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Clairvoyance

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

 (Rétrospection)

Clairvoyance dans Exercices simples a1-300x178L’exercice le plus puissant au monde pour développer la Clairvoyance est celui appelé en occultisme l’Exercice rétrospectif. Le disciple plongé dans une profonde méditation interne, commence sa pratique ainsi : il essaie de se rappeler en détail les derniers incidents de sa vie survenus dans la journée ; puis, il abordera le souvenir des avant-derniers ; ensuite, des antépénultièmes et ainsi, de suite. Il devra alors appliquer sa perception et son attention rétrospectives à tout le drame de sa vie. Il commencera par se souvenir des derniers quinze jours ; du dernier mois ; de l’antépénultième, de la dernière année ; de l’avant-dernière, etc., toujours de façon rétrospective, comme quelqu’un qui est en train de réviser la lecture d’un livre depuis la dernière page jusqu’à la première sans qu’aucune des intermédiaires ne saute. Il arrive qu’en essayant de se souvenir des sept premières années de la vie infantile, la pratique rétrospective devienne plus difficile. Il faut admettre sans doute que tous les incidents, toutes les représentations de cette période de notre enfance sont conservés dans la poche du subconscient et, la tâche importante est d’extraire à la Lumière de la conscience ces souvenirs du fond de cette poche. Ceci n’est possible que dans l’acte de nous abandonner au sommeil. Tout être humain se met en contact avec le subconscient pendant le temps du sommeil. Et bien, au moment de s’endormir, le disciple combinera l’Exercice rétrospectif avec le sommeil. Et il s’efforcera de se souvenir, répétons-le, de tous les incidents de sa vie jusqu’à arriver à l’époque où il avait sept ans, toujours de façon régressive : il reverra année après année depuis la septième jusqu’à la première ; et ensuite, il arrivera au moment où il est né. Soyez sûrs que les souvenirs surgiront peu à peu, après de durs efforts et de nombreuses et infatigables pratiques rétrospectives, nuit après nuit.

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L’agissement du « JE SUIS »

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

 

Question : je suis une angoissée et stressée perpétuelle. Même le fait de ne pas avoir de question ou, du moins, de ne pouvoir en formuler une, me pose problème. Toutefois, je ne sais que demander. Cela ne veut pas dire que je n’ai pas encore des attachements mais lorsque je pose une question, cela me semble tellement évident, comme si je connaissais la réponse. Alors, peut-être que je ne voudrais pas voir quelque chose, entre guillemets et qui, pourtant, me fait constater, que je ne vis pas l’Absolu. Pouvez-vous pointer du doigt, sur la vraie question ?

L'agissement du Mais la vraie question, c’est ce que tu affirmes d’emblée : « je suis stressée », « je suis angoissée ». Mais qu’est-ce qui est angoissé, stressé ? Pourquoi t’identifies-tu à cela ? Il y a un malin plaisir à se croire stressée et angoissée. Est-ce que tu es le stress et l’angoisse ? Quel est ce malin plaisir à vouloir servir ses propres résistances, ses propres illusions. La peur est un attachement, l’angoisse aussi. Il est très facile de dire que cela vient d’une blessure, qui a été vécue dans l’enfance, dans le passé, dans une vie passée, mais rien de tout cela n’existe. Quand tu dis : « je suis stressée, je suis une angoissée », tu te condamnes toi-même, parce que tu adhères à cela. Une manifestation arrive dans le sac de nourriture, dans le sac mental et tu es persuadée d’être cela.

Comment veux-tu être en Paix ? Tant que tu es identifiée à cela, tant que tu dis : « je suis malade », comme peux-tu espérer être en santé ?

La meilleure façon d’être en santé, c’est de laisser ce sac se débrouiller, sans intervenir. Tant que tu crois que tu vas t’en occuper, il va te poser des problèmes, parce que tu accordes du poids à ce que tu n’es pas. Tu t’es identifiée, même pas au Je Suis mais au stress et à l’angoisse. Cela ne peut pas fonctionner et cela ne fonctionnera jamais, tant que tu donneras du poids à ce stress, à cette angoisse, à cette dépression ou à cette Joie, même, parce que tu n’es rien de ce qui passe. Que restera-t-il du stress et de l’angoisse quand tu seras morte ? Explique-moi.

Le but n’est pas de trouver d’où cela vient, le but n’est pas de dire : « je suis comme cela », parce que c’est faux. Tu t’es abusivement identifiée à cela et donc tu t’abuses toi-même. La peur et l’Amour, la peur ou l’Amour. Stress et angoisse égalent peur. Mais si le stress et l’angoisse sont liés à l’amour, ce n’est pas l’Amour, c’est un attachement.

Parce que l’Amour rend Libre. Si l’amour ne te rend pas libre, ce n’est pas de l’Amour, c’est une projection de l’amour, au sens humain et, bien sûr, cela génère quoi ? La peur du manque, le stress et l’angoisse, le vide, le deuil, la perte. Es-tu tout cela ? Rends-toi compte : ça ne dépend que de tes croyances. Parce que tu crois être le stress, tu crois être tes angoisses, tu t’en crois propriétaire, qu’elles te gênent ou pas. Tu n’es propriétaire de rien.

Ni du stress, ni de l’angoisse, ni de la Joie, ni de l’Amour. Le stress, l’angoisse, la peur, le manque, l’amour (au sens humain), te renvoient inéluctablement au manque, à la peur du vide et à la solitude. C’est donc déjà considérer que tu es coupée, séparée, divisée. C’est donner du poids à l’éphémère. Tant que tu acceptes, tant que tu t’identifies à une peur, à un stress, à une angoisse, à une dépression, comme veux-tu être Libre ? Alors tu vas me répondre (action / réaction) : « je vais lutter contre ». D’où vient mon stress, d’où vient mon angoisse ? Et bien sûr, il y aura toujours une raison, dans ton histoire, dans ton passé, dans ton karma. Mais qu’est-ce qui est concerné par cela ? Le Je, bien sûr, l’ego. Alors le Je Suis va te donner un pansement. Tu vas vivre des moments où tout ça va disparaître, quand tu médites, quand tu es en Samadhi. Et cela passe de l’un à l’autre et cela ne s’arrête pas. Et tu crois qu’à force de vivre des Samadhis, des moments plus heureux, le malheur va disparaître. Mais ni malheur ni bonheur ne peuvent résoudre l’équation. Tu es au-delà de tout ça.

Donc il faut, là aussi, réfuter. Il faut se placer ailleurs. Cela ne veut pas dire ne pas accepter de voir. Mais il est une chose d’accepter de voir, de ressentir et il en est une autre de s’identifier. Tu donnes corps, toi-même, aux souffrances du corps. Ou tu donnes corps, toi-même, aux souffrances du sac, du mental. Et donc, tu te pièges toi-même. Alors bien sûr, il est séduisant de trouver une explication. Mais aucune explication ne permettra de dépasser cela, parce que cela reste au niveau de l’action / réaction.

Extrait de canalisations de BIDI

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