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2012, un changement final approche

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2012

 

aishanorth – Le manuscrit de survie – partie 231

Vous avez parcouru un long chemin, très chers, et même si la route a été glissante et escarpée pour beaucoup d’entre vous, sachez qu’elle est en effet sur le point de se stabiliser considérablement. Comme nous l’avons déjà évoqué dans un message précédent, ce mois de Décembre verra la fin de bien des choses. Et même si le reste de votre séjour sur cette planète ne sera pas sans défis, ils seront d’un calibre très différent de ce que vous avez vécu jusqu’à maintenant. Non seulement comme dans cette vie, mais aussi comme dans l’ensemble des vies que vous avez cumulées au cours de ce voyage solitaire que vous avez entrepris.

2012, un changement final approche dans En 2012-2013 et après 2016 cheminCar c’est un voyage que vous avez à faire par vous-même. Et même si il y a beaucoup de réconfort dans le partage avec les autres, maintenant que vous avez commencé à bien vous connecter, il n’en reste pas moins que vous êtes seul face aux décisions qui doivent être prises à chaque instant. Et il en sera ainsi dans les jours et semaines à venir aussi, mais comme vous avez grandis en stature et en luminosité, vous ne serez pas déroutés par quiconque. Au contraire, vous allez comprendre et avoir la confirmation que votre voyage à travers ce labyrinthe interminable de sous-bois sombres et de petite clairières est sur le point de prendre fin, et que vous pouvez sentir une légèreté dans votre démarche qui n’était pas aussi présente avant.

Pour le moment, vous allez sentir qu’un changement final approche et vous serez personnellement concerné. Même l’air semblera plus lumineux alors que vous entamerez le dernier tronçon de ce voyage d’épanouissement. Et sachez que même si vous vous sentez parfois dépassés par ces nouvelles énergies, vous constaterez à quel point la force qu’elles portent vous lèveront toujours plus haut. Vous commencerez à chanter dans la joie, même si votre voix sera d’abord toute faible. Bientôt, vous sentirez l’attraction de l’inévitable, et ce qu’elle va apporter, c’est quelque chose qui ne peut pas être annulé. Et vous l’avez mérité, parce que c’est votre conviction et votre travail acharné qui vont enfin se concrétiser.

Ainsi, même si les jours seront de courte durée pour tous ceux qui vivent dans la partie nord de notre monde, vous verrez aussi comment la lumière commence à s’infiltrer chez un grand nombre de nos semblables. Et avec elle, une grande partie de la crasse ancienne va enfin se détacher. Donc allumez une bougie aujourd’hui, et faites-le pour célébrer le fait que la lumière va revenir. Non seulement en vous, mais aussi en des millions et des millions d’autres âmes résidant sur cette petite planète. Vous allez retourner à la lumière, et comme les jours qui rallongent, ce sera aussi la quantité de lumière émise par chacun d’entre vous qui augmentera de façon constante dans le temps à venir. Donc, l’avenir est prometteur, à plus d’un titre, mais la lumière ne viendra pas à l’improviste. Parce que quand elle viendra, ce sera sous une forme que vous n’avez pas vu avant, et elle va vous toucher au plus profond de vos cœurs. Et quand ce sera le cas, ça prendra une âme endurcie pour ne pas être touchée par cette lumière du changement.

Source: http://aishanorth.wordpress.com/
Traduit par Louise Racine pour LaPresseGalactique.com

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Et si l’Inde était le médecin de l’Europe

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2012

Avant que le « Titanic » occidental ne coule…

 par Michel Danino

Paru dans la revue « Éléments » n°106, septembre 2002

     Combien d’Occidentaux ont tenté de cerner la mythologie de l’Inde – sa jungle de dieux et de déesses, ses épopées démesurées, ses collections océanesques de récits qui défient le temps, de légendes en mille langues, de contes extravagants imbriqués les uns dans les autres à perte de vue, ses temples vertigineux aux mille styles mais de conception toujours cosmique, ses traités volumineux sur le moindre aspect de la vie, sa dévotion offerte aux pics himalayens comme au serpent ou à l’araignée, ses multitudes de rites à la minutie étourdissante, de croyances et de règles pour chaque moment du quotidien.

     À première vue, tout dans ce pays est autre, insolite, déroutant.

Et si l'Inde était le médecin de l'Europe dans VOYAGE EN INDE tissage     Pourtant, le « mythe » n’est pas là où l’on croit. Il est davantage dans l’esprit de l’observateur extérieur, « objectif », de préférence universitaire et occidental – en tout cas occidentalisé. Pas seulement l’obsédé du problème des castes ou de la sati (comme un botaniste qui ne trouverait dignes d’étude que les ronces à la bordure de la forêt), ou le « spécialiste » qui ne voit que superstition arriérée dans ce fatras de coutumes irrationnelles et met tous les maux de l’Inde moderne sur le dos de son traditionalisme. Mais tout autant celui qui, justement, se sent noyé dans ce foisonnement, cette multiplicité infatigable, cette complexité et cette variété à l’infini : c’est là qu’est le mythe.

     Même si elles sont souvent complexes dans leur détail, l’Inde et son attitude face à la vie ne sont pas compliquées : c’est notre façon d’être occidentale qui l’est – ou mondiale, si l’on en juge par le rouleau compresseur de l’actuelle « monoculture ». Que nous nous voulions scientifiques, athées, humanistes ou bêtement pragmatistes, nous vivons dans un monde de constructions intellectuelles plus ou moins élevées, grises ou brillantes, branlantes ou de béton, mais toujours incomplètes et éphémères – parce qu’elles n’ont pas de contact avec la réalité de l’homme. Pour un Indien qui vit sa culture, ces constructions sont une complication inutile, sans substance durable – c’est l’Inde qui est simple, parce qu’elle a su toucher à cette réalité et la mettre au centre de ses activités et de ses créations.

     Simple ? Mais alors, peut-on simplement dire ce qui fait sa fondation ? Cette civilisation-culture qui, seule au monde, a survécu aux assauts répétés des vagues islamique et chrétienne, à la tyrannie britannique et (pour le moment du moins) au « modernisme », et qui ose plonger ses racines à travers cinq millénaires au moins – peut-on capter un reflet de son secret en quelques lignes, sans termes sanscrits ni concepts métaphysiques ?

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Et si Dieu était une femme

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2012

 

par Marie Jésus Sandoval-Amrita

Selon la Genèse, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. Pourtant c’est une image très largement masculine de la divinité qui s’est imposée pendant des siècles…

C’est une des questions fondamentales que pose Othmar Keel, professeur émérite de théologie de l’Ancien Testament, passionné d’archéologie et qui a rassemblé de nombreux textes, iconographies, et objets soulignant des traits féminins dans le dieu biblique. Et si par cela la Femme ouvrait la porte du ciel à l’Homme ? C‘est une question que je me pose à mon tour. Et si c’était une des questions primordiales de notre temps ? 

Un moment d’éveil de notre conscience vers la réconciliation des principes masculins et féminins, vers une unification, un mariage, une alchimie de la rencontre de l’homme et de la femme ? En ces temps d’urgence où s’élèvent des quatre coins de la planète des cris de désespoir, de souffrance, une demande immense de transformation se fait entendre. L’humanité cherche des réponses qui lui apporteront une paix durable. Une de ces réponses est l‘éveil à la conscience du Sacré, incluant l’énergie féminine sacrée, afin que notre terre soit notre paradis et non notre enfer. 

Et si Dieu était une femme dans DIEU papillon-236x300L’énergie féminine, apparentée à la Mère Divine, à la Déesse en tant que force primordiale, est créatrice de vie dans son émanation d’Amour. Elle était célébrée du fond des âges par des rituels qui généraient l’harmonie, l’équilibre et la paix avec toutes les dimensions, tous les règnes et tous les êtres. En d’autres temps, en d’autres lieux, les femmes se rassemblaient les soirs de pleine lune pour se reconnecter à la source de leur féminin sacré, pour se souvenir que toute vie passe par la matrice originelle et qu’il n’y a rien de plus précieux que la VIE. 

Porteuses dans leur ventre de ces messages, les femmes sont de façon naturelle les gardiennes de la connaissance de cette loi de vie, de la paix sur terre. Ce qui fait dire à de nombreux sages qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’une femme en colère. 

En tissant un lien de conscience, un lien profond de sororité, cette force de l’union des femmes nous replace dans notre pouvoir créateur. Il nous apporte le courage et l’estime de soi pour apaiser les blessures infligées à notre petite fille, à l’adolescente, à la jeune femme, à la mère, à l’amante, à la créatrice. 

En revisitant notre histoire de femmes, autour d’un cercle d’échange et de parole, nous pouvons faire remonter à la surface ces mémoires douloureuses afin de les transformer. Les chaînes de transmission d’une génération à l’autre sont ainsi rompues, et nos enfants sont préservés. 

Notre époque, avec la libération des moeurs, nous permet d’unifier tous les aspects du féminin. Ils peuvent prendre tour à tour la forme de la guérisseuse, la sauvage, la magicienne, la mère, l’audacieuse, l’amante, la prêtresse. Avec le temps viendra la réconciliation, l’’unité, qui rassemblera toutes ces facettes en une seule : la femme debout. Ces aspects du féminin unifié, qui sont à l’image de la déesse Shakti dans la symbolique tantrique, ne seraient elles pas les qualités du principe féminin de Dieu ? Le couple dans ses aspects féminins et masculins unifiés ne serait-il pas un moyen d’accéder à la reconstitution de l’unité primordiale ? 
  “la pratique tantrique ne s’apprend pas dans les textes. Elle repose sur la grâce accordée ou reçue et le lien sacré qui unit maitre et disciple, un lien d’exigences mutuelles et de risque pris en commun” Milarepa 

Il nous faut retrouver d’urgence l’innocence de nos sexes, de nos coeurs, de nos esprits, afin d’équilibrer et d’harmoniser nos propres roues de vie, nos portes du ciel, les chakras principaux et secondaires
Comme nous l’enseigne l’Ayurvéda, la mise en mouvement de ces roues nous relie au rythme des saisons, et aux cinq éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther, qui nous composent et qui constituent l’univers. 
Par ce travail nous émettons une fréquence d’harmonie, de guérison pour nous et notre planète. Nous réapprenons à vivre pleinement nos émotions, puis à les transmuter pour accéder à la vision dans le non jugement : la claire voyance. 

Quand la femme atteint cet état de grâce, elle oriente alors son regard au plus profond d’elle-même. Par cette porte du féminin sacré, qui active un circuit énergétique, elle développe ce sixième sens qu’est l’intuition, et accède à la connaissance. 
Son corps devient l’écho des rythmes de la nature, le reflet de son temple intérieur. Le temps de ses Lunes, de ses menstruations, est un temps d’écoute propice à la capacité de retrouver ses fonctions sacrées : l’initiatrice, la guérisseuse et la prêtresse. 

Son rythme est alors en harmonie originelle avec l’ Univers et la destinée profonde de sa féminité, sa Déesse Intérieure. 
Les épreuves de la vie sont des messages de l’Univers, des miroirs qui nous renvoient à ce qui doit être changé en nous. Cela nous conduit à retrouver notre authenticité la plus juste, et façonner notre vie en harmonie avec nos véritables dons et possibilités. 
En acceptant les défis et les obstacles sur notre parcours de vie, en acceptant ce qui se présente comme une source de connaissance et de croissance, nous cheminons intérieurement vers la liberté. 

L’Autre devient le messager du Divin. 

Le Sentier Sacré, chemin de rencontre entre notre être divin et terrestre, nous amène à courir de grands risques, inconnus et solitaires. 

En choisissant cette voie, il nous conduira à l’abandon et à la fluidité de ce que nous sommes dans notre Essence Originelle.Pour que coule l’Amrita, ou Amrit, qui selon les religions dharmiques est un nectar. Il est la boisson des Devas, qui leur donne l’immortalité . 
En sanskrit, le mot Amrita signifie littéralement “sans mort”. Dans la philosophie yogi, l ’Amrita est un fluide qui s’écoule de la glande pinéale vers la gorge, dans les états de méditation profonde. 

Que ces femmes, qui ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations, soient vénérées. Aujourd’hui, plus que jamais, Il devient important de reconnaître, de remercier et d’honorer cette énergie féminine sacrée en chacun de nous, afin qu’elle soit réhabilitée en notre coeur. Pour que se fasse la rencontre alchimique de l’homme et de la femme, et ainsi retrouver notre place et raison d’ être en toute noblesse au sein de l’humanité. 

  Et si Dieu était une Femme ? 
« Marie Madeleine ne serait elle pas, comme de nombreux historiens le disent aujourd’hui, une femme-déesse à l’origine du culte de la Femme Sacrée, et la principale détentrice de l’enseignement du Christ ? » Marie-Madeleine de Francesco Hayez, (1825) 

Etre dans l’écoute profonde de ce « SACREE » en moi, m’éveiller totalement à la vie en reliant mon corps, mon coeur et mon esprit dans une complète harmonie du masculin et du féminin.

  Cycle 1 L’INITIATRICE 7-9 octobre 2011 
  Cycle 2 LA GUERISSEUSE 28-30 octobre 2011 
  Cycle 3 LA PRETRESSE 25-27 novembre 2011

 

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