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L’ostéopathie….

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

Connaissez-vous bien l’ostéopathie ? 

L’ostéopathie est une « médecine manuelle ». Ses praticiens palpent les corps pour déceler les  tensions ou les déséquilibres qui causent des malaises ou des maladies, puis font des manipulations pour rétablir l’équilibre. D’après eux, l’ostéopathie est un système complet comportant ses propres modes de diagnostic et de traitement. Elle permettrait de soigner une grande variété d’affections.

L'ostéopathie.... dans Guérir en douceur osteoPour l’ostéopathie, tous les maux, physiques aussi bien que psychologiques, ont des résonances partout dans le corps. Ainsi, les mauvaises postures, les accidents, le stress ou les pensées négatives ne perturbent pas un seul système (musculo-squelettique, digestif, neurologique, vasculaire, hormonal, etc.), mais tout l’organisme. Pour soigner chaque problème, il faut donc rétablir l’harmonie dans le système musculo-squelettique et dans chacun des autres systèmes.

Dans le langage des ostéopathes, cette harmonie se traduit souvent par les termes mobilité et motilité, la motilité désignant l’ensemble des mouvements propres à un organe ou à un système. Un corps en santé serait doté d’une excellente motilité, non seulement dans ses articulations, mais dans tous les tissus du corps : os, muscles, nerfs, ligaments, tendons, fascias, liquides, etc.

L’une des caractéristiques distinctives de l’ostéopathie est d’ailleurs de prendre en compte l’ensemble de la structure du corps et de tous ses mouvements, qu’ils soient larges et puissants ou qu’il s’agisse de fluctuations à peine perceptibles.

Principes fondamentaux

Le premier des 4 principes fondamentaux de l’approche stipule que la structure gouverne la fonction, c’est-à-dire que les diverses fonctions corporelles seraient en étroite interdépendance avec la structure du système musculo-squelettique.

Le deuxième principe affirme qu’il y a unité fonctionnelle : il serait techniquement impossible qu’il se passe quoi que ce soit dans une partie du corps sans que les autres parties ne soient influencées. Ce qui explique que les manipulations se font parfois sur des zones éloignées du centre de la douleur – sur le diaphragme pour traiter le dos, par exemple.

Les troisième et quatrième principes concernent davantage l’aspect préventif de l’ostéopathie : le rôle des artères est absolu – dans un corps bien irrigué, il n’y aurait pas de congestion ni de dégénérescence cellulaire - et il y a autorégulation – le corps posséderait ou pourrait générer les substances et les processus requis pour se soigner.

L’ostéopathe ne s’intéresse pas simplement à un malaise, mais considère le patient comme un tout devant être évalué dans son ensemble. Il doit découvrir de façon précise l’origine des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité des différents tissus. Les ostéopathes sont donc formés longuement pour acquérir une profonde connaissance des structures corporelles (os, articulations, organes, viscères, muscles, etc.) ainsi qu’une extrême finesse du toucher, capable de détecter des tensions cachées ou des mouvements particulièrement subtils. 

L’ostéopathe Philippe Druelle compare son travail à celui d’un horloger : « Avec les mains, nous remettons en mouvement toutes les fonctions de l’organisme pour qu’elles puissent entrer en interrelation les unes avec les autres et maintenir l’état de santé d’un individu. »

Quelques indications où l’Ostéopathie obtient d’excellents résultats :

• Douleurs chroniques ou aiguës, articulaires, musculaires, neurologiques
• Troubles digestifs, respiratoires, circulatoires, urologiques
• Préparation à l’accouchement de la femme enceinte
• Blessures sportives, professionnelles, accidents
• Fatigue chronique, migraines, raideurs, etc.
• Otites et régurgitations chez le nourrisson
• Troubles de développement chez l’enfant
• Amélioration de la performance sportive
• Prévention et bonne santé en général

Pour trouver un praticien dans votre région, consulter le Grand Répertoire de Terre Happy.

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Origine, et histoire des mois

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

Les Romains commençaient l’année au premier mars ; c’est d’après eux que les mois de septembre, octobre, novembre et décembre conservent encore aujourd’hui leur dénomination dans le calendrier romain

Origine, et histoire des mois dans Astrologie et Esotérisme roue-270x300Sous la monarchie française, l’année catholique commença à Noël et à Pâques. L’année, commençant à Pâques, était tantôt de onze mois et tantôt de treize, suivant le détour de la lune, ce qui devait gêner le commerce. En 1564, un édit de Charles IX fit invariablement commencer l’année au premier janvier 1565. Cet édit fut suivi en France jusqu’en 1792, où la république succéda à la monarchie, et changea entièrement l’ordre et le nom du calendrier. L’année commença au 22 septembre. Les noms des mois anciens furent remplacés par des noms analogues aux fleurs, aux prés, aux saisons, etc.

Tous les mois de cet annuaire étaient de trente jours ; plus, cinq jours complémentaires pour les années ordinaires, et six pour les années bissextiles. Les saints de l’ancien calendrier étaient remplacés par les noms des légumes et des arbres, ou par ceux des grands hommes de chaque siècle, en attendant que la France eût compté ses mois et ses jours par ses héros, ou par ses personnages célèbres dans sa révolution, et dans celle des autres peuples.

En 1806, deux ans après l’élection de Bonaparte comme Empereur, le calendrier républicain est réformé, et la France adopte deux annuaires, celui de l’empire, qui répond au 2 décembre, premier de l’empire ; et l’ancien, nommé calendrier grégorien, qui commence au premier janvier. Ce retour à l’ancien ordre des choses a ramené les anciens usages des visites, des compliments, et surtout des étrennes, dont l’origine date de loin.

   etoiles-00052 dans Astrologie et Esotérisme      Histoire du mois de janvier   etoiles-000521

220px-Les_Tr%C3%A8s_Riches_Heures_du_duc_de_Berry_JanvierRomulus composa l’année de dix mois ; Numa Pompilus y ajouta ceux de janvier et février. Les calendes de janvier étaient particulièrement consacrées au dieu Janus, dont les deux visages regardaient l’année qui venait de finir et celle où l’on entrait. On offrait à ce dieu, dans le cours de la première journée, le gâteau nommé janual, des dattes, des figues et du miel ; les artistes et les artisans ébauchaient la matière de leurs ouvrages, persuadés que le travail de ce jour leur assurait une année favorable. On se visitait, on s’adressait des voeux, on se gardait de laisser échapper un propos de mauvais augure, on s’envoyait des présents ; le soir on se régalait en l’honneur de Janus.

On pense que l’usage des souhaits d’étrennes vient des Romains. Tatius, roi des Sabins, et qui régnait dans Rome conjointement avec Romulus, considéra, dit-on, comme un bon augure le présent qu’on lui fit le premier jour de l’an de quelques branches coupées dans un bois consacré à Strenia ; il autorisa la coutume des présents faits à cette époque, et leur donna le nom de Streniae.

Avant la Révolution de 1789, et dans plusieurs provinces de France, les usages suivis le premier jour de l’an conservaient les traces de la fête du Gui que célébraient les anciens Druides. Les enfants du Vendomois couraient les rues dans ce jour solennel, et demandaient à ceux qu’ils rencontraient le Gui-l’an-neu. Dans la dernière nuit de l’année, le peuple du Maine parcourait également les rues en chantant des chansons dont le refrain était toujours : Donnez-nous le Gui-l’an-neu.

La Fête des Rois ou Epiphanie : ce dernier nom signifie apparition. C’est en effet le jour où le Christ commença de se faire connaître aux gentils, et où les quatre rois appelés Mages dans l’Ecriture vinrent l’adorer.

L’analogie qui existe entre les habitudes de cette fête et celle des Saturnales a fait penser que l’une était la continuation de l’autre. Les Saturnales se célébraient du 15 au 21 décembre.

Dans la Beauce, un souper splendide a lieu la veille des rois ; le président du repas est toujours la personne la plus respectée parmi les convives. Avant d’entamer le gâteau, on fait mettre sur la table un enfant ; c’est le plus jeune garçon de la famille. Quand la part est coupée, le président dit : Fébé (la fève). L’enfant qui s’est levé répond : Domine ; le président reprend : Pour qui ? L’enfant répond : Pour le bon Dieu. Cette part est mise en réserve, et on la donne au pauvre qui vient la demander. Voici quelques fragments des chansons naïves du pauvre qui attend et regarde à travers les fentes de la porte :

Honneur à la compagnie
De cette maison.
A l’entrée de votre table,
Nous vous saluons.
Nous sommes venus d’un pays étrange
Dedans ces lieux ;
C’est pour vous faire la demande
De la part à Dieu.

Il s’interrompt pour crier : La part à Dieu, s’il vous plaît ; et il termine le premier chant. Nous donnons encore ici le premier couplet du second chant :

Les Rois ! les Rois ! Dieu vous conserve,
A l’entrée de votre souper.
S’il y a quelque part de galette,
Je vous prie de nous la donner.
Puis nous accorderons nos voix,
Bergers, bergères ;
Puis nous accorderons nos voix
Sur nos hautbois.

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Histoire du mois de février

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

 

Le second des deux mois ajoutés par le roi Numa au calendrier des Romains fut consacré à Neptune, parce que les pluies, à Rome, étaient très abondantes à cette époque de l’année. Il faut remarquer que, dans le calendrier républicain, février correspond à pluviôse, mois des pluies. On représente ce mois sous la figure « d’une femme vêtue de bleu, la tunique relevée par une ceinture, tenant en ses mains un canard, ayant près d’elle une urne qui verse de l’eau en abondance et à ses pieds un héron et un poisson. » Tous ces symboles indiquent le temps des pluies.

Histoire du mois de février dans Astrologie et Esotérisme neptuneNeptune, fils de Saturne et de Rhéa, par conséquent frère de Jupiter, est le roi des mers. On le représente « debout sur un char en forme de conque et traîné par quatre chevaux marins. Il tient à la main un trident. » Les Grecs adoraient Neptune sous le nom de Poseidon. Neptune disputait à Apollon l’honneur de gouverner la ville de Corinthe. Les deux rivaux demandèrent au géant Briarée, fils d’Uranus, de décider entre eux. Neptune eut l’isthme de Corinthe ; le promontoire fut donné à Apollon.

Tous les trois ans, à Corinthe, on célébrait en l’honneur de Neptune les jeux Isthmiques. Des concours de musique et de poésie venaient s’ajouter aux luttes du corps ; le vainqueur recevait une couronne de branches de pin. Ce fut pendant la célébration d’une de ces fêtes, l’an 196 avant Jésus-Christ, que le consul Flaminius proclama, au milieu d’une immense assemblée, l’indépendance de la Grèce. A Rome, les fêtes données en l’honneur du dieu des mers, les Neptunales, étaient célébrées avec solennité le 23 juillet de chaque année. Des temples célèbres étaient consacrés à Neptune. On immolait à ce dieu un cheval et un boeuf et les devins lui offraient le fiel des victimes.

Le mois qui nous occupe ne porta pas le nom du dieu auquel il était consacré. Numa l’appela februarius, du mot latin februare, qui signifie purifier. A cette époque de l’année avaient lieu, en effet, des fêtes publiques expiatoires appelées Fébruales. Ces fêtes, qui commençaient le 1er février et qui duraient huit jours, avaient été instituées en l’honneur des morts. En signe de deuil, les magistrats ne portaient que la toge blanche des simples particuliers, au lieu la toge blanche ornée d’une bande de pourpre qu’ils revêtaient d’ordinaire et qu’on appelait la toge prétexte. Des sacrifices étaient faits aux dieux infernaux en l’honneur des morts qu’en voulait honorer. Pendant la durée des fêtes, il n’était permis à personne de se marier.

Le 15 février on célébrait les Lupercales, fondées, dit-on, par Romulus et Rémus en l’honneur de la louve (en latin lupa) qui les avait nourris. Des pontifes appelés luperques sacrifiaient aux dieux, durant ces fêtes, des chèvres et de jeunes chiens, et avec des lanières de la peau des chèvres ils fustigeaient les passants.

Les luperques, presque nus, frottés d’huile, se rendaient dans une grotte située au pied du mont Palatin et qui avait, dit-on, servi de tanière à la louve qui allaitait Romulus. C’est dans cette grotte, qu’on appelait luperccal, que les sacrifices avaient lieu ; le couteau teint du sang des victimes était essuyé avec un morceau de laine qui avait été trempé dans du lait.

Quelques auteurs pensent que les Lupercales avaient lieu en l’honneur du dieu Pan, dont le nom grec lycoeus est dérivé de lycoslupus. Si cette explication est la bonne, on comprend mieux la nature des sacrifices que les luperques offraient aux dieux. Pan, fils de Jupiter et de la nymphe Callisto, n’a-t-il pas des jambes et des pieds de chèvre ? Et n’est-il pas, comme le chien, le gardien des troupeaux ? D’ailleurs les luperques étaient les sacrificateurs ou, comme l’on disait, les flamines du dieu Pan. Ils formaient deux collèges : les Quintiens et les Flabiens.

On célébrait encore, le 23 février, les Terminales, c’est-à-dire les fêtes données en l’honneur du dieu Terme, protecteur des limites. On représentait le dieu Terme tantôt sous la forme d’un bloc de pierre brut, tantôt sous la forme d’un pilier à tête humaine. On raconte que lorsque Tarquin le Superbe voulut bâtir un temple à Jupiter, les ouvriers ne parvinrent pas à enlever les statues de Terme et de la Jeunesse qui étaient sur l’emplacement choisi. Les augures consultés annoncèrent que cela voulait dire que la jeunesse de Rome serait éternelle et que ses limites ne seraient jamais diminuées. Les Terminales se célébraient. dans les champs ; sur chaque borne, on élevait un autel et l’on offrait au dieu des gâteaux, des fruits, un agneau, une jeune truie.

220px-Sommer%2C_Giorgio_%281834-1914%29_-_n._2056_-_Tempio_di_Nettuno_-_Pesto dans Astrologie et EsotérismeSignalons enfin parmi les fêtes romaines célébrées en février : les Quirinales, le 17, en l’honneur de Romulus, dont le surnom était Quirinus ; les Fornacales, le 18, en l’honneur de la déesse Fornax (four), qui présidait à la cuisson du pain ; le Régifuge, le 24, dont nous avons déjà parlé.

L’Église catholique célèbre tous les ans, le 2 février, la fête de la Purification de la Vierge. « Quarante jours après la naissance du Christ, la Vierge vint au temple présenter, pour sa purification, deux tourterelles et deux pigeons. » En ce jour, on faisait autrefois des processions avec des chandelles allumées, d’où le nom de Chandeleur donné à cette fête. Le pape Gélase, en 472, fit supprimer cette cérémonie ; néanmoins le nom de Chandeleur est encore conservé.

Février se distingue de tous les autres mois par une assez curieuse particularité : c’est le mois pendant lequel les jeunes filles parlent le moins, dit-on. Et les mauvaises langues ajoutent que c’est uniquement parce que février n’a que 28 jours. Le jour complémentaire qu’on ajoute tous les quatre ans à la fin du mois se plaçait autrefois entre le 23 et le 24 février.

Toutefois l’Église catholique a conservé l’intercalation romaine. Dans les années bissextiles, la Saint-Matthias, qui tombe d’ordinaire le 24 février, est célébrée le 25 ; les autres fêtes reculent d’un jour, de manière que les anniversaires du 28 se présentent le 29.

Lorsque le roi Numa eut introduit deux nouveaux mois, janvier et février dans le calendrier romain, février terminait l’année. Ce fut César qui donna à ce mois le second rang, et la raison paraît assez curieuse. Le nombre deux était considéré par les Romains comme un nombre néfaste, d’abord parce qu’il est pair, et que les nombres impairs seuls plaisent aux dieux : Numero deus impare gaudet ; et ensuite parce qu’il indique toutes sortes de présages funestes. On donna donc le second rang à février parce qu’il était consacré à Neptune en même temps qu’à Pluton, c’est-à-dire au dieu des enfers. C’est pour la même raison que les fêtes en l’honneur des mânes, les Fébruales, avaient lieu le deux du mois.

En février les jours augmentent d’une manière sensible, de 1h30 environ, à savoir : de 46 minutes le matin et de 44 minutes le soir. Les journées sont encore très froides. Au point de vue météorologique, février présente un phénomène très singulier. Tous les ans, vers le 13 février, on observe pendant quelques jours un refroidissement de la température ; ce phénomène météorologique, avant d’avoir été constaté par les savants, avait été remarqué des agriculteurs, qui donnaient à cette période le nom de saints de glace de février. On les retrouve au mois de mai.

Février, disent les agriculteurs, doit être froid et pluvieux pour que les récoltes soient excellentes.

Neige, eau, pluie, brouillard de février
Vaut du fumier. (Allier, Dordogne)

Si février laisse les fossés pleins,

Les greniers deviendront pleins. (Charente)

Vaut autant voir un loup en son troupeau

Que le mois de février beau.(Vaucluse)

Quand à Notre-Dame de Chandeleur soleil luit,

L’hiver encore quarante jours s’ensuit. (Ardèche, Gers, Tarn)

Les agriculteurs redoutent les orages durant ce mois, ainsi qu’on le voit dans les deux proverbes qui suivent :

Quand il tonne au mois de février,
Toute l’huile tient dans une cuiller. (Aveyron)

S’il tonne en février, point de vin.

(Nièvre, Deux-Sèvres)

En février peu de récoltes : chicorées, choux, épinards, radis… Si le temps est beau, on peut faire quelques semailles : féveroles, pavots, blés de mars. Dans la culture forestière, on sème l’érable et l’aune, quelquefois les glands et les faînes. C’est en février qu’il faut débarrasser les vergers des chenilles qui les dévastent, d’abord parce que l’on sauve ainsi ses récoltes et ensuite parce que la loi punit d’une amende tous ceux qui négligent l’échenillage dans leurs campagnes et dans leurs jardins. Vers la fin du- mois, on procède à la toilette des rosiers, on met en place les roses trémières, on peut enfin labourer les parties du jardin sur lesquelles on veut semer du gazon.

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Histoire du mois de mars

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

 

0147 - Roma - Piazza del Campidoglio - Statua del Tevere - Foto Giovanni Dall'Orto, 7-Apr-2008.jpgLe fondateur de Rome, Romulus, voulant donner à son peuple un calendrier nouveau, divisa l’année en dix mois de trente jours, et consacra le premier de ces mois au dieu Mars, dont les Romains le prétendaient issu. Cette année de dix mois n’était ni solaire, ni lunaire ; on la connaît dans l’histoire sous le nom d’année martiale. C’est Numa Pompilius qui vers 700 av. J.-C. changea cet ordre de choses, en ajoutant au calendrier les mois de janvier et février, et en fixant le commencement de l’année au 1er janvier. En France, on commençait d’ailleurs l’année à Pâques, ou plutôt au samedi saint, après la bénédiction du cierge pascal, et ce jusqu’à la promulgation de l’édit de Charles IX en 1567.

Mars incarne la force brutale. Tous les peuples de l’Antiquité l’adoraient. Dieu de la guerre, fils de Jupiter et de Junon, il avait, sous le nom d’Arès, des autels dans toute la Grèce. On raconte que Mars, cité devant les dieux par Neptune dont il avait tué le fils, fut acquitté par ses juges, réunis sur une colline près d’Athènes. En souvenir de ce fait mémorable, les Grecs donnèrent à leur tribunal, installé au lieu même où Mars fut jugé, le nom d’Aréopage signifiant colline de Mars.

Ce même nom de Mars fut donné plus tard à l’un des jours de la semaine, le mardi ; à l’une des planètes que connaissaient les Anciens, et enfin au métal, le fer, qui servait à fabriquer les armes de guerre. Le mois de mars était symbolisé par un homme vêtu d’une peau de louve, en souvenir de la nourrice de Romulus. Le dieu Mars était représenté sous la figure d’un guerrier terrible. Le coq, symbole de vigilance, lui était consacré. On sacrifiait sur ses autels des loups et quelquefois des victimes humaines. Le poète Ausone place auprès de lui un bouc pétulant, une hirondelle qui gazouille, un vase plein de lait, qui, avec l’herbe verdoyante, annoncent le retour du printemps. Dans les combats, il était accompagné de ses fils Phoibos et Déimos (la Crainte et l’Effroi) qui attelaient et conduisaient son char, ainsi que d’Eris (la Discorde), sa compagne et sa soeur, qui se tenait à ses côtés.

Mars, dieu de la guerre, est parfois confondu avec la déesse Bellone qui avait à Rome même un temple célèbre. C’est dans ce temps qu’étaient reçus les généraux vainqueurs, qu’on donnait audience aux ambassadeurs. A la porte du temple était une colonne contre laquelle le héraut, c’est-à-dire l’officier public chargé de déclarer la guerre, lançait une pique pour annoncer que la guerre venait d’être décidée. Les prêtres de Bellone, les bellonaires, célébraient les fêtes de la déesse en se perçant la poitrine avec leurs épées et en lui offrant le sang qui sortait de leurs blessures. Ces fêtes avaient lieu le 24 mars, et ce jour-là portait dans le calendrier le nom de jour de Sang.

Histoire du mois de mars dans Astrologie et Esotérisme mars-156x300

 

On raconte qu’à Rome, sous le règne de Numa (en l’an 44 de la fondation de la ville), une pierre en forme bouclier tomba du ciel. Les augures furent consultés. Rien de plus bizarre assurément que ces prêtres nommés Augures (du latin ex avium garritu signifiant du chant des oiseaux), qui tiraient des prophéties du chant des oiseaux ou de la manière dont se nourrissaient les poulets sacrés. Un bâton recourbé était le signe de leur dignité. Ils formaient une classe spéciale parmi les prêtres chargés des présages ; à côté d’eux se trouvaient les aruspices (du latin ara inspicio signifiant j’observe les autels), plus particulièrement chargés d’inspecter le mouvement des victimes, d’examiner leurs entrailles… Les esprits sérieux se moquaient de ces devins ; on disait que deux augures ne pouvaient se regarder sans rire, et cependant ils jouissaient du plus grand crédit. Cicéron lui-même appartenait au collège des augures.

Lorsque ce bouclier tomba du ciel, les augures déclarèrent que le destin de la ville naissante était lié à la conservation du bouclier céleste. Numa fit exécuter par un ouvrier habile onze boucliers absolument semblables, afin de déjouer les mauvais desseins de ceux qui tenteraient de s’en emparer. On donna à ces boucliers le nom d’Anciles, d’un mot grec signifiant courbe, parce qu’ils étaient échancrés latéralement de façon à être plus larges vers leurs extrémités qu’à leur partie moyenne.

Ces anciles étaient déposés dans le temple de Mars, sous la garde de douze prêtres appelés saliens (de salire signifiant sauter, ou sallare signifiant danser), parce que chaque année, le 1er mars, ils parcouraient la ville portant au bras les boucliers sacrés et exécutant, au son des instruments de musique, des danses et des chants solennels. Pendant les trois jours que durait cette fête, on ne pouvait ni se marier, ni entreprendre quelque chose d’important. On raconte que Veterius Mamurius, l’ouvrier qui fabriqua les anciles, refusa tout salaire, en demandant seulement que son nom fut mentionné dans les hymnes que chantaient les prêtres de Mars. Nous savons aujourd’hui que cette pierre était un météorite, un aérolithe, au même titre que la pierre noire tombée en Grèce et qu’on adorait sous le nom de Cybèle.

Le mois de mars renferme souvent deux fêtes religieuses. La première, l’Annonciation, fut instituée en mémoire de la nouvelle que l’ange Gabriel vint donner à Marie, qu’elle concevrait le fils de Dieu. Le peuple l’appelle Notre-Dame de mars, à cause de l’époque où elle est solennisée. Son institution, sans être précisément connue, est fort ancienne ; il existe sur cette fête deux sermons de saint Augustin, qui mourut en 430. Ce jour de l’Annonciation était autrefois lié à une singulière légende. Comme cette fête arrive presque toujours en plein carême, où le jeûne est prescrit et que, selon les saints usages, on ne le peut rompre qu’après les vêpres, on chante les vêpres, ce jour-là, immédiatement à la suite de la messe. Mais si l’on interrogeait nos ancêtres sur la raison de cette coutume, ils répondaient que tout enfant qui naîtrait entre la messe et les vêpres, le jour de l’Annonciation, appartiendrait droit au démon, ce qui a obligé l’Église a supprimé l’intervalle…

La seconde, le dimanche des Rameaux, commence la semaine sainte. Elle reçut son nom de l’usage établi dans les premiers siècles, de porter ce jour-là en procession, et pendant l’office, des palmes ou des rameaux d’arbres en mémoire de l’entrée triomphante du Christ à Jérusalem, huit jours avant la Pâques. Les peuples, disent les évangélistes, avertis de l’arrivée de Jésus, allèrent au-devant de lui, étendirent leurs vêtements sous ses pas, et couvrirent le chemin de branches de palmier. Ils l’accompagnèrent jusqu’au temple en poussant des cris de joie. Par suite de cette cérémonie, le dimanche des Rameaux est appelé dans plusieurs provinces Pâques fleuries.

150px-NAMA_Myc%C3%A8nes_bouclier_1 dans Astrologie et EsotérismeLa bénédiction des rameaux, en usage aujourd’hui, l’était déjà dans les Gaules au VIIe siècle. On appelle encore ce dimanche Capitilavium, parce que c’était le jour où on lavait la tête des catéchumènes qui venaient tous ensemble demander à l’évêque la grâce du baptême, qu’on leur administrait le dimanche suivant.

Un brasseur du faubourg Saint-Marceau, à Paris, ne faisant que de la bière de mars (ainsi nommée parce qu’elle se fabrique avec un froment qui se sème en ce mois), avait pris pour enseigne le dieu Mars. En 1793, on lui objecta que Mars était un ci-devant, et qu’un bon patriote ne devait rien conserver de l’Ancien Régime. Il ne pouvait prendre le dieu Ventôse, qui occupait les 21 premiers jours du ci-devant Mars, et qui eût inspiré, sur les effets de sa bière, un affreux calembour. Mais Germinal entrait en fonction le 22 ; c’était assez. Il fit repeindre son enseigne, où l’on put lire le lendemain : Au dieu Germinal, brasserie de Justin Carmus.

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Histoire du mois d’Avril

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

 

Les Romains donnaient au mois qui succède à Mars le nom d’aprilis, du mot latin aperire, qui veut dire ouvrir, soit « parce que, dans ce mois, les bourgeons commencent à s’ouvrir », soit « parce que la terre semble ouvrir son sein en se couvrant d’une végétation nouvelle ». Du mot latin aprilis nous avons fait avril.

Histoire du mois d'Avril dans Astrologie et Esotérisme 220px-agma_cybele

Le poète Ausone représente le mois d’avril sous les traits d’un jeune homme couronné de myrte et qui semble danser au son des instruments. « Près de lui est une cassolette d’où l’encens s’exhale en fumée et le flambeau qui brûle dans sa main répand des odeurs aromatiques. » Le mois d’avril était consacré à la déesse Cybèle, la mère des dieux, comme l’appelaient les Grecs. C’était à Pessinonte, en Phrygie, que se trouvait le principal temple consacré à Cybèle ; on l’y adorait sous la forme d’une pierre noire, qui était, disait-on, tombée du ciel. Pendant la seconde des guerres que les Romains firent aux Carthaginois, un évènement qui parut extraordinaire, une pluie de pierres, terrifia les esprits.

On consulta les livres sibyllins et l’on trouva une prédiction portant que l’ennemi serait vaincu si l’on apportait à Rome la mère des dieux de Pessinonte. La pierre noire qui représentait Cybèle fut apportée en grande pompe à Rome, et des jeux annuels, les jeux Mégalésiens, furent institués en l’honneur de la déesse pour perpétuer le souvenir de son entrée dans la capitale de l’Italie. Ces jeux commençaient le 4 avril et duraient sept jours ; ils consistaient en représentations dramatiques exécutées sur le mont Palatin devant le temple même de Cybèle. Phidias représente la déesse assise sur un trône entre deux lions, ayant sur la tête une couronne murale de laquelle descend un voile. Quelquefois Cybèle est représentée tenant une clef et paraissant écarter son voile, allégorie qui rappelle l’étymologie d’avril.

Chaque année, le 1er avril, les Grecs se rassemblaient autour du temple de Thésée pour exécuter des danses nationales. Thésée, dont les exploits sont restés légendaires, tua, comme l’on sait, le Minotaure, ce monstre à tête de taureau qui dévorait chaque année six jeunes garçons et six jeunes filles d’Athènes : c’était le tribut imposé par le roi de Crète, Minos, à la suite de l’assassinat de son fils Androgée par les Athéniens. Ariane, fille de Minos, sur les conseils de Dédale, donna à Thésée un fil qui devait le conduire dans la demeure, presque introuvable (le labyrinthe), habitée par le monstre. Thésée fut ingrat envers Ariane, qu’il abandonna dans l’île de Naxos.

Donc, le 1er avril, des jeux et des chants célébraient la victoire de Thésée. Parmi ces chants, quelques choeurs sont remarquables. L’un est considéré comme une reproduction de la danse que Dédale inventa pour Ariane. Le coryphée tient et guide ses compagnons, tantôt au moyen d’un fil, tantôt avec un mouchoir. Ce fil serait celui du labyrinthe ; ce mouchoir, serait destiné à essuyer les larmes d’Ariane. La personne qui tient le mouchoir dit ces paroles : « Navire qui es parti et qui m’enlèves mon bien-aimé, mes yeux, ma lumière, reviens pour me le rendre ou pour m’emmener aussi. » Quand Ariane a chanté, le choeur lui répond sur le même air : « Maître du navire, monseigneur, et vous, rocher, âme de ma vie, revenez pour me la rendre, ou pour m’emmener aussi. »

« C’est aux alternatives de réveil et de sommeil de la végétation, dit Maury, que se rapportent les deux genres de fêtes, les unes gaies, les autres tristes, que l’on célébrait en l’honneur de l’héroïne crétoise (Ariane) et qui firent croire aux mythologues des temps passés à l’existence de deux Arianes. »

Pour nous, le 1er avril, à défaut du culte de Thésée, nous pratiquons la coutume du poisson d’avril. Nous nous égayons aux dépens de nos amis en leur annonçant des nouvelles absolument inexactes et en leur imposant des démarches absolument inutiles. S’ils se fâchent, il nous suffira d’un mot pour calmer leur colère : « Poisson d’avril ! » Quelle est l’origine de cette plaisanterie vraiment absurde ? On raconte que le roi Louis XIII faisait garder à vue, dans le château de Nancy, un prince de Lorraine. « Le prisonnier trouva moyen de se sauver, le 1er avril, en traversant la Meuse à la nage, ce qui fit dire aux Lorrains que c’était un poisson qu’on avait donné à garder aux Français. »

220px-Kylix_Theseus_Aison_MNA_Inv11365_n1 dans Astrologie et EsotérismeMais voici d’autres origines : Poisson d’avril, dit-on, dérive par corruption de Passion d’avril. Le vendredi saint tombe souvent dans ce mois et la manière dérisoire dont le Christ fut renvoyé d’Anne à Caïphe, de Caïphe à Pilate, de Pilate à Mérode, d’Hérode à Pilate, semble une mystification pareille à celle que nous appelons poisson d’avril. Une autre version est la suivante : Le mois d’avril est le mois où le maquereau est le plus abondant. La pêche commence dans les premiers jours ; or, il est d’usage dans certaines localités maritimes, lorsque les pêcheurs reviennent après une maigre pêche, qu’on leur envoie en manière de plaisanterie des poissons en bois et en carton. On nargue ainsi ceux qui s’étaient vantés de revenir avec des cargaisons beaucoup plus considérables que leurs voisins. Souvent les pêcheurs, pour ne pas avouer leur pêche infructueuse, prétendaient que leurs bateaux avaient coulé au retour. On les accueillait alors en criant : « Ah ! ah ! c’est du poisson d’avril. »

Enfin, une dernière étymologie, qui, à vrai dire, nous paraît la meilleure, bien qu’elle ne nous apprenne pas l’origine des mystifications du 1er avril : En avril, le soleil vient d’entrer dans la constellation zodiacale qu’on appelle les Poissons. Disons à ce propos que la constellation des Poissons était, en Égypte, consacrée à la déesse Nephtis, puissance malfaisante qui symbolise la stérilité de la terre. Elle était la femme de Typhon, dieu du mal, des ténèbres, de la stérilité. Détail assez curieux : dans les temples consacrés à Typhon, on immolait à ce dieu des hommes roux !

Parmi les fêtes romaines qu’on célébrait en avril, signalons : le 4, les jeux Mégalésiens ; le 7, les fêtes de la naissance d’Apollon et de Diane ; le 15, les Fordicales, des deux mots forda, vache pleine, et coedo, je tue, en l’honneur du dieu Tellus, (la Terre) ; chaque écurie immolait une vache pleine. Le 21 avril, jour anniversaire de la fondation de Rome, on célébrait les Parilies, fête instituée par l’empereur Adrien et pendant laquelle on ne faisait aucun sacrifice sanglant. Le même jour avaient lieu les fêtes Paliliennes, en l’honneur de la déesse Palès, divinité tutélaire des bergers et des troupeaux. Le 25, on célèbre les Robigales, en l’honneur de la déesse qui préserve les blés de la rouille. Le 30, ont lieu les Larentales, en l’honneur d’Acca-Larentia, nourrice de Romulus et de Rémus, et qu’on avait surnommée la Louve ; ce qui a fait croire que Romulus avait été allaité par la femelle d’un loup. Quant aux Céréalies, elles étaient célébrées en avril et en août.

Du commencement à la fin d’avril, les jours augmentent de 1h40, à savoir : de 57 minutes le matin et de 43 minutes le soir. En avril, la température moyenne continue à s’élever ; elle atteint 10°, et cependant nous devons nous attendre encore à des séries de mauvais jours : les pluies, le froid, la neige même parfois, ne nous ont point irrévocablement quittés, et les gelées peuvent compromettre le succès des récoltes qui seraient trop hâtives. Vous connaissez le dicton : « Il n’est si gentil mois d’avril qui n’ait son chapeau de grésil. » Il y a d’ailleurs, dans ce mois, une échéance qui terrifie un grand nombre de nos paysans et qui suscite chez eux les croyances les plus superstitieuses : nous voulons parler de la lune rousse.

Écoutons ce qu’en disent les agriculteurs :

Lune rousse
Vide bourse.

et encore :

Récolte point n’est arrivée
Que la lune rousse ne soit passée.

Le roi Louis XVIII, recevant un jour une députation d’astronomes, leur dit : « Je suis charmé, messieurs, de vous voir réunis autour de moi, car vous m’expliquerez nettement ce que c’est que la lune rousse et quel est son mode d’action sur les récoltes. » Arago, qui rapporte cet incident, ajoute que le grand astronome Laplace, à qui s’adressaient plus particulièrement ces paroles, resta comme atterré ; lui qui avait tant écrit sur la lune n’avait en effet jamais songé à la lune rousse. Laplace consultait tous ses voisins du regard, mais ne voyant personne disposé à prendre la parole : « Sire, dit-il, la lune rousse n’occupe aucune place dans les théories astronomiques ; nous ne sommes donc pas en mesure de satisfaire la curiosité de Votre Majesté. » Le soir, le roi s’égaya beaucoup de l’embarras dans lequel il avait mis ses astronomes.

Les agriculteurs appellent lune rousse la lune qui, commençant en avril, devient pleine soit à la fin d’avril, soit au commencement de mai. Ils assurent avoir observé que la nuit, quand le ciel est serein, les feuilles, les bourgeons, exposés à la lumière de la lune, roussissent, c’est-à-dire gèlent lors même que la température de l’air se maintient à quelques degrés au-dessus de zéro. Ils ajoutent que si le ciel est couvert, les rayons de la lune n’arrivant pas jusqu’aux plantes, la gelée n’a pas lieu.

Est-il vrai, tout d’abord, que ces effets de gelée se produisent en avril et en mai ? Oui, bien certainement ; les récoltes, trop souvent compromises par ces gelées tardives, n’attestent que trop vivement la réalité de l’observation. Est-il vrai que les gelées se produisent quand le ciel est serein, quand la lune brille, et qu’elles n’ont pas lieu quand le ciel est couvert ? Oui encore. En voici l’explication : les objets terrestres, échauffés pendant le jour par les rayons du soleil, perdent de leur chaleur pendant la nuit en renvoyant dans l’espace la chaleur qu’ils ont reçue ; le refroidissement peut être tel, que ces objets soient gelés alors même que la température de l’air est au-dessus de zéro. Cette perte de chaleur de la terre est favorisée par un ciel pur ; aussi dans les nuits d’avril et de mai, quand la température de l’air ne dépasse pas 4 à 5 degrés et que le ciel est serein, les plantes gèlent.

200px-GeorgeF.Watts-MinotaurosIl est bien vrai, par conséquent, que durant ces nuits, si la lune brille, la gelée se produit ; mais la lune ne brille que parce que le ciel est pur et c’est la pureté du ciel qui détermine la congélation des plantes. « Dans ces gelées, disait spirituellement Babinet, notre lune n’est pas complice, mais simplement témoin du délit et du dégât ». Et cela est si vrai que, dans les mêmes conditions de sérénité du ciel, s’il n’y a pas de lune, la gelée se produit de la même façon.

Babinet raconte qu’à l’occasion de la lune rousse, il avait souvent reçu des lettres de correspondants agriculteurs lui demandant « de s’entendre avec ses confrères pour mettre cette fatale lune rousse en d’autres mois qu’avril et mai » Ceci rappelle une pétition adressée au pape Sixte-Quint par les habitants de son pays natal : « O Très Saint Père, accordez-nous de faire deux récoltes par an ! – Volontiers ! mes enfants, répondit Sixte Quint, et de plus j’y joins une seconde faveur, c’est que vos années auront désormais vingt-quatre mois ! »

Rappelons enfin que le mois républicain de germinal, qui commence le 21 mars, se termine au 20 avril et qu’à cette date nous entrons dans le mois de floréal, c’est-à-dire dans le mois des fleurs. En avril, l’agriculteur souhaite la pluie pendant la première partie du mois, une chaleur trop hâtive étant considérée comme nuisible. Cependant si la pluie cesse vers la fin d’avril, et surtout s’il n’y a pas de gelées, l’année promet une bonne récolte.

Pluie d’avril
Remplit grange et fenil.(Vienne)

Quand il pleut à la Saint-George,

Il n’y a ni prune ni orge.(Aube)

Mars hâleux,
Avril pluvieux Font mai joyeux.(Somme, Vaucluse)

Quand il tonne en avril,

Vendangeurs, préparez vos barils.(Drôme, Meuse, Vosges)

La Saint-Georges, qui ne doit plus avoir d’eau, tombe le 23 avril.

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Histoire du mois de mai

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

 

L’origine du mot mai n’est pas bien nettement établie. Quelques auteurs soutiennent que chez les Romains ce mois était consacré à la déesse Maïa, fille d’Atlas et mère de Mercure. D’autres savants pensent que ce même mois était consacré aux anciens, aux sénateurs, et que le mot mai dérive du terme latin majores, qui veut dire hommes âgés ; cette dernière explication se trouverait justifiée par le nom du mois suivant, juin, qui paraît avoir été consacré aux jeunes gens, en latin juniores. Ce mois était représenté « sous la figure d’un homme entre deux âges, vêtu d’une robe large, à grandes manches et tenant une corbeille de fleurs. Un paon était à ses pieds ».

Histoire du mois de mai dans Astrologie et Esotérisme 220px-sandro_botticelli_042Le mois de mai était célébré chez les païens par des cérémonies dont on retrouve des vestiges au Moyen Age. « Le 1er mai, dit l’historien Chéruel, était dans beaucoup de contrées un jour férié. Les paysans étaient dans l’usage de planter un arbre qu’on appelait le mai. Beaucoup de redevances se payaient à cette époque et on les appelait, dans la basse latinité, maiagium. Le 1er mai, le maître des forêts recevait sur la table du roi, au bord de la forêt de Fontainebleau, les redevances, qui consistaient en gâteaux, jambons, vins, etc. »

La coutume de planter un mai dans les villes subsistait encore au XVIIe siècle. La corporation des orfèvres de Paris était dans l’usage de faire un présent, tous les ans, à l’église de Notre-Dame, le premier jour de mai. Ce présent, qui fut d’abord un arbre, puis une oeuvre d’architecture, fut converti au XVIIe siècle en un tableau, qu’on appela le tableau de mai. Ce tableau, dont le sujet était tiré des Actes des Apôtres, restait exposé devant le portail de l’église les premiers jours du mois et, pendant le reste de mai, il était suspendu dans la chapelle de la Vierge.

C’est en mai que se tenaient sous les Carlovingiens les assemblées politiques. Les Francs avaient coutume de réunir tous les ans en mars leurs guerriers, dans un lieu consacré qu’on appelait Champ de Mars. A l’imitation des Germains, auxquels ils avaient emprunté ces principes d’indépendance politique, les guerriers francs délibéraient sous la présidence de leur chef. La liberté était complète. Si les paroles du chef leur plaisaient, ils y applaudissaient en frappant leurs boucliers de leurs framées ; sinon, ils étouffaient sa voix par leurs murmures.

Sous Charlemagne, la date de l’assemblée fut reculée jusqu’en mai : les évêques qui, sous Clovis avaient été admis à ces assemblées, prirent bientôt avec les comtes et les seigneurs un rôle prépondérant, et l’élément guerrier s’effaça peu à peu. Ces assemblées générales disparurent après la ruine de l’empire carolingien ; les champs de mai furent remplacés par les états généraux, dont la première convocation eut lieu en 1302, sous Philippe le Bel, et dont la dernière eut lieu en 1789, à la veille de la Révolution.

Le mois de mai correspond à floréal dans le calendrier républicain ; c’est le mois des fleurs. Les Romains célébraient chaque année, à la fin d’avril et au commencement de mai, la fête de Flore. La déesse des fleurs, adorée en Grèce sous le nom de Chloris, avait des autels à Rome. Tous les ans avaient lieu lesFlorales, fêtes qui se célébraient durant cinq nuits et qui consistaient en chasses et en représentations mimiques et dramatiques. Les chasses avaient lieu dans un cirque spécial, appelé cirque de Flore, situé hors de la ville, dans une petite vallée formée par le mont Viminal et la colline des Jardins.

Flore, dit-on, fut l’épouse de Zéphire, ce qui veut évidemment dire que le vent caresse les fleurs ; on croit que le culte de Flore fut introduit à Rome par le roi sabin Tatius. Pendant quelques années les Florales furent suspendues, mais, en l’an 581 de Rome, les bourgeons ayant beaucoup souffert de l’intempérie de la saison, l’édile Servilius, sur l’ordre du sénat, rétablit la fête.

Flore est représentée sous la figure d’une jeune nymphe couronnée de fleurs et les mains chargées de fleurs. Son mari, Zéphire, fils de l’Aurore, est représenté sous la figure d’un jeune homme ayant des ailes de papillon et une couronne de fleurs. « Il souffle sur la terre avec tant de douceur, et cependant avec tant de puissance, que son souffle rend la vie aux plantes, colore les fleurs et les fruits. » Son nom vient de deux mots grecs zoé,fero, qui veulent dire : je porte la vie.

En France, en 1323, le roi Charles le Bel sanctionna la fondation, à Toulouse, de la célèbre Académie des jeux Floraux, qui s’appelait alors Collège du gaisçavoir. Cette institution, restaurée par Clémence Isaure vers 1490, fut érigée en académie par Louis XIV, en 1694. Tous les ans, le 3 mai, ont lieu des concours de poésie : l’ode la meilleure est récompensée d’une amarante d’or ; la violette d’argent, l’églantine d’argent, le souci d’argent, récompensent la pièce de vers alexandrins, le morceau en prose, l’idylle qui ont été couronnés.

En Grèce, on célébrait tous les ans, le 6 et le 7 du mois de Thargélion, c’est-à-dire au commencement de mai, les Thargélies, fêtes consacrées soit à Apollon et à Diane, soit au Soleil et aux Heures. Ces fêtes étaient assez singulières : « Le premier jour on sacrifiait des victimes humaines ; c’étaient des individus condamnés à mort. Ils étaient conduits au son des flûtes hors de la ville sur le bord de la mer, leur cou était entouré de guirlandes de figues, et ils portaient également des figues dans les mains. Pendant cette marche, on frappait les victimes avec des branches de figuier sauvage. Arrivées au lieu du supplice, on les faisait monter sur un bûcher de bois de figuier auquel on mettait le feu ; enfin on jetait leurs cendres dans la mer et aux quatre vents. » Comme on le voit, il s’agissait d’une cérémonie de purification.

Le 9 mai, on célébrait à Rome les Lémuries, pour apaiser les mânes des morts. On prétend que ces fêtes s’appelaient à l’origine Rémuries et qu’elles avaient été instituées par Romulus pour se délivrer du fantôme de son frère Rémus qu’il avait tué. L’objet principal de toutes les cérémonies de cette fête était d’exorciser les lémures (les âmes des morts), de prévenir leurs apparitions, et d’empêcher qu’ils ne troublassent les vivants… Le sacrificateur, nu-pieds, faisait avec la main, dont les doigts étaient joints au pouce, un signe pour chasser les lémures. Il mettait des fèves noires dans sa bouche et les jetait derrière lui en disant : « Par ces fèves, je me délivre moi et les miens. » Cette conjuration se faisait au bruit d’un charivari de poêles et de vases d’airain.

Le 15 mai, avait lieu la fête de Mercure. C’est ce jour-là qu’un temple avait été consacré, dans le grand cirque, au fils de Jupiter et de Maïa. Le dieu qui avait dans ses attributions l’éloquence, le commerce, les voyages et les vols (!) est représenté « avec des ailes aux pieds, aux épaules, à sa coiffure, et à la baguette nommée caducée qu’il tient entre ses mains. » Ces ailes permettent au messager des dieux d’exécuter avec rapidité les ordres de Jupiter. A ses multiples occupations, Mercure Mercure joignait encore la conduite des âmes aux enfers.

Le 3 mai, l’Église catholique célèbre la fête de l’Invention de la Croix. On sait que sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, retrouva la croix de Jésus-Christ enfoncée dans la terre sous le Calvaire, en l’an 328.

Une superstition qui se perpétue dans quelques provinces, fait considérer comme funestes les mariages contractés en mai. On dit noces de mai, noces mortelles. On attribue l’institution des Rogations à saint Mamert, évêque de Vienne, en Dauphiné. Ces prières publiques se font trois jours avant l’Ascension, pour demander à Dieu de conserver les biens de la terre, et d’éloigner les fléaux et les malheurs. Dans le cours de la dernière moitié du Ve siècle, ce prélat exhorta les fidèles de son diocèse à faire des prières, des processions, des oeuvres de pénitence, pendant trois jours, afin d’obtenir la cessation des tremblements de terre, des incendies et du ravage des bêtes féroces, dont le peuple était affligé. Dans la suite, on continua ces prières pour se préserver de pareilles calamité, et l’usage s’en introduisit successivement dans les églises des Gaules, de l’Espagne, de l’Italie, etc.

220px-MercuriusKoperGravure dans Astrologie et EsotérismeEn mai les jours augmentent de 1h16, la température s’élève d’une manière très sensible, la moyenne s’élevant à 14°2. Cependant certaines journées du mois sont encore froides et les agriculteurs redoutent avec raison l’effet désastreux des gelées tardives. Ces gelées de mai peuvent se produire, soit parce que sous l’influence des vents du nord la température générale de l’air s’abaisse au-dessous de zéro, soit parce que la température du sol s’abaisse par rayonnement au-dessous de zéro, la température de l’air pouvant être d’ailleurs de 3 ou 4° de chaleur. Dans ce dernier cas, on peut parfois éviter l’effet désastreux de la gelée en brûlant, au-dessus du champ qu’on veut préserver, des huiles lourdes qui produisent des nuages artificiels destinés à diminuer le rayonnement du sol.

Ces gelées de mai peuvent arriver à une époque quelconque du mois, mais il a été bien constaté, depuis de longues années, qu’il y a toujours un refroidissement de la température vers les 11, 12 et 13 mai. Cette remarque n’avait pas échappé à l’esprit observateur des agriculteurs, qui donnaient aux saints Mamert, Pancrace et Servais, auxquels sont consacrés ces trois jours de mai, les noms de saints de glace.

On raconte que le grand Frédéric se promenait, le 1er mai 1780, sur les terrasses du palais de Sans-Souci. L’air était tiède, le soleil chaud. Le roi s’étonna que les orangers fussent encore renfermés. Il appela son jardinier, et lui ordonna de faire sortir les arbres. « Mais, sire, lui objecta le jardinier, vous ne craignez donc point les trois saints de glace ? » Le roi philosophe se mit à rire et renouvela son ordre. Jusqu’au 10 mai tout alla bien ; mais le jour de saint Mamert, le froid survint ; le lendemain, jour de saint Pancrace, la température baissa davantage, et il gela fortement dans la nuit qui précéda la fête de saint Gervais. Les orangers furent gravement endommagés.

Le mois de mai est si variable qu’on a dit avec raison qu’il n’est beau que chez les poètes.

C’est un ménage d’enfer.
L’almanach et le thermomètre
Ne peuvent d’accord se mettre :
L’un dit printemps et l’autre hiver.

On dirait que le mois de mai
Est relégué dans quelque idylle,
Ou que, tel qu’un luxe inutile,
Cette année on l’a supprimé.

En mai, les agriculteurs des différents départements sont loin d’être d’accord entre eux. Les uns désirent que les pluies d’avril prennent fin ; les autres ne les redoutent pas. Ces appréciations différentes tiennent évidemment aux différences de climat. Mais une voix unanime déplore les gelées tardives, qui sont cependant fréquentes durant ce mois :

Au mois de mai
Il faudrait qu’il ne plût jamais. (Vaucluse)

Mai pluvieux

Rend le laboureur joyeux. (Hautes-Alpes)

Ces deux proverbes sont, on le voit, absolument opposés.

Mars sec, avril humide, chaud mai,
Temps à souhait. (Aube, Nord, Marne)

Gelée d’avril ou de mai
Misère nous prédit au vrai.(Nièvre)

En mai, les travaux de jardinage deviennent très importants : on récolte les petits pois, les artichauts, les fraises, etc. Le 20 mai finit le mois républicain de floréal et commence prairial. La nature présente à cette époque de l’année sa plus grande activité.

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Histoire du mois de Juin

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

Juin est représenté « sous la forme d’un homme nu, montrant du doigt une horloge solaire, pour signifier que le soleil commence à descendre ; il porte une torche ardente, symbole des chaleurs de la saison ; derrière lui est une faucille, parce que le temps de la moisson approche. »

Image illustrative de l'article JunonLe mot juin vient-il de juniores, jeunes gens, ou de JunoJunonis, Junon ? Quelques auteurs, en adoptant la première étymologie, supposent que dans ce mois on célébrait la fête de la Jeunesse ; ce sont les mêmes auteurs qui font dériver le mot mai du terme latin majores, qui veut dire hommes âgés. Cependant la seconde étymologie paraît assez probable, quand on se souvient que précisément, chez les Romains, le mois de, juin était consacré à la déesse Junon, femme de Jupiter et mère de Vulcain, d’Hébé et de Mars.

Au Japon, on célébra en juin la fête des Bannières, en l’honneur des jeunes gens : Humbert rapporte que « la ville de Yédo est toute pavoisée dès le matin de tiges de bambou de la plus haute taille, surmontées de plumets ou de houppes de crin ou de papier doré, et supportant, les unes, une touffe de longues banderoles de papier de couleur flottant au gré du vent ; les autres, des poissons en paille tressée ou en papier laqué ; le plus grand nombre enfin, de hautes bannières tendues sur un cadre de roseaux et ornées d’armoiries, de noms de famille, de sentences patriotiques ou de figures héroïques… Des troupes de jeunes garçons, en habits de cérémonie, circulent sur la voie publique, les uns ayant à la ceinture deux petits sabres, d’autres portant sur leurs épaules un énorme sabre de bois ou de petites bannières… »

Ceci étant dit pour justifier les étymologistes qui font du mois de juin le mois de la jeunesse, revenons à la déesse Junon. Fille de Saturne et de Rhée, épouse de Jupiter, Junon mit souvent le trouble dans l’Olympe par son caractère jaloux et vindicatif. Ses cruautés sont bien connues : la pauvre nymphe Chélonée, coupable de retard le jour du mariage de Junon, fut métamorphosée en tortue ; la reine des Pygmées, Pigas, coupable d’avoir osé se comparer à l’épouse de Jupiter, fut changée en grue ; les filles de Proctus, qui s’étaient proclamées plus belles que Junon, furent changées en génisses ; la nymphe Callisto fut changée en ourse… Junon, qui avait, comme on le voit, le génie des transformations, persécuta en outre Latone et Apollon, le berger Pâris, la nymphe Écho.

Junon est représentée « assise sur un trône, un diadème sur la tête, un sceptre d’or à la main. Quelquefois elle traverse les airs sur un char traîné par des paons. » Homère la représente « habitant une chambre que son fils Vulcain lui a construite, et dont les portes sont munies d’une serrure cachée qu’aucune autre divinité qu’elle ne peut ouvrir. Elle a pour parure une robe tissue et brodée par Minerve, une ceinture ornée de mille franges, des boucles d’oreilles garnies de trois pierres qui brillent comme des yeux, un beau voile et de magnifiques chaussures. »

En Grèce, on adorait Junon sous le nom d’Héré ; elle personnifiait le mariage. Son culte était célébré avec le plus grand éclat à Sparte, à Mycènes, à Argos. L’un de ses temples, appelé heroeum, situé dans la vallée du mont Eubée, entre Argos et Mycènes, passait pour un des chefs-d’oeuvre de l’art grec. Tous les cinq ans, on célébrait en son honneur des jeux appelés Hérées, où le vainqueur recevait un bouclier et une couronne de myrte.

A Rome on célébrait le 1er juin la fête de Junon Monela, ainsi nommée à cause d’un de ses temples dans lequel on fabriquait la monnaie. Ce même jour on célébrait la fête des Tempêtes et l’on offrait des sacrifices à Carna, déesse qui présidait au coeur, au foie et aux entrailles du corps humain. Carna était aussi la déesse des gonds de portes (!). On offrait à la déesse de la bouillie faite avec du lard et de la farine de fèves ; la fête s’appelait Fabaria (fève). Le 8 juin, on fêtait Mens, déesse de l’intelligence ; le 20 juin était consacré à Summanus, dieu des éclairs et du tonnerre ; le 24 juin, jour du solstice d’été, était réservé à la Fortune, fille de Jupiter, qui avait à Rome plus de temples à elle seule que toutes les autres divinités réunies.

Jupiter est le souverain des dieux. Nous avons dit déjà comment il s’empara du trône céleste en dépossédant son père Saturne. Les Grecs l’adoraient sous le nom de Zeus, et les Romains, conservant ce nom et le faisant suivre du mot pater qui veut dire père, ont fait Zeus pater, Jupiter. Père des dieux et des hommes, fondateur des empires, protecteur de l’ordre et de la liberté, Jupiter habite l’Olympe, montagne divine qui s’élève jusqu’aux cieux. On le représente assis sur un trône d’or ou d’ivoire, tenant d’une main la foudre, signe de la puissance qui frappe, et de l’autre un sceptre, emblème de la force qui gouverne. L’aigle, le chêne et les cèdres des montagnes lui étaient consacrés. Ses temples étaient nombreux ; on admirait surtout ceux d’Olympie et de Dodone. Parmi les fêtes données en son honneur, il faut placer en première ligne la fête des Olympies, à propos de laquelle nous venons d’esquisser rapidement un portrait de Jupiter.

Histoire du mois de Juin dans Astrologie et Esotérisme 220px-ingresjupiterandthetisLes jeux Olympiques duraient cinq jours. Des hérauts proclamaient par toute la Grèce la trêve sacrée, qui arrêtait pour un mois les opérations militaires. Cinq exercices étaient offerts aux lutteurs : le saut, la course, le disque, le javelot et la lutte ; les poètes, les écrivains, les artistes, venaient faire connaître leurs oeuvres. Les rois les plus puissants venaient y disputer les prix. L’historien Suétone raconte que l’empereur Néron conduisit lui-même un char de dix chevaux et que, bien qu’il fût tombé et mis dans l’impossibilité de continuer la lutte, il fut néanmoins proclamé vainqueur… Les triomphateurs recevaient une couronne d’ache, d’olivier ou de laurier ; leurs noms étaient inscrits dans les registres publics. Les villes dont ils étaient originaires leur élevaient des statues de marbre ou de bronze. Ils rentraient dans leur patrie avec tout l’appareil du triomphe, au milieu d’un nombreux cortège, vêtus de pourpre, quelquefois sur un char auquel on ouvrait un passage à travers les murs de la ville.

Du 1er au 21 juin, les jours continuent à augmenter. Du 17 au 25 juin, la durée du jour est sensiblement la même : sol stat, le soleil s’arrête. Nous sommes au solstice d’été. Des fêtes annuelles avaient lieu chez les différents peuples à cette époque de l’année. Aujourd’hui encore, on célèbre par des feux de joie le jour de la Saint-Jean, qui arrive à l’époque du solstice d’été.

Dans plusieurs villes de France, on fabriquait des mannequins que l’on brûlait au milieu du feu de joie ; cette coutume subsiste encore dans quelques endroits, et vous avez entendu parler sans doute de la promenade annuelle, dans la ville de Douai, de Gayant et de sa famille. Un mannequin, haut de 20 à 30 pieds, couvert d’une armure du Moyen Age, parcourt les rues, la lance au poing. Sa femme haute de 20 pieds et ses trois enfants Jacot, Fillion et Binbin l’accompagnent.

Les deux fêtes principales que célèbre la religion catholique en ce mois sont la Trinité et la Fête-Dieu. La fête de la Trinité ne paraît avoir été reçue par toute la France que depuis le commencement du XVesiècle. L’office qu’on récite en ce jour fut dressé en 920, par Etienne, évêque de Liège ; mais plusieurs papes refusèrent de reconnaître cette cérémonie ; au XIIIe siècle on la combattit encore dans un grand nombre de localités, et elle ne fut introduite que successivement.

On croit que ce fut le pape Jean XXII qui la fit adopter dans l’église de Rome, au XIVe siècle. Suivant les auteurs ecclésiastiques, les obstacles qui s’opposèrent à l’établissement de la fête de la Trinité tenaient à ce que plusieurs évêques et moines craignaient qu’on ne se méprît sur le sens de cette cérémonie, et qu’on n’oubliât que tout le culte chrétien était fondé sur l’adoration d’un seul Dieu en trois personnes.

Fête-Dieu ou fête du Saint-Sacrement. Baillet, l’auteur du Livre des Saints, de l’Histoire des fêtes mobiles de l’Eglise, de la Topographie des saints, etc., raconte qu’en 1208, une fille de seize ans, nommée Julienne, religieuse hospitalière aux portes de la ville de Liège, vit en songe la lune en son plein, qui avait une brèche ; elle fut deux ans sans pouvoir expliquer cette vision ; enfin, elle crut comprendre que la lune était l’Eglise, et que la brèche pouvait marquer le défaut de la fête du Saint-Sacrement, qui, en effet, jusqu’à cette époque, n’avait point la manifestation extérieure qu’elle a eue depuis. Julienne devenue prieure de la maison du Mont-Cornillon, communiqua à des théologiens et à des pasteurs sa pensée, qui fut peu à peu élaborée. En 1246, l’évêque de Liège, Robert, établit la fête dans son diocèse, et le pape Urbain IV, dans sa suite, l’institua dans toute l’Eglise. La procession où le Saint-Sacrement était porté dans les rues avec une pompe magnifique, et d’intervalle à intervalle adoré sur les autels des reposoirs ornés de fleurs et de feuillages, fut instituée, suivant l’opinion la plus probable, au XIVe siècle.

Les agriculteurs redoutent l’échéance du 8 juin, jour de la Saint-Médard :

Quand il pleut à la Saint-Médard,
Il pleut quarante jours plus tard.

Il est bien probable que ce dicton remonte beaucoup plus haut que l’établissement du calendrier grégorien : or, quand on a introduit ce calendrier dans l’usage officiel, on a supprimé, pour une fois seulement, les fêtes de douze saints, ce qui a avancé de douze jours celles de tous les autres saints. La fête de la Saint-Médard tombait donc autrefois vers le 20 juin, jour voisin du solstice d’été. Or, à cette époque de l’année, le soleil occupe pendant quelques jours la même position par rapport à la terre ; la chaleur envoyée par le soleil reste la même durant cette période et, les conditions météorologiques variant peu, on doit supposer que le temps ne changera pas pendant quelques jours. Si donc il pleut à cette époque, la pluie a quelque chance de durée.

Si nos agriculteurs se sont inquiétés aussi vivement de l’influence de saint Médard, c’est, il faut le dire, parce qu’ils redoutent en juin l’abondance des pluies, ainsi que l’attestent certains proverbes agricoles :

Juin pluvieux vide celliers
Et greniers. 

Quand il pleut pour Saint-Médard
La récolte diminue d’un quart. 

Eau de Saint-Jean ôte le vin
Et ne donne pas de pain.

Nous pourrions multiplier ces dictons populaires, qui se résument en ceci : les agriculteurs désirent un mois de juin moins pluvieux et plus chaud que le mois de mai.

C’est en juin que se termine le mois républicain de prairial et que commence, le 21, messidor, mois des moissons. En juin, vers la Saint-Jean, commencent la fauchaison et la fenaison, c’est-à-dire les opérations qui consistent à couper le foin, à le faire sécher sur les prairies et à le rassembler en meules, en bottes, pour le rentrer, dans cette partie des bâtiments de l’exploitation qu’on appelle le fenil. Dans ce mois a lieu la tonte des moutons, dont la laine servir& à nous couvrir durant la saison froide ; le potager fournit en abondance les pois, les fraises, les artichauts… ; le verger prodigue ses fruits rouges : cerises, groseilles et framboises… la terre récompense avec usure les laborieux efforts de celui qui la cultive.

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Histoire du mois de juillet

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

 

Histoire du mois de juillet dans Astrologie et Esotérisme 220px-les_tres_riches_heures_du_duc_de_berry_juillet-184x300Avant Jules César, l’année romaine commençait au 1er mars ; le mois dont nous racontons la légende occupait par conséquent le cinquième rang ; on l’appelait quintilis (cinquième) pour cette raison. L’année même de la mort de Jules César, 44 ans avant Jésus-Christ, Marc-Antoine, voulant honorer la mémoire du conquérant des Gaules, fit remplacer le nom de quintilis par celui de julius (Jules). De juliusnous avons fait juillet. Le poète Ausone a personnifié ce mois sous les traits « d’un homme dont les membres sont brunis par le soleil et les cheveux liés de tiges et d’épis ».

Juillet nous amène les grandes chaleurs ; le 19 de ce mois finit messidor dans le calendrier républicain et commence thermidor, nom dérivé d’un mot grec qui veut dire chaud, et dont la racine se retrouve dans les mots thermomètrethermes, etc., qui signifient : mesure de la chaleur, eaux chaudes, etc. C’est en juillet, en effet, que se produisent dans notre hémisphère les températures les plus élevées. Il semblerait que la plus forte température de l’année dût arriver le 21 juin, au solstice d’été. Il n’en est rien ; elle se manifeste un certain nombre de jours après.

La température n’est pas un effet instantané de la présence du soleil ; elle est le résultat de l’accumulation de la chaleur à la surface de la terre. Elle augmente, même après le 21 juin, tant que la diminution de la hauteur du soleil et la durée des jours est peu sensible. C’est par la même raison que la plus haute température de la journée est à 2 heures, et non à midi ; que le maximum annuel a lieu vers le 15 juillet, et non au solstice d’été ; que la plus basse température de l’année a lieu en janvier, et non au solstice d’hiver.

En juillet, les jours diminuent de 58 minutes. C’est en juillet que commencent les jours caniculaires, pendant lesquels, disent les proverbes, il faut se méfier des ardeurs du soleil. A cette époque de l’année, la belle étoile qu’on nomme Sirius se lève et se couche en même temps que le soleil ; les croyances populaires attribuaient à la présence de cette étoile les chaleurs plus vives de juillet, et, comme Sirius fait partie de la constellation du Chien, en latincanis, dont le diminutif est canicula (petite chienne), l’époque des températures élevées fut appelée canicule.

La canicule, qui tombe actuellement en juillet, est pour nous l’indice des grandes chaleurs de l’été. Mais le soleil ne se retrouve pas exactement au bout d’une année à la même place dans le ciel ; il est en retard, et ce retard augmentant tous les ans, le soleil se lèvera dans la constellation du Grand Chien successivement en août, en septembre, en octobre, et enfin en plein hiver. De telle sorte que, dans quelques milliers d’années, nos petits-neveux accuseront peut-être la canicule de ramener sur la terre les froids rigoureux de l’hiver !

En juillet, les Grecs célébraient une de leurs plus grandes fêtes : les Panathénées, en l’honneur de Minerve. Minerve, déesse de la sagesse, des arts, des sciences, naquit tout armée du cerveau de Jupiter ; les Grecs l’adoraient sous le nom d’Athéné. Ce fut Minerve qui donna son nom à la ville que Cécrops avait fondée dans l’Attique, Athènes, et qui dota ce pays de l’olivier. Un temple magnifique lui avait été élevé dans cette ville : le Parthénon, dont le nom, en grec, signifie vierge. Dans ce temple était une statue en or et en ivoire de la déesse, due au ciseau de Phidias.

Minerve était représentée « debout, ayant une pique à la main, un bouclier à ses pieds, une tête de Méduse sur l’estomac, et tenant dans sa main droite une statue de la Victoire. » Méduse était une divinité de la mer, dont la tête fut coupée par Persée et qui changeait en statue de pierre tous ceux qui osaient la regarder.

Cicéron prétend que le nom de Minerve a été donné à cette déesse quia minatur, parce qu’elle menace. D’autres auteurs supposent que ce nom est une contraction du mot Meminerva (du latin memini, je me souviens), parce qu’elle était la déesse de la mémoire. Suivant d’autres, ce nom a la même racine que le grec menos, le latin mens, le sanscrit mena, l’anglais mind, qui tous signifient intelligence. Les Etrusques désignaient cette déesse sous le nom de Menrfa.

250px-Commentarii_de_Bello_Gallico dans Astrologie et EsotérismeLes fêtes de Minerve, les Panathénées, se composaient de petites et de grandes cérémonies. Le nom de ces fêtes, formé de deux mots grecs, pan, tout, et Athénée, Minerve, indique qu’elles étaient célébrées par tous les adorateurs de la déesse. Les petites Panathénées avaient lieu tous les ans, à la fin d’avril et au commencement de mai. Elles duraient plusieurs jours et se composaient de combats d’athlètes, de courses à pied dans lesquelles chaque coureur tenait une torche allumée à la main, de concours de musique, de chant et de danses. Le vainqueur recevait une couronne d’olivier et un vase d’huile.

Les grandes Panathénées ne se célébraient que tous les cinq ans, au commencement de juillet. Elles prenaient les mêmes cérémonies que les Panathénées annuelles, et, de plus, le transport solennel du péplum de Minerve. Cette draperie, analogue au vêtement de même nom que portaient les femmes grecques, était blanche, parsemée de clous ou boutons d’or, ornée de broderies en or représentant le combat de Minerve contre les Titans et les exploits des grands hommes. Le péplum était porté en grande pompe et suivi d’une foule immense formant un long cortège…

On suspendait le péplum, comme une voile, au mât d’un vaisseau construit de manière à pouvoir se mouvoir sur le sol comme un chariot : c’était le vaisseau panathénaïque, spécialement consacré à Minerve… En tête du cortège marchaient des vieillards des deux sexes tenant à la main un rameau d’olivier ; voici des hommes armés ; puis les scaphéphores, étrangers établis dans l’Attique portant des vases qui contiennent le miel et les gâteaux destinés aux sacrifices ; voici les hydriophores, femmes portant des urnes pleines d’eau. S’avancent alors les éphèbes, vêtus de la chlamyde, chantant l’hymne de la déesse ; les canéphores, jeunes filles portant les corbeilles sacrées…

On décernait aux vainqueurs un vase sculpté, le vase panathénaïque. On décernait encore une couronne d’or aux citoyens qu’on voulait honorer d’une manière exceptionnelle. Cette récompense avait été décernée au grand orateur Démosthène. Le poète Eschine voulut faire annuler le décret et Démosthène obtint qu’il fût maintenu en prononçant devant le peuple assemblé le Discours pour la couronne. Phidias a représenté toute la pompe des grandes Panathénées dans des sculptures admirables qui décorent la frise du Parthénon.

Les Romains célébraient tous les ans, le 6 juillet, les Apollinaires, fêtes instituées en l’an 358 de Rome, pendant la seconde guerre punique, pour obtenir d’Apollon la victoire sur Annibal. Ces fêtes duraient huit jours ; elles étaient célébrées au cirque Maxime, monument colossal de 670 mètres de long et de 176 mètres de large, situé entre les monts Aventin et Capitolin, et qui contenait 16 000 spectateurs.

Le 3 juillet on fêtait à Rome le Poplifuge, en souvenir de la retraite du peuple sur le mont Aventin après la prise de Rome par les Gaulois. Le jour des nones de juillet s’appelait Nones caprotines et était consacré à Junon ; c’était la fête des Servantes. Le 14 commençaient lesMercuriales, qui duraient six jours ; on fêtait Mercure avec la plus grande simplicité. Le 18 avaient lieu les Lucariennes, en l’honneur du bois sacré, lucus, dans lequel les Romains battus par les Gaulois avaient trouvé un refuge. Le 25 avaient lieu simultanément les Furinales, en l’honneur de Furina, déesse des voleurs ; les Ambarvales, en l’honneur de Cérès. On faisait une procession autour des blés avant la moisson.

En juillet le soleil entre dans la constellation de l’Écrevisse (Cancer). D’où vient ce nom : l’Écrevisse ? Les anciens disaient à tort, et on le répète parfois encore aujourd’hui, que l’écrevisse « marche à reculons et obliquement ». Le soleil, arrivé le 21 juin au plus haut point de sa course, commence, à partir de cette époque, à redescendre, à rétrograder, à marcher à reculons : de là le nom d’Écrevissedonné à la constellation dans laquelle le soleil entrait il y a deux mille ans, vers le 21 juin.

En juillet comme en juin, les travailleurs des champs redoutent l’abondance des pluies et manifestent leurs craintes à peu près dans les mêmes termes que pour le mois précédent.

Quand il pleut à la Saint-Calais,
Il pleut quarante jours après.
S’il pleut le jour de Saint-Benoît,
Il pleuvra trente-sept jours plus trois.
S’il pleut le jour de Saint-Victor,
La récolte n’est pas d’or.

Nous sommes, en effet, en pleine moisson des céréales et la pluie peut contrarier la rentrée des récoltes ; à partir du 15 juillet on coupe les seigles, les orges, les avoines d’hiver et les blés dans le midi de la France… Nous approchons de la moisson.

Publié le MARDI 13 AVRIL 2011, par LA RÉDACTION

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Histoire du mois d’août

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

 

 

Histoire du mois d'août dans Astrologie et Esotérisme fractale-14-300x225Avant Auguste, empereur romain, ce mois était nommé Sextilis, parce qu’il avait été autrefois le sixième mois de l’année ; il fut désigné depuis sous le nom d’Augustus par les Romains, et ce mot, dénaturé, est arrivé jusqu’à nous, réduit successivement, par les contractions, à cette seule syllabe,oût.

Le plébiscite et le sénatus-consulte qui autorisèrent à Rome le changement de nom, ont été conservés par Macrobe et Dion ; les motifs allégués par ces auteurs se rattachent aux principaux événements de la vie d’Auguste, tels que son premier consulat, ses trois triomphes, la conquête d’Egypte, la fin des guerres civiles, accomplis dans le cours du huitième mois de l’année. Plus tard Néron, par imitation, voulait faire appeler le mois d’avril Neroneus, mais cette tentative n’a pas été sanctionnée par la postérité.

Les Grecs célébraient pendant ce mois, dans la forêt de Némée, les jeux néméens, institués par Hercule. A Rome, on célébrait, au jour des Ides, la fête des esclaves et des servantes, en mémoire de la naissance de Servius Tullius, fils d’un esclave. Dans le même mois on crucifiait un chien ; il paraît que cet usage se rapportait à la prise du Capitole : c’était un anathème contre le silence des chiens, dont la vigilance fut en défaut ce jour-là.

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Histoire du mois de septembre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

 

Histoire du mois de septembre dans Astrologie et Esotérisme arbre-nuit-300x225Ce mois conserva toujours, chez les Romains, le nom de September, qui désignait la septième place qu’il occupait d’abord dans le calendrier de Romulus, quoiqu’il devint dans la suite le huitième et le neuvième, et qu’on eût tenté de l’appeler Tiberius en l’honneur de Tibère, Germanicus en l’honneur de Domitien, Antoninus en l’honneur d’Antonin-le-Pieux, Herculeus en l’honneur de Commode, et Tacitusen l’honneur de Tacite.

Les Egyptiens appelaient ce même mois Paophi, et les Grecs Boedromion. C’est à l’équinoxe d’automne que la Grèce célébrait tous les ans les petits mystères, et tous les cinq ans les grands mystères d’Eleusis. A Rome, le mois de septembre était sous la protection de Vulcain ; le jour des ides, le dictateur ou le premier magistrat attachait au capitole le clou sacré.

Ausone dit : « Septembre cueille les grappes ; c’est en ce mois que les fruits tombent. Il se plaît à tenir en l’air un lézard attaché par la patte, et qui s’agite avec grâce ».

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Histoire du mois d’octobre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

 

Histoire du mois d'octobre dans Astrologie et Esotérisme solitude-225x300Ce mois est ainsi appelé parce qu’il était le huitième mois de l’année dans le calendrier de Romulus ; et quoiqu’il soit devenu le dixième dans celui de Numa, et qu’il le soit encore dans le nôtre, il a conservé ce nom, que les empereurs et le sénat romain ont souvent voulu changer.

Dans les premiers jours de ce mois, les Egyptiens célébraient une fête qu’ils appelaient la fête du bâton du soleil, supposant, dit-on, que cet astre avait besoin de soutien après l’équinoxe d’automne. C’est aussi dans ce mois que se célébraient à Athènes les Thesmophories, en l’honneur de Cérès.

Sept batailles mémorables ont eu lieu dans le cours d’octobre. La première est celle de Salamine, qui délivra la Grèce et sauva la civilisation ; la deuxième et la troisième sont celles d’Issus et d’Arbelles, qui assurèrent à Alexandre la conquête de l’Asie ; la quatrième est celles de Philippes, où périrent en quelque sorte les derniers des Romains, et avec eux la république romaine ; la cinquième est celle que livra Constantin sur les bords du Tibre et presque aux portes de Rome : cette victoire le rendit seul maître de l’empire romain, et l’on sait l’influence qu’elle opéra en faveur de la propagation du christianisme ; la sixième est la bataille de Lépante, qui délivra l’Europe des Turcs ; enfin la septième est la bataille d’Iéna, gagnée par l’empereur Napoléon sur le roi de Prusse et le duc de Brunswick.

 Publié le MARDI 13 AVRIL 2010, par LA RÉDACTION

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Histoire du mois de novembre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

 

Histoire du mois de novembre dans Astrologie et Esotérisme peintureCe mois a reçu son nom de la place qu’il occupait dans l’année de Romulus, il était le neuvième ; il n’est plus que le onzième, depuis l’époque de la réforme du calendrier romain par Numa. Les Egyptiens, au mois d’Athyr, qui répond au mois de novembre, célébraient pendant quatre jours, après le 17 de ce mois, une fête lugubre en l’honneur du deuil de la déesse Isis, affligée de la perte d’Osiris son frère, que son mari Typhon avait tué. Cette fête s’appelait la recherche d’Osiris.

Les Romains célébraient, le 5 du mois, les Neptunales en l’honneur de Neptune. En ce jour, on faisait aussi le festin de Jupiter, et on appelait cette fête Lectisternium, parce qu’on dressait des lits dans les temple des Dieux pour y faire des festins.

Le 15 novembre, on représentait les Jeux plébéïens dans le Cirque, pendant trois jours. Depuis le 21 jusqu’au 24, on célébrait les Brumales, ou les fêtes des jours d’hiver. Le 27 on faisait des sacrifices mortuaires aux mânes des Gaulois et des Grecs que l’on avait enterrés vifs, à Rome, dans le Marché aux Boeufs.

Publié le MARDI 13 AVRIL 2010, par LA RÉDACTION

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Histoire du mois de décembre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

Histoire du mois de décembre dans Astrologie et Esotérisme flocons-neige-240x160Ce mois est appelé de ce nom, parce qu’il était le dixième après celui de Mars, qui était le premier de l’année de Romulus. Comme on avait donné au mois de juillet, appelé auparavant Sextilis, le nom de Jules César, et au mois d’août celui d’Auguste, l’empereur Commode voulut donner celui d’Amazone au mois de décembre, en l’honneur d’une dame romaine dont il portait dans un anneau le portrait où elle était peinte en amazone. Mais le nom de Décembre fut repris plus tard, et resta, quoiqu’il fût le douzième mois de l’année.

C’est en décembre que les Romains célébraient les fêtes en l’honneur de Saturne, si connues sous le nom de Saturnales. Elles furent établies à Rome, l’an 257 de sa fondation. D’abord la fête ne durait qu’un jour ; Auguste ordonna qu’elle se célébrerait pendant trois jours, depuis le 17 jusqu’au 19 ; Caligula ajouta un quatrième jour, qu’il appela Juvenalis, ou fête des jeunes gens. Pendant la durée de ces fêtes, les tribunaux étaient fermés, les écoles vaquaient, il n’était permis d’entreprendre aucune guerre, ni d’exécuter un criminel, ni d’exercer d’autre art que celui de la cuisine ; toute licence était donnée aux esclaves.

Immédiatement après les saturnales, on célébrait la fête des Sigillaires, ainsi appelée parce que sa célébration consistait surtout dans l’envoi que se faisaient les Romains de présents, tels que cachets, anneaux, et autres petits objets de sculpture.

Publié le MARDI 13 AVRIL 2010, par LA RÉDACTION

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Les écritures en Inde

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

‘Les écritures ont été rédigées par les sages d’après leur propre expérience. Nous devrions faire nôtre les vérités qu’elles recèlent.’ Amma.

 La religion en Inde est encadrée par une variété importante de textes sacrés et philosophiques. Ces ouvrages souvent volumineux sont reconnus dans le monde entier pour leur rigueur conceptuelle et leur valeur littéraire.

Les écritures en Inde dans VOYAGE EN INDE lecture-300x191 Les plus anciens et les plus fondamentaux sont les Védas. L’aspect spéculatif des Védas qui traitent de l’origine de la Création et de la nature de l’Univers, le Vedanta, est compilé dans les Upanishads.

 Deux épopées occupent également une place fondamentale dans toute la culture indienne, le Mahabharata de Vyasa, qui comprend la célèbre Baghavad Gita, et le Ramayana de Valmiki, l’histoire du roi Rama. Le corpus des Puranas relève aussi des textes ayant une portée essentielle. La plus célèbre est sans aucun doute le Bhagavata Purana, ou Srimad Bhagavatam, qui est un récit de la vie du roi Krishna. La plupart de ces textes relatent la vie de personnages décrits comme étant des incarnations divines ayant eu une existence historique à des époques reculées.

 Il existe également une infinie variété de textes dévotionnels. Le Lalita Sahasranama ou le Saundarya Lahari célèbrent ainsi la Mère Divine. Rentrent également dans cette catégorie les poèmes plus récents de mystiques populaires tels que Tulsidas, Mirabaï, Kabir ou encore Toukaram.

 Des écrits plus proprement philosophiques constituent également des piliers de la tradition indienne. Il s’agit par exemple des Yoga Sutras de Patanjali ou des écrits de Sankaracharya, un grand philosophe indien du 8ème siècle originaire du Kerala et père de l’Advaïta Vedanta, la philosophie de la non-dualité.

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Enfants autistes et les cétacés

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

 

QUESTION : Cher Kryeon, j’ai un fils de 7 ans chez qui on a diagnostiqué l’autisme. Je travaille avec l’énergie depuis ce qui me paraît être le début de ma vie. Pendant les 5 dernières années, j’ai acquis des concepts que je ne comprends pas vraiment. En ce sens, vos channelings m’ont été d’un grand secours. Cependant les personnes qui liront ces lignes (j’ai confiance que l’Esprit saura les envoyer à qui en a besoin) sont susceptibles de vivre les mêmes difficultés.

Le système magnétique de mon fils semble diverger du nôtre. Est-il possible que son ADN présente  une structure magnétique différente de celle des personnes non autistes ? J’ai à l’esprit une image de filaments d’ADN parcourant une sorte de prisme  en forme de chrysalide. Je sais que ça paraît fou ! Je ressens la même chose en présence des dauphins, et mon fils est particulièrement attiré par les enregistrements des appels de baleines à bosse. Est-il possible que le lien entre les autistes et les cétacés soit de nature magnétique ? La capacité de communication (quoique encore non verbale) de mon fils s’est améliorée de manière phénoménale au cours de l’année. Les alignements des grilles magnétiques deviendraient-ils plus compatibles avec le fonctionnement des autistes ?

 

Enfants autistes et les cétacés dans Channeling bouquet-de-roses-rosesREPONSE de Kryeon : Très chère, à vous et à tous ceux qui oeuvrent aux côtés de tels enfants, j’exprime mon admiration ! Nous avons déjà mentionné que la majorité d’entre eux étaient des savants. Ces petits naissent vraiment dotés de différences d’ADN de nature magnétique. La différence réside dans le fait qu’ils sont davantage orientés vers une existence interdimensionnelle que vers votre existence quadridimensionnelle. Certains les appellent même les enfants Arc-en-Ciel. Donc, oui, il s’agit bien d’un attribut cellulaire, votre intuition était bonne. Voici toutefois des informations supplémentaires.

 

  1. Ces enfants désirent communiquer et vivre hors de la linéarité. Ils ne peuvent comprendre les événements qui se déroulent les uns après les autres. Ils réagiront beaucoup mieux à des concepts généraux leur dictant un mode d’action pseudo-linéaire qui leur permettra de vivre dans votre monde. Si c’était imaginable, ils aimeraient communiquer sans ce langage verbal bien ordonné et linéaire. Ils préféreraient le faire d’un seul coup grâce à un groupe de pensées. Tout autour d’eux s’opposant à leur nature expansive, ils sont obligés de la réfréner, ce qui engendre une frustration.

 

Pouvez-vous-même vous imaginez être née dans un monde à trois dimensions alors que les autres vivraient en deux dimensions où par exemple, il n’y aurait pas de profondeur, mais rien que la hauteur et la largeur ? Vous voudriez entrer en contact avec les choses de l’intérieur, et vous sauriez comment vous y prendre, mais un mur invisible arrêterait votre main et votre esprit chaque fois que vous effectueriez une tentative. Vous ne pourriez même pas vous déplacer ! Les personnes alentour vous qualifieraient de déficiente mentale en apercevant cette drôle d’enfant incapable de se diriger dans un monde à deux dimensions. Vous passeriez le plus clair de votre temps à observer les choses, essayant de décoder si ce que vous voyez est rée ou non selon votre réalité.

  1. Ces enfants ont tendance à vivre partiellement dans une réalité invisible ou incompréhensible aux yeux des autres humains. Vous vous demandez souvent où ils se trouvent lorsqu’ils semblent fixer l’espace. La vérité ? Ils sont en réalité en train d’observer des attributs interdimensionnels de la vie et d’y prendre part, ou du moins d’essayer. Ils ont également l’aptitude de percevoir l’autre vie sur la Terre, cette vie dont vous ne reconnaissez même pas encore l’existence ; plus tard, nous donnerons des précisons supplémentaires à ce propos.
  1. Ces enfants sont en harmonie avec l’énergie des dauphins et des baleines, surtout celle des dauphins. Vos savants ont déjà poursuivi des recherches à ce sujet, aussi n’est-il plus aussi étrange qu’il y paraissait auparavant. Entre les enfants autistes et ces mammifères marins se produit  une communication à distance. Dans le cas où ces petits parviennent à établir une relation privilégiés avec un seul animal elle durera toute leur vie.
  1. Et, oui, le nouvel alignement de la grille planétaire leur apportera plus d’agréments… mais vous aurez, quant à vous, plus d’inconfort. Au cours des channelings de l’année dernière, nous avons évoqué la vie interdimensionnelle. Il est peut-être temps que les humains fassent un pas en direction des enfants autistes au lieu de persister à leur apprendre à vivre dans leur réalité.

 

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ – Au-delà de 2002 – canalisé par Lee Carroll – page 269. Aux Editions Ariane 2003.

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Humour et spiritualité

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

 


« L’humour est partie intégrante de la vie spirituelle. Si celle-ci se fait pesante, c’est le signe que quelque chose ne va pas. Notez que, même en termes physiques, plus on s’approche du centre de la Terre, moins il y a de  » gravité « . Pourquoi n’en irait-il pas de même avec ce centre de l’Univers qui se trouve là, en nous. » - [Douglas Harding]

Cette lumineuse citation de Douglas Harding nous offre une compréhension éclairante, une voie de réflexion sur les liens qui unissent l’humour et la spiritualité. Il est vrai que parfois, les austérités de certaines voies religieuses peuvent nous induire en erreur sur le rapport à la joie de vivre, à la gaieté et au rire. Au même titre, certaines personnes utilisant un humour égotiste dans le but de manquer de respect à autrui ont-elles aussi dévoyé l’objectif premier de l’humour. La corde de cithare casse avec l’austérité d’une vie de meurtrissure, et elle n’émet aucun son dans le vécu du rire du moi qui veut se préserver de son angoisse de vie. Comme disait avec justesse le Bouddha en son temps : « Pour résonner au mieux, elle doit se trouver au Milieu  ».

Humour et spiritualité dans Sourire au rire clin-doeil

 

À lire sur http://lejardindejoeliah.com/(article publié dans la revue 3ème millénaire n°76)

 

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Une personne sans zone erronée

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

Portrait d’une personne qui a éliminé toutes ses zones erronées…

 

Issues du livre du Docteur Wayne W.DYER que j’ai moi-même utilisées. Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de notre comportement. Tout simplement parce que nous pouvons tous nous corriger avant de vouloir corriger les autres.

 Ils sont trop occupés à être

pour remarquer ce que font leurs voisins.

 

Une personne sans zone erronée dans Zones erronées meriusUne personne exempte de zones erronées peut paraître relever de la fiction. Pourtant être dégagé de tout comportement autodestructeur n’est nullement un concept mythique. C’est bien au contraire, une réelle possibilité. Il est à votre portée d’accéder à la plénitude de soi et la santé mentale peut être un choix. Nous allons voir comment vivent les gens dont aucune zone de brouillage n’obère ni la pensée ni la conduite. Ce sont là, vous le constaterez, des personnes qui ne ressemblent pas au commun des mortels et dont la marque distinctive est une faculté surprenante de dynamisme créateur.

Tout en étant très semblables à monsieur tout-le-monde, ces personnes possèdent des qualités particulières qui ne sont ni d’ordre ethnique, ni socio-économique, ni sexuel. Elles ne correspondent à aucun moule, à aucun profil professionnel, à aucune classification géographique, culturelle ou financière. Elles ont quelque chose de spécial, mais échappe aux facteurs extérieurs traditionnels servant généralement à cataloguer les gens. Elles peuvent appartenir à l’un ou l’autre sexe, être riches ou pauvres, noires ou blanches, habiter n’importe où, faire n’importe quoi. Elles constituent un groupe disparate mais ont un trait commun : elles sont exemptes de zones erronées.

 

Comment reconnaître ces personnes ?

Regardez-les, écoutez-les et voici ce que vous découvrirez…
D’abord, et c’est le plus frappant, vous verrez des gens qui aiment pratiquement tous les aspects de la vie – des gens qui sont contents de faire ce qu’ils font, quoi que ce soit, et qui ne perdent pas leur temps à se plaindre et souhaiter que les choses aillent autrement. La vie les enthousiasme et ils tiennent à en tirer le maximum de satisfactions. Ils aiment les pique-niques sur l’herbe, le cinéma, la lecture, le sport, les concerts, la ville, la campagne, les animaux, la montagne, – ils aiment pour ainsi dire tout !

Ils aiment l’existence. Si vous vous trouvez en présence d’êtres de cette espèce, vous ne les entendrez jamais grogner, ronchonner, ni même plus passivement soupirer. S’il pleut, ils sont contents. S’il fait chaud, ils ne récriminent pas. Dans les embouteillages, à une soirée ou tout seul, ils prennent les choses comme elles viennent. Ils ne prétendent pas que ce soit grisant, mais ils acceptent raisonnablement les circonstances et ils ont la rare capacité de prendre plaisir aux réalités du moment. Si vous leur demandez ce qu’ils n’aiment pas, ils ont beaucoup de mal à vous donner une réponse sincère. Ils n’ont pas assez de bon sens pour s’enfermer quand il pleut parce qu’ils trouvent que la pluie est quelque chose de beau qui mérite d’être vécu. Ils aiment la pluie. Ils ne se mettent pas en colère contre les flaques : ils les regardent, les contournent et se font une raison parce qu’elles font partie de la vie.

Aiment-ils les chats ? Oui. Les ours ? Oui. Les vers de terre ? Oui. S’ils n’accueillent pas avec une joie délirante les désagréments tels que la maladie, la sécheresse, les moustiques, les inondations et tutti quanti ils ne passent pas tous leurs instants à geindre et à se lamenter sur ces aléas. Quand il faut sortir d’une situation donnée, ils se mettent à l’oeuvre – et de bon coeur. Vous aurez toutes les peines du monde à trouver quelque chose qu’ils détestent faire. En vérité, ils sont amoureux de la vie, ils la dévorent à belles dents et en tirent toutes les joies possibles.

zen1 dans Zones erronéesLes gens sains et accomplis ne se sentent pas culpabilisés et ne connaissent pas l’angoisse dont souffrent ceux qui se bloquent en ressassant le passé. Ils peuvent, certes, avoir commis des erreurs, mais se promettent d’éviter à l’avenir tel ou tel comportement négatif plutôt que de perdre leur temps à se lamenter. Ils ne se mettent pas martel en tête sous prétexte qu’ils réprouvent ce qu’ils ont pu faire à telle ou telle époque de leur existence. Etre affranchi de tout sentiment de culpabilité est l’une des marques distinctives des êtres sains. Ils ne pleurent pas sur le passé et ne cherchent pas à culpabiliser les autres en leur posant des questions ineptes comme : « Pourquoi n’avez-vous pas agi différemment ?  » ou « n’avez-vous pas honte ?  » Ils tiennent pour acquis que ce qui est fait est fait et que ce n’est pas en se rongeant qu’on y changera quoi que ce soit. Ne pas se sentir coupable ne leur demande aucun effort et, parce que c’est pour eux normal, ils n’incitent jamais autrui à se sentir coupable de quelque chose. A leurs yeux, s’en vouloir ne fait que renforcer l’image négative que l’on a de soi et ils trouvent beaucoup plus payant de tirer des leçons du passé que de le stigmatiser. Vous ne les verrez jamais manipuler les autres en leur reprochant d’avoir mal agi et vous ne les manipulerez pas davantage en usant de cette tactique : ils ne se mettront pas en colère – ils se contenteront de vous ignorer. Ils passeront leur chemin ou changeront de conversation, voilà tout. Les techniques qui réussissent si bien avec la plupart des gens échouent lorsqu’on a affaire à des individus sains. Au lieu de se rendre malheureux, et les autres avec eux en se culpabilisant, ils poursuivent leur route tranquillement.

L’extrait suivant, paru dans le Reader’s Digest à propos du bonheur résume cette démarche de vie efficace qui est l’objet de ces pages :

 Rien au monde ne rend le bonheur aussi inaccessible que le fait de se lancer à sa poursuite. L’historien Will Durant raconte qu’il l’avait cherché dans l’érudition et qu’il n’avait trouvé que désillusion. Il le chercha ensuite dans les voyages et ne trouva que l’ennui. Dans la richesse, et il trouva la discorde et les soucis. Il chercha le bonheur en écrivant des livres et il n’y gagna que de la fatigue. Un jour, il vit une femme qui attendait dans une petite auto avec un enfant endormi dans les bras. Un homme sortit de la gare, s’approcha d’elle, l’embrassa et embrassa doucement le bébé pour ne pas le réveiller. La voiture démarra avec le couple et l’enfant. Durant, stupéfait, eut la révélation de la véritable nature du bonheur. Recouvrant sa sérénité, il découvrit que « toute fonction normale de la vie contient une part de joie* »

 Si vous utilisez l’instant présent pour vous épanouir au maximum, vous cesserez d’être un observateur, pour devenir l’une de ces personnes. Etre exempt de zones erronées – quelle chose merveilleuse ! Vous pouvez faire le choix sur le champ – à condition de le décider !

 

Extrait de « VOS ZONES ERRONÉES, Techniques audacieuses mais simples pour prendre en main les schémas malsains de votre comportement »
Dr Wayne W. DYER, Editions Sand

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Faire sauter les croyances

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

 

Laurent Dureau - 19 octobre 2012


Notre vie, notre vision de la vie, n’est en fait que la projection du Divin à travers un cristal rempli uniquement de croyances. Le rayon qui vient le frapper est ce qui EST, et ce qui est projeté EST ce qui en découle. Ainsi, notre vie et ce que nous en comprenons ne sont que les ombres chinoises sur l’écran de notre conscience.

Faire sauter les croyances dans Zones erronées bambouseraie_-300x225Changer nos croyances influence donc la qualité de la projection sur l’écran. Si c’est une croyance sombre, l’écran s’obscurcira, et si c’est une croyance plus lumineuse (c’est-à-dire plus transparente à ce qui EST véritablement), l’écran deviendra plus clair tout en mettant en avant des sombritudes dont nous n’avions pas vraiment conscience préalablement.

C’est ainsi que tout marcheur sur la voie se voit contraint de remettre en cause les bases mêmes de ce qui était ses références. Ses vérités sont ainsi remises en cause au fur et à mesure de sa capacité à écouter son cœur. Il découvre que ses vérités n’étaient, en fait, que les vérités d’un système qui lui fut imposé dès sa naissance.

Ainsi untel se croit musulman, bouddhiste ou chrétien, homme esclave ou femme asservie, victime ou possédant un pouvoir quelconque afin de dominer les autres. Son intellect, ses connaissances sont directement issus d’un formatage en règle, et comme un mouton-perroquet, il répète une vérité qu’il croit sienne mais qui, en réalité, ne l’est pas du tout. Il s’est fait bluffer jusqu’au jour où une certaine petite voix est arrivée à se faire entendre…

À lire sur http://5d6d.fr/

 

 

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L’Accord…

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

 

Ann Albers (extrait)

L'Accord... dans Zones erronées 4972737chat-300x300« …Vous pouvez être en paix dans un monde chaotique. Vous pouvez rester calme même lorsque les autres ne le sont pas. Vous pouvez avoir votre propre point de vue sacré et permettre aux autres d’avoir le leur. La raison majeure de conflits parmi les humains de votre planète est la notion erronée que vous devez être d’accord les uns avec les autres. En réalité, rien n’est plus loin de la vérité. Ce que vous cherchez tous en réalité, ce n’est pas d’être d’accord mais l’acceptation. Il y a une grande différence entre les deux.

Être d’accord signifie que l’autre doit adopter la même perspective que vous. Et cependant, chers amis, ce n’est pas toujours possible. Les autres ne marchent pas dans les mêmes chaussures, comme vous le dites. Ils ont eu des expériences de vie différentes, des rêves différents et en sont arrivés à des conclusions différentes. Il n’est pas toujours possible que deux Êtres humains restent dans leur propre intégrité et qu’ils soient d’accord l’un avec l’autre. Cependant, il peut toujours y avoir de l’amour et de l’acceptation… »

Texte intégral sur http://www.facebook.com/translight/

 

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La perversion de l’Esprit

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

La perversion de l'Esprit dans Méditation coton-duvets-300x195La plupart des gens sont, je pense, conscients qu’il y a un certain disfonctionnement en eux, que tout n’est pas parfait en ce qui les concerne. Certaines personnes – sous l’effet de la colère, ou d’autres émotions négatives, par exemple –  peuvent dire des choses qu’elles ne pensent pas vraiment, et le regretter ensuite.

Pour la plupart des gens, le bonheur, c’est de ne plus être esclave des émotions négatives : la peur, la colère, la tristesse, l’ennui, le doute, etc. Ils pensent que leur cœur sera en paix quand ces émotions négatives ne surgiront plus en eux. Et pour que leur cœur soit enfin en paix et que ces émotions douloureuses ne se manifestent plus, il faut détruire les causes qui les font se manifester.

 Si par exemple j’ai peur pour mon avenir, car ma situation financière est précaire, alors j’imagine que d’une manière ou d’une autre je gagne une grosse somme d’argent, et que quand j’aurais enfin cette grosse somme d’argent, je n’aurai plus peur, je ne souffrirais plus. Bref, ce qui résume cette façon de voir, c’est quand j’aurais enfin les causes du bonheur (une bonne situation financière, une relation sans nuage avec les membres de ma famille, les amis, etc, une santé excellente, un corps de rêve, un conjoint qui me comprend parfaitement, etc, etc) je ne souffrirais plus.

 Cette attitude, cette manière de fonctionner, nous paraît non seulement normale, mais légitime. Ce que nous ne réalisons pas, c’est que nous sommes victimes d’une sorte d’hallucination collective. Il est vrai que les émotions négatives pervertissent l’esprit à un certain niveau ; mais il existe une autre perversion de l’esprit, un autre type de malfonctionnement qui agit à un niveau beaucoup plus profond et fondamental.

 Les émotions négatives nuisent à « l’écorce » de l’âme, et encore, c’est seulement à certains moments, car les émotions n’ont pas pouvoir sur nous constamment (Dieu merci !). Par contre, il y a un type de perversion qui agit de manière constante en nous, depuis notre naissance, et qui à chaque instant altère et rend malade, non pas la partie la plus superficielle de notre âme, mais son intérieure, sa moelle, son essence. Cette perversion c’est l’ignorance de ce que nous sommes, l’ignorance de la nature de notre propre esprit.

 Quelle est votre vie ? Si on pose cette question aux gens ordinaires, ils répondent un truc du genre « J’ai tel âge. Je suis né dans tel pays. J’ai quitté mes parents à tel âge… j’ai eu mon bac avec tel note… etc. » Mais en disant cela, les gens disent ce qui est arrivé à leur corps, ils racontent l’histoire de leur corps… ils ne parlent pas du tout de leur esprit ! Bref, chacun sur cette terre se comporte comme si l’esprit n’existait pas et que seul le corps existe, comme si l’être n’existait pas et que seul l’avoir existe !

Parlons des émotions. Depuis notre naissance, nous avons continuellement des pensées, des émotions, des sensations, etc. Depuis notre naissance, nous avons expérimenté une multitude d’émotions : le désir, la peur, la colère, le doute, le contentement, le courage, l’ennui, la joie, etc. En fait c’est comme si nous étions un paquet d’émotions, « une boule d’émotions ». Eh oui, c’est la vérité, notre cœur et notre esprit s’identifient complètement à cette boule faite d’émotions, de sensations et de pensées. Nous croyons que nous sommes cette boule, que cette boule c’est notre vie !

 Le but de la religion et de la psychologie, c’est que les gens soient heureux et qu’ils ne souffrent pas. Pour atteindre ce but, c’est très simple ! Il suffit d’abandonner les projections (donc les pensées) négatives et de ne garder que les positives, et ainsi je n’aurais que des impressions positives, ma vie sera une boule d’impressions positives, une « bonne » boule, par opposition à une « mauvaise » boule composée de ressentis négatifs (peur, découragement, frustration, etc). Ce serait super ! Et pour y arriver, les religions et les thérapeutes ont développés au cours des siècles des tonnes de méthodes diverses et variées pour arriver à ce résultat : méditation, visualisation, thérapie par les plantes, par les pierres, par les sons, par les couleurs…

 Mais la grande question que tout le monde devrait se poser et que personne ne se pose, c’est « qu’est-ce qui se passerait si je regardais la réalité sans rien projeter dessus ? Quelle impression ressentirais-je ? ».

 Depuis le matin jusqu’au soir et même en dormant, je suis dans le cycle projection-impression. Dès le réveil, j’ai une impression… cette impression engendre une projection… qui va engendrer une nouvelle impression, qui va engendrer une nouvelle projection, etc, etc. Si nous regardons notre vie, nous pouvons voir que jamais nous ne sortons de ce cycle projection-impression.

 La question essentielle, c’est donc de savoir ce qui se passerait si j’arrêtais ce mécanisme projection-impression, un peu comme on arrête un ordinateur fou en débranchant simplement la prise… Que ce passerait-il, comment apparaîtrait la réalité ?

 En effet tout le monde sait très bien la nature de ce qu’il expérimente sur cette terre ; mais personne n’a aucune idée sur la nature de « celui » qui fait tel ou tel expérience. Nous savons que nous avons fait l’expérience du bonheur et de la souffrance, du désir et du manque, du chaud et du froid, etc. Mais  pas la moindre idée de la nature de celui qui fait ces expériences, autrement dit de la nature de notre propre esprit ?

 Et en vérité la situation est encore pire, puisque non seulement nous ne savons rien sur nous-même, sur notre esprit, mais surtout nous n’essayons pas de le savoir – peut-être même cette question nous paraît bizarre et insensée – tellement nous sommes identifiés à ce que nous ne sommes pas. Nous croyons que nous sommes notre corps, que nous sommes le mécanisme projection-impression, que nous sommes une boule d’émotions, que nous sommes notre passé. Bref, notre malheureux esprit s’identifie tellement aux phénomènes, qu’il croit fermement être un phénomène. Pour prouver que l’esprit n’est pas un phénomène, c’est très simple : aucune pensée, aucune projection, aucune impression, aucune peur, aucun espoir, n’est conscient d’exister ; seul notre esprit qui fait l’expérience de tout ça est conscient d’exister, ce qui prouve que notre esprit n’est pas un phénomène…

 barre de separation

 

EXTRAIT ISSU de : LE POUVOIR DE L’ESPRIT :  Vers une nouvelle perception du réel – La vie est un jeu ; un jeu dont le but est précisément de découvrir ce qui est en train de se jouer ici et maintenant !

A retrouver sur le site : http://www.terre-inconnue.ch/

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Ce que nous vivrons Après 2012

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

 

Après 2012, progressivement un monde nouveau apparaîtra : (l’humanité entrera dans la cinquième dimension) : la loi du UN (l’unité) la dualité ne pourra plus exister car la conscience subjective et la conscience émotionnelle seront réunies dans une seule et même conscience (la conscience unifiée). Dans cette dimension, tout se passera au niveau vibratoire, l’homme vivra constamment dans le ressenti subtil. Par la réception permanente de l’énergie lumière, l’être humain ne pourra plus retenir ni refouler les évènements comme dans le monde en trois dimensions. Mais au contraire, il se passera une abréaction, une délivrance permanente de tout se qui sera vécu et rien de négatif ne pourra plus être retenu. Tout le monde vivra l’instant Ce que nous vivrons Après 2012 dans En 2012-2013 et après 2016 caducet-211x300présent, le silence. Quand l’esprit est dans le silence il est en paix. Ce sera le début de l’âge d’or, la société sera obligée de se transformer par des valeurs plus justes, car le mensonge ne pourra plus exister. Tous vivront l’acte juste dans chaque événement et ce sera la reconstruction du monde sur de nouvelles bases spirituelles. L’homme pensera différemment, nous vivrons l’équilibre constant et la spiritualisation de toutes nos pensées. L’intuition se développera ainsi que la clairvoyance : (A la fin des temps, vos fils et vos filles prophétiseront dit l’apôtre Paul).

Dépêchons-nous le temps presse

Le temps presse il nous reste 5 ans avant le grand passage. Il est incontestable que le monde nouveau qui arrive, étant connecté à l’énergie lumière, est obligé de se séparer du monde ancien qui lui, sera abandonné à ses propres énergies dévastatrices.

Ceux qui refuseront le changement seront prisonniers de leurs pulsions destructrices, attirant sur eux les fléaux, les catastrophes naturelles, les épidémies et la violence des autres.

Pourquoi ?

Pendant la transition tout s’active, les pensées d’amour et les projets constructifs, les rancoeurs et les colères s’accélèrent aussi. C’est pour cela que nous rencontrons de plus en plus d’irritabilité et de violence dans la société. Ceux qui auront choisi de s’adapter aux nouvelles fréquences terrestres seront libérés de leurs peurs, de leurs pulsions. Ils connaîtront le ravissement, n’auront plus à se réincarner et vivront pleinement leur résurrection.

Les raisons pour lesquelles il faut vite se transformer

Le champ magnétique de la terre nous sert de bouclier contre les particules cosmiques nocives en provenance du soleil. Si le champ magnétique baisse, il y a fort à penser que la structure biologique humaine en subira les conséquences (on connaît maintenant l’existence de certaines maladies dues à des expositions prolongées au soleil).

En se spiritualisant la cellule humaine s’immunisera contre toute agression extérieure.

1°/ Il y aura un grand danger pour les âmes de ceux qui n’auront pas suffisamment évolué car ils auront du mal à se réincarner. Ils n’auront plus leur place dans le nouveau monde spirituel, toute possibilité d’évolution sera retardée pour longtemps. Il leur faudra sans doute des milliards d’années, pour transformer leurs karmas (il y aura des pleurs et des grincements de dents*.) (*Il me parait logique que si nous vivons dans la quatrième puis dans la cinquième dimension qui sera le règne spirituel, les âmes de ceux qui seront dans l’au-delà, empreintes de toutes les mémoires émotionnelles retenues dans la troisième dimension, auront leurs vibrations trop lourdes pour s’incarner dans les énergies subtiles des êtres vivants dans la cinquième dimension.)

2°/ Dans le monde en trois dimensions, les âmes cherchent à évoluer sur un plan spirituel par la réincarnation. Si elles pouvaient évoluer de la même manière en restant dans le cosmos, elles y seraient restées. Ce qui prouve bien que, dans l’au-delà, les âmes ne peuvent pas s’épurer avec la même rapidité que si elles se réincarnent*. Ceci nous permet de mieux comprendre l’expression du Christ (il y aura des pleurs et des grincements de dents.) (*par son intelligence, le néocortex de l’homme possède toutes les conditions nécessaires pour transformer et épurer l’ âme)

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Ce que nous vivons en 2012

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

par gilles sinquin

 

Nous savons que nous vivons actuellement dans l’espace temps à trois dimensions mais parallèlement nous commençons à vivre dans la quatrième dimension.

Ce que nous vivons en 2012 dans Chemin spirituel grotte-177x300Durant cette période l’homme vit toujours dans l’énergie mentale : l’émotionnel le passionnel, la réaction, l’ego, le matérialisme. L’homme est multiple il est fractionné en plusieurs personnalités qui ne sont que des créations mentales, il retient tout, il ne veut pas lâcher ses différentes personnalités (ceux sont les masques sociaux qu’il installe suivant les situations, pour plaire ou se protéger des autres). Il refoule ses comportements névrotiques et sa vision personnelle de la réalité est la recherche permanente du plaisir, ce qui le plonge continuellement dans la frustration, le poussant à la recherche constante de nouveaux plaisirs, qui ne lui apporteront que de nouvelles frustrations. Il cherche à amasser des biens matériels pour se sécuriser ce qui n’est qu’illusion. Il ne peut pas être heureux de cette manière car, la peur de manquer et la frustration le plongent constamment dans le tourment.

Simultanément pendant cette période de transition, le champ magnétique de la terre baisse ce qui permet à l’énergie information lumière de spiritualiser les cellules humaines par les centres énergétiques ou chakras, dont la rotation est plus rapide, au fur et à mesure que nous approchons de 2012. Ceci entraîne la libération des mémoires émotionnelles, mais provoque des déséquilibres et des troubles sensoriels. (L’homme se retrouve confronté à l’incompréhension de ce qui ressurgit et se manifeste à sa conscience). En se libérant de ses peurs et de ses frustrations, l’ego qui avait pour habitude de tout contrôler, vacille et plonge l’individu dans un déséquilibre constant, alternant moments de dépression et d’irritabilité, associés à des colères inexplicables. Ce sont les désagréments de la transition.

Les différentes manifestations sensorielles que nous rencontrons pendant la transition.

Trois sortes de manifestations

Les désagréments sensoriels

Ils sont associés à la libération des mémoires cellulaires lorsque l’énergie lumière spiritualise les cellules. En ressurgissant à la conscience les mémoires peuvent libérer des traumatismes anciens, des peurs et provoquer de l’irritabilité ainsi que différentes sensations corporelles (picotements, démangeaisons etc.). Il faut accepter cette résurgence et ressentir ces désagréments sensoriels sans les refuser pour s’en libérer.

Les manifestations sensorielles

Ce sont des sensations qui se perçoivent lors de la réception de l’énergie pure ex : – Picotements dans les mains, surtout au bout des doigts – Sensations de chaleur dans les mains – Ouie plus développée, on entend des sons inhabituels – Soif intense, besoin de boire de l’eau en permanence, la gorge est très sèche – Démangeaisons dans Les yeux comme des brûlures – Sensation d’énorme fatigue, envie de dormir plus longtemps – Sueurs nocturnes abondantes (se réveiller totalement trempé) – Petites manifestations de douleurs ressenties dans tous les chakras dues à l’accélération de leur rotation (ils tournent beaucoup plus rapidement au fur et à mesure que nous approchons de 2012).

Les effets subtils ressentis lors de la transition.

L’intuition se développe on a le sentiment de pouvoir deviner, voir anticiper les choses. Le téléphone sonne, nous savons qui est au bout du fil, car quelques secondes auparavant, nous étions en train de penser à la personne. Les pensées et les projets deviennent vite une réalité car, ils ne sont plus freinés par un champ magnétique trop dense. Les rêves deviennent intenses et sont quasi permanents. Lorsque l’énergie descend en abondance sur le chakra coronal, il se passe comme une anesthésie du cerveau suivie d’un état de ravissement. Nous avons remarqué avec Florence que lorsque nous recevons en abondance l’énergie, pendant sa descente, nous sommes comme anesthésiés. Il s’en suit parfois de l’irritabilité, alternée avec des états de petite mort imminente qui se transforment en un état d’enchantement. Maintenant, ces périodes deviennent plus en plus courtes dans l’irritabilité et de plus en plus longue dans le ravissement.

Ce que nous vivons en 2012 !

Nous avons relaté le troublant passage de l’apocalypse de Saint-Jean qui fait allusion au fait que lorsque nous atteindrons la quatrième dimension (aux environs de 2012), le passage sera très difficile à vivre pour tous ceux qui non informés n’auront pas commencé leur transformation intérieure. L’être humain va se retrouver confronté à une descente colossale d’énergie pure venant du cosmos, qui se placera dans toute la création. L’homme vivra un moment obscur, ressentant toutes ses mémoires émotionnelles ressurgir ensemble, comme une force destructrice dans sa conscience, car aucune force magnétique ne pourra les retenir. Ce sera le grand lâcher prise, l’abréaction*. Ce défoulement sera vécu comme une délivrance pour tous ceux qui auront suffisamment et rapidement évolués. Ils feront l’expérience de la résurrection, s’engageant à l’avenir dans la loi du UN (l’unité). Les autres le vivront comme une crise infernale s’ils ne veulent pas lâcher prise. (* terme psychanalytique qui veut dire libération émotionnelle)

 

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Comment aider ceux qui souffrent

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

  

Nous avons une chance extraordinaire de vivre cette période de fin de cycle qui nous basculera vers le monde nouveau, nous vivons actuellement cette expérience de résurrection tous ensembles.

Comment aider ceux qui souffrent dans APPRENDS-MOI dans-une-foret-verte-300x225Avant, pour se libérer des mémoires émotionnelles et épurer son champ électromagnétique (l’âme) il fallait un travail considérable de maîtrise mentale et de persévérance, qui pouvait durer plusieurs vies. Maintenant tout est différent pour ceux qui veulent se libérer rapidement. Actuellement, l’énergie cosmique spiritualise les fréquences terrestres ainsi que l’être humain, sa réception occasionne une transformation dans la conscience humaine.

Je vous propose de découvrir dans ce site, comment vous adapter aux nouvelles fréquences terrestres et comment accélérer votre libération émotionnelle pour évoluer rapidement vers cette nouvelle conscience spirituelle.

Par la thérapie consciente, une méthode qui accompagne le consultant dans la transformation progressive de ses conditionnements névrotiques, vers une nouvelle conscience plus active et équilibrante. Ce changement évolutif ne pourra s’effectuer que d’une manière holistique (holistique voulant dire le tout), c’est-à-dire par la compréhension du fonctionnement de la globalité de l’être avec ses quatre parties principales :

 La conscience : se définit par la connaissance des mécanismes mentaux (l’émotionnel, le réactionnel) ; c’est aussi la pensée, le cerveau, le champ d’énergie humaine. 2- Le corps : se traduit par les sensations physiques, les somatisations, le déséquilibre hormonal ainsi que les effets de la transition 3- L’âme : c’est le champ électromagnétique qui entoure chaque être humain et dans lequel les mémoires émotionnelles sont retenues

Le cœur : se définit par l’harmonie de la conscience humaine ; il est le centre transmetteur d’énergie pure. Ouvert et équilibré, lorsque les mémoires émotionnelles sont suffisamment libérées (c’est l’absence de jugement, le développement de l’empathie – se mettre à la place de l’autre, le comprendre, l’aimer, pratiquer le pardon). La guérison d’un être humain est le résultat de la compréhension de son fonctionnement mental et de ses comportements. La connaissance transforme l’homme en un être conscient et individualisé.

L’étude comportementale : Tout d’abord, pour pouvoir évoluer dans la quatrième dimension, vous devez impérativement comprendre comment vous fonctionnez dans ce que nous appellerons plus tard, l’ancien monde en trois dimensions.

Vous avez deux énergies en vous. Une produite par notre mental (l’énergie mentale) et l’autre (l’énergie pure) qui provient du cosmos et se reçoit en abondance lorsque vous avez atteint la maîtrise mentale.

Vos comportements réactionnels sont sous l’influence de votre énergie mentale. Nous pouvons définir quatre principes de base dans l’étude comportementale :

1-    La conscience de vos émotions dominantes, vos refoulements, vos comportements névrotiques, vos somatisations ainsi que des manifestations sensorielles provoquées par la transition.

2-    La conscience de toutes vos possibilités réactionnelles et de celles de l’autre (à titre d’exemple, il est difficile d’anticiper comment sera ressentie une parole tant cela est fonction du niveau de conscience de chacun),

3-    La conscience que chaque comportement est révélateur de la fixation d’une mémoire ancrée dans le passé,

4-    La conscience que pour passer de l’ancien au nouveau, il y a un passage obligé, ce passage s’appelle la transition. En conséquence lorsque l’énergie lumière pénètre chacune de vos cellules elle vous spiritualise.

Un changement dans la conscience s’opère, suivi de certaines manifestations sensorielles inconnues pour vous jusque là, telles :

Des douleurs physiques, des maux de tête, des sueurs nocturnes, la gorge sèche – nécessité de boire plusieurs fois dans la nuit. rêves intenses etc. Mais surtout, en élevant vibratoirement vos cellules, l’énergie pure oblige vos mémoires cellulaires émotionnelles à se déprogrammer. En se libérant, ces mémoires provoquent parfois divers désagréments, c’est une épreuve parfois pénible qu’il vous faut savoir comprendre et accepter comme une libération, pour vivre en harmonie dans cette nouvelle conscience.

Se connaître Dans notre monde en trois dimensions, nous sommes continuellement en relation avec des déclencheurs sensoriels qui, en stimulant notre système réactionnel, ont une influence sur nos comportements. Ces déclencheurs sensoriels sont multiples car les structures technologiques et sociales de notre environnement suscitent de nombreuses agressions extérieures envers nous-mêmes : bruits, odeurs répulsives, traumatismes visuels (un accident, par exemple) qui passent par nos cinq sens. Sur le plan endogène (intérieur), il peut également s’agir d’atteintes physiques comme des blessures, des douleurs, des infections ou des virus. La pensée est aussi un vecteur de déclencheurs sensoriels (ex : la peur qu’une situation traumatisante ne se reproduise).

Tous nous servent d’informateurs en passant par nos organes sensoriels ; ils nous permettent de nous adapter au monde qui nous entoure par l’acceptation ou la protection (le refus). Ces déclencheurs sensoriels peuvent être vécus d’une manière agréable, désagréable ou neutre.

Les organes sensoriels sont reliés au cerveau émotionnel qui réagit soit par le refus, soit par l’acceptation lors de la réception de l’information externe ou interne. Par exemple, une odeur répulsive sera refusée par notre cerveau émotionnel comme expérience que l’on ne désire pas renouveler.

Pendant la transition, vous vivez toujours en trois dimensions mais parallèlement, vous entrez dans la quatrième dimension ; vous subissez les effets de la transition qui vous étaient inconnus jusque là. Vous devez apprendre à les différencier de vos somatisations et accepter leurs manifestations sensorielles pour vivre bien et évoluer rapidement, dans cette nouvelle dimension.

Un des objectifs de l’étude comportementale : le discernement Etre vigilant et savoir discerner sont des valeurs essentielles pour ne pas se retrouver dans des situations compliquées.

Il faut apprendre à fonctionner avec discernement, pour pouvoir distinguer ce que peut entendre une personne suivant son niveau de conscience et évaluer toutes ses possibilités de réactions. Tout doit être envisagé de façon à ne pas être déstabilisé lors d’une rencontre.

Chaque individu possède un niveau de conscience différent Si nous sommes quatre personnes à observer la même scène (une scène insoutenable, par exemple), nous aurons quatre versions différentes des faits. Chacun donnera sa version au regard de son mode de penser influencé par tous ses conditionnements du passé.

La première personne, dominée par la peur, vivra cette situation dans la terreur de subir à son tour la même violence. La deuxième pourra entrer en colère et exprimer de la révolte. La troisième, amatrice de spectacles à sensations fortes, par exemple, prendra du plaisir à contempler cette scène. La quatrième, d’un niveau de conscience unifiée, pourra ressentir de la peine, tant pour ceux qui la subissent que pour ceux qui en sont les auteurs, car elle sait qu’il faut être en grande souffrance (frustrations, haine refoulée) pour faire du mal à l’autre. Il s’agit donc de vous habituer à observer si votre mode de réflexion n’est pas influencé par un mauvais discernement. En effet, notre ego peut nous amener à juger une situation suivant vos peurs, vos désirs et ce qui vous arrange au détriment de la réalité. Un autre objectif de l’étude comportementale : le discernement de vos compensations. Comment compensez-vous vos frustrations ? Les compensations sont des moyens utilisés par tout être frustré pour lui permettre d’exister. Mais en aucun cas, elles ne lui procureront une quelconque assurance. L’individu va alors se façonner une personnalité à l’inverse de la sienne. Le masque pour lequel il optera dépendra de l’intensité de sa frustration.

Prenons comme exemple un grand timide. Il va endosser une carapace impénétrable. C’est une résistante qu’il présente à l’entourage et qui lui donne l’impression d’être inapprochable. Par cette allure suffisante, il ne fait que masquer ses peurs et sa timidité maladive.

L’étude comportementale va vous permettre de discerner et de concevoir que vos compensations sont toutes des frustrations déguisées, qui n’apportent que des tourments supplémentaires.

L’étude comportementale vous aide à vous adapter aux comportements des autres. Vous devez apprendre à écouter les autres pour améliorer les relations, repérer leurs manipulations, informer au lieu d’attaquer et prendre conscience que vous cherchez en vain à changer les autres pour qu’ils répondent à vos attentes.

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L’Esthésiologie…

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

 

 Les principes de base de l’esthésiologie :

1-    La maîtrise émotionnelle et réactionnelle par la non réaction.

2-    Différencier les sensations dont l’origine vient de l’émotionnel et la somatisation des sensations ressenties par les effets de la transition (l’étude de la sensorialité multiple)

3-    Apprendre à se transmettre l’énergie pure L’esthésiologie va nous permettre de comprendre et vivre en acceptation avec ce qui se manifeste dans notre structure physique durant cette période de transition que nous vivons actuellement.

L'Esthésiologie... dans Etat d'être 51dvzUqgTJL._SL500_AA300_Nous savons que le champ magnétique de la terre baisse considérablement et de ce fait, celui de l’être humain. Nous transitons d’un stade où le champ magnétique de la Terre était très élevé avec une fréquence basse (ce qui retenait l’homme dans l’émotionnel) pour descendre progressivement vers le point zéro, là où le champ magnétique sera au plus bas et qui permettra à la Terre de vivre avec des fréquences plus élevées et à l’homme de se spiritualiser.

Depuis des millénaires, nous vivions dans l’espace à trois dimensions (tout ce qui se voyait) : longueur, largeur et profondeur mais, en même temps, dans un champ magnétique très élevé et une fréquence de la Terre très basse, ce qui ne permettait qu’une seule alternative à l’être humain : vivre dans la conscience émotionnelle.

La conscience émotionnelle est limitée par la vision réductrice de notre cerveau filtre. C’est le domaine du contrôle mental avec ses masques interchangeables, l’analyse constante et la dualité.

Actuellement, le champ magnétique baisse et la fréquence de la terre s’élève, ce qui nous permet d’évoluer vers un espace-temps à vibrations supérieures : la quatrième dimension. Derrière la longueur, la largeur, la profondeur visible, il y a l’invisible : le temps qui lui, ne se voit pas mais se ressent. Bien que l’individu ait encore besoin de l’espace à trois dimensions pour transiter vers la quatrième, l’être humain, dans cette nouvelle dimension, dépasse les limitations occasionnées par le cerveau filtre. Il a accès à des informations plus subtiles par l’énergie lumière qui se manifeste par un changement vibratoire au niveau de la cellule, dans tout le corps et également par une nouvelle conscience. L’intuition se développe, les pensées se concrétisent plus rapidement, l’empathie remplace la rancœur et la vengeance.

Comme le champ magnétique de l’être humain baisse de la même manière que celui de la terre, cela génère un changement dans la conscience et un nouveau fonctionnement universel. Les mémoires émotionnelles retenues n’ont plus le même espace qu’avant, elles restent confinées dans un champ magnétique qui devient de plus en plus restreint. L’énergie lumière, en spiritualisant la cellule, oblige ses mémoires à se déprogrammer ; elles ne peuvent pas s’évacuer directement dans le cosmos et doivent subir une « dé-création » par le mental puisque l’homme vit encore en trois dimensions. Ces mémoires, en ressurgissant dans la conscience, provoquent des désagréments, des sensations désagréables, de l’irritabilité et la résurgence de souvenirs douloureux qu’il faut accepter comme une libération.

L’esthésiologie va nous permettre de mieux vivre ce processus de transition, en accélérant la déprogrammation des mémoires cellulaires et en vivant en conscience cette libération émotionnelle. Pour cela, il est indispensable de bien connaître votre fonctionnement actuel, en trois dimensions.

Vos angoisses, vos émotions et vos pensées négatives se traduisent toujours au niveau du corps par des somatisations (sensations physiques), avec plus ou moins d’intensité suivant les déclencheurs en présence. L’esthésiologie va vous permettre de maîtriser, transformer, gérer vos émotions ainsi que certains troubles du comportement, soulager et guérir vos maladies psychosomatiques ; de prendre également conscience de l’intensité de votre système réactionnel qui est différent selon chaque individu.

Il s’agira dans une première étape, de travailler impérativement sur la maîtrise de vos réactions. Par la suite, vous saurez rapidement faire la différence entre les désagréments sensoriels liés aux excès d’hormones (somatisation) de ceux liés à la réception de l’énergie pure pendant la transition.

Le but principal sera la maîtrise du mental par la non réaction afin d’équilibrer le passage d’excès d’hormones dans le cerveau émotionnel. Cet excès d’hormones entraîne un déséquilibre du pH sanguin qui s’avère aussi déséquilibrant pour le corps quand il est trop acide ou trop alcalin.

L’acidité s’évalue de 7 à 0, l’alcalinité s’évalue de 7 à 14, la neutralité étant 7.

Nous savons maintenant que l’émotionnel et le stress prolongé ont une incidence sur ce déséquilibre acide alcalin qui provoque toutes sortes de maladies psychosomatiques, comme les douleurs physiques, la transpiration excessive, la dépression, l’arthrose, la perte des cheveux, la fatigue chronique, etc. La maîtrise mentale permettra la neutralité (pH7) et ainsi, la réception de l’énergie lumière, ce qui provoquera un changement vibratoire à la cellule et accélérera la déprogrammation des mémoires cellulaires. Lorsque votre esprit sera suffisamment maîtrisé par la pratique de la non – réaction vous pourrez facilement reconnaître les désagréments sensoriels associés à la libération des mémoires cellulaires, les manifestations sensorielles provoquées par la transition comme : légère oppression au sommet de la tête dues à la réception de l’énergie pure, suivie de sensations subtiles (béatitude) ou sensations de picotement et de gène à la gorge, provoquées par l’accélération de la rotation des chakras, gorge sèche etc. et les différencier des sensations qui se manifestent par vos somatisations .

L’objectif est de créer un moi conscient de la réalité dans une conscience unifiée, par une technique basée sur la maîtrise réactionnelle (la non réaction) et en transformant progressivement l’habitude réactionnelle en conscience active. L’esthésiologie prend en compte l’importance du ressenti sensoriel (ressentir sans réagir).

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Le ressenti sensoriel

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

L’importance du ressenti sensoriel : l’esthésiologie

C’est l’étude permanente de la sensorialité multiple. Deux possibilités de pratique de la (non réaction) :

La méthode de base dite classique La méthode de base servira à s’initier au lâcher prise et à vivre les évènements dans l’acceptation. C’est la répétition de la pratique qui va permettre progressivement la maîtrise du mental et rester de plus en plus longtemps dans la zone de l’espace libre. C’est par cette zone que l’on reçoit l’énergie lumière et que l’on connaît le silence et la paix totale.

La technique de maîtrise instantanée

Le ressenti sensoriel dans L'Esprit  Guérisseur 220px-NeurogliaCette technique permet de maîtriser immédiatement la réaction amplifiée dans les situations de peurs paniques, de fortes émotions primaires, de troubles obsessionnels compulsifs, etc. Lorsqu’un déclencheur provoque une violente réaction, suivie d’une émotion, il s’agit de maîtriser l’émotion par la respiration neutralisante. Quand nous arrivons au stade de la maîtrise mentale, la phase d’épuisement réactionnel commence alors.

Une concentration sur le ressenti sensoriel s’impose pour connaître l’apaisement total du mental, ce qui instaurera un nouveau mode de penser. Rééquilibrer le mental par la respiration neutralisante sera la base de la maîtrise instantanée. La respiration commencera par un effort respiratoire soutenu puis, progressivement, lorsque le contrôle mental aura permis de retrouver l’équilibre psychique, on pourra adopter une respiration plus naturelle avec suppression de tout effort respiratoire, tout en poursuivant sa concentration. Ce contrôle de la respiration peut s’appliquer à toutes manifestations réactionnelles.

Comment ressentir une émotion dans l’acceptation ? 

Après la respiration neutralisante lors d’une émotion incontrôlable, ressentir, c’est-à-dire vivre intérieurement l’émotion et ne plus faire qu’un avec elle, permet de devenir l’émotion elle-même. De cette manière, on ne peut ni la refuser, ni entrer en réaction contre elle ; ainsi va-t-elle s’épuiser progressivement.

On peut alors se questionner par rapport à la réalité de l’origine de l’émotion qui disparaît parce qu’elle n’a aucune existence réelle. Elle ne vit que par notre création mentale et notre réaction. En supprimant l’habitude réactionnelle, l’émotion ne peut plus se créer.

Comment se crée l’émotion et comment la neutraliser ? 

Toute émotion a besoin d’un déclencheur pour exister.

La création d’une émotion et de sa mémoire se fait en cinq étapes indissociables :

La première étape : la perception La conscience entre en contact avec un déclencheur extérieur ou intérieur.

Tout ce qui nous entoure fait office de déclencheur. Les déclencheurs extérieurs sont multiples. Ils entrent en contact avec la conscience par les organes des sens qui sont l’oeil (une scène insoutenable), l’oreille (un bruit particulier), le nez (une odeur répulsive), le goût (une certaine amertume) et le toucher (une matière spécifique). Les déclencheurs intérieurs sont le corps (une douleur) et la pensée (un événement du passé qui ressurgit).

La deuxième étape : l’évaluation - L’information passe par le thalamus qui la transmet au néocortex pour une évaluation suivant les mémoires du passé. L’inconscient reconnaît : il a déjà enregistré des millions de scènes similaires.

La troisième étape : la sensation - Les scènes sont reconnues comme agréables ou désagréables selon l’évaluation faite précédemment. Il s’en dégagera une certaine sensation.

 La quatrième étape : la réaction (l’émotion) C’est la phase la plus importante.

L’évaluation de la sensation est ensuite transmise au cerveau limbique. L’amygdale déclenche une réaction par rapport à cette sensation, et un excès d’hormones, venu des glandes surrénales, se libère dans le sang en réponse à la stimulation nerveuse. Pour l’émotion agréable (ex: coup de foudre), c’est la dopamine, associée à d’autres hormones, qui sera en excès ; pour l’émotion désagréable (ex: frayeur), c’est l’adrénaline et la noradrénaline, associées à d’autres hormones, qui seront en excès. Cet excès d’hormones va perturber le fonctionnement de certains organes et modifier le comportement psychologique de l’individu en induisant un comportement réactif comme la colère, l’attaque, la peur, la fuite, etc.

La cinquième étape : la multiplication réactionnelle (somatisation) - Dans le cas de la scène insoutenable, par exemple, la réaction émotionnelle va retenir la scène tant que l’individu restera dans la vision de la situation du déclencheur extérieur. Il y a alors multiplication et amplification de la sensation qui devient la somatisation. Cette somatisation pourra se manifester alors par des douleurs abdominales ou un étouffement lors de peurs paniques, etc. 

Au final, la phase d’épuisement réactionnel 

Lorsque l’individu n’est plus en contact avec le déclencheur réactionnel, arrive alors la phase d’épuisement réactionnel. Les hormones vont progressivement s’éliminer dans le sang. Les sensations vont commencer à être moins perturbantes et la conscience va se rééquilibrer progressivement. Un nouveau mode de penser suivi d’un autre comportement vont se mettre en place. 

Schéma positif pour la maîtrise émotionnelle (la non réaction) : Accélérer la phase d’épuisement réactionnel – La respiration neutralisante stoppe la multiplication (la somatisation) et induit le calme mental (en accélérant la phase d’épuisement réactionnel). La non réaction, c’est-à-dire l’acceptation de l’émotion et la concentration sur le ressenti des sensations émotionnelles, va conduire à la phase définitive d’épuisement réactionnel entraînant l’élimination progressive des hormones dans le sang. Les sensations deviennent alors de moins en moins perturbantes. Suivant les cas, on peut aussi employer la pensée sécurisante, comme par exemple dans le cas d’une peur panique, se répéter : « je suis dans l’imaginaire, j’attends la réalité ».

La conscience, en se rééquilibrant progressivement, va mettre en place un nouveau mode de penser. Nos réactions émotionnelles sont toujours mémorisées ! Chaque fois qu’il y a réaction, il y a mémoire. La mémoire est une impression dans la conscience qui peut rester gravée à long terme. Selon l’intensité du système réactionnel de chacun, une mémoire peut se refouler constamment. Cette multiplication forme un conditionnement qui influence nos comportements : ex : une peur, peut évoluer en phobie et être accompagnée de comportements d’évitement. Nous pouvons donc considérer le cerveau émotionnel comme un encodeur de mémoires.

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