Nous ne devons jamais oublier

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2012

 

— que chaque pensée a des ailes, et qu’à peine pensée, elle frappe à la porte d’un cœur étranger et demande à entrer de sorte qu’une bonne pensée est un ange, tandis qu’une mauvaise est un esprit malin ;

— qu’aucune pensée ne peut émaner de nous sans éveiller en d’autres âmes des pensées analogues, et qu’ainsi, nous agissons sagement en ne formant que des pensées nobles et généreuses qui nous relient aux esprits élevés et influencent favorablement notre destinée ;

Nous ne devons jamais oublier dans Beaux textes fenetres-00001— qu’une pensée souvent répétée finit par se traduire en paroles et qu’ainsi chaque parole, bonne ou mauvaise, dite même sans intention, revient sur nous comme un boomerang ;

— que notre méfiance vis-à-vis d’une autre personne affaiblit d’autant sa confiance en nous, nous rend réceptifs pour ses pensées malveillantes, mais non pour les autres ;

— que nos lamentations sur les contrariétés de la vie créent autour de nous une atmosphère mentale qui, tel un nuage sombre intercepte le rayonnement de la force et de la richesse pour nous et ceux qui nous entourent, jusqu’à ce que l’orage d’une douleur purificatrice ait dissipé ce nuage ;

— que blâmer pour le plaisir de blâmer tue une bonne disposition en nous, comme en l’objet de notre blâme, nous donne une mauvaise conscience, tandis que c’est parler en sa propre faveur que de plaider la cause d’un autre ;

— que chaque pensée de compréhension bienveillante, chaque parole d’excuse, allège notre conscience, et nous délivre d’une douleur du corps ou de l’âme ;

— que nous devons nous pardonner à nous-mêmes, comme nous pardonnons aux autres, car la divinité ne peut ennoblir notre cœur si nous nous accusons et nous abaissons nous-mêmes ;

— que juger les autres, c’est se condamner soi-même, car suivant la loi de compensation, le défaut qu’on attribue à un autre tend aussi à se manifester en soi, alors qu’en affirmant la vertu en tous, on illumine sa vie et attire à soi le bonheur ;

— que celui qui lèse son prochain afflige Dieu en lui et s’éloigne du courant de ses bienfaits ;

— que personne ne peut s’attendre à ce que les autres lui fassent bon visage s’il ne voit en eux que leurs mauvais côtés et qu’il agit pour son propre bien et celui des autres en n’ayant pour tous que des pensées bienveillantes ;

— que notre premier devoir est de considérer toutes choses et êtres sous leur meilleur aspect et ainsi l’amener à se manifester ;

— que chaque homme est comme nous, enfant de Dieu, et bon dans sa nature essentielle; qu’il faut y croire fermement, même si les apparences semblent y contredire, vu que la foi dans le bien s’avère en définitive comme la plus forte puissance ;

— qu’il s’agit d’apprendre à nos enfants à penser correctement, et attendre d’eux le meilleur d’eux-mêmes, car la confiance que nous plaçons en eux suscite en leur âme la force de bien faire ;

— que notre conduite vis-à-vis de nos semblables décide du bien qui sera notre partage, de sorte que plus nous les comblons de bienfaits, plus nous serons comblés à notre tour.

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