Le ressenti sensoriel

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

L’importance du ressenti sensoriel : l’esthésiologie

C’est l’étude permanente de la sensorialité multiple. Deux possibilités de pratique de la (non réaction) :

La méthode de base dite classique La méthode de base servira à s’initier au lâcher prise et à vivre les évènements dans l’acceptation. C’est la répétition de la pratique qui va permettre progressivement la maîtrise du mental et rester de plus en plus longtemps dans la zone de l’espace libre. C’est par cette zone que l’on reçoit l’énergie lumière et que l’on connaît le silence et la paix totale.

La technique de maîtrise instantanée

Le ressenti sensoriel dans L'Esprit  Guérisseur 220px-NeurogliaCette technique permet de maîtriser immédiatement la réaction amplifiée dans les situations de peurs paniques, de fortes émotions primaires, de troubles obsessionnels compulsifs, etc. Lorsqu’un déclencheur provoque une violente réaction, suivie d’une émotion, il s’agit de maîtriser l’émotion par la respiration neutralisante. Quand nous arrivons au stade de la maîtrise mentale, la phase d’épuisement réactionnel commence alors.

Une concentration sur le ressenti sensoriel s’impose pour connaître l’apaisement total du mental, ce qui instaurera un nouveau mode de penser. Rééquilibrer le mental par la respiration neutralisante sera la base de la maîtrise instantanée. La respiration commencera par un effort respiratoire soutenu puis, progressivement, lorsque le contrôle mental aura permis de retrouver l’équilibre psychique, on pourra adopter une respiration plus naturelle avec suppression de tout effort respiratoire, tout en poursuivant sa concentration. Ce contrôle de la respiration peut s’appliquer à toutes manifestations réactionnelles.

Comment ressentir une émotion dans l’acceptation ? 

Après la respiration neutralisante lors d’une émotion incontrôlable, ressentir, c’est-à-dire vivre intérieurement l’émotion et ne plus faire qu’un avec elle, permet de devenir l’émotion elle-même. De cette manière, on ne peut ni la refuser, ni entrer en réaction contre elle ; ainsi va-t-elle s’épuiser progressivement.

On peut alors se questionner par rapport à la réalité de l’origine de l’émotion qui disparaît parce qu’elle n’a aucune existence réelle. Elle ne vit que par notre création mentale et notre réaction. En supprimant l’habitude réactionnelle, l’émotion ne peut plus se créer.

Comment se crée l’émotion et comment la neutraliser ? 

Toute émotion a besoin d’un déclencheur pour exister.

La création d’une émotion et de sa mémoire se fait en cinq étapes indissociables :

La première étape : la perception La conscience entre en contact avec un déclencheur extérieur ou intérieur.

Tout ce qui nous entoure fait office de déclencheur. Les déclencheurs extérieurs sont multiples. Ils entrent en contact avec la conscience par les organes des sens qui sont l’oeil (une scène insoutenable), l’oreille (un bruit particulier), le nez (une odeur répulsive), le goût (une certaine amertume) et le toucher (une matière spécifique). Les déclencheurs intérieurs sont le corps (une douleur) et la pensée (un événement du passé qui ressurgit).

La deuxième étape : l’évaluation - L’information passe par le thalamus qui la transmet au néocortex pour une évaluation suivant les mémoires du passé. L’inconscient reconnaît : il a déjà enregistré des millions de scènes similaires.

La troisième étape : la sensation - Les scènes sont reconnues comme agréables ou désagréables selon l’évaluation faite précédemment. Il s’en dégagera une certaine sensation.

 La quatrième étape : la réaction (l’émotion) C’est la phase la plus importante.

L’évaluation de la sensation est ensuite transmise au cerveau limbique. L’amygdale déclenche une réaction par rapport à cette sensation, et un excès d’hormones, venu des glandes surrénales, se libère dans le sang en réponse à la stimulation nerveuse. Pour l’émotion agréable (ex: coup de foudre), c’est la dopamine, associée à d’autres hormones, qui sera en excès ; pour l’émotion désagréable (ex: frayeur), c’est l’adrénaline et la noradrénaline, associées à d’autres hormones, qui seront en excès. Cet excès d’hormones va perturber le fonctionnement de certains organes et modifier le comportement psychologique de l’individu en induisant un comportement réactif comme la colère, l’attaque, la peur, la fuite, etc.

La cinquième étape : la multiplication réactionnelle (somatisation) - Dans le cas de la scène insoutenable, par exemple, la réaction émotionnelle va retenir la scène tant que l’individu restera dans la vision de la situation du déclencheur extérieur. Il y a alors multiplication et amplification de la sensation qui devient la somatisation. Cette somatisation pourra se manifester alors par des douleurs abdominales ou un étouffement lors de peurs paniques, etc. 

Au final, la phase d’épuisement réactionnel 

Lorsque l’individu n’est plus en contact avec le déclencheur réactionnel, arrive alors la phase d’épuisement réactionnel. Les hormones vont progressivement s’éliminer dans le sang. Les sensations vont commencer à être moins perturbantes et la conscience va se rééquilibrer progressivement. Un nouveau mode de penser suivi d’un autre comportement vont se mettre en place. 

Schéma positif pour la maîtrise émotionnelle (la non réaction) : Accélérer la phase d’épuisement réactionnel – La respiration neutralisante stoppe la multiplication (la somatisation) et induit le calme mental (en accélérant la phase d’épuisement réactionnel). La non réaction, c’est-à-dire l’acceptation de l’émotion et la concentration sur le ressenti des sensations émotionnelles, va conduire à la phase définitive d’épuisement réactionnel entraînant l’élimination progressive des hormones dans le sang. Les sensations deviennent alors de moins en moins perturbantes. Suivant les cas, on peut aussi employer la pensée sécurisante, comme par exemple dans le cas d’une peur panique, se répéter : « je suis dans l’imaginaire, j’attends la réalité ».

La conscience, en se rééquilibrant progressivement, va mettre en place un nouveau mode de penser. Nos réactions émotionnelles sont toujours mémorisées ! Chaque fois qu’il y a réaction, il y a mémoire. La mémoire est une impression dans la conscience qui peut rester gravée à long terme. Selon l’intensité du système réactionnel de chacun, une mémoire peut se refouler constamment. Cette multiplication forme un conditionnement qui influence nos comportements : ex : une peur, peut évoluer en phobie et être accompagnée de comportements d’évitement. Nous pouvons donc considérer le cerveau émotionnel comme un encodeur de mémoires.

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