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S’aligner à la source

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2012

 

Avez-vous remarqué comme le temps semble encore s’accélérer ? Difficile de tout faire ce qui est prévu en 24h, en une semaine voire en un mois… nous venons d’entrer en automne et il semble que le printemps était hier. Même la nature semble perdre sa donne et les plantes ne savent plus s’il faut fleurir ou laisser courir. L’automne est la période de la production, des récoltes. 

S'aligner à la source dans Méditation printemps-japon-l-14-300x225Pour ceux qui entrent dans ce cycle, c’est celui ou il est temps de mettre ses talents en action et de donner le meilleur de soi-même, avant un repos bien mérité. Notre perception du temps change car la terre est en train de s’aligner au coeur de la galaxie, dans le vide-plein, l’espace sacré, le point zéro comme dans l’œil du cyclone ou plus rien ne bouge alors que tout est chaotique en dehors. 

Lorsqu’elle sera totalement alignée, nous passerons en 5ème dimension où il n’y a plus de perception de temps sauf l’instant présent et la possibilité de créer instantanément. Ceci est en cours et nul ne peut donner la date exacte. 

Nous sommes dans la période d’alignement et en nous, tout s’aligne, le cœur et l’esprit s’alignent. 

La glande pinéale commence à retrouver sa fonction d’œil intérieur chez beaucoup. C’est le temps d’affirmer qui l’on est et de mettre nos dons et capacités au service du monde dans la paix. Temps de choisir ce que l’on veut vraiment faire de sa vie. Choix d’unir notre force magnétique dans un tout possible et utile.

Certaines personnes ne font « rien » de leur journée. Rien d’intéressant à dire, à faire, à lire, à vivre… et chaque jour se répète ainsi dans l’ennui le plus total. Rien pour aller mieux, pour créer, pour rire, pour aider les autres, pour guérir, pour améliorer leur sort ou celui des autres.

Et la vie se contente de leur nourrir ce « rien » qui est pourtant plein de potentialités. Ce vide intérieur provient d’une séparation d’avec l’être source, la flamme lumière. Il suffit pourtant de peu pour qu’ellejaillisse et permette de vivre avec joie. Une envie, un désir, un souhait, un merci à la vie, une autorisation d’être, un pardon, une audace et surtout une reconnexion avec soi.

Pour cela, prendre le temps de s’intérioriser, d’aller à l’écoute de cette petite voix, méditer en silence…

Nous avons une mission en choisissant de venir sur Terre : exprimer notre pouvoir de création dans la matière du mieux possible. Ce réalignement va permettre à cette étincelle de s’éveiller et de briller abondamment. Les personnes qui ont déjà allumé ce feu intérieur font plein de choses, peuvent méditer et ensuite courir, prier puis jouer, remercier puis profiter, voyager puis prendre un temps de repos bienfaiteur en conscience, penser et créer, recevoir et donner… vivre en conscience en toute responsabilité de ses choix.

C’est unir le ciel et la terre, le visible et l’invisible. C’est avoir les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et le cœur au service de la vie. Dans quelques années, ce sera majoritairement actif sur la terre.

Osons reconnaitre cette reliance à notre véritable source et l’honorer, dans tout ce que nous faisons, avons ou sommes. Que le meilleur soit ! Joéliah

Visitez le Jardin du Bonheur et découvrez les activités de Joéliah en cliquant ici

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Sagesse intérieure

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2012

 

par Doan

La sagesse d’un sage ne se mesure pas à la somme de ses connaissances ni à sa renommée ni à ses richesses ni à son apparence… elle se mesure à la qualité de sa bonté, de sa justice, de son amour… voyez-vous, la sagesse n’est pas une somme d’idées ou de connaissances ou de règles à appliquer selon une formule mathématique ou logique; non, la sagesse est la manifestation et l’affirmation du coeur. Oui, du coeur tel qu’il est! pur amour…

Sagesse intérieure dans SAGESSE bouddha_statueLe regard neuf est nécessaire. Nous sommes trop souvent dans la tourmente de la matière et submergé par celle-ci, nous oublions de prendre du recul et de laisser parler notre sagesse intérieure, notre coeur. Il est parfois nécessaire de prendre du temps pour prendre une décision plutôt que choisir sous la pression du moment. Le temps n’est pas un luxe… le temps est une notion qui nous permet d’organiser nos vies dans la matière, pas une contrainte. Prenez le temps de méditer, de faire le vide et de vous demander : «est-ce que cela ou ceci est bon pour moi en ce moment? Est-ce la bonne chose à faire pour moi?» Vous verrez que la réponse n’est pas toujours celle que l’on croit!

Oui, la pensée… Prenez le temps de calmer vos pensées et ensuite les réponses seront visibles, un peu comme le calme après la tempête… Soyez patient, faire le calme puis percevoir une réponse peut demander du temps, parfois quelques jours… ou même très rapide et que tout soit clair en quelques minutes.

Aucune pression. Soyez dans la réceptivité et non dans l’attente. Tout vient à celui qui sait attendre. Et croyez moi, les opportunités ne s’envolent qu’en apparence car si cela est pour vous, il sera toujours temps et jamais trop tard! Parfois, c’est le moment qui n’est pas le bon et non le but ou l’opportunité… Ne cherchez pas à comprendre vos réponses, vous n’avez pas une vue complète de votre vie présente et future… votre coeur, lui, oui!

Laissez votre coeur vous guider. En cette période où le coeur est à l’honneur, prenez le temps de l’écouter…

http://posid.blogspot.com/

 

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Où finit l’attachement naît l’intelligence

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2012


 

L’esprit libre est humble

Où finit l'attachement naît l'intelligence dans APPRENDS-MOI ble-contrejoursAvez-vous déjà examiné la question de la dépendance psychologique ? Si vous l’approfondissez vraiment, vous constaterez que nous sommes presque tous terriblement seuls. Nous avons le plus souvent un esprit tellement superficiel et vide ! Nous ignorons le plus souvent ce que signifie l’amour. C’est cette solitude, cette insuffisance, cette privation de vie, qui nous incite à nous attacher à quelque chose; nous sommes attachés à la famille;  nous dépendons d’elle. Et lorsque notre mari ou notre femme se détourne de nous, nous sommes jaloux. La jalousie n’est pas l’amour; mais l’amour devient respectable quand la société le légitime dans la famille. C’est encore une autre forme de défense, une nouvelle fuite face à nous-mêmes. Toute forme de résistance engendre une dépendance. Et l’esprit qui est dépendant ne peut jamais être libre.

Il faut que vous soyez libres, car vous verrez qu’un esprit qui est libre a en lui l’essence de l’humilité. Cet esprit-là, qui est libre et par conséquent plein d’humilité, est capable d’apprendre, contrairement à l’esprit qui résiste. Apprendre est une chose extraordinaire – apprendre, et non accumuler des connaissances. L’accumulation du savoir est une tout autre affaire. Ce que nous appelons le savoir est relativement facile, car c’est un mouvement qui va du connu vers le connu. Mais apprendre est un mouvement du connu vers l’inconnu – c’est seulement ainsi que l’on apprend, n’est-ce pas ?

Une dépendance jamais remise en cause

Pourquoi sommes-nous dépendants ? Psychologiquement, intérieurement, nous sommes dépendants d’une croyance, d’une philosophie; nous attendons d’autrui des directives pour notre conduite; nous cherchons des maîtres qui nous offriront un mode de vie capable de nous conduire à quelque espoir, à quelque bonheur. Nous sommes donc toujours à la recherche d’une forme de dépendance, de sécurité. Est-il possible que l’esprit puisse jamais se libérer de ce sentiment de dépendance ? Ce qui ne signifie pas que l’esprit doive atteindre à l’indépendance – qui n’est qu’une réaction par rapport à la dépendance.
Nous ne parlons pas ici d’indépendance, de liberté par rapport à un état particulier. Si nous parvenons à explorer – mais sans chercher, par manière de réflexe, à nous libérer d’un quelconque état de dépendance -, alors nous pourrons creuser la question beaucoup plus profond… Nous admettons la nécessité de la dépendance; nous la disons inéluctable. Mais jamais nous n’avons remis en cause l’ensemble du problème, jamais nous ne nous demandons pourquoi chacun d’entre nous est en quête d’une certaine forme de dépendance. N’est-ce pas parce qu’il y a au plus profond de nous cette exigence réelle de sécurité, de permanence ? Plongés dans un état de confusion, nous voulons que quelqu’un d’extérieur nous tire de cet état. Nous cherchons donc sans cesse le moyen de fuir ou d’éviter l’état dans lequel nous nous trouvons. Ce processus d’évitement nous amène immanquablement à susciter une forme de dépendance, qui devient l’autorité qui nous gouverne. Si, pour notre sécurité, notre bien-être intérieur, c’est de quelqu’un d’autre que nous dépendons, cette dépendance est source d’innombrables problèmes que nous nous efforçons alors de résoudre, et qui sont liés à l’attachement. Mais jamais nous ne remettons fondamentalement en question le problème de la dépendance en soi. Si nous parvenons à explorer le cœur de ce problème, de manière intelligente et pleinement lucide, alors peut-être découvrirons-nous que la dépendance n’est pas du tout le vrai problème – ce n’est qu’un moyen de fuir une réalité plus profonde.

Les causes profondes de la dépendance

spirales dans Beaux textesNous savons que nous sommes dépendants – de notre relation aux autres ou d’une idée, d’un système de pensée. Pourquoi cette dépendance ?

…En réalité, je ne crois pas que la dépendance soit le vrai problème : je crois que ce sont des facteurs beaucoup plus profonds qui font de nous des êtres dépendants. Et si nous savons démêler ces causes, alors la dépendance et la lutte pour s’en libérer ne compteront plus guère; alors tous les problèmes issus de cette dépendance s’évanouiront. Quel est donc le problème fondamental ? Est-ce la haine et la crainte qui hantent l’esprit à l’idée d’être seul ? Mais cet état qu’il essaye d’éviter, l’esprit le connaît-il ? Tant que la solitude n’est pas réellement comprise, ressentie, pénétrée, dissipée – peu importe le terme -, tant que persiste ce sentiment de solitude, la dépendance est inévitable, et on ne peut jamais être libre; on ne peut jamais découvrir par soi-même ce qu’est la vérité, ce qu’est la religion.

une conscience plus profonde

La dépendance déclenche un double mouvement de distance et d’attachement, un conflit perpétuel et sans issue, s’il n’est pas compris. Il faut que vous preniez conscience du processus d’attachement et de dépendance, mais sans condamnation ni jugement; alors vous percevrez la signification de ce conflit des contraires. Si vous devenez intensément perceptif, et si vous attelez consciemment votre pensée à la compréhension de la pleine signification du besoin et de la dépendance, votre esprit conscient sera ouvert et lucide à ce sujet; alors le subconscient, avec ses mobiles cachés, ses exigences et ses intentions occultes, se projettera dans le conscient. C’est alors le moment où il faut étudier et comprendre tous les messages de votre inconscient. Si vous le faites de manière assidue, si vous prenez conscience des projections du subconscient après que l’esprit conscient a élucidé le problème le plus clairement possible, alors, même si votre attention est occupée ailleurs, le conscient et le subconscient résoudront ce problème de la dépendance, ou tout autre problème. Ainsi s’installe une conscience permanente, qui, avec patience et douceur, apportera l’intégration; et pour peu que votre santé et votre alimentation soient correctes, cela vous apportera en retour la plénitude totale.

L’attachement est l’illusion du Moi

Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons. Il n’y a aucune noblesse dans l’attachement. L’attachement au savoir ne diffère en rien de toute autre forme de dépendance agréable. Dans l’attachement, le moi s’absorbe en lui-même, que ce soit au niveau le plus bas ou le plus élevé. L’attachement est l’illusion du moi, une tentative pour fuir le vide du moi. Les choses auxquelles nous sommes attachés – biens, personnes, idées – deviennent de la plus haute importance, car, privé des multiples choses qui comblent sa vacuité, le moi n’existe pas. La peur de n’être rien incite à posséder, et la peur engendre l’illusion, l’asservissement aux conclusions. Les conclusions, matérielles ou idéologiques, font obstacle à l’épanouissement de l’intelligence, à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour; et sans cette liberté, l’habileté passe pour de l’intelligence. Les voies de l’habileté sont toujours complexes et destructrices. C’est cette habileté, protectrice du moi, qui conduit à l’attachement; et lorsque l’attachement cause la souffrance, c’est cette même habileté qui recherche le détachement et jouit de l’orgueil et de la vanité de la renonciation. La compréhension des voies de l’habileté, des voies de l’ego, est le commencement de l’intelligence.

Jiddu Krishnamurti.

Extraits saisis dans Le livre de la méditation et de la vie – Le Livre de Poche.

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