attire des pensées positives.  Il ne faut pas trop penser avec la tête ou le ventre, mais beaucoup penser avec le cœur.  Autrement, l’individu se fait des raisons que rien ne réussit à ébranler avant qu’elles ne chutent d’elles-mêmes, entraînant un malheureux dans leur sillage.  

Ainsi, chacun attire des pensées qui lui ressemblent, pour son bonheur ou son malheur.  Rien de ce que l’être humain imagine ici-bas n’est original.  La sphère a été tirée de la configuration cosmique; la roue a été imaginée par intuition de la Roue du  temps; la télévision a été élaborée à partir du phénomène de l’écran mental.  L’homme n’est pas toujours conscient que, dans ce qu’il croit une invention, il imite ou reproduit un prototype cosmique, mais c’est le cas.  Il attire simplement, parce qu’il est consciemment ou inconsciemment accordé, des formes virtuelles qui ont un modèle invisible, par son magnétisme particulier.  Si la pensée est un instrument efficace pour le cerveau, elle ne vient pas de lui.  C’est même le cerveau qui est un instrument efficace pour la pensée.  Alors, il faut employer les pensées avec respect et simplicité, sans orgueil intellectuel.  Toute pensée préexiste dans la Pensée cosmique.  Le visible procède de l’invisible, non l’inverse.  

Le Cosmos, qu’on appelle le Corps de Dieu, est un système mental en perpétuel mouvement, non un système purement matériel.  Chacun se meut au sein d’un océan de pensées visibles et invisibles.  Les objets et les  êtres sont des pensées cristallisées. 

C’est par la pensée que l’homme crée son atmosphère psychique et son destin.  Tel un homme pense en son cœur, tel il est.  Selon son taux vibratoire, l’être humain attire à lui, dans l’invisible, des pensées virtuelles.  Alors, il peut se les approprier temporairement, se concentrer sur elles et les forcer à se manifester dans son univers.  En réalité, la pensée est un acte réflexe de l’âme par laquelle elle devient consciente d’elle-même est des autres réalités extérieures à elle-même.  Dans ce processus en perpétuel mouvement, elle cherche à comprendre sa relation avec l’Univers et son degré de réalisation personnelle pour mesurer ce qu’elle pet déjà comprendre ou ne pas comprendre afin de toujours s’accomplir davantage.  La pensée est libre, en tant que chose vivante, et plus elle s’approche de la vérité, plus le pouvoir de la vie afflue à travers elle.  

Dans sa première acception, la pensée est l’essence de tout ce qui existe dans l’Esprit divin.  Elle devient ensuite l’outil dont l’être humain se sert  pour se comprendre et pour saisir sa place dans l’Univers.  Alors, elle apparaît comme un produit de la conscience humaine.  En ce sens, elle représente l’expression la plus profonde de sa conscience, associée à l’esprit en action ou à la conscience dirigée du moi.  Les pensées constituent les images à travers les quelles les réalités s’engendrent dans l’être humain.  Le but de la pensée est l’évolution créatrice ou la réalisation du genre humain dans l’existence.    

La pensée n’a donc rien à voir avec ce que croit le profane, l’homme de la rue.  C’est une forme énergétique cristallisable qui circule librement sur une longueur d’onde propre.  L’individu ne forme pas vraiment ‘une pensée.  Comme un appareil de radio capte les ondes sonores, les attirant comme un aimant, ainsi l’homme magnétise les pensées, attirant celles qui lui ressemblent.  Au moyen de son synthonisateur intérieur, il accroche les pensées qui passent après les avoir détectées avec son antenne.  Il attire les semblables de la pensée qu’il retient: s’il retient une pensée sombre, il s’attire le désastre; s’il retient une étincelle de lumière, il illumine sa voie.  La plupart des pensées portent une énergie faible, mais leur répétition les rend puissantes.  Les pensées plus élevées et pleines d’amour sont beaucoup plus puissantes que les pensées négatives.  La récurrence des pensées forme les habitudes qui constituent la plus grande partie du comportement.  Les schèmes de pensée tendent à rechercher les manières d’être familières plutôt que les nouvelles façons de penser.  Il faut donc savoir que pour changer un schème de pensée, il faut s’adonner, progressivement, à toute une gymnastique mentale.  Un schème mental ne peut être changé que dans la concentration et la résolution.  En guise d’information, les voyants assurent que le mental est sollicité par quarante à cinquante mille penséespar jour. 

Il est heureux que, au niveau de la densité matérielle, les pensées ne créent pas instantanément la réalité qu’elles portent en potentiel.  La vie d’un être changerait trop rapidement s’il en était ainsi.  Si tout changeait à la vitesse des pensées, l’individu verrait tout son monde changer constamment, ce qui l’empêcherait de fonctionner dans la sérénité et la stabilité.  Aussi l’être humain a-t-il tissé un voile entre ses pensées et lui.  S’il veut hâter la manifestation de ses pensés, il doit donc s’élever sur un plan plus élevé que ce voile, dans un domaine débordant d’amour.  Celui qui n’a pas comblé ses carences amoureuses se détruirait s’il pouvait densifier ses pensées instantanément.  Alors, puisque ses pensées engendrent sa réalité, il gagne à émettre des pensées qui conçoivent toujours une meilleure réalité pour lui.  En ce sens, il doit prêter attention à ses pensées limitatives en relevant le défi d’imaginer en tout son amélioration.  Il doit s’entraîner à cesser d’écouter les suggestions mentales disant qu’il ne peut pas avoir ce qu’il désire.  Il doit se faire observateur pour les attraper au vol, dès qu’elles surgissent, pour les remplacer par des idées plus constructives, parce qu’il ne désire sûrement pas qu’elles s’infiltrent dans sa conscience, par inattention, en engendrant des réalités moindres que ce qu’il souhaite. 

Chaque pensée que l’être humain émet crée un événement dans l’Univers, attirant à lui, par magnétisme, les événements, les êtres et les autres réalités qui sont en affinité avec elle.  Bien plus, chaque fois qu’il émet produit un effet sur la transformation de la planète.  Voilà pourquoi il importe qu’il cultive des pensées nobles.  Par elles, il favorise son destin e celui de toutes les autres créatures. 

Et, plus une pensée est élevée, plus elle dissout les basses pensées.  Une seule pensée de parfaite bienfaisance ou d’amour impersonnel peut éliminer dix mille pensées de basse fréquence et presque instantanément.  Toute pensée orientée sur le bien  se multiplie au centuple à travers l’être qui l’a distille et de façon exponentielle à traves tous les autres êtres accordés à son taux vibratoire.  En faisant évoluer ses propres pensées vers l’idéal, l’être humain fait évoluer sa planète, son système solaire, sa galaxie, tout l’Omnivers.  

Chacun peut changer ses habitudes de pensée en leur substituant des pensées plus élevées.  Par exemple, au lieu de penser à un problème apparemment insoluble relevant de sa responsabilité, il peut se centre sur l’amour inconditionnel, sur la paix intérieure, sur la sagesse infinie de Dieu.  Peut-être que, les premières fois, il ne réussira pas à se centrer sur ses nouvelles pensées plus que quelques secondes.  Mais, avec le temps, le mental s’habituera à s’immerger dans des principes et des idéaux plus nobles.  En découvrant de plus en plus de sujets d’éveil et d’émerveillement, il parviendra à courtcircuiter les schèmes habituels de pensée et tous les messages qui sont reliés à ce niveau de conscience inférieur.  Mais lorsqu’un être émet des pensées d’amour vers une autre personne, cette autre personne n’est pas obligée de répondre à son énergie positive.  Elle peut même maintenir son énergie négative, si elle sent que ces énergies lui sont imposées.  Si un être à qui on envoie de l’amour ne change pas d’attitude à son endroit, la sagesse invite à cesser ces émissions pour qu’il trouve lui-même son centre d’équilibre, un centre qui réside dans ce qu’il veut vraiment pour lui-même.  Sevré de ce qui lui était envoyé, l’autre commencera souvent à le rechercher.  Il n’y résiste plus parce qu’il ne ressent plus d’attentes et qu’il se sent enfin libre de le faire.        

Tout être humain peut cristalliser une pensée qu’il attire pour en former une réalité.  Chacun manifeste sans cesse les circonstances et les événements qui correspondent à son état d’être, à son degré intérieur d’évolution, à son expansion de conscience, à sa fréquence vibratoire, à son paysage d’ombre ou de lumière, de laideur ou de beauté, de désordre ou d’harmonie.  Toute pensée est une messagère, une entité vivante, capable de se mettre, d’elle-même en communication avec toutes ses semblables.  Elle revient ensuite, chargée; de ce qu’on y a déposé, que ce soit en bien ou en mal.  

Les pensées opèrent conformément à la Loi d’Action et Réaction.  Elles peuvent survivre à la vie terrestre et accompagner son auteur après la transition.  Les pensées qu’on émet tracent autour de solides cercles lumineux ou sombres, selon leur nature, courent à travers le Cosmos, pour trouver leurs semblables, se lier à des pensées analogues ou corollaires.  Tous peuvent se protéger contre l’influence néfaste et indue des autres, mais nul ne peut se protéger contre les pensées qu’il émet, à part ce qu’il accepte de changer, de programmer différemment, d’harmoniser librement, car chacun dispose du libre-arbitre pour attirer ou repousser ce qu’il veut.  

Toute pensée qu’on émet reste liée à soi par un fil subtil infrangible, va suivre sa course à travers le Cosmos pour se charger d’énergie manifestante, et revient, comme un boomerang, avec la force qu’elle a acquise dans son parcours, capable  d’abaisser ou d’élever, d’opprimer ou de libérer, d’obscurcir ou d’illuminer, de vivifier ou de détruire celui qui l’a émise.  Chacun doit faire le tri dans ses semences invisibles pour ne pas planter trop de graines d’ivraie.  Les pensées lumineuses ne font pas bon ménage avec les pensées obscures.  Ensemble, elles interfèrent l’une sur l’autre, causant l’inquiétude, la peur, l’angoisse, qui peuvent dégénérer en névrose, en psychose ou en folie, selon les circonstances.  

De par son rôle, l’être humain est invité, de par son rôle, à manifester dans le concret des formes qui, sans lui, planeraient en vain dans un monde indifférencié, où tout existe en potentiel.  A sa naissance, l’homme a reçu un bloc de marbre vierge  et intact dans lequel il peut sculpter, par ses moules-pensées, la plus merveilleuse ou la plus horrible des sculptures, selon son talent, ses choix, sa conscience.  L’homme moule son destin dans la substance cosmique par les pensées qu’il attire, retient et émet.  En émettant une pensée claire, nette, précise, vivante, appuyée, déterminée, persévérante, chacun peut manifester une force qui doit se manifester.  Chacun manifeste ses pensées avec les perfections et les imperfections, la liberté et les limites qu’il y a lui-même incluses.  C’est donc par sa manière de penser qu’on se crée son propre ciel ou son propre enfer sur terre, et personne d’autre n’en est responsable que soi.  

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Satprem confirme : Nous ne créons pas plus de la pensée que l’abeille ne crée le miel — il y a miel et miel, c’est tout.  Janakanandâ résumait ainsi le processus créateur  de la pensée:  Si nous voulons attirer quelque chose, il suffit d’y penser pour la polariser et la magnétiser.  En revanche, si nous découvrons que cela ne correspond pas vraiment à l’objet de notre désir, dès que nous changeons complètement la direction de notre pensée, dans notre polarisation de cette chose, nous emmagasinons des énergies différentes, de nature à nous dégager de ses émanations.

La pensée humaine est une vibration qui se propage  à l’infini à raison de trois cent mille kilomètres à la seconde.  Concentré, le rayon d’une pensée enveloppe la terre en un septième de seconde.  Dans une concentration exclusive, une pensée peut se manifester devant soi en trente-quatre secondes.  La pensée est, en elle-même, énergie, donc pouvoir.  En concentrant une pensée constructive, on peut, non seulement créer pour soi, mais encore influencer le psychisme ou le subconscient d’une autre personne.  I1 suffit de se détendre, de se concentrer sur elle, de lui envoyer des pensées bénéfiques, pacifiques, amoureuses, pour voir le résultat qu’on souhaite pour elle se manifester, si elle accepte cette aide ou cette influence.  Si elle refuse cette assistance, elle revient sur son auteur, multipliée au centuple.  Seules les pensées de bien se multiplient au centuple.  Les pensées de mal s’annulent d’elles-mêmes, bien qu’elles peuvent s’allier à d’autres pensées similaires, pour revenir chargées d’un impact plus grand que ce que l’on pourrait prévoir, qui paraît en conséquence souvent disproportionné avec sa cause (la pensée initiale de mal).  

Une pensée, c’est un complexe vibratoire qui circule dans le cerveau et autour de lui.  En se concentrant sur une pensée particulière, on accélère et on stimule ses vibrations.  Pour mettre à l’œuvre le pouvoir créateur du mental, il suffit de visualiser (d’imager) une chose ou une situation.  A partir de là, on construit une image mentale vivante, ressentie, confiante, qu’on accepte comme immédiatement réalisée, puis, après quelques instants de concentration, on la libère.  On y revient de temps à autre jusqu’à ce qu’on ait réussi à former une image claire, nette et précise dans le mental.  Cette image pourra dès lors irradier sa propre nature et attirer des vibrations correspondantes dans le moule ciselé pour se manifester.  Cette rencontre vibratoire pourra même donner à son formateur, en retour, l’intuition sur les démarches à entreprendre pour en accélérer la manifestation.  Aussi, faut-il rester alerte, vigilant, pour ne pas manquer les occasions favorables.   Les pensées sont conçues et formées objectivement, puis elles sont transmises au subconscient.  On dit avec raison qu’un être est ce qu’il pense.  Mais c’est la conscience personnelle qui est toujours le premier facteur de sa propre vie.  Ainsi, en connaissant sa conscience, on connaît les principes de la vie.  Mais les formes-pensées ou moules-pensées, parcelles séjournant dans le plan mental, indépendantes, mais disponibles, influent indubitablement sur la conscience et la vie d’un sujet.  Celui qui peut orienter ses pensées pour influencer bénéfiquement les autres, développe des talents d’hypnotiseur (suggestion mentale) ou de télépathe (lecture de pensée).  Les pensées nonorientées sont, pour leur part, à l’origine des prémonitions, des inventions, des découvertes, des intuitions diverses.  

Les formes-pensées sont de deux natures.  Il y a les pensées qu’un individu peut plus ou moins cristalliser dans la substance cosmique, par son imagination et sa concentration.  Puis il y a les formes pensées qui circulent déjà dans la substance universelle (ou dans l’éther) qui viennent d’autres personnes qui ne savent pas que les pensées sont des choses et qui n’ont pas mis l’insistance qu’il faut pour les voir se matérialiser.  Le voyant peut les récupérer à son avantage puisqu’elles n’appartiennent à personne.  On appelle forme-pensée ou moule-pensée, une pensée claire, nette, précise, appuyée, qu’on se forme intérieurement, par l’imagination et le ressentir de foi, et qu’on retient assez longtemps pour qu’elle s’imprime dans la substance plastique du Cosmos.  

En fait, la pensée est un acte de l’âme par lequel  elle devient consciente d’elle-même et des choses extérieures à elle.  La pensée engendre la parole et la parole, à son tour, engendre la pensée.  La pensée est une vibration constante émanant de l’Énergie suprême et de l’Esprit créateur de Dieu.  En elle-même, la pensée n’a pas de véritable puissance.  C’est le sentiment.  C’est le sentiment (le ressentir vivant et confiant), déclenché par la pensée, qui a de la puissance.  Les ondes mentales ont donc une puissance correspondante au sentiment qui les anime.  On le rappelle : Tel un homme pense en son cœur, tel il est. Dans l’activité mentale, il faut donc allier le sentiment à la pensée.  

Ainsi, plus une pensée est vivante, confiante, ressentie, plus elle est créatrice.  C’est toujours le sentiment prédominant dans l’homme qui l’emporte.  Qui demande quelque chose et n’y croit pas ne reçoit rien.  Qui demande quelque chose, mais pense qu’il se contentera d’une demi-réalisation ou d’une manifestation au rabais n’obtient rien non plus, car il y a redoublement, dans la demande, qui brouille la pensée.  La peur, l’amour et la gratitude sont les vibrations les plus puissantes.  La peur crée d’autant plus vite qu’elle est intense.  Voilà comment Paul pouvait dire, dans l’une de ses épîtres: Tout ce que je veux ne m’arrive pas et tout ce que je ne veux pas m’arrive.  Il devait douter de la possibilité que ses demandes se réalisent ou craindre qu’elles ne se réalisent pas.  Il n’a sûrement pas écrit ce passage par hasard.  Il a dû désirer éclairer la lanterne de ses frères sur une incidence importante du ressentir qui accompagne une pensée.  L’imprécision de la pensée est généralement fonction de la formation intellectuelle ou de l’application d’un sujet.  L’attention de l’homme ordinaire est généralement trop dispersée, hâtive, superficielle pour créer avec autorité.  

La pensée évolue dans un processus ininterrompu, procédant à des échanges et à des changements incessants, grâce auxquels les idées et les jugements revêtent diverses formes.  Les pensées multiples, diversement colorées et alimentées, tendent à se manifester, à se réfléchir, à se succéder les unes les autres, s’adaptant au temps, au lieu, à la manière, dans une diversité extrême. Ainsi, il n’existe pas d’état stationnaire ou statique dans une conscience éveillée.  Chaque jour, chaque heure, chaque seconde, chaque instant, on produit de nouvelles images, qui se combinent avec celles qui les ont précédées, augmentent le nombre des pensées, permettant, par la réflexion, l’évolution de l’être.  Les pensées ont des vibrations qui se propagent sans limite, jusqu’aux confins du Cosmos.  Elles peuvent ainsi se libérer instantanément dans la Conscience cosmique et se propager dans l’espace pour toucher la conscience de tous les êtres.  Il faut donc surveiller ses pensées, surtout celles sur lesquelles on s’arrête, car elles restent toujours plus près de leur auteur que des autres et, par l’alliance avec des pensées similaires, elles peuvent avoir les effets de la dynamite ou de l’éclair.  D’ailleurs, les pensées négatives amenuisent le pouvoir créateur, tandis que les pensées constructives le renforcent.  

On ne peut pas se servir de l’Esprit pour transmettre une Pensée mauvaise, mesquine ou égoïste.  En tant qu’Énergie cosmique et consciente, il ne peut pas travailler contre lui-même.» Tout royaume divisé contre lui-même périra.»  Mieux dit, l’Intelligence cosmique, qui réside en l’homme, exprime une impulsion inhérente qui va dans le sens de l’évolution.  Par conséquent, toute pensée destructive ferait surgir dans la conscience de celui qui la formerait des émotions dissolvantes et des impulsions discordantes.  Tenter d’émettre une pensée négative vers une personne, c’est peine perdue. Par résonance, cette pensée ferait surgir dans la conscience d’autrui, spontanément, la force psychique protectrice, gardienne de l’évolution, de l’Intelligence cosmique de son être.  Cela se passerait de la même manière que la Vie déclenche en chacun, contre toute agression physique, sa propre impulsion vitale, guidée par l’instinct de conservation.  L’expéditeur subirait un puissant choc en retour, qui ne saurait tarder à se manifester.  Une pensée maléfique n’atteint donc qu’un être qui sait ce qui se trame et qui redoute ce qui se passe.  C’est par sa peur qu’il fait des ouvertures à l’influence de l’autre qui, en réalité, n’en a pas.  Mais la peur crée, elle aussi, exactement selon ce que l’on craint, non selon ce que l’autre aurait vraiment envoyé.   Le mental de l’être humain ne peut opérer qu’à l’aide des instruments qu’il a reçus, des matériaux qu’il a à sa disposition et des expériences qu’il a menées.  La pensée résulte d’une combinaison et d’une analyse d’idées qui surgissent en soi à la suite d’expériences sensorielles.  Ces perceptions constituent ses blocs de construction mentale.  Lorsqu’on en prend conscience pour la première fois, les pensées semblent avoir un ordre fixe et précis.  Prendre conscience de cet ordre, c’est développer sa connaissance.  Mais si on commence à  raisonner et à réduire cet ordre à sa nature première, on constate qu’on est en présence d’un certain nombre de facteurs séparés.   Par exemple, la conception personnelle d’un fruit quelconque est composée par des facteurs tels que sa forme, sa couleur, son odeur, son goût.  Par le raisonnement, on peut employer ces facteurs pour les réassembler à sa fantaisie.  On peut mentalement en changer la couleur, la forme, ou simplement associer une partie des facteurs entre eux, ou ajouter des facteurs non inclus dans la première observation, comme l’expérience du toucher, l’inversion du fruit, etc.  Ce processus nous amènerait à prendre conscience d’une autre forme qui, bien qu’entièrement nouvelle, s’appuie sur des éléments sensoriels réels, précédemment perçus.  Le monde réel n’a pas changé dans ce jeu imaginaire.  On ne lui a rien ajouté, mais son propre concept mental à changé, lui.  Il y a fort à parier que si on lui donnait de la force, il parviendrait à se manifester, au moment opportun, quand la Nature aurait suffisamment évoluée pour le rendre manifeste.  

Bien des êtres de la Nature sont apparus pour rappeler à l’homme la puissance bénéfique ou maléfique de ses pensées.  Par exemple, ne dit-on pas que la mouche illustre les petites pensées mesquines, importunes, lancinantes d’un sujet ou qu’elle exprime la nécessité de prendre du recul par rapport à une situation?  

                      2009 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)

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Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction  justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles–  veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source, www.lavoie-voixdessages.com, et d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.

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Science et Conscience des thérapies énergétiques

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

Science et Conscience des thérapies énergétiques dans Nouvelle conscience les-coquelicots-225x300Comme une éponge qui emmagasine les liquides, la mémoire de nos cellules enregistre nos chocs émotionnels, qu’ils soient constitués de douleurs, de colères, de joies, de peines ou de toutes autres sortes. Sans pour autant me faire passer comme experte en biologie, nous savons que la cellule est l’unité fondamentale, fonctionnelle et reproductrice de tout être vivant. Nous savons tous que notre corps n’est autre que des groupes de cellules unies et coordonnées pour remplir une ou des fonctions vitales. La cellule est la plus petite représentation de l’être vivant. D’ailleurs, certains êtres sont faits d’une seule cellule. Au sein de la cellule, il y a un noyau dans lequel les informations sont traitées et exécutées (ADN/RNA). Sans aller plus loin dans nos détails, il est un fait scientifique que la cellule représente l’être humain dans sa plus petite forme.

En dépit de cette évidence scientifique de l’importance de la cellule, on tend à minimiser son rôle dans la compréhension de nos maux. On oublie souvent que l’être humain, avant de devenir ce colosse, n’a été qu’une cellule qui s’est divisée et multipliée. En un mot, au sein de notre cellule, il y a toutes les informations nécessaires pour reconstruire un être humain si ce dernier devait disparaitre. Cette connaissance a permis aux scientifiques de développer ce qu’on appelle le clonage qui consiste à dupliquer un être en utilisant une de ses cellules. Elle a permis également aux thérapeutes d’apporter une guérison en profondeur de nos maux et douleurs. En conclusion, nos cellules sont dotées de mémoire et d’intelligence.

En tant qu’organisations intelligentes de notre corps, nos cellules prendront aussi en compte le vécu légué par nos aïeux tels que les maladies, les problèmes congénitaux, les douleurs irascibles etc. et se verront rangés méthodiquement dans notre cerveau comme le ferait un libraire méticuleux, soucieux de tenir à jour sa grande bibliothèque. Maintenant que nous avons une idée du fonctionnement et du rôle de nos cellules, notre prochaine question serait d’où viennent nos maux ?

Tout mal résulte de l’accumulation d’énergie superflue canalisée dans une partie déterminée du corps provoquant une tension dans le système nerveux. Ces énergies devront être ré-harmonisée et redirigée par des modes opératoires tels que des exercices de gymnastiques ou respiratoires afin de lutter efficacement contre les douleurs symptomatiques. Les maux peuvent se représenter sous plusieurs formes et je compte en énumérer quelques-uns uns :

  • Le négativisme, le doute ou encore la non-croyance peuvent être associés à l’effet boule de neige, ils ne constituent pas une menace immédiate avant que la boule ne se transforme en avalanche. Ce mode de pensée interagit sur le système nerveux et contribue à l’affaiblissement et à l’épuisement complet de l’organisme (cerveau, poumons, foie, cœur, vitalité générale).
  • Le positivisme quant à lui peut réaliser des miracles et émettre des ondes bénéfiques constituant le ’’fluide magnétique’’. L’amour, la compassion, le désir et la volonté de secourir, l’intention de donner le meilleur de soi-même, tous ces facteurs renforcent et augmentent les innombrables possibilités et la puissance de ce transfert d’énergie vitale.

Les moyens utilisés pour palier à ces maux sont nombreux. Qui, dans son proche entourage ou dans ces relations, n’a pas entendu parler d’un guérisseur ayant la faculté de soigner les brûlures, les douleurs, l’eczéma, les migraines, les verrues et autres affections du corps et de l’esprit?

Qu’il soit magnétiseur, guérisseur, rebouteux, radiesthésiste, géobiologiste, naturopathe, bio-énergéticien, aromathérapeute, tous utilisent l’énergie vitale universelle et naturelle par le biais de diverses techniques (magnétisme, reiki, massage, relaxation, réflexologie, kinésiologie, argilothérapie, radiesthésie, cristallothérapie, chromothérapie, musicothérapie, phytothérapie, aromathérapie, élixirs de fleurs ou de pierres précieuses, prières etc.…) et ont pour objectif commun de redonner équilibre physique, psychique, joie de vivre et harmonie du corps tout en apportant une dimension humaine, spirituelle et harmonisante aux soins divulgués. Ces épithètes pompeuses données à ces guérisseurs révèlent souvent un caractère initiatique et intimidant, pourtant ils n’ont rien de surnaturel. Les habilités qu’ils possèdent, souvent considérées comme des « dons », sommeillent en chacun d’entre nous et ne demandent qu’à émerger du plus profond de notre conscience afin de s’exprimer à travers nous. Un thérapeute n’est autre qu’un individu conscient de ses capacités de se guérir et de guérir ou soulager les maux de ceux qui viennent à son contact.

Nous sommes comme la fleur qui a besoin de lumière pour s’épanouir, certains d’entre nous se ressourcent en se connectant à l’énergie du cosmos, d’autres à l’énergie de la terre, d’autres encore se ressourcent dans la nature : l’air, l’eau, le sol, les montagnes, les arbres, les plantes… 

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Psychanalyse, sexe et taoïsme

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

 

Historiquement, la psychanalyse est née sur le fumier d’un monde profondément barbare dans sa conception du corps et de la sexualité : la société puritaine bourgeoise. Et, sous la forme endémique qu’ils prennent au XIXème siècle, l’hystérie de la femme et le fétichisme de l’homme sont à considérer comme des « pathologies bourgeoises ». Jusque-là, la sexualité était assez simplement vécue. Les parents n’éprouvaient aucune honte à se montrer nus devant leurs enfants. Il n’apparaissait pas nécessaire de les informer de cette dimension de la vie, car il était même d’usage de faire l’amour en leur présence. La barbarie sexuelle de notre culture s’installe avec la Révolution française et la publication, en 1760, du premier « ouvrage scientifique » invitant de la sexualité infantile ; L’Onanisme, dissertation sur les maladies produites par la masturbation, du docteur Tissot.

 Ce livre, qui invente de toutes pièces que la masturbation infantile engendre les plus terribles maladies, est le premier d’une longue série. Réédité jusqu’au début du XXè siècle, il inaugure une des périodes les plus noires de notre histoire sexuelle ; l’alliance des médecins, des prêtres et des mères patronnesses de la bourgeoisie chrétienne qui harcèlent les parents pour les convaincre que la sexualité infantile est la cause des pires fléaux. Cette alliance, qui est l’armature plus ou moins occulte du puritanisme bourgeois, fait qu’à la fin du XIXè siècle, le rapport au corps et à la sexualité atteint dans la société occidentale l’apogée d’une folie dévastatrice, les médecins reprenant à leur compte les théories de l’Eglise sur la lubricité congénitale du féminin. Ils dissertent sur les modalités permettant de soulager les jeunes filles de l’organe qui els condamne aux pires maladies : le clitoris […]

Description de cette image, également commentée ci-après

De ce sombre bourbier « médico-sexuel » ont surgis, au début du XXè siècle, les premières bases du féminisme posées par les hystériques viennoises qui, comme Bertha Pappenheim  ou Lou Andréas Salomé, ont mis une énergie colossale pour convaincre Freud d’inventer et de divulguer la psychanalyse. L’hystérie, dont toutes les jeunes filles de bonne famille souffraient, était alors devenue endémique. On s’st moins intéressé au fétichisme masculin, car il n’a pas eu le rôle fondateur qu’a occupé l’hystérie dans la constitution de la psychanalyse. C’est également à cette époque qu’il prend une forme massive, car il est, comme l’hystérie, le produit d’une société qui a savamment enfermé la mère et l’enfant dans une illusion asexuée.

 

 LA SCHIZOPHRENIE MASCULINE

L’alliance du prêtre, du médecin et de l’épouse bourgeoise, qui s’installe au XIXè ciècle, vise à protéger l’enfant de toute représentation sexuelle. Considérant la masturbation infantile comme le premier des fléaux, elle entreprend d’en exclure toute trace du foyer. C’est ainsi que l’homme bourgeois se coupe radicalement en deux dans sa sexualité. D’un côté, il installe son épouse dans un univers aussi tendre et doux qu’il se veut asexué. Tenant à l’envisager, avec elle, la sexualité que dans le strict registre de la procréation, il la condamne à l’apparente virginité qui est de mise devant l’enfant ; de l’autre, il institutionnalise les maisons closes. Tel est l’acte chirurgical qui scinde alors la sexualité masculine entre l’immaculé domaine des mères et celui des lanternes rouges […]

 Psychanalyse, sexe et taoïsme dans La Sexualité Sacrée cabinet_divan_freud-300x214De nos jours, la Gay Pride semble avoir pris le pas sur le Moulin Rouge. Or, à la façon dont le sexe s’exhibe, aujourd’hui, de toute part, ne faut-il pas entendre un ci sans mot, constitué d’une montagne de questions et, en cela, semblable à celui des adolescents qui, dès qu’on leur donne la parole, expriment l’angoisse que crée une société qui montre tout, mais qui continue à ne jamais rien dire. Tel est ce qui m’a amené à questionner la validité des « outils psychologiques » et de la « psychanalyse d’alcôve », tant dans la prise en charge de la santé sexuelle que dans la compréhension des revendications libertaires de toute sorte qui s’expriment actuellement un peu partout. […] les troubles sexuels dépendent autant des modalités par lesquelles la sexualité s’est construite, dans l’enfance, que de la culture dans laquelle on est né. La construction sexuelle n’est donc pas plus sociale qu’individuelle ; elle est les deux. Je l’ai montré dans Et l’enfant créa le père ; elle est, à sa base, de la naissance jusqu’à la fin de l’oedipe, transgénérationnelle.

 Elle implique donc non seulement les parents, leurs traditions, leurs moeurs et leur culture, mais également leur héritage ancestral et leur part de traumatismes. Les thérapeutes qui ont mis en place une clinique transgénérationnelle le constatent quotidiennement : le poids que représente, dans notre vie sexuelle, celle de nos parents et grands-parents, est incontournable. Ce qui fait que les inhibitions et autres troubles affectifs et sexuels provenant des fantômes familiaux, sont aujourd’hui encore, profondément marqués par la barbarie avec laquelle le puritanisme bourgeois a sauvagement persécuté la sexualité infantile.

 

Extrait d’un texte de Didier Dumas que vous pouvez consulter sur le site www.jardindidees.org.

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Rituel de Nomination aux Elémentaux

Posté par othoharmonie le 6 août 2012

Rituel de Nomination aux Elémentaux dans Nature insolite 1320227490-201x300Le rituel de nomination est l’équivalent des dédications wiccanes, druidiques, ou toutes autres croyances, à l’exception près que celui ci est considéré comme un peu plus général puisqu’adressé aux quatre Eléments. Ainsi, si vous n’appartenez à aucune tradition bien définie et si vous avez l’habitude d’ouvrir votre cercle aux quatre Eléments, cette nomination est faite pour vous.

Ingrédients :

Simplement de quoi ouvrir votre cercle aux quatre Eléments, à savoir :
– Une coupe d’eau pour l’Eau
– Une coupe de sel pour la Terre
– Une chandelle pour le Feu
– Un bâton d’encens pour l’Air 

Spécifications :

Il est préférable de faire ce rituel dans un endroit à ciel ouvert, mais à l’abri des regards. Un jardin clos, ou une clairière en pleine nuit fait très bien l’affaire. Toutefois si vous n’avez pas la possibilité de le faire, l’intérieur de votre logement conviendra lui aussi. Une fois le lieu trouvé, repérez les quatres points cardinaux.

Rituel :

Ouvrez votre cercle, placez-y les 4 éléments. Tournez vous vers le Nord et dites:

« Je suis fille (fils) de la Terre, enfant de la Mère.
Terre nourricière, que je sois celle qui veille
A ce que tu sois toujours verte et fertile.
Et qu’ainsi je sois Terre généreuse. »

Tournez-vous ensuite vers l’Est, levez les mains et dites:

« Je suis fille de l’Air.
Oh vent qui parcours le monde, que je sois celle qui veille
A ce que ton souffle soit pur et libre.
Et qu’ainsi je sois Air curieux et vigilent. »

Tournez-vous vers le sud et dites:

« Je suis fille du Feu, enfant du Père.
Feu bienveillant, que je sois celle
Qui t’entretienne dans toute forme de vie.
Et qu’ainsi je sois Feu actif et vivant. »

Tournez-vous vers l’Ouest et dites:

« Je suis fille de l’Eau.
Eau puissante, que je sois celle qui veille
Ace que ton cours soit pur et libre.
Et qu’ainsi je sois Eau créatrice. »

Enfin, tournez vous vers le Soleil (le jour) ou la Lune (recommandé la nuit) et dites:

« Je suis [votre nom sorcier], fille des éléments, fille des saisons.
Je suis la voie de la Mère en confiance.
Eau et Terre et Air et Feu, veillez sur mon chemin
Comme je veillerai à toute chose vivante,
Accordez-moi votre attention.
Esprits tutélaires, esprits bienveillants qui protégez les miens,
Entendez ces mots qui m’engagent sur le sentier de la Mère. »

Remerciez les éléments et fermez votre cercle.

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Cérémonie Despacho (rituel)

Posté par othoharmonie le 6 août 2012

 
Par Jade Chabot

POUR RAMENER L’ÉQUILIBRE DANS NOS VIES. Cette cérémonie ancienne pratiquée par les chamans des Andes du Pérou, nous enseigne la notion de « réciprocité » et de gratitude par la vénération et la grâce. Lorsque nous sommes en bonne relation avec tous les éléments de la création et de la nature nous avons le potentiel d’être en harmonie dans tous les aspects de notre vie et dans toutes nos relations.

Cérémonie Despacho (rituel) dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS 160px-Qoyllur_Rit%27i_young_dancerUne cérémonie DESPACHO est une cérémonie de prière qui uni les forces des montagnes (Apus)et de la Terre Mère (Pachamama) en une offrande faites dans le but d’entrée en bonne relation avec les éléments de la nature. Une Despacho est un acte d’amour, un cadeau et un rappel des liens que nous partageons avec tous les êtres, les éléments, les spiritueux, et les lieux sacrés. Au niveau le plus profond, c’est une occasion d’entrer dans l’unité essentielle de toutes choses, la source de toute vie et l’énergie de l’univers.

Une Despacho est créé au cours d’une cérémonie de célébration. Parce que la survie physique est tellement dure dans les hautes montagnes, dans la cosmologie des Andes, la vie est perçue comme un cadeau, et non pas comme un problème à résoudre. Il ya au moins 300 variantes de Despachos. Bien qu’il existe certains éléments communs à toutes les Despachos, c’est l’intention de la cérémonie (guérison, harmonie, honorer un nouveau commencement, abondance, décès, tragédie naturelle ou environnementale, etc.), qui détermine la conception de l’offre, certains de ces ingrédients, et même la façon dont les offrandes ont été ajoutés. Chaque Despacho comprend entre 50 et 70 ingrédients différents; encens, tabac, grains, sucres, semences, sucreries, chocolat, biscuits, petits objets de métal, coquillage, fil d’or et d’argent, confetti, etc.  Tous ayant une signification précise par rapport aux éléments de notre vie et notre relation avec ces éléments. Les participants y apportent aussi leurs prières (kintus) individuelles insufflées dans des jeux de trois feuilles de coca (sacrées au Pérou) ou feuilles de laurier.

La cérémonie met chaque participant en alignement avec leur intention personnelle, l’intention du groupe, et leur gratitude envers la terre, qui nous soutient dans nos efforts. Elle amène également les participants dans l’alignement interne avec les « trois bandes »; physique et puissance personnelle (Llankay), le sentiment et le coeur (Munay), l’esprit et la sagesse (Yachay). Enfin, la Despacho amène l’hamonie dans la communauté en formant un mandala de prières avec les « Kintus » de chacun, qui sont béni par l’homme ou la femme médecine renforçant la grille énergétique inter-dimensionnelle qui nous connectent tous.

Une Despacho traditionnelle est créé par les chamans des Andes du Pérou qui travaillent dans l’alignement énergétique par le biais de leur pouvoir spirituel. Pour  commencer  la cérémonie, du vin rouge et blanc (pisco) sont offerts aux esprits de la montagne et de la Terre-Mère. L’offre est créée dans un papier d’emballage blanc posé sur un tissage andin qui représente le masculin et le féminin dans la balance (mastanas). Un lit d’encens et de sucre est posé, en guise d’offrande au Grand Esprit. Des pétales de fleurs habituellement des œillets (rouge pour la Pachamama, blanc pour l’esprit des montagnes sacrées) sont définies dans un modèle, généralement dans un cercle, quatre directions, croix, de fleurs ou en fonction de l’intention. Des jeux de trois feuilles de coca, appelé kintus, sont préparés avec l’intention de chaque participant, puis recueillis, béni et placer dans le mandalas par le chaman.

Après que le premier « lit » est créé, une partie ou la totalité des éléments suivants qui sont les représentations symboliques des prières, sont ajoutés: fruits de la terre (les graines, les raisins secs, les céréales, les noix, le maïs, le quinoa), des sucreries (bonbons, sucre et chocolat), des représentations de la mer (coquillage) et des étoiles (représentant la cinquième dimension et le cosmos), des feuilles et des fils d’argent et d’or représentant notre connexion à l’énergie de la terre et du cosmos; confettis; objets miniatures, des figures d’animaux, de personnes et d’outils, des perles (symbolisant le soleil et la lune); alors que la graisse de lamas représentent l’essence nécessaire à élever nos prières, un bébé fœtus de lama représente ce qui est à naître, ou pas encore manifesté, boules de coton blanc (pour les nuages qui entourent la montagne et contiennent la pluie), de la laine de nombreuses couleur (pour le pont arc-en-ciel dans le cosmos);  un ruban rouge pour le chemin sur terre et un blanc pour notre voie spirituelle, plumes de condor, etc.

220px-80_-_Machu_Picchu_-_Juin_2009_-_edit dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSUne despacho contient les symboles de toute la création: les éléments, les conditions météorologiques, les nuages, les montagnes, les arcs-en-ciel, les quatre directions, les lacs, les rivières, les fruits de notre labeur, de la terre, les étoiles. Chaque élément représente une partie de la cosmologie andine, est imprégnée d’intention pour la connexion à la montagne et le cosmos, et affecte la totalité de l’énergie dans l’univers.

Lorsque l’offre est complète, l’emballage est plié, à égalité, et enveloppés dans des tissus sacrés. Le chaman fait un rituel de nettoyages avec le groupe en utilisant le despacho bundle, afin de supprimer toute énergie lourde du participant, et appelé la bénédiction des cieux. Enfin, l’offrande est brûlée lors d’une cérémonie du feu sacré. Les participants ne regardent pas l’offre pendant la combustion, par respect pour la Terre-mère qui mange son repas et en geste de détachement et de foi en la manifestation des prières. Il est aussi possible d’offrir la despacho à un cours d’eau ou de l’enterrer pour une combustion et manifestation plus lente.

Ce texte est tiré du portail Alchymed.com.
Nous vous invitons à le faire circuler en mentionnant la source.

 

Pour le programme complet cliquer sur ce lien :http://jadechabot.wordpress.com/evenements/chamans-vision-2009/
INFORMATION ET RÉSERVATION :         
JADE  514-894-1755      www.jadechabot.com

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Christiama Nimosus

Posté par othoharmonie le 5 août 2012

alias  Christian Sastre 

 

Méditations numériquesAprès avoir publié, sous mon pseudonyme Christiama Nimosus, plusieurs ouvrages, (1) auxquels Mes carnets de recherche renvoient, de multiples questions se sont présentées à mes méditations. Elles m’ont amené à approfondir la connaissance qui s’est ainsi dévoilée en moi, réflexions que j’ai préféré transcrire sous forme d’articles regroupés sous ce titre Mes carnets de recherche .

La raison pour laquelle j’ai rédigé Mes carnets est facile à comprendre. Ils comportent de nombreuses idées qui m’ont réellement été profitables pour m’élever dans le vaste domaine de la connaissance mystique. Je ne pense pas utile de préciser l’ordre dans lequel je les ai écrits. Mon parcours et mon progrès ne me sont-ils pas personnels ? Impossible, par conséquent, que mon cheminement mystique s’accorde parfaitement avec l’évolution de quelqu’un d’autre.

Le chemin que j’ai suivi a certes été long et n’a pas toujours été facile. Parfois sinueux, comme si j’évitais des zones de sables mouvants, parfois il semblait abrupt, semblant longer un précipice. Ou bien, j’avançais sur une route droite au bout de laquelle je distinguais mon but.

Comment qualifier mon but ? En quelques mots, mon but est Vie, Lumière, Amour. Et même lorsqu’il se voile parfois, qu’il semble s’éloigner au-delà de ma conscience objective, mon sens spirituel le ressent tout près, puisque tout est en moi.

C’est vrai que, ainsi que Mes carnets de recherche pourraient le laisser entendre, certains articles paraissent plutôt des synthèses intellectuelles qu’un éclairage plus spirituel sur un thème particulier. Néanmoins, que l’on ne s’y trompe pas ; ces écrits ont fortifié en moi des relations, voire des notions auparavant bien trop floues à mon entendement. Ils forment ainsi une assise solide pour une connaissance sûre et stable. Telle a été ma démarche vers plus de lumière.

Je dois ajouter que, à cause peut-être de mon imagination, il m’est également arrivé d’avoir des inspirations qui débordaient trop au-delà de la réalité. Elles font l’objet de Nouvelles dans quatre de Mes carnets. (2) Je me suis aussi fait plaisir en incluant deux Carnets sur une note plus poétique. (3)

Grâce à cette confiance acquise au cours de mes réflexions, et de mes expériences également, dont quelques-unes sont rapportées dans Mes carnets de recherche, je me propulse aisément plus haut, plus loin, plus profondément dans mon âme.

Je souhaite de tout cœur qu’il en soit de même pour vous !

En toute sérénité sur le chemin de la lumière.

                                                                                Christian Sastre

 


Ouvrages de Christiama Nimosus : alias Christian Sastre

 

Éditions de la Maisnie, Guy Trédaniel Éditeur, 75005 Paris

- Étude sur des nombres occultes  

- Les Mystères des pyramides  

- Méditations numériques  

- Pierres et traditions 

- La Terre creuse est l’Agartha 

- Le Monde secret des croix 

- La Croix, message du Christ 

- Saint Paul, être de lumière 

- Anthologie des nombres occultes 

Éditions Ediru, 91540 Mennecy

- L’Ascension vers la lumière

- Ieschoua, la descente de Dieu

Éditions Brédys, 91000 Evry

- Paris, du haut de ses montagnes

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« MES CARNETS DE RECHERCHE »

90 articles ésotériques pour, mieux que vivre, EXISTER

 Des écrits sur mes recherches principalement axées
sur la spiritualité et le mysticisme

                                                                           Christian Sastre

 

le lien « https://sites.google.com/site/mescarnetsderecherche/ ». « Mes carnets de recherche » en « livre numérique » chez http://www.numilog.com/

 

 

 

Christiama Nimosus dans AUTEURS A CONNAITRE rubon6-135x150vous pouvez également rencontrer notre auteur sur le forumhttp://devantsoi.forumgratuit.org/

 

 

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L’Inde, Terre d’émergence de Om

Posté par othoharmonie le 5 août 2012

 

Extrait du Carnet de Recherche N° 75 – Om et la création cosmique de Christian Sastre avec son aimable autorisation : « MES CARNETS DE RECHERCHE »

90 articles ésotériques pour, mieux que vivre, EXISTER

 Des écrits sur ses recherches principalement axées
sur la spiritualité et le mysticisme

                                                                           Christian Sastre

 

le lien « https://sites.google.com/site/mescarnetsderecherche/ ».

« Mes carnets de recherche » en « livre numérique » chez http://www.numilog.com/

Il est probable que des régions de la Terre sont plus propices que d’autres à percevoir la présence du divin. Certains terroirs paraissent chargés d’une réelle énergie spirituelle.

L'Inde, Terre d'émergence de Om dans VOYAGE EN INDE P1010589-800x600-300x225Le mantra Om ayant pris son essor, on peut affirmer que la syllabe sacrée est le pilier de l’Inde antique. Om est le vecteur de méditation par excellence que préconisent les Védas, (2) livres sacrés qui remonteraient à environ deux mille ans avant notre ère. En outre, dans les Lois de Manou, livre traditionnel des Hindous, dont l’origine est également antérieure au bouddhisme, figure la référence à Om : « Qu’il (le jeune novice) prononce toujours le monosyllabe sacré au commencement et à la fin de l’étude de la sainte écriture : toute lecture qui n’est pas précédée de Aum s’efface peu à peu, et celle qui n’en est pas suivie ne laisse pas de traces dans l’esprit. » (3) En lisant cela, je déduis aisément que Om était déjà devenu un mantra sacré reconnu.

Tous les grands sages hindous ont approfondi, enseigné le vocable Om. Il ressort de leurs commentaires que les autres mantras ne sont que des adaptations aux désirs humains. Cela sous-entend une foison d’explications, d’interprétations, chacune d’elles étant une vibration de la réalité de Om.

Il semble que cette syllabe sacrée originelle se soit modifiée pour s’adapter à d’autres civilisations, à d’autres langages.

« Pour la connaissance symbolique, la parole est ainsi structurée analogiquement au souffle créateur. D’où les spéculations sur les phonèmes sacrés (Om sanskrit, amen hébreu, alpha et oméga gréco-latin qui se prononçait aûm)… » (4)

Certes, j’ai lu quelques livres sur l’hindouisme, sur les mantras, sur Om. Il s’ensuit que, n’étant pas hindouisant, je me réfère nécessairement à ce savoir, Néanmoins, dans mes écrits je m’appuie, avec prudence, sur mes propres expériences. En cela, je me considère comme un privilégié. En effet, d’avoir eu des projections mystiques, jusqu’à prendre conscience des effets particulièrement émouvants de la puissance de Om, dépasse toute intellectualisation antique, religieuse ou livresque.

C’est pour cette raison que mes explications de Om tournent toujours autour de mon vécu. Je ne pense pas que mes descriptions dévient beaucoup de la tradition millénaire transmise par le védantisme, le brahmanisme, l’hindouisme, par le bouddhisme et, depuis peu, par l’Occident.

Les peuples de l’Inde véhiculent depuis des temps immémoriaux le mantra Om. C’est une parole de force dont la puissance mystique est si intense qu’elle est devenue le monosyllabe sacré par excellence.

En analysant l’extension du vocable Om, une observation s’impose. Pour qu’il se soit autant répandu, Om possède indubitablement une profonde résonance dans l’être humain. Om exalte en effet dans la conscience humaine l’extraordinaire harmonie de son origine cosmique. Car, qu’il soit verbal ou mental, l’efficience de Om est certaine. Sa judicieuse mise en pratique conduit à une réelle efficacité spirituelle.

Depuis l’époque védique, entre 2000 et 1500 avant notre ère, Om a conquis l’Extrême-Orient en imprégnant des pays aussi divers que l’Inde, la Chine, le Japon, le Tibet. Chaque culture a assimilé Om dans sa quête de l’absolu.

Depuis quelque temps, le phonème Om s’insinue sereinement dans la pensée occidentale. Pourtant, rares sont les effets visibles d’une action physique, c’est-à-dire d’une action générant des influences sur la matière et sur le corps physique, que beaucoup désireraient vivre comme un acte magique. Si efficacité il y a, il est probable que sa technique est tenue secrète. Une telle connaissance ne doit être révélée qu’à des adeptes par une initiation spécifique et personnelle. Cela expliquerait que le mantra Om soit devenu partie intégrante de rituels religieux et initiatiques. Pourtant, son emprise dans l’être dépasse largement le simple désir du pouvoir psychique.

En fait, Om n’agit pas directement sur le corps, mais sur l’esprit, sur l’âme, sur la conscience, en un mot sur l’essence de la vie.

Il ne faut donc pas s’attendre à ce que la prononciation de la syllabe sacrée Om participe à une réalisation concrète. Les racines de son existence sont trop lumineuses, subtiles et sacrées. Au mieux, entonner Om ne peut qu’avoir un effet bienfaisant. Non pas grâce à de prétendus effets mystérieux sur le corps physique, mais parce qu’il fait descendre la paix spirituelle dans le moi, l’incitant à calmer les pensées.

C’est bien par le biais de l’esprit que l’énergie de Om se diffuse dans l’être. Ainsi peut mieux se comprendre comment la méditation sur Om, qui apaise l’esprit, élève la conscience au niveau de l’harmonisation avec le divin. 

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Mon livre d’or

Posté par othoharmonie le 4 août 2012

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Le Chemin Spirituel

Posté par othoharmonie le 4 août 2012

La communion d’Amour entre nos deux mondes reste encore très timide.

Le Chemin Spirituel dans Chemin spirituel asie-145x300C’est difficile de s’abandonner à l’Amour quand on n’a qu’une toute petite idée de ce qu’est l’Amour. Pourtant, c’est dans l’abandon de vous-même que vous connaîtrez l’Amour universel de toute Vie. Cet abandon est avant tout un don que vous faites à Dieu, vous donnez de vous à l’énergie afin de vous confondre avec le Tout. Mais le Tout n’est pas très loin de vous, il se loge dans votre cœur. 

C’est pour cela qu’il est important de toujours se connecter à son cœur car c’est là qu’est votre source divine, votre Lumière, votre Dieu. La démarche spirituelle est avant tout une démarche de cœur. Ce n’est pas du tout une démarche intellectuelle, non, c’est une démarche de cœur principalement. 

Laisser le cœur agir en toute circonstance, c’est se placer tel un soleil au milieu d’autres personnes. C’est rayonner d’Amour divin afin d’apporter un peu plus de chaleur à cette Terre. L’Amour, beaucoup en parlent, mais le vrai amour est une source divine présente en chacun de vous qui ne demande qu’à s’extérioriser afin de vous réaliser comme des êtres divins. Avoir une démarche spirituelle sur Terre c’est œuvrer pour plus d’Amour et de compassion, c’est regarder le monde d’un œil différent, plus aimant. C’est vous aimer davantage aussi que d’œuvrer à répandre l’Amour autour de vous car vous vous placez au centre d’une énergie d’Amour, vous vibrez donc à l’unisson avec celle-ci.

La démarche spirituelle ne peut pas se passer de la prière. La prière est indépendante de toute religion. La prière est le pont que vous élevez vers Dieu pour connaître ou reconnaître son Amour en vous. Demandez qu’il ouvre encore plus votre cœur à l’Amour et vous ressentirez au fond de votre cœur un apaisement. Avec de la pratique et de la détermination, vous sentirez grandir au fond de votre cœur une joie. Cette joie sera indépendante de tout élément extérieur car sa source sera le divin lui-même. Vous ressentirez de la joie car vous serez unis au divin. 

Tout est possible avec de la pratique et de la foi. Oeuvrez pour un monde meilleur. Ce monde existe déjà, sa source est au fond de votre cœur mais il vous appartient de la faire grandir et de la matérialiser dans votre vie. Il vous appartient de prier pour faire descendre la Lumière en vous. Il vous appartient de devenir consciemment un être de Lumière et d’Amour. Ecoutez ce cœur trop souvent fermé, écoutez les signaux que lancent votre corps et votre âme pour vous ramener à votre source. Soyez à votre écoute. Une écoute spirituelle, une écoute du divin. 

Le divin ne se trouvera pas chez le voisin et le faire demain est déjà trop tard. Ne retardez pas votre avancée vers la Lumière à cause de problèmes matériels. Commencez dès maintenant à placer votre conscience au niveau de votre cœur, à l’ouvrir grand, très grand pour y faire entrer Dieu. Ensuite vous reflèterez tout l’Amour qui sera déjà en vous. 

Aimez-vous comme Dieu pourrait vous aimer et déversez cet Amour sur chaque être vivant. Soyez reconnaisant de la Vie, elle est bienveillante pour celui qui vit en harmonie avec elle. La vie est votre reflet. Soyez divin dans votre cœur, dans votre vie et vous aurez une vie de Lumière. 

Article 110 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 http://www.source-lumiere.net/serendipity/archives/13-Le-chemin-spirituel.html

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Evolution spirituelle

Posté par othoharmonie le 4 août 2012

Pourquoi notre évolution spirituelle est-elle si importante ?

Evolution spirituelle dans Chemin spirituel 99909-206x300L’évolution spirituelle est importante car c’est elle qui nous amènera à notre source, à ce que l’on est : des êtres divins. Dieu nous a créés de telle sorte que nous ayons en nous cette origine divine.

L’évolution spirituelle est importante car c’est elle qui nous amènera à notre source, à ce que l’on est : des êtres divins. Dieu nous a créés de telle sorte que nous ayons en nous cette origine divine. Dieu ce n’est que Amour avec un grand A, celui qui n’a pas de frontières de langue ou autre. Les gens sont souvent malheureux, ils font de la déprime et ont bien d’autres maux ; pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas vu, ils n’ont pas pris conscience qu’ils avaient en eux cette étincelle divine. Cette étincelle divine, lorsqu’on la  » cultive « , lorsqu’on la fait grandir, nous unit à l’essentiel, au créateur, alors nous sommes énergie d’Amour. Rien dans ce monde terrestre ne peut alors nous ébranler. Notre base est sûre, il s’agit de Dieu et nous faisons vivre Dieu en nous ; alors notre vie est synonyme de Joie et Bonheur. Et lorsque des événements comme un décès arrivent et bien nous sauront repartir dans la vie car la vie avec Dieu est ce qu’il y a de plus important pour notre âme. 

Etre avec Dieu signifie que notre âme vit ce qu’elle est vraiment. C’est lorsque nous sommes coupés de Dieu que notre âme souffre, que nous tombons malade, que nous n’arrivons pas à remonter à la surface. Chacun de nous devrait être conscient qu’il est Dieu, que son âme porte en elle Dieu. Ceci amènerait davantage d’Amour et de sagesse dans ce monde. Les gens seraient alors moins malheureux et pourraient suivre leur chemin de façon plus claire et ne pas se perdre dans le superflu de la vie terrestre.

Notre étincelle divine nous pouvons la développer tout d’abord en étant conscient que nous sommes des créatures de Dieu, que nous sommes Dieu. Ensuite nous pouvons la faire grandir par l’amour que nous donnons aux autres mais aussi à nous même. Les méditations énergétiques aident aussi notre âme à évoluer, à se sentir enfin elle-même. 

Si nous sommes tous des êtres de Dieu alors pourquoi le Mal existe-il ?

Tout d’abord le Mal n’existe pas, pas plus que le Bien. Cette conception manichéenne est typiquement terrestre. Le mal existe si nous y mettons du jugement dans l’acte or là-haut vous êtes dans des lieux si différents que tout ce qui existe ici (crimes…) ne peut absolument pas se produire. 

La Terre est un lieu intéressant d’évolution car tous les niveaux de conscience sont représentés, ce sont pour ces raisons que certaines personnes font ce que nous appelons le Mal. Maintenant les personnes qui font le Mal le font simplement parce qu’elles n’ont pas ouvert leur cœur à Dieu. Leur étincelle divine est fermée à double tour et ne peut pas se faire jour dans leur vie. Mais en soit, elles ne font pas le Mal : ce sont des actes qui ne sont pas dirigés par l’Amour.

Ces personnes sont dans l’ignorance de ce qui est la vraie vie. En fait nous pourrions dire que Bien = Dieu et Mal = ignorance de Dieu mais comme là-haut nous enlevons tout jugement, il reste seulement les personnes qui sont avec Dieu et celles qui n’ont pas encore conscience de leur être divin. En soit le Mal et le Bien ne sont qu’une interprétation de ce qui est l’ordre du divin et de ce qui s’en écarte. 

Article  GDL – source-lumiere.com – 2002-2008 http://www.source-lumiere.net/serendipity/archives/1-Evolution-spirituelle.html

 

 A LIRE des démarches d’évolution : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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