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Multiples trinité

Posté par othoharmonie le 28 février 2013

 

 Multiples trinité dans VOYAGE EN INDE image-23-300x226    Cette plasticité protéiforme du culte et de l’expérience spirituelle est le signe inné de sa vérité, de sa vivante réalité, de la sincérité illimitée de sa quête et de ses découvertes ; mais pour la mentalité européenne, cette plasticité est justement la pierre d’achoppement, l’obstacle sur lequel elle bute constamment. Dans le domaine religieux, elle est accoutumée aux définitions rigides et appauvrissantes, aux exclusions sans appel ; elle ne se soucie que de l’idée extérieure, de l’organisation, de la forme. Pour l’Occident, la religion signifie une croyance précise formulée par l’intellect logique ou théologique, un code de conduite moral impératif, un lot d’observances et de cérémonies, une solide organisation ecclésiastique.

 Une fois l’esprit bien à l’abri dans cette prison, protégé par ces chaînes, on y tolère certaines ferveurs émotionnelles, voire une quête mystique pas trop ardente, à condition de ne pas dépasser les limites de la raison ; mais tout compte fait, mieux vaut peut-être se passer de ces dangereuses épices – c’est plus sûr. Nourri de ces idées, le critique européen arrive en Inde, et le voilà frappé par la masse et la complexité immenses d’un culte polythéiste couronné par une foi en le seul Infini. Alors, il s’imagine que cette foi est identique au panthéisme intellectuel stérile et abstrait de l’Occident et, s’accrochant à ses préjugés, il lui applique les idées et les définitions de son propre mode de pensée. Cette imposition illégitime a faussé en grande partie la valeur des conceptions spirituelles indiennes – et même, malheureusement, le jugement que l’Inde « cultivée » porte sur elles.

 Et dès que notre religion échappe aux normes qu’il s’est fixées, l’incompréhension, le dénigrement et la condamnation dédaigneuse viennent aussitôt au secours de notre critique. Le mental indien, au contraire, est rebelle aux exclusions intolérantes ; car dès l’origine, sa puissante intuition et ses expériences intérieures lui ont fait don de ce vers quoi le mental occidental se dirige enfin de nouveau, non sans tâtonnements ni difficultés : la conscience et la vision cosmiques.

 Car s’il voit l’Un sans second, il admet aussi la dualité de l’Esprit et de la Nature, accorde une place à ses multiples trinités, à ses millions d’aspects. Alors même qu’il se concentre sur un seul aspect limité de la Divinité et semble ne contempler que cela, il conserve encore instinctivement, à l’arrière-plan de sa conscience, le sens du Tout et l’idée de l’Un. Innombrables sont les objets de son culte, mais par-delà la multitude des divinités, il perçoit l’unité du Suprême. Cette faculté synthétique n’est pas l’apanage des mystiques ou d’une élite cultivée, ou de philosophes nourris aux sublimités du Véda ou du Védânta. Il imprègne le mental populaire qui s’est nourri des pensées, des images, des traditions, des symboles culturels des Pourânas et du Tantra ; car ce ne sont là que des représentations tangibles ou de vivants symboles du monisme syncrétique, de la vision de l’Un aux multiples visages, du vaste universalisme cosmique des écritures védiques.

Chapitre tiré du livre Les fondements de la culture indienne de Sri Aurobindo publié aux Éditions Buchet Chastel

 

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Liberté de pensée

Posté par othoharmonie le 28 février 2013

 

Liberté de pensée dans VOYAGE EN INDE image-32-a-300x192     La présence conjuguée, dans tout domaine de l’activité humaine, de l’instinct d’ordre et de l’instinct de liberté, est toujours le signe d’une grande aptitude naturelle dans ce domaine ; or comment ne pas reconnaître qu’un peuple qui a su préserver ainsi une infinie liberté de culte tout en maîtrisant le processus évolutif de la religion, possède une vaste ouverture sur ce plan, et comment lui en refuser l’inévitable fruit : une grande culture spirituelle, ancienne et toujours vivante.

 Ce sont cette absolue liberté de pensée et d’expérience, et l’apport d’une structure suffisamment flexible et diversifiée pour garantir cette liberté mais à la fois suffisamment solide pour permettre une évolution harmonieuse et puissante, qui ont donné à la civilisation indienne cette religion admirable et apparemment éternelle – avec la merveilleuse richesse de ses philosophies aux multiples points de vue, de ses sublimes écritures, de ses profonds ouvrages religieux, de ses religions qui approchent l’éternel par toutes les voies de son infinie Vérité, de ses systèmes de yoga basés sur une discipline psycho-spirituelle et sur la découverte du moi, de ses formes, symboles et cérémonies suggestifs, toutes choses qui contribuent si puissamment à former le mental au cours des étapes du développement qui mène à la quête de Dieu.

 Sa structure, suffisamment solide pour que l’esprit de tolérance et d’intégration ne la mettent pas en péril, sa vigueur, son ardeur, sa profondeur et la diversité de ses expériences, le fait qu’elle ne souffre pas, comme en Europe, du divorce anti-naturel entre science et connaissance de ce monde d’une part, et religion de l’autre, le fait qu’elle ait su concilier les revendications de l’intellect et celles de l’esprit, qu’elle ait témoigné d’une telle endurance et d’une irrépressible faculté de renouveau, en font aujourd’hui le plus remarquable, le plus riche et le plus dynamique des systèmes religieux. Au dix-neuvième siècle, les vagues formidables du nihilisme et du scepticisme l’ont frappée de plein fouet, mais elles n’ont pu détruire les puissantes assises de sa connaissance spirituelle. Brièvement perturbée, surprise et secouée par cet assaut, à une époque où la force vitale de la nation traversait sa plus profonde dépression, l’Inde s’est ressaisie presque aussitôt et a réagi par une nouvelle flambée d’activité spirituelle, de recherche, d’assimilation, par un nouvel effort formateur. Une grande, une nouvelle vie est visiblement en gestation, une évolution plus dynamique encore, une puissante marche en avant vers les infinités inépuisables de l’expérience spirituelle.

 

Chapitre tiré du livre Les fondements de la culture indienne de Sri Aurobindo publié aux Éditions Buchet Chastel

 

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Se libérer du Joug des médecines

Posté par othoharmonie le 27 février 2013

 

 

La médecine chimique, technologique, exerce sur nos sociétés une dictature féroce, aveugle, et mortifère. Elle est le premier prédateur de l’espèce humaine. Elle règne en maître sur nos esprits, conditionnés à attendre toujours des solutions toutes faites à tous nos maux et problèmes, solutions que l’on nous vend chèrement…

Se libérer du Joug des médecines dans Auto-Guérison image-158-300x188  Que ce soit la sécu qui paye, ou le citoyen, le profit revient toujours aux labos. 
La plupart des lecteurs de ce magazine ont certainement intégré l’idée que la médecine allopathique moderne ne peut offrir de réponse à la souffrance et à la maladie. Elle donne l’illusion de guérir alors qu’elle se contente de faire disparaître des symptômes aigus sans s’attaquer à la racine du mal. Et tôt ou tard, la répétition de cette violation des lois de la santé transforme les « petites » maladies aigües en maladies chroniques, beaucoup plus handicapantes et souvent terminales.

 
Mais ce dont tous nos lecteurs ne se rendent pas compte, c’est que beaucoup ont avec les naturopathes et autres thérapeutes alternatifs la même attitude qu’avec la médecine officielle ! Toujours ce conditionnement qui nous maintient dans la dépendance à celui qui est censé posséder le savoir libérateur, les clefs de la guérison. On ne va plus voir le vilain médecin mais on attend la même solution miracle du gentil thérapeute. Et on paye beaucoup plus cher car ce n’est pas remboursé par la sécu ! 

Qu’il est difficile de prendre sa vie en mains, n’est-ce pas ? Qu’il est difficile d’apprendre à penser par soi-même, pour devenir responsable de sa vie et gérer son capital santé de façon autonome ! On préfère aller consulter, ça évite de réfléchir

Bien sûr, les bonnes écoles de naturopathie enseignent d’abord l’art d’accompagner le malade dans son propre processus de guérison. Le bon naturopathe sait que c’est d’abord la nature qui guérit, pas lui. 

Mais cette compréhension n’est pas souvent celle du client. Il faut alors faire un travail d’éducation long et ingrat. 

Mais comment faire cette éducation alors que de nombreux naturopathes ne se sont pas encore eux-mêmes libérés du credo pasteurien ? Voilà la prochaine grande étape incontournable : la libération de l’illusion de la pathogénicité des virus, bacilles, microbes et autres germes, contre lesquels il faut se battre… Toujours la même logique d’opposition, de lutte contre un agresseur… 

Grâce aux magnifiques travaux de Béchamp, on sait que tous ces microorganismes sont nos amis et ont tout autant le droit de vivre que nos chats ou nos chiens. Soit dit en passant, que l’on ait besoin de Béchamp pour le comprendre montre à quel point nous sommes déconnectés des lois de la vie… ! Peu de gens comprennent la portée considérable de la phrase de Claude Bernard, pourtant maintenant bien connue : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout. » 

La culture du terrain requiert bien davantage que la consommation de certains produits ou aliments, ou la consultation de thérapeutes, à moins que ceux-ci ne soient d’abord des éducateurs et des guides spirituels. Mais là, c’est beaucoup demander… 

Il ne peut y avoir de guérison durable, véritable, sans travail sur la conscience. Sans mise à plat générale de nos blessures émotionnelles, de nos dépendances affectives, physiques, intellectuelles, de nos ressentiments, de nos haines, de nos aversions… 

Tant que l’amour n’aura pas pénétré et purifié toutes les couches de notre être, la maladie devra revenir pour nous aiguillonner et nous pousser vers la transformation personnelle. Tant que ce travail intérieur n’est pas fait, il ne sert à rien de chercher des produits, des thérapeutes, des solutions extérieures. 

La seule voie est l’apprentissage des lois de la vie, l’expression de l’Amour par le service désintéressé, la pratique de l’innocuité, et des 3 règles de la réalisation du Soi que sont la sincérité du cœur, l’honnêteté du mental et le détachement. Seul cet effort, que l’on peut qualifier de spirituel -mais tout est spirituel, l’esprit est en tout ! -, peut conduire l’être humain vers les hautes sphères de l’évolution et la libération de la souffrance. 

Bernard CLAVIÈRE 
Auteur du livre « Et si on s’arrêtait un peu de manger… de temps en temps »
  Association Nature & Partage 4 rue Chantilly, 33190 Gironde s/Drot 
www.croisadepourlasante.org 
contact@croisadepourlasante.org

 

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Notre corps, temple de l’âme

Posté par othoharmonie le 27 février 2013

… Notre corps, temple de notre âme et de notre esprit …

Notre corps, le corps physique, est la base de notre présente vie. C’est grâce à lui que nous pouvons bouger, nous exprimer, sentir, parler, entendre… en un mot VIVRE. Il est le temple de notre âme et de notre esprit. Nous avons tendance à l’oublier et à le traiter comme une machine, mais il est vivant et rempli d’intelligence, effectuant chaque jour une quantité impressionnante d’activités coordonnées et régulées avec précision. De plus, notre corps est à l’écoute de notre conscience et il réagit à notre intention.

Notre corps, temple de l'âme dans Auto-Guérison image-114-300x213Afin de conduire notre évolution vers une vie plus joyeuse et agréable, nous sommes invités à aimer notre corps sans condition. Car choisir la voie de l’amour commence par aimer notre vêtement de chair. Voilà l’invitation du moment : aimer son corps, l’honorer, lui donner les soins et le reposqu’il requiert, une nourriture saine, le respecter du mieux possible, un jour à la fois.

Mais avant de goûter à cet amour, il nous faudra peut-être commencer par nous réconcilier avec ce corps dans lequel nous habitons, apprendre à poser sur lui un regard différent, à ne plus le juger et à l’aimer tel qu’il est dans le moment présent. Un problème de santé est d’ailleurs souvent le déclencheur d’une telle démarche.

Pour être bien dans notre vie, il faut être bien dans notre corps, c’est une évidence. En l’aimant, nous installons la paix en lui, et donc en nous. Oui, nous portons encore des imperfections. Cela justifie-il de ne pas s’aimer ? Non ! La perfection n’est pas requise pour l’instant. S’aimer avec ce que nous appelons nos imperfections, voilà notre première responsabilité d’humain. 

Sachez aussi que lorsque nous faisons un pas dans cette direction, la Vie en fait dix. 

Le regard d’amour que nous saurons déposer sur notre corps sera le plus grand réconfort que nous pourrons lui offrir et la plus belle énergie pour le propulser vers la santé. Aimer notre corps et notre vie constitue bien la base de l’amélioration de notre condition de vie. Ainsi, nous pourrons nous ajuster à l’élévation de fréquences en cours et traverser avec plus de facilité la transition de la 3ème à la 4ème dimension. 

La transition vibratoire en cours représente un grand travail d’adaptation pour notre corps, même si nous n’en sommes pas conscients. Il est utile de le savoir, de sorte que lorsqu’il requiert un peu plus de repos, de soins ou d’attention, nous puissions les lui donner. Il est possible aussi que nos goûts alimentaires changent. Tout cela est normal. En l’écoutant, nous pourrons nous ajuster facilement à ses besoins et conserver notre équilibre et notre santé.

Les potentialités de notre corps, comme l’auto-guérison et la régénération, sont énormes. 

Elles ont été en veilleuse pendant longtemps, mais dans le nouveau monde, elles se manifesteront à nouveau. Et les moteurs pour les activer ne sont autres que l’amour et la compassion. Aucun coup de baguette magique ne sera aussi puissant que l’amour que vous vous donnerez.

Michel A.

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Protocole pour se désintoxiquer

Posté par othoharmonie le 27 février 2013

 

Aborder le changement de saison qui arrive dans de bonnes conditions. Pour cela on peut être amené dans un premier temps à favoriser les processus d’éliminations des déchets accumulés dans l’organisme. Puis faire suivre cette étape d’une période de revitalisation par les graines germées ou les jus d’herbes d’orges par exemple.

Se désintoxiquer, cela consistera tout simplement à passer la journée avec une boisson d’environ deux litres ou plus en période chaude. 

Préparation d’une boisson à base de tisane pour un litre à boire pendant 1 mois entre les repas 
Choisir de préférence des plantes d’origine biologique vendue en magasin de diététique. 

Protocole pour se désintoxiquer dans Auto-Guérison images3Mélanger dans un litre d’eau 3 à 4 cuillères à soupe de plante. Porter à ébullition et faire macérer toute la nuit. Boire ensuite entre les repas : 1⁄2 heure minimum avant repas et 2 heures minimum après repas pour ne pas troubler la digestion en cours. Par exemple : vigne rouge, cassis, menthe poivrée, romarin, thym, tilleul, ortie, chiendent, pissenlit, etc. Il est conseillé de choisir quelques plantes de ci-dessus et de les associer ensemble. 

En plus : 1 fois par mois faire une journée uniquement de jus de légumes et de tisane : 

Alternance de tisane et de jus de légumes. 
Exemple de jus pendant cette journée de diète avec des légumes d’origine biologique de préférence ; légumes à passer dans une centrifugeuse ou un appareil à extraire les jus comme le « Champion » ou le « Green Power  », dont la technologie respecte les fruits et légumes sans en oxyder les composants : 
– 1⁄2 concombre. 
– 1 branche de céleri. 
– 1⁄2 fenouil ou une poignée de jeunes pousses de fenouil. 
– 1 poignée de pissenlit. 
– 1 morceau de gingembre frais. 
– 1 ou 2 branches de menthe fraîche. Spécial antioxydant 
  1⁄2 concombre. 
  1 courgette. 
  1 carotte. 
  1 poivron rouge. 
  1 poignée de jeunes pousses de brocolis. 
  1 morceau de curcuma frais. 
  1 branche de thym. 

Tous les jus frais doivent être consommés dès leur extraction en raison de leur oxydation rapide. Il vaut mieux les consommer dans un estomac vide, 30 minutes au moins avant d’avaler des aliments solides. Ne pas oublier de bien « mastiquer » ces boissons afin de bien les assimiler. On peut alterner ces jus de légumes avec la tisane. Par exemple un jus de légumes (ci-dessus) matin, midi, et soir. Et entre ces repas de jus de légumes, boire les tisanes proposées (ci-dessus). 

Cette journée à base de tisanes et de jus, bien que participant à augmenter les “autolyses”, va contribuer à drainer et à favoriser les processus de désintoxication de l’organisme.Les jus de légumes participent à combler les subcarences éventuelles du corps. Les vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, etc., sont sollicités pour assurer les différents processus nécessaires à l’élimination des kilos superflus et des toxiques divers de l’organisme. 

Par exemple différents minéraux dont le magnésium, contribuent à activer les cellules hépatiques (cytochrome P 450), favorisant l’évacuation des toxines. 

Certaines enzymes (lipases par exemple) sont nécessaires pour l’hydrolyse ou l’élimination des graisses. Pendant ce protocole, l’organisme rejette dans le sang une quantité importante de cholestérol, mais aussi de toxiques divers accumulés dans les graisses. 

Il est donc important de favoriser les processus de désintoxication de l’organisme. Le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau peuvent être particulièrement sollicités. 

Exemples de menus équilibrés à adopter en parallèle Germination des graines : mode d’emploi Choix du matériel 

images-11 dans Auto-GuérisonOn utilise 
• soit des germoirs prêts à l’emploi vendus dans le commerce (à 2 niveaux et plus) ; 
• soit un bocal de verre blanc (pot de récupération de conserve ou de confiture, par exemple). Il faudra en plus : 
• du tissu de moustiquaire et un élastique par flacon, qui serviront de couvercle à travers lequel l’air pourra pénétrer ; 
• des graines d’origine biologique récentes et en bon état ; 
• de l’eau potable filtrée de préférence une eau de bonne qualité biologique. 

Le froid ralentissant la germination, il faut choisir en hiver une pièce suffisamment chaude (comme la cuisine). On peut trouver dans le commerce des germoirs électriques pour conserver une température constante idéale. Pour les débutants, il est conseillé de commencer par de toutes petites quantités : 1 à 2 cuillères à soupe, par exemple. 

Les différentes étapes de la germination à respecter 

• Versez dans le bocal la quantité de graines nécessaire et faites tremper dans l’eau pendant environ 12 heures (utilisez de préférence une eau filtrée ou de source). Les graines doivent être largement immergées dans un bon volume d’eau. 
Si elles ne sont pas très propres, on peut les laver à grande eau avant de les tremper. Pour les petites graines (comme la luzerne, le sésame, le tournesol décortiqué), la durée de trempage peut être ramenée entre 1 à 5 heures. 
• Pendant la première phase de trempage, le bocal sera debout. 
• Après cette période de trempage, rincez abondamment les graines, 1 à 2 fois par jour, avec de l’eau filtrée froide en été et de l’eau tiède en hiver. 
• Pour la deuxième phase, le bocal sera placé horizontalement ou légèrement penché en oblique à environ à 30° pour que les graines puissent « respirer » et ne pas être entassées les unes sur les autres ; 
• Ne mettez pas une trop grande quantité de graines, afin de favoriser une bonne oxygénation. 
• L’endroit choisi pour réaliser vos cultures doit être aéré, mais sans exposition trop forte à la lumière solaire. 
• Après quelques jours de germination, les graines seront prêtes à la consommation. 
• Pour le blé et les céréales, le germe peut avoir entre 1 à 3 mm de longueur. 
• Les petites graines (radis, choux, etc.) peuvent être consommées jusqu’à ce que le germe ait 2 ou 3 cm. 
• Pour le tournesol, la luzerne et le soja, les germes peuvent avoir de 6 à 7 cm. Ne consommez jamais la graine de soja elle-même, seulement la pousse. 
• Ne faites pas germer les graines de solanées (comme la pomme de terre, l’aubergine, la tomate, le poivron). Consommation des graines germées Les graines germées se consomment : 
• soit seules (de 1 à 3 cuillerées à soupe le matin ou le midi de préférence)  ; 
• soit en association avec des crudités ; 
• soit en association avec des fruits oléagineux (mais pas avec des fruits aqueux) ; 
• soit en les incorporant à un potage ; 
• soit en association avec des céréales (légumineuses germées et pâtes ou riz, par exemple) ; 
• soit avec des galettes de céréales ; 
• soit sous forme de graines germées pulvérisées et incorporées à des biscuits ; etc. 

conseils d’Eric DARCHE Naturopathe Spécialisé en Nutrition Auteur de 7 livres 
www.ericdarche.com 

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L’Ignorance ?

Posté par othoharmonie le 26 février 2013

 

On peut se poser légitimement une question : 

si l’esprit est infiniment parfait, infiniment pur, etc, comment peut-il être victime de l’illusion ?

L'Ignorance ? dans Méditation images-2 La réponse, c’est que l’ignorance que l’esprit a de sa propre substance, cette ignorance ne fait aucunement partie de la nature de l’esprit ! Cette ignorance est peut-être un phénomène particulier, mais elle n’est pas autre chose qu’un phénomène. Cette ignorance est un conditionnement, à l’origine elle n’était pas en nous. Je suis sûr que tous les petits enfants perçoivent la Vérité, en tout cas à certains moments. Mais les enfants ont une pulsion extrêmement forte qui les pousse à « faire comme tout le monde », à imiter papa et maman. Et comme tout le monde, y compris papa maman, ne se préoccupe aucunement de la Vérité, du Réel, et passe son temps à rechercher les causes du confort et à fuir les causes de l’inconfort, le petit enfant finit par faire la même chose… Il est né Fils de Dieu, et le voilà déchu, devenu Fils des hommes !

 Mais comme tous les phénomènes dépendent de causes et de conditions, si on détruit les causes qui permettent à ce phénomène de se manifester, en l’occurrence l’ignorance, elle ne se manifestera plus. Si j’écris ce texte, c’est précisément dans le but de produire une cause de destruction de l’ignorance et de l’inconscience.

En fait, c’est notre dialogue intérieur, les pensées ordinaires qui habitent notre esprit qui le maintiennent en état d’ignorance et de conscience diminuée. C’est comme l’oeuf et la poule : le bavardage intérieur incessant abaisse considérablement le niveau de conscience de notre esprit, et c’est cette inconscience et ce manque de lucidité dans notre esprit qui permet aux pensées grossières et ordinaires d’avoir pouvoir sur nous.

 En résumé tout se joue au niveau de la perception. Si notre perception est dégénérée, le monde où nous vivrons semblera dégénéré; si notre perception est sublime, le monde où nous vivrons semblera sublime. Quand notre vue est grossière et superficielle, nous sommes piégé par les apparences qui sont trompeuses ; quand notre vue est subtile et profonde, nous obtenons la grâce suprême de voir l’essence du réel, qui seule a le pouvoir de dissoudre notre cœur et notre esprit dans la joie pure.  

Si vous cherchez vraiment à connaître mon maître, alors cherchez dans votre cœur ou dessus de votre tête ! Quand vous l’aurez trouvé, vous réaliserez alors qu’il n’y a aucun endroit où il n’est pas, que en vérité vous et moi n’existons pas réellement, que seul existe le Divin Maître et qu’Il joue tous les rôles ! 

 EXTRAIT ISSU de : LE POUVOIR DE L’ESPRIT :  Vers une nouvelle perception du réel – La vie est un jeu ; un jeu dont le but est précisément de découvrir ce qui est en train de se jouer ici et maintenant !

A retrouver sur le site : http://www.terre-inconnue.ch/

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La Nature de l’Esprit

Posté par othoharmonie le 26 février 2013

 

Voici encore ce que disent les maîtres bouddhistes à propos de la nature de l’esprit :

 « Aucun mot ne peut la décrire. Aucun exemple ne peut la désigner. Le samsara [le monde] ne peut la dégrader. Le nirvana [le Royaume de Dieu] ne peut l’améliorer. Elle n’est jamais née. Elle n’a jamais cessé. Elle n’a jamais été libérée. Elle n’a jamais été victime de l’illusion. Elle n’a jamais existé. Elle n’a jamais été inexistante. Elle ne connaît aucune limite. On ne peut la ranger dans aucune catégorie. »  (Dudjom Rinpoché)

 Car il faut bien comprendre que la nature de l’esprit imprègne tout, absolument tout. Aucun phénomène ne pourrait exister si sa nature essentielle, réelle, était autre que la nature de l’esprit. En réalité, notre esprit, notre âme n’est jamais née, elle ne peut donc pas mourir, elle est sans commencement ni fin. Comme elle seule est réelle, les notions d’intérieur et d’extérieur ne peuvent s’appliquer à elle. Et pour la même raison on ne pas dire qu’elle est immobile ni qu’elle bouge. Elle n’a jamais fait l’expérience du plaisir ni de la souffrance (puisque plaisir et souffrances sont des phénomènes illusoires), elle ne fait l’expérience que d’elle-même, qui est une expérience de joie pure, d’une joie si pure qu’elle est au-delà du plaisir et de la souffrance.

 Voici comment Katie Byron, une américaine, s’est réveillée un matin après des années de dépression sévère :

« Il n’y avait pas de moi. C’était comme si quelque chose d’autre s’était éveillée. « Cela » avait ouvert les yeux. « Cela » regardait à travers les yeux de Katie. Rien n’était reconnaissable. Et « Cela » était si émerveillé. « Cela » était ivre de joie. Il n’y avait rien de séparé, rien d’inacceptable pour « Cela ». »

(Katie Byron) 

Et selon St-Thérèse d’Avila, fondatrice de l’ordre des carmélites :

«Pour revenir à ce que nous disions : lorsque Dieu a introduit l’esprit dans Sa demeure, qui est le centre de l’esprit lui-même, de même que le ciel paradisiaque où se tient Notre Seigneur ne se meut pas, dit-on, comme les autres, dès que cette âme y pénètre, tout mouvement cesse en elle ; ni les puissances, ni l’imagination, ne peuvent lui porter tort ni lui enlever la paix. (…)

10 Pour en revenir, donc, à ce que je disais, il ne faut pas croire que les puissances, et les sens, et les passions, jouissent toujours de cette paix ; l’âme, oui. Dans les autres Demeures, il est des combats, des moments d’épreuves et de fatigue, mais à l’ordinaire cela ne lui ôte ni sa paix, ni sa place. Ce centre de notre âme, ou cet esprit, est chose si difficile à décrire, il est même si difficile d’y croire, que je crains, mes soeurs, que faute d’avoir su m’exprimer vous ne soyez tentées de ne pas me croire ; car il est difficile de dire qu’il y a là des épreuves et des peines, mais que l’âme reste en paix. Je vais faire une ou deux comparaisons : plaise à Dieu qu’elles m’aident à expliquer quelque chose, mais si je n’y réussissais pas, je sais que je dis la vérité.


Le Roi est dans son Palais, la guerre et bien des choses pénibles sévissent dans son royaume, mais il n’en reste pas moins à sa place ; de même, ici ; bien qu’il y ait un grand tumulte, beaucoup de bêtes venimeuses, dans les autres Demeures, et que tout cela fasse grand bruit, rien ne pénètre dans cette Demeure-là, et ne force l’âme à en sortir ; les choses qu’elle entend, qui toutefois lui font un peu de peine, ne parviennent pas à l’agiter et à lui ôter la paix ; les passions, déjà vaincues, ont peur de pénétrer dans cette Demeure, car elles en sortent plus asservies. Le corps tout entier nous fait mal, mais si la tête est saine, nous n’aurons pas mal à la tête du fait que nous avons mal au corps. Je ris toute seule de ces comparaisons dont je ne suis pas satisfaite, mais je n’en trouve pas d’autres ; Pensez ce que vous voudrez : tout ce que j’ai dit est la vérité. »

La Nature de l'Esprit dans Etat d'être bouddha3

 On peut donc dire que ce je crois être « moi » n’a rien, mais alors rien du tout à voir avec ce que je suis vraiment. « Xavier » c’est le nom donné à mon corps, à ma monture. Je suis l’esprit, je suis le cœur ; mais ni l’esprit ni le cœur ne sont manifesté dans le monde. Ils sont présents dans le monde, mais de manière non-manifesté ! 

En fait notre esprit et notre cœur sont un soleil, un soleil de joie, de paix et d’amour. Nous recherchons la joie, la paix, etc, dans le monde, et nous nous trouvons sans cesse confronté à l’obscurité. Et dans notre délire, nous croyons que notre cœur et notre esprit souffrent à cause de ce monde obscur, violent et imparfait. Ce que je crois vivre n’a rien à voir avec ce que je vis vraiment, comme quelqu’un qui rêve qu’il est perdu au milieu de l’antarctique… mais qui en réalité est bien au chaud chez lui sous sa couette !

Le problème c’est que nous ne sommes jamais en contact avec rien, ni avec nous-mêmes, ni avec quoi que ce soit ! Nous sommes uniquement en contact avec nos projections sur le réel, et pas en mesure d’avoir un contact avec le réel lui-même. Nous sommes sans cesse en train de fuir le réel, j’en veux pour preuve le fait que quand nous sommes dans le train, dans une salle d’attente, dans l’ascenseur, etc, notre esprit tente par tous les moyens de fuir la situation, soit concrètement : on feuillette un magasine, on tape un sms, etc, soit nous fuyons intérieurement : on imagine ceci, on pense à cela, notre esprit pense à tout sauf à ce qui est ici et maintenant. Nous sommes dans un cercle vicieux : comme nous notre esprit n’est jamais paisible, mais toujours excité, se débattant constamment pour résoudre nos soi-disant problèmes, il est coupé du réel et souffre ; et comme il souffre, il trouve légitime de se battre, de s’agiter intérieurement, etc, pour enfin ne plus souffrir ! Si notre esprit entrait en contact avec le réel ne serait-ce que un instant, il aurait une merveilleuse surprise en réalisant que tout est Cela, pur, parfait, infini, etc.

 Comme aucun phénomène a plus la nature de Cela que un autre, comme ils ont de manière égal la nature de Cela, ça n’a pas de sens de rechercher le plaisir et de fuir la souffrance. Le bien et le mal existent pour celui qui ne perçoit que l’apparence ; mais pour celui qui réalise l’essence qui est Cela, le bien et le mal n’apparaissent pas (le Péché Originel, nous dit la Bible poétiquement, c cueillir le fruit qui pousse sur l’Arbre de la Croyance au bien et au mal…).

 Si nous ne passons plus notre temps à fuir les causes de souffrance et à rechercher les causes du bonheur dans le monde, qu’allons-nous faire ? Qu’elle sera notre activité principale ? Peut-être allons-nous nous ennuyer, si cessons d’être esclaves de nos conditions de vie et que nous nous  unissons à Cela ! 

Pour celui qui vit au niveau de l’esprit, il n’y a qu’une seule et unique activité : aimer ce qui est, aimer ce que je suis entrain de vivre ici et maintenant. Pas aimer ceci par opposition à cela, comme font les gens ordinaires, mais tout aimer

« Sur une île faite uniquement d’or, il est impossible de trouver un caillou ordinaire ! » 

EXTRAIT ISSU de : LE POUVOIR DE L’ESPRIT :  Vers une nouvelle perception du réel – La vie est un jeu ; un jeu dont le but est précisément de découvrir ce qui est en train de se jouer ici et maintenant !

A retrouver sur le site : http://www.terre-inconnue.ch/

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La Nature de ce qui EST

Posté par othoharmonie le 26 février 2013

 

Maintenant se pose évidement la question : quelle est la nature de ce qui est ?

La Nature de ce qui EST dans Méditation images-1 Pour répondre à cette question, je parlerais brièvement de mon enfance. Parfois, j’avais l’impression en regardant le monde qui m’entourait, qu’il y avait quelque chose au-delà de ce que mes yeux voyaient. Quelque chose de complètement fou, d’inimaginable, d’incroyable, mais ce quelque choses était aussi pour moi totalement indéfinissable et insaisissable. Ce quelque chose était extrêmement subtil, à tel point que je ne pouvais dire si cette chose existait ou n’existait pas. Pourtant je sentais bien ce quelque chose m’attirait plus que tout, plus que toutes les joies du monde. Situation paradoxale : le truc qui touche le plus mon cœur est si subtil que je ne sais même pas si il existe vraiment ou non !

 Comme je ne pouvais pas définir ce truc, je l’ai appelé le « ça » ou « Cela ».

Et en fait, je crois que ce truc, « Cela », la nature de l’esprit… En fait, tous les phénomènes sont illusoires ; je dis qu’ils sont illusoires, pas qu’ils n’existent pas. Ils sont comme un mirage dans le désert, le mirage existe vraiment, mais il est illusoire dans le sens qu’il n’est pas ce qu’il a l’air d’être. Autrement dit, ce que nous appelons « réalité » est illusoire. La vraie réalité, c’est ce mystère que les enfants perçoivent parfois, mais que tous les adultes ont oublié. Le monde visible est le reflet de la réalité; mais l’ambiance indescriptible dégagée par le monde visible, c’est ça la réalité. Nous avons tendance à croire que le réel est soit glauque soit sympa ; mais c’est nos projections sur le réel qui sont soit glauques soit sympas ! En fait, la réalité est au-delà du bien et du mal ; elle remplit tout mais ne dépend de rien, elle voit tout mais ne juge rien.

Ce sentiment – que nous avons peut-être éprouvé enfant – qu’il y a un mystère indicible ou une présence subtile caché en toute chose, ce ressenti est lié à l’impression que l’univers tout entier est vivant, conscient, habité par une présence aimante, que tout l’univers a été spécialement créé pour nous… C’est ça le « Dieu-Amour » dont nous parle Jésus. L’impression que la vie nous aime, que la vie a un sens, que c’est une chance pour nous d’exister ici et maintenant, c’est le bonheur véritable, dont nous avons peut-être déjà eu un aperçu. Dans cet état peu nous importe d’être riche ou pauvre, seul ou entouré, puisque dans cet état, chaque atome de l’univers semble chanter un hymne à la vie, chaque atome de l’univers révèle dans le silence la quintessence de tous les enseignements religieux…

Les aliments remplissent notre ventre, notre corps ; les connaissances remplissent notre tête, notre intellect. Mais il n’y a que l’amour qui puisse remplir notre cœur !

  C’est peut-être ça le sens le plus important, la « Communion », liée aux paroles que Jésus a prononcé : « Celui qui ne me mange pas ne pourra pas accéder à la Vie !». Absorber Dieu signifie donc dire « Oui » à Dieu dans son cœur. Cela signifie que symboliquement nous demandons que notre vue, nos sens et notre perception du réel soit identique à celle de Jésus Christ, nous demandons que nos pensées, nos paroles et nos actes aient la même qualité, la même pureté que ses pensées, ses paroles et ses actes, bref, d’être continuellement connecté à la même source que lui.

 Mais pour que cela ait un sens il nous faut le percevoir dans notre quotidien, ce qui n’est pas le cas pour la plupart d’entre nous… Il nous faut donc changer notre perception des choses, accéder à une perception plus élevée et plus authentique de ce qui est.

 Lorsque « l’Amour » n’est pas ou plus présent dans notre vie, cela créé un vide, un trou dans notre cœur. Et donc, quand cette nourriture nous fait défaut, ce trou, ce néant dans notre cœur tend à tout engloutir : notre monde, notre moi, notre vie… Cette impression d’être englouti par le néant, cette impression de manque dans le cœur, c’est ce qu’il y a de plus insupportable pour un être vivant ! Alors, pour échapper à cela, nous nous débattons autant que possible.  En résumé, c’est quand nous n’avons plus accès à l’amour universel, l’amour inconditionnel, l’amour divin, que nous commençons alors à rechercher l’amour humain, et c’est là que tous les problèmes commencent.

 En effet, pour obtenir l’amour humain – contrairement à l’amour divin qui est donné « gratuitement » – il faut remplir certaines conditions, il faut être beau, riche, bien portant, faire ce que les autres attendent de nous, il faut être au bon endroit au bon moment, etc ! Et si les conditions qui nous permettraient d’obtenir une reconnaissance, une impression d’amour de la part de notre mère, de notre père, de notre conjoint, de nos amis, de notre psy ou de notre guide spirituel, etc, ne sont pas réunies, alors notre vie devient un cauchemar et nous sommes alors ravagés par les émotions négatives.

 N’ayant pas pu obtenir ni l’amour divin, ni même l’amour humain, nous cherchons alors la jouissance, le plaisir, c’est-à-dire que nous cherchons à obtenir de l’amour de la part des objets inanimés. Et c’est à ce moment que l’on touche le fond, que ça devient vraiment pitoyable, quand par exemple certaines personnes vont s’accrocher à la nourriture et manger sans cesse pour combler leur manque d’amour, elles vont alors enfler, devenir obèses et mener une existence lamentable. D’autres vont s’accrocher aux drogues, à l’alcool, au jeu, à la télé, etc, pour « anesthésier » leur cœur et ne plus ressentir (ce manque d’amour), avec pour conséquence là aussi une existence lamentable. Il s’agit là d’une vie d’ennui au sens le plus profond, en effet l’expression « s’ennuyer » signifie littéralement « être un objet de haine pour soi-même ».

 Bref, depuis que nous sommes sur terre, nous sommes prisonniers d’un cercle vicieux : plus nous fermons notre cœur, plus nous souffrons, et plus nous souffrons, plus nous fermons notre cœur… il s’agit donc maintenant d’inverser cette tendance ! L’impression de ne pas être aimé est liée selon moi à l’impression d’être victime de la malchance. Les personnes qui ont traversé de nombreuses épreuves dans leur vie ont souvent l’impression d’être victime d’une certaine malchance. Leur cri du cœur c’est « Pourquoi moi ?! ».

 Mais comme l’a dit Dalaï-Lama : « Personne n’est né sous une mauvaise étoile ; il y a seulement des gens qui ne savent pas lire la carte du ciel ! ».

 

Ce qui brise intérieurement les gens, ce n’est pas les épreuves qu’ils subissent ; c’est le fait de ne pas pouvoir donner un sens à c’est épreuves. Ne pouvant pas donner un sens aux épreuves qu’ils ont vécu, ils pensent « La vie est bête, méchante et injuste ! ». Et c’est cette pensée qui détruit les gens, pas les épreuves de la vie ! Pour donner un sens aux épreuves que nous avons traversées, nous devons comprendre que celles-ci nous ont permis de grandir intérieurement, d’évoluer, de développer des qualités comme : l’humilité, l’empathie envers ceux qui souffrent, la patience, la persévérance, etc. Prenons l’exemple d’une vertu essentielle à mes yeux : le courage. Est-il possible de faire preuve de courage si nous sommes dans une situation confortable et facile à vivre ? Bien sûr que non. Pour développer le courage, il faut être confronté à des situations difficiles, c une évidence logique ! Et donc si, la vie, nous a fait subir plus d’épreuves que la moyenne des gens, ce n’est pas parce que ELLE nous aime moins que les autres.

C’est peut-être simplement parce que : ELLE attend beaucoup de nous…

L’amour universel correspond à ce que les bouddhistes appellent « la nature de l’esprit ». C’est ce que nous sommes vraiment, notre vraie nature, la « substance » de notre âme, que je décrirai comme une lumière sans couleur, une lumière vivante et intelligente.Le but de notre vie c’est de fusionner avec cet amour universel, c’est se dissoudre dans l’Océan de Joie… Et le moyen d’atteindre le but, c’est de remettre en question toutes nos certitudes, notre éducation, et de détruire toutes nos croyances illusoires, notamment la croyance en l’existence du bien et du mal. Pour cela, il faut se poser des questions du genre : 

 « La situation que je vis maintenant est-elle 100% réelle, 100% irréelle ou entre 2 ? ». Ou encore : « Qu’est-ce qui ce passe vraiment ici et maintenant ? Ce que je vis, ce que je perçois, existe-il indépendamment de moi ? ».

 

images2 dans Méditation « Ce que l’on a coutume d’appeler « esprit » est généralement très estimé et fait l’objet de nombreuses discussions, cependant, il demeure incompris, ou compris de manière erronée ou partielle. Parce qu’il n’est pas compris correctement, en tant que tel, voici que naissent, en nombre incalculable, idées et affirmations philosophiques. De plus, puisque les individus ordinaires ne le comprennent pas, ils ne reconnaissent pas leur propre nature ; ils continuent donc à errer au gré des situations dans différents états d’existence, à l’intérieur du temps et de l’espace, et connaissent ainsi la souffrance. En conséquence, ne pas comprendre son propre esprit est une très grave erreur. »

(Padmasambhava, fondateur du bouddhisme tibétain)

 

EXTRAIT ISSU de : LE POUVOIR DE L’ESPRIT :  Vers une nouvelle perception du réel – La vie est un jeu ; un jeu dont le but est précisément de découvrir ce qui est en train de se jouer ici et maintenant !

A retrouver sur le site : http://www.terre-inconnue.ch/

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Entre l’Inde et l’occident

Posté par othoharmonie le 25 février 2013

 

Le Sangha

     Qu’il dût y avoir un ordre spirituel solide accompagné d’une liberté spirituelle sans entraves a toujours été ressenti comme une nécessité, mais on y pourvoyait de mille manières et non suivant un procédé unique, officiel, extérieur ou artificiel. Il y avait tout d’abord, à la base, la reconnaissance d’un nombre sans cesse croissant d’écritures autorisées. Certaines de ces écritures, la Guîtâ notamment, jouissaient d’une autorité universelle ; d’autres relevaient plus particulièrement de certaines sectes ou écoles : l’autorité des Védas, par exemple, était jugée absolue, celle des autres écritures, relative.

 Entre l'Inde et l'occident dans VOYAGE EN INDE p1010621-225x300Cependant, la plus grande liberté d’interprétation était admise, ce qui évita qu’aucune de ces Écritures ne fût transformée en un instrument de tyrannie ecclésiastique ou en la négation même de la liberté du mental et de l’esprit humains. L’ordre s’appuyait en outre sur le pouvoir de la famille et de la tradition communautaire, kouladharma, persistant mais non immuable. Troisième instrument, l’autorité religieuse des brâhmanes ; en tant qu’érudits, dans un rôle beaucoup plus important et plus respecté que celui auquel le prêtre officiant pouvait prétendre – car l’Inde n’accordait pas grande considération à la prêtrise –, ils étaient les interprètes de la tradition religieuse et constituaient un solide pouvoir conservateur.

 Et enfin, élément le plus caractéristique, le plus puissant, l’ordre était maintenu par la succession des gourous et des maîtres spirituels, paramparâ, qui préservaient la continuité de chaque système spirituel et le transmettaient de génération en génération, mais qui, contrairement au prêtre ou au pandit, avaient également le pouvoir d’enrichir librement sa signification et de développer sa pratique. Une continuité non pas rigide, mais mouvante et vivante, telle était la caractéristique du mental intérieur religieux de l’Inde. L’évolution de la religion vishnouïte dès ses tout débuts, les saints et les maîtres qui s’y sont succédés, les développements marquants apportés successivement par Râmânouja, Madhwa, Chaïtanya, Vallabhâchârya, et les récents mouvements de renaissance qui surgissent après une période de dépérissement et de fossilisation, sont un remarquable exemple de ce puissant mélange entre une continuité séculaire et une tradition établie d’une part, et la possibilité d’une puissante, d’une vivifiante transformation d’autre part. La fondation de la religion sikh, sa longue lignée de gourous, et la nouvelle direction, la nouvelle forme que lui a imprimée le gourou Govind Singh au sein de l’institution démocratique de la Khâlsâ, en sont un exemple plus frappant encore.

 Le Sangha bouddhique et ses conseils, la création par Shankarâchârya d’une sorte d’autorité pontificale divisée, autorité qui s’est transmise de génération en génération durant plus de mille ans et qui, même de nos jours, n’est pas complètement caduque, la Khâlsâ sikh, l’adoption par les sectes modernes réformatrices d’une structure nommée Samâj, indiquent une tentative pour établir un ordre homogène et rigoureux. Il convient cependant de noter que, même lors de ces tentatives, la liberté, la souplesse et la vivante sincérité de l’esprit religieux de l’Inde lui ont toujours évité d’instituer quoi que ce soit qui pût ressembler aux ordres ecclésiastiques démesurés et aux hiérarchies despotiques qui, en Occident, se sont efforcés d’imposer la tyrannie de leur joug obscurantiste à la liberté spirituelle de l’humanité.

 

Chapitre tiré du livre Les fondements de la culture indienne de Sri Aurobindo publié aux Éditions Buchet Chastel

 

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Rester centré sur le coeur

Posté par othoharmonie le 25 février 2013

 qu’est-ce que cela signifie ?

par Inelia Benz

Une des techniques que nous pouvons utiliser pour l’ascension est de rester « Centré sur le cœur ». Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Eh bien, cela ne signifie pas « sois bon », ou sois affectueux », ou « sois indulgent », quoique ces choses peuvent se produire quand nous sommes centrés sur le cœur ; ce sont alors des effets secondaires.

Rester centré sur le coeur dans Travail sur soi ! amour1-300x195Rester centré sur le cœur est, en fait, une action physique. C’est comme si vous utilisiez  le “tapis roulant », cet appareil en conditionnement physique, pour maintenir votre corps physique en pleine forme. Cet exercice est conçu pour déplacer notre conscience du centre de la tête / l’ego vers le centre du cœur / le Soi supérieur.

La première chose à faire est de repérer le centre du cœur. C’est la région derrière le sternum, allant vers l’échancrure de la veine jugulaire, et descendant vers les omoplates. Toute cette région contient votre « Centre du cœur ». Elle englobe ce qu’on appelle le chakra du cœur, le chakra de l’ange ou le chakra de l’omoplate. C’est « l’Essence du Soi ».

Ce centre contient votre existence physique, incluant le corps émotionnel, le corps physique et celui de l’ego, ainsi que la connexion de votre Soi supérieur ou, liaison à la Divinité.

Après avoir situé le Centre du cœur, vous deviendrez conscient de sa présence, de l’espace qu’il occupe dans le monde physique et, respirerez de cet endroit. Quand vous inspirez, il se remplit de la force vitale ; et quand vous expirez, la force vitale se répand dans le reste de votre corps et dans votre espace vibratoire.

Une fois par jour, au minimum, déplacez votre « centre de vision », de là où vous imaginez être installé à l’intérieur de votre corps ou le centre de votre tête, vers votre Centre du cœur.

C’est simple.

Quand vous débutez cet exercice, vous pourriez ressentir remonter de fortes émotions négatives. Elles remontent afin d’être libérées. Remerciez-les et, libérez-les. Éventuellement, vous serez capable de rester centré sur le cœur, dans une joie complète et dans l’amour.

Inelia Benz
http://www.ascension101.com/

 

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Traditions en Bourgogne

Posté par othoharmonie le 25 février 2013

Berthe de Bourgogne
(née vers 964, morte en 1031)

(Épouse Robert II en 996)

 Traditions en Bourgogne dans Traditions en Bourgogne telechargement1

Fille de Conrad, roi de Bourgogne, et de Mathilde, fille de Louis IV d’Outremer, Berthe de Bourgogne était issue de grandes familles. Lorsque Robert II l’épousa après la mort de Hugues Capet (996), Robert II avait vingt-six ans ; depuis plusieurs années il portait le titre de roi, car Hugues avait pris la sage précaution de l’associer au trône afin que son droit ne fût pas contesté ; déjà les peuples l’aimaient. « Il semblait, dit Helgaud, fait pour porter la couronne ; nul n’avait plus d’habileté à manier les armes, on le voyait se tenir debout sur l’étrier sans perdre jamais l’équilibre et sans plier le genou ». Robert avait d’autres titres à l’amour de ses sujets ; son esprit, éloigné de toute dissimulation, son cœur, rempli d’une douce indulgence, la vivacité de sa foi, la ferveur de sa piété firent chérir sa personne, et affermirent l’autorité de la dynastie capétienne ; ces vertus douces s’alliaient à l’amour de l’étude qui en fit un des hommes les plus savants de son temps.

Berthe était la veuve de Eudes, comte de Blois. Mathilde, mère de cette princesse, était fille de Louis d’Outremer et de Gerberge de Saxe, et se trouvait cousine de Robert au deuxième degré ; plus malheureusement encore, Robert avait tenu, sur les fonts de baptême, un des enfants du premier lit de Berthe ; ce double empêchement n’avait point arrêté le mariage : la liaison de Berthe et Robert était ancienne, ayant pris corps du vivant de Hugues Capet ; Robert aimait Berthe, dont l’humeur était douce et la beauté remarquable.

Pour rendre régulier un mariage que prohibaient les canons, on convoqua un synode qui fournit une dispense, et Archambaud de Sully, archevêque de Tours, les maria. Mais à peine les époux avaient-ils goûté le bonheur d’être ensemble que le pape Grégoire V appelé au trône quelque temps plus tôt réunit en 996 un synode à Pavie, où il fut décrété : « Le roi Robert, qui, malgré l’interdiction apostolique, a épousé sa parente, doit se rendre auprès de Nous pour Nous donner satisfaction, de même que les évêques qui ont autorisé ces noces incestueuses ; s’ils refusent de venir, qu’ils soient privés de la communion ». Le roi essaya inutilement de négocier, envoyant à Rome un ambassadeur réputé pour son habileté : « Nous avons certaines affaires en litiges avec le Saint-Siège, dit-il ; assurez Grégoire V que je lui donnerai satisfaction sur tous les points s’il me laisse ma femme ». Le pape refusa le compromis et ordonna, une fois encore, à Robert de quitter Berthe.

laurens_excomunication_1875_orsay dans Traditions en Bourgogne

Robert II le Pieux et Berthe de Bourgogne
après l’excommunication du souverain en 998
Peinture de Jean-Paul Laurens (XIXe siècle)

 

L’ambassadeur revint à la cour de France, où le roi accueillit son message avec une grande colère : « Jamais je ne me séparerai de ma femme, dit-il. Elle m’est plus chère que tout au monde ! Je veux que l’univers entier le sache ! » Quelques mois passèrent, et le pape, en voyant l’obstination de Robert, convoqua à Rome en 998 un concile général qui rendit les graves sentences suivantes. Canon I : « Le roi Robert quittera Berthe, sa parente, qu’il a épousée contre les lois. Il fera une pénitence de sept années, selon la discipline de l’Église. S’il refuse, qu’il soit anathème. La même sentence est rendue contre Berthe ». Canon II : « Archambaud, archevêque de Tours, qui a consacré cette union, et tous les évêques qui ont assisté à ce mariage incestueux sont suspendus de la sainte communion jusqu’à ce qu’il soient venus à Rome pour y donner satisfaction ».

L’arrêt du concile l’avait frappé d’excommunication, lui et sa femme, les rejetant ainsi de l’Église s’ils refusaient de se soumettre ; l’anathème, qui était la plus forte peine que le pape pût prononcer, condamnait vivant à la damnation éternelle. Profondément pieux, Robert pourtant ne céda point et garda son épouse qu’il préférait au salut de son âme. En voyant qu’il persistait, le pape fit plus : il lança un interdit sur toutes les terres du domaine du roi et mit sa menace à exécution, condamnant le souverain à sept ans de pénitence. Après la cérémonie d’excommunication, Robert et Berthe, glacés d’épouvante, s’enfermèrent dans leur palais.

C’était la première fois qu’un tel arrêt frappait des populations entières : plus de chants sacrés, plus d’offices saints, plus de sacrements. On administrait seulement la pénitence aux malades et le baptême aux enfants en danger de mort ; on ne célébrait plus les saints mystères, les églises étaient fermées, les images des saints voilées ; la cloche n’annonçait plus l’approche d’une fête, le mariage d’un ami, ni l’agonie d’un frère ; une consternation muette frappa tous les cœurs ; on supplia le roi de céder. Robert, en proie à une douleur amère, regardait tantôt son épouse aimée, tantôt son peuple en souffrance ; il voyait les seigneurs et les habitants de la cité fuir sa présence naguère tant chérie ; son palais était devenu désert. Ce jardin, si souvent rempli de la foule des pauvres que la libéralité du bon roi entretenait, était silencieux ; les pauvres mêmes redoutaient de goûter aux restes d’un excommunié ; ces restes étaient jetés comme souillés, et les vases qui les avaient contenus devaient être purifiés par le feu ; de toute la maison du roi, il n’était resté que deux serviteurs qui préparaient ces tristes aliments ; Berthe et Robert mangeaient le pain de la douleur dans l’amertume et dans les larmes.

Cependant Berthe allait devenir mère, le roi se flattait que la naissance d’un héritier de son sceptre désarmerait la sévérité du pontife et ferait ratifier son union ; mais l’inquiétude et le chagrin avaient tari, dans le sein de la mère, les sources de la vie de l’enfant ; Berthe mit au monde un enfant mort, et le bruit, dont Abbon se fait l’écho dans ses chroniques, se répandit parmi la multitude crédule que la reine était accouchée d’un monstre qui avait les pattes et le cou d’une oie.

Plus de bornes alors au désespoir des Parisiens, la clameur publique s’élève contre le couple royal ; la douleur des fidèles ne pouvait plus croître ; Robert céda enfin, laissant partir en 1001 la reine qui commençait à dépérir. Le jour des adieux, dès que Berthe eût franchi le seuil du palais et qu’elle fût hors de l’enceinte des murs de la cité, un cri de joie signala son départ ; les cloches en branle se firent entendre, la foule remplit les églises et de là se porta sous les fenêtres du roi pour le remercier.

Si quelque chose put le consoler de son sacrifice, ce fut le bonheur qu’il vit renaître autour de lui ; mais s’il répudia Berthe, fournissant pour prétexte qu’elle ne lui avait pas donné d’enfant, il ne souffrit pas que l’honneur de celle qu’il avait appelée son épouse pût être terni ; il voulut qu’elle conservât le titre de reine et qu’elle fût entourée des mêmes respects que si elle était restée sur le trône. Berthe continua ainsi à voir son ancien époux, partageant secrètement sa couche chaque nuit. En 1008, après l’assassinat du favori du roi, elle effectua même avec Robert II un voyage à Rome où ils tentèrent d’obtenir du pape Sylvestre II l’annulation du mariage du roi avec Constance d’Arles qu’il avait épousée en 1003. Mais le souverain pontife refusa. Berthe mourut en 1031, peut-être au château de Melun. Robert, inconsolable, ne lui survécut que quelques mois.

Berthe n’eut aucun enfant avec Robert II.

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Les relations dans la fratrie

Posté par othoharmonie le 23 février 2013

 

On pourrait reprendre les propos du Docteur Minou Poirier

Médecin psychanalyste, psychosomaticienne
http://minoupoirier.e-monsite.com/

Ce docteur met des éléments importants en avant… si vous voulez bien que nous les consultions ensemble, voici :

souvent, la fratrie naît d’un couple qui désire au moins 2 enfants.

Ces enfants sont des personnes nées de mêmes parents géniteurs, habituées au langage corporel des autres, aux racines entremêlées comme des graines qui poussent dans le même pot, qui ont vécu ensemble de multiples événements au quotidien mais qui les ont vécus différemment selon leur personnalité et leur humeur lorsqu’ils sont survenus.

Les relations dans la fratrie dans Tests de personnalité telechargement-1Tout ceci crée entr’eux des liens indestructibles même si, parfois, il arrive que certains ne se fréquentent plus en vieillissant.

Cependant, enfants, ils sont tous dépendants de l’amour des mêmes parents, ils vivent ensemble sans s’être choisis, sans s’être désirés, sans avoir choisi leur place…. Quoi que…
Tout ceci crée des tensions inévitables que tout parent voudrait ne pas vivre.
Un cocon, dans lequel tout le monde s’entend, serait si douillet !un petit nid qui nous ferait revivre notre vie fœtale serait si doux ! !un idéal… !un imaginaire, certes, mais non une réalité faite d’individus différents.
Idéaliser la famille, c’est la fragiliser et fragiliser les individus qui la composent :
– les parents sont agressifs ou se sentent coupables « si je ne sais pas créer cette harmonie chez moi, c’est que je suis mauvais parent »
– les enfants : « si je suis agressif, jaloux, c’est que je suis méchant » ils en sont, eux aussi coupables ; ils vont donc essayer de refouler, ils deviennent alors névrosés ou malades. Bien souvent, quand ils seront adultes, ils voudront, à leur tour, créer une couple, une famille idéale avec les mêmes problèmes que leurs parents : agressivité, culpabilité, sentiment d’échec, dévalorisation qui sont, dans la relation, autant de vers dans une belle pomme.

Néanmoins, il est possible d’atténuer les conflits qui surgissent en en comprenant les causes, ce qui permettra d’y porter remède.

Voyons ensemble les besoins fondamentaux de l’enfant.


1) Il a tout d’abord besoin de se sentir aimé pour se sentir exister.

Chaque enfant est un être unique, spécifique. Il a, de par ce fait, des besoins spécifiques.
Pour cela, il a besoin d’écoute pour pouvoir exprimer en tête à tête ses émotions, ses sentiments, ses craintes, pour trouver, dans ce moment privilégié, les mots qu’il ne trouve pas en groupe. L’enfant a droit à la parole, mis à part des insultes, il a le droit de tout dire, mais n’ en a pas l’obligation (son jardin secret lui appartient). Il a le droit d’avoir de la rancune, d’être jaloux etc, il n’y a pas de mauvais sentiments, tous les sentiments sont simplement humains, seuls les passages à l’acte sont interdits .

Ex : l’enfant exprime qu’il a envie de tuer ou de frapper le petit qui prend beaucoup de place dans la disponibilité des parents, ce sentiment a son existence propre, il est là, qu’on le veuille ou pas. Si l’enfant peut l’exprimer sans honte, son ressenti sera un peu désamorcé mais surtout, l’enfant se sentira reconnu par le parent dans son vécu du moment, ce sera aussi l’occasion de le rassurer sur l’amour qu’on lui porte et de l’aider à faire la différence entre ce qu’il ressent et le passage à l’acte. 
Imaginons quelque chose comme :
« je te comprends, c’est difficile pour toi d’avoir un petit frère tout le temps mais, tu sais, je t’aime autant qu’avant, j’ai seulement moins de temps qu’avant. Par contre, tu n’as pas le droit de lui faire du mal ». La jalousie n’est qu’une peur de ne plus être aimé.

Pour le petit qui n’a pas encore les mots, le dessin fait en tête à tête a valeur de langage même si le parent ne le comprends pas, lui sait qu’il s’est exprimé et que le parent était là pour lui .
Ce temps d’écoute ne demande pas forcément beaucoup de disponibilité, ½ h par semaine avec chaque parent lui suffit souvent sauf en état de crise.

Peut-être quelques erreurs à éviter :

La comparaison

Chaque personne est unique. On ne peut comparer que des objets, des résultats, dans les sports de compétition par exemple, mais le problème, c’est que l’enfant se projette dans ses actes, dans ses résultats.
« Si je suis mauvais élève, c’est que je suis nul » il en oublie toute sa valeur humaine, relationnelle ou autre qu’il nous appartient de lui rappeler.

L’égalité

images-14 dans Tests de personnalitéChaque personne est spécifique avec des besoins spécifiques.
Egaliser, c’est encore comparer.
De toute façon, il est faux que nous aimons tous nos enfants de la même façon car entre deux êtres uniques se crée une relation unique, mais il nous est possible de dire que nous les aimons autant.
Par contre, il est possible de faire passer à chacun quelque chose comme : « il n’y a dans le monde qu’une personne comme toi, et je suis heureux(se) que tu sois mon fils(fille) »

Que faire des attirances qui font aussi partie de nous « humain ». D’abord les reconnaître, essayer de découvrir leurs racines : projection de nos projets personnels, ressemblances…. ?Trouver dans l’enfant non pas «  moins attirant » mais « celui qui nous attire moins » le côté qui serait susceptible de nous attirer. Lui donner plus de temps, plus d’attention.

Les rôles

Les rôles qu’on donne aux enfants les emprisonnent, les étouffent et les empêchent de ressentir notre amour. Ils prennent leur source :

* dans ce qu’on attend d’eux à leur conception ou à leur naissance. On peut y retrouver :désir d’amour, de valorisation, d’appui, de réparation, de remplacement d’un être cher disparu ou tout autre chose.
* Dans le rôle que l’enfant se donne pour attirer notre attention ou pour se différencier des autres : le gentil, le responsable, le malade, le méchant, le grand, le petit etc.
Si l’enfant a perçu que sa personnalité est unique au monde et qu’il est aimé tel qu’il est il n’aura pas besoin de se donner un rôle.

 

2) Besoin de valorisation pour se structurer solidement

L’enfant a besoin que l’on mette des mots sur ses valeurs devant lui et devant les autres : ses valeurs humaines, relationnelles, morales, physiques non seulement son apparence mais aussi sa santé, ses capacités intellectuelles . Même si ses résultats scolaires sont insuffisants, il a des valeurs intellectuelles : intelligence pratique, intuitive, imagination, valeurs artistiques, jugement, vivacité d’esprit, humour, etc…

Dès l’âge de 7 ans, il est important de l’entraîner à l’autoévaluation, ceci lui permettra d’apprendre à se reconnaître valable sans avoir besoin du regard des autres et aussi de reconnaître ses limites (les personnes qui ne veulent pas reconnaître leurs manques sont la plupart du temps des personnes très dévalorisées), ses erreurs, donc d’ouvrir son esprit aux apports extérieurs : études, connaissances, expériences des autres, apprentissage…

3) Besoin de territoire, de posséder des biens.

Ces besoins sont fondamentaux et font partie de notre nature humaine. Qui dit territoire, dit avoir un espace, ne serait-ce qu’un lit qui n’appartient à personne d’autre et dans lequel personne n’a le droit de s’introduire sans l’autorisation du propriétaire. Toute intrusion du territoire de l’autre est un délit, comme dans le code civil et est passible d’une sanction.

Il en est de même pour les biens, les jouets de chacun. Disposer du bien de l’autre sans son consentement est un délit nécessitant une sanction.
Vous pouvez y retrouver facilement les règles qui régissent la société, la famille est l’apprentissage de la vie en société où nous avons le devoir d’introduire nos enfants, certes, mais ces règles font partie des besoins de tout être vivant, humain et animal.
Ce qui nous différencie de l’animal, c’est que nous pouvons prêter un bien, l’offrir à quelqu’un qu’on aime, mais pour pouvoir le faire, il faut d’abord le posséder.

Quelques erreurs à éviter :

- Les parents ne sont pas des objets, ils ont leurs désirs propres, ils doivent pouvoir dire « non » et frustrer simplement au nom de leurs désirs.

- Les jouets collectifs ne peuvent se concevoir que s’ils sont régis par des règles : les jeux de société. Les autres sont sources de conflits légitimes car l’enfant n’a pas la maturité nécessaire pour les gérer avant l’âge adulte.

 

4) Besoin de cadre pour être rassuré

L’enfant, l’adolescent a besoin de cadre jusqu’à ce qu’il quitte le foyer parental pour vivre autonome.
Ce cadre doit être fait :

- Des règles sociales qui régissent la société et qui sont valables pour tous (y compris les parents) et à tous les âges (y compris les bébés).
Elles sont peu nombreuses :

* Interdiction de porter atteinte au corps de l’autre et de le toucher sans son autorisation, même pour l’embrasser.

* Interdiction de violer le territoire de l’autre.
* Interdiction de disposer du bien de l’autre sans son consentement.
* Interdiction d’insulter quelqu’un en sa présence.

* Interdiction de l’inceste entre les frères et sœurs, et entre les parents et enfants.

Toute transgression nécessite une sanction, il n’y a pas de petit délit.

Il me semble important de revenir sur le fait que le fait que d’avoir envie de transgresser n’est pas un délit, c’est le passage à l’acte »le faire » qui seul en est un.


- Du règlement intérieur de maison

C’est un cadre de vie familial fait par les parents, réalisé pour rendre la vie familiale plus confortable, plus agréable, plus respectueuse des besoins (et non des désirs ) de chacun.

Ce cadre, bien qu’indispensable pour l’équilibre de chaque enfant, suscite bien entendu des frustrations, lesquelles engendrent de l’agressivité. Ces réactions ne sont pas néfastes du tout, au contraire, chacun a le droit de s’exprimer pourvu qu’il le fasse d’une façon socialement acceptable, sans insultes. La frustration ne rend pas malheureux, elle gêne le désir de toute puissance, sans plus, et ceci est bénéfique.

Je préconise qu’il y ait dans chaque famille un sac de frappe pour se défouler et un lieu :chambre ou débarras où il est possible de s’exprimer seul, en criant, en disant tout haut n’importe quoi. Là, les injures, les grossièretés sont permises.
Ces défouloirs évitent presque toujours la violence, la délinquance et les troubles somatiques : maladies diverses, troubles digestifs, troubles du sommeil, troubles du comportement. Si l’enfant les utilise tôt, ils passent naturellement dans leur hygiène de vie.

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Importance de la fratrie dans la vie d’adulte :

C’est dans cette vie de groupe que l’enfant peut apprendre à vivre avec les autres.

Il peut y apprendre 
qu’il n’est pas le centre de l’univers,
l’esprit d’équipe,
la complémentarité,
le partage,
le respect des autres,
l’amour des autres et beaucoup d’autre chose encore.

Sa place, son vécu dans la fratrie influencera fortement son choix professionnel, sa vie privée, la place qu’il prendra dans la société.

Je suggère aux parents d’enfant unique de les sociabiliser très tôt en leur faisant bénéficier de la vie sociale d’une crèche ou d’activités dans lesquelles il a à composer avec d’autres enfants de son âge.

Je souhaite à tous les parents beaucoup de courage, beaucoup de patience et surtout beaucoup de simplicité pour accepter de ne pas pouvoir être parfait, la perfection n’existe pas .
Faire de son mieux est le maximun qui nous est possible.

 

Docteur Minou Poirier

Médecin psychanalyste, psychosomaticienne
http://minoupoirier.e-monsite.com/

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Les « rencontres » avec le Tarot de Marseille

Posté par othoharmonie le 23 février 2013

 

Rencontre signifie « se trouver en contact ». Les rencontres sont deux ou plusieurs lames qui se suivent, se trouvant dès lors en contact. Il en résulte une influence qui peut changer la nature de ces lames et leur signification…

Pour plus de facilité, afin de permettre au débutant de connaître ces rencontres, vous trouverez les plus importantes sous forme d’un petit « dictionnaire alphabétique », de consultation aisée et pratique. Le Tarot, devenant ainsi familier, permettra une progression des plus rapides dans l’art de l’interprétation.

 Les

 

Cliquer sur la lettre de votre choix afin de retrouver le site explicatif :

 

A

C

D

E

F

G

H

I

L

M

N

O

P

R

S

T

U

V

 

 

 

Faites votre tirage en ligne http://www.boudry.net/tarot-tirage-gratuit.html

Je précise que ce site est sérieux…. !

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La tradition du maître spirituel

Posté par othoharmonie le 22 février 2013

 

Le corpus de concepts et de pratiques de la religion n’est là que pour aider l’homme à se libérer de ses conditionnements qui le maintiennent dans l’ignorance et la souffrance. Dans cette optique, les indiens accordent une importance prépondérante aux maîtres spirituels, censés incarner des guides aptes à élever le commun des hommes. Un infini respect leur est témoigné, à l’instar de ce qui se fait dans les autres grandes traditions orientales parmi lesquelles l’Islam Soufi ou le Bouddhisme.

 La tradition du maître spirituel dans SAGESSE images1Le Sage occupe donc une place centrale dans la tradition indienne.

 Depuis les mythes de l’antiquité la plus reculée jusqu’à nos jours, l’Inde fourmille de références à ses grands Grands Sages, aussi appelés Rishis, qui éclairent l’humanité.

Ainsi en est-il pour Valmiki et Vyasa, auxquels est attribuée respectivement la rédaction des textes sacrés du Ramayana et du Mahabharatha. Patanjali se voit souvent reconnaître la parenté des Yoga Sutras. Sankaracharya, Tulsidas ou encore Chaitanya sont des figures de la période médiévale en Inde.

 Au 19ème siècle, c’est sans doute la personnalité de Ramakrishna qui a le plus marqué l’Occident. Ce prêtre du temple de Dakshineswar, près de Calcutta, après avoir pratiqué l’Hindouisme, le Christianisme et l’Islam, avait popularisé l’idée de l’unité des religions. Son célèbre disciple Swami Vivekananda fit connaître son enseignement partout en Occident, y compris parmi l’élite intellectuelle et artistique, à travers des séries de conférences. Son discours au Premier Parlement des Religions du Monde à Chicago, en 1993, reste un événement clé de l’histoire contemporaine indienne.

 Au 20ème siècle, d’autres Sages connurent une notoriété exceptionnelle, aussi bien en Inde qu’au sein du public occidental. Il s’agit entre autres de Swami Sivananda à Rishikesh, Ma Anandamayi à Bénarès, Ramana Maharshi à Tiruvanamalaï ou encore Swami Ramdas à Kanhangad.

 Si certains de ces Sages éminents sont issus de lignées spirituelles ou d’ordres monastiques, nombreux sont ceux qui ont connu un accomplissement spirituel hors de tout cadre institutionnel. Leur notoriété s’est bâtie spontanément au fur et à mesure que les foules venaient à leur rencontre.

 

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Les écritures en Inde

Posté par othoharmonie le 22 février 2013

‘Les écritures ont été rédigées par les sages d’après leur propre expérience.

Nous devrions faire nôtre les vérités qu’elles recèlent.’ Amma.

 Les écritures en Inde dans VOYAGE EN INDE telechargement

La religion en Inde est encadrée par une variété importante de textes sacrés et philosophiques. Ces ouvrages souvent volumineux sont reconnus dans le monde entier pour leur rigueur conceptuelle et leur valeur littéraire.

 Les plus anciens et les plus fondamentaux sont les Védas. L’aspect spéculatif des Védas qui traitent de l’origine de la Création et de la nature de l’Univers, le Vedanta, est compilé dans les Upanishads.

 Deux épopées occupent également une place fondamentale dans toute la culture indienne, le Mahabharata de Vyasa, qui comprend la célèbre Baghavad Gita, et le Ramayana de Valmiki, l’histoire du roi Rama. Le corpus des Puranas relève aussi des textes ayant une portée essentielle. La plus célèbre est sans aucun doute le Bhagavata Purana, ou Srimad Bhagavatam, qui est un récit de la vie du roi Krishna. La plupart de ces textes relatent la vie de personnages décrits comme étant des incarnations divines ayant eu une existence historique à des époques reculées.

 Il existe également une infinie variété de textes dévotionnels. Le Lalita Sahasranama ou le Saundarya Lahari célèbrent ainsi la Mère Divine. Rentrent également dans cette catégorie les poèmes plus récents de mystiques populaires tels que Tulsidas, Mirabaï, Kabir ou encore Toukaram.

 Des écrits plus proprement philosophiques constituent également des piliers de la tradition indienne. Il s’agit par exemple des Yoga Sutras de Patanjali ou des écrits de Sankaracharya, un grand philosophe indien du 8ème siècle originaire du Kerala et père de l’Advaïta Vedanta, la philosophie de la non-dualité.

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Première religion en Inde

Posté par othoharmonie le 22 février 2013

 

La première religion de l’Inde était celle de la Mère-patrie, apportée de Mu par les Naacals, une sainte fraternité. Ces hommes enseignaient déjà la religion et les sciences cosmiques dans la Mère patrie, et les plus savants étaient envoyés dans les empires coloniaux pour fonder des collèges et enseigner les prêtres, qui à leur tour enseignaient le peuple.

Première religion en Inde dans VOYAGE EN INDE inde-300x274

Il y a 5 000 ans environ, une race d’Aryens descendit en Inde des vallées sauvages de l’Hindou Koosh et des hautes montagnes environnantes. Ils s’établirent d’abord chez les Nagas de la vallée de Saraswatte. C’étaient de solides montagnards incultes et grossiers. Les Nagas, la race la plus cultivée du monde, les prirent en pitié, les accueillirent dans leurs écoles et leurs collèges et s’efforcèrent de les éduquer. Les Nagas les reçurent si bien que ces gens firent descendre de leurs montagnes tous ceux qui s’y étaient multipliés depuis la destruction du grand empire Uighur dont ils étaient les descendants. Bientôt, ces Aryens eurent conquis tout le nord de l’Inde, et ils s’emparèrent de tous les collèges. Pensant avoir appris des Naacals tout ce qu’il y avait à apprendre, ils chassèrent leurs bons maîtres du pays et les repoussèrent jusque dans les montagnes aux neiges éternelles.

Au bout d’un certain temps une secte se forma, que l’on appela Brahmane, et qui usurpa le droit d’enseigner la religion. Pour parvenir à leurs fins, ces Brahmanes introduisirent dans la religion des théologies perverses, incompréhensibles et extravagantes. Ce fut pour l’Inde le commencement de la fin, qui ne cessa de s’accélérer. Ils créèrent le système des castes; au début il n’y en eut que trois mais elles se multiplièrent au point que la caste la plus basse fut appelée « intouchable ». Celui qui, appartenant à une caste supérieure, effleurait un intouchable devait subir un stage de purification avant d’être de nouveau accepté par sa propre caste. L’Inde tomba alors très bas, et perdit sa suprématie dans la religion, les arts et les sciences. II ne restait plus que quelques braises de ce qui avait été la lumière éclatante d’une flamme représentant tout ce qu’il avait de bon dans la vie.

A ce moment une étincelle jaillit de ces cendres, en la personne du prince Gautama. Il renonça aux affabulations et reprit l’enseignement des Ecrits sacrés. Il eut bientôt une multitude d’élèves et de disciples, qui devinrent les bouddhistes. Le bouddhisme se répandit dans tout l’Orient et devint la religion universelle.

En peu de temps, naturellement, une nouvelle caste sacerdotale apparut pour saper l’oeuvre du Bouddha. Les prêtres bouddhistes du nord de l’Inde s’écartèrent de leur bon maître Gautama et introduisirent dans la religion toutes sortes de théologies et de théories impossibles dans le seul but de faire du peuple leurs esclaves. Seuls les prêtres du sud restèrent fidèles aux enseignements de Gautama. Aujourd’hui, le cœur du bouddhisme se trouve dans un petit temple d’une simplicité ascétique, dans les montagnes centrales de Ceylan, à Kandy. Mais en dépit de tous les pièges, de toutes les chausse-trappes du clergé communs à toutes les religions d’aujourd’hui, une étincelle a été ravivée qui brillera bientôt dans le monde entier. Les prêtres et les politiciens n’ont jamais vu et ne verront jamais les avertissements, « l’écriture sur le mur », tant que ces murs ne s’écrouleront pas sur eux, trop tard pour qu’ils songent à fuir. Il en a été ainsi dans toute l’histoire du monde depuis 15 000 ans. Les peuples se soulèvent pour écraser les politiciens, et le Seigneur,à sa façon, sépare dans son jardin le bon grain de l’ivraie.

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A U M est une inscription qui a dérouté les savants du monde entier, y compris les Hindous, depuis plus de 2 300 ans. Sa signification et sa portée furent perdues quand les Naacals furent chassés d’Inde par les Brahmanes. De nombreux érudits se sont penchés sur ce sigle pour essayer d’en trouver la signification, mais pas un n’est parvenu à un résultat satisfaisant; les plus anciennes explications sont confuses. Voici quelques exemples :

Manava dharma Sastra est un ancien livre hindou. Livre 2, Sloka 74 : « Au commencement l’Infini existait seul et s’appelait Aditi. Dans cet Infini habitait A U M dont le nom doit précéder toutes les prières et les invocations. »

Livre de Manu, Sloka 77 : « La monosyllabe AUM signifie terre, ciel et cieux. »

I.T. WheelerHistoire de l’Inde, Vol. 2, page 481 : « II est difficile d’interpréter les trois lettres A U et M; on sait seulement que lorsqu’elles sont réunies pour former le mot AUM elles représentent selon Manu le symbole du Seigneur qui créa toutes choses, Brahma. »

H.T. Colebrook écrit dans Atlantic Research : « Selon Noruka, auteur d’un très ancien glossaire des Vedas, la syllabe AUM fait allusion à toutes les Déités… Les Brahmanes réservent peut-être pour leurs initiés un symbole ésotérique plus ample que celui donné par Manu. »

Noruka avait dû lire une version brahmane des Vedas, que ces derniers avaient volée aux Naacals et transformée pour l’adapter à leurs viles intentions, et qu’ils publièrent ensuite comme s’ils en étaient les seuls auteurs.

Les Vedas étaient à l’origine un livre Naacal. Les Naacals ne reconnaissaient qu’une seule Déité. Par conséquent, lorsque Noruka évoque toutes les Déités il est en contradiction flagrante avec les Vedas originaux, ce qui prouve que ces textes auxquels il se réfère n’étaient pas les véritables Vedas mais des livres déjà récrits et transformés.

A U M exprime la même conception que l’Ecriture Mystérieuse et les symboles de la tablette mexicaine de Niven N° 2379. La seule différence réside dans la forme de l’écriture. L’Ecriture Mystérieuse et la tablette mexicaine sont rédigées dans l’ancienne écriture numérique ésotérique des temples. L’ A U M hindou est écrit en symboles alphabétiques qui se lisent ainsi :
A — Ahau              Masculin : Père
U                            Féminin : Mère, Elle
M — Mehen           Le rejeton, le Fils, l’Homme
N.B. : U est employé ici comme le prénom féminin Elle. M aurait été utilisé s’il n’avait risqué d’être confondu avec le M de Mehen.
Les Brahmanes inventèrent une théologie compliquée autour de cette conception, et y introduisirent une confusion totalement incompréhensible pour le peuple. Le sigle devint donc une chose effrayante, superstitieuse.

Source : http://muchurchward.free.fr/pages/03_Le_monde_occulte_de_MU.htmlmain_religion_by_country_-_world_map.svg_

 

 

 

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Il n’y a que la Source

Posté par othoharmonie le 20 février 2013

  …. s’amusant Elle-même

 

Vous pensez que vous devriez être illuminé. Vous l’êtes déjà.

Il n'y a que la Source dans DIEU a-petit1

Vous pensez devoir suivre un chemin pour y arriver. Il n’est pas de chemins.

Vous pensez que l’illumination est un but. Il n’est pas de buts.
Vous pensez que vous devez vous transformer vous-même et transformer le monde pour le rendre meilleur. Il n’est rien à accomplir.
Vous pensez pouvoir trouver Dieu en Inde ou au Tibet. Il n’est nulle part où aller. La Conscience est partout la même.
Vous pensez que l’issue de votre parcours personnel est ce qui importe. Cela est égal, quelle que soit la façon dont il se termine.

Vous pensez que l’histoire qui vous arrive est vraie. C’est une illusion, un rêve.

Vous pensez avoir le contrôle de votre vie. Vous n’êtes qu’une marionnette de la Source.
Vous pensez avoir le libre arbitre et la liberté de choix. Il n’y a que la destinée et son déroulement ordonné.
Vous êtes persuadé d’avoir des ennemis. Il n’y a que la Source.
Vous pensez qu’il existe une formule magique pour trouver Dieu. Détendez-vous, vous résidez déjà en Lui.
Vous pensez que le drame de chacun est une réalité. Il s’agit uniquement de jeux de miroirs et d’écrans de fumée.
Vous pensez que Dieu souhaite une conscience plus élevée pour la planète. La Source est uniquement là pour jouer dans la limitation.
Vous pensez que Dieu vous tient pour responsable. Il n’y a pas de karma.
Vous nourrissez jugements, comparaisons, opinions, préférences. Il n’y a que ce qui Est, tel que c’est, exactement tel que cela doit  être.
Vous voulez être quelqu’un d’important et d’apprécié. Soyez, simplement.
Vous redoutez la mort comme l’évènement le plus tragique de votre vie. La mort est la fin de la limitation.
Vous espérez une vie meilleure, pour la prochaine fois. Il n’y a pas de soi pour se réincarner. Il n’y a que Source en tant que JE SUIS.
Vous regrettez le passé, vous vous tourmentez dans le présent et vous craignez le futur. Vous êtes la Source infinie en train de se distraire, détendez-vous !
Vous êtes captivés par de complexes histoires de conspirations. Il n’y a que la Source s’amusant Elle-même.
Vous pensez avoir une raison de vivre. Il n’y a aucun « moi » individuel pour avoir un quelconque dessein. Il n’y a que la Source. Elle a un dessein pour cette apparence.
Vous n’y avez pas accès au travers d’un esprit fini.

Satyam Nadeem, auteur de « De la prison à l’éveil » Éditions Du Relié 2001 trouvé sur http://www.eveilspirituel.net 

 

 . Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source : Le Jardin de Joeliah 

 

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

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La fin du stade de l’ego pour les artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 20 février 2013

 La fin du stade de l'ego pour les artisans de Lumière dans Etat d'être coline

Les guerres intergalactiques étaient dans une impasse avant que la terre n’entre en jeu. Lorsque la bataille s’est renouvelée sur la terre, elle s’est réellement transférée à la terre. Avec ce transfert, quelque chose a commencé à changer dans la conscience galactique. Le temps des guerres galactiques était fini.

Bien qu’elles soient restées activement concernées par l’humanité et la terre, les âmes galactiques se sont lentement retirées dans un rôle d’observatrices. Dans ce rôle, elles ont commencé à prendre conscience d’une sorte de fatigue particulière dans leur être. Elles se sentaient vides. Alors que les combats et les batailles se poursuivaient, celles-ci ne les fascinaient plus autant qu’autrefois. Elles ont commencé à se poser des questions philosophiques telles que : Quel est le sens de ma vie ? Pourquoi je me bats tout le temps ? Le pouvoir me rend-il vraiment heureuse ? En se posant ces questions, leur lassitude de la guerre se renforçait.

Les guerriers galactiques atteignaient graduellement la fin de leur stade de l’ego. A leur insu, ils avaient transféré l’énergie de l’ego et de la lutte pour le pouvoir à la terre, lieu énergétiquement ouvert à cette énergie. A cette époque, les âmes humaines commençaient juste à explorer le stade de conscience de l’ego.

Dans la conscience des guerriers galactiques, un certain espace s’est créé : un espace pour le doute, la réflexion. Ils sont entrés dans une phase de transformation, que nous décrirons en distinguant les étapes suivantes :

1)Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose » : Le début de la fin.      

2)Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent : Le milieu de la fin.

3)Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi : La fin de la fin.

4)L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté ; aider les autres à faire la transition.

Ces quatre étapes marquent la transition d’ une conscience fondée sur l’ego à celle qui est fondée sur le coeur.

Souvenez-vous bien que la terre et l’humanité ainsi que les royaumes galactiques traversent cette phase, mais pas en même temps.

La planète terre entre maintenant dans la troisième étape. Nombre d’entre vous, les artisans de Lumière, sont aussi à cette troisième étape, en phase avec le processus intérieur de la terre. Certains se battent encore avec la seconde étape, et quelques-uns sont déjà parvenus à la quatrième et goûtent les délices de la joie véritable et de l’inspiration. 

De grandes parts de l’humanité, toutefois, ne désirent pas du tout se libérer de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne sont pas encore entrées dans la première étape de la phase de transition. Ce n’est pas quelque chose à juger, à critiquer ou plaindre. Voyez plutôt cela comme un processus naturel tel que la croissance d’une plante. Vous ne jugez pas une fleur pour être en bouton au lieu d’être en pleine floraison. Essayez de voir cela sous cet angle. Porter des jugements moraux sur les effets destructeurs de la conscience fondée sur l’ego dans votre monde provient d’un manque de compréhension des dynamismes spirituels. De plus, cela affaiblit vos  forces, puisque la colère et la frustration que vous ressentez parfois en regardant les nouvelles ou en lisant vos journaux ne peuvent pas être transformées en quelque chose de constructif. Cela ne fait que vous épuiser et abaisser votre taux vibratoire. Essayez de voir les choses avec un peu de recul, en ayant confiance. Essayez de ressentir intuitivement les courants souterrains de la conscience collective, ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les medias.

Cela n’a aucun sens d’essayer de changer des âmes encore prisonnières de la réalité de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne veulent pas de votre aide, puisqu’elles ne sont pas encore ouvertes aux énergies fondées sur le coeur que vous, les artisans de Lumière, souhaitez partager avec elles. Même si à vos yeux, elles semblent avoir besoin d’aide, aussi longtemps qu’elles n’en veulent pas, c’est qu’elles n’en ont pas besoin. C’est aussi simple.

Les artisans de Lumière sont très enclins à donner et à aider, mais ils y perdent souvent leur capacité de discernement. Cela provoque un gaspillage d’énergie et peut résulter pour eux en doute de soi et en déception. S’il vous plaît, utilisez ici votre capacité de discernement, car le désir d’aider peut tragiquement devenir un piège pour les artisans de Lumière et les empêcher d’achever réellement la troisième étape de la transition. (La notion d’aide est explicitée plus loin et dans le message « Pièges sur la voie du guérisseur », 2ème partie).

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Nous allons maintenant conclure notre description des artisans de Lumière à la fin de leur stade de l’ego. Comme nous l’avons vu, en ce temps-là vous, parmi d’autres empires galactiques, avez interféré avec l’humanité alors que l’être humain moderne prenait forme. A mesure que vous avez commencé à jouer un rôle d’observateurs, vous vous êtes lassés de combattre.

Le pouvoir que vous aviez si longtemps cherché avait eu pour résultat un type de domination qui anéantissait les qualités uniques et individuelles de ce que vous dominiez. Ainsi, rien de nouveau ne pouvait entrer dans votre réalité. Vous tuiez tout ce qui était « autre ». Ce mode de fonctionnement avait rendu votre réalité statique et prévisible au bout d’un certain temps. Lorsque vous avez pris conscience de la vacuité du combat pour le pouvoir, votre conscience s’est ouverte à de nouvelles possibilités. Une aspiration est née pour autre chose.

Vous aviez achevé la première étape de la transition vers une conscience fondée sur le coeur. Les énergies de l’ego, qui avaient régné librement pendant des éons, s’étaient calmées et libéraient un espace pour autre chose. Dans votre coeur, une nouvelle énergie s’était éveillée, comme une tendre fleur. Une voix subtile et calme commençait à vous parler de votre foyer, un lieu que vous aviez connu autrefois mais dont vous aviez perdu la trace en chemin. Vous ressentiez de la nostalgie.

Tout comme les âmes de la terre, vous aviez fait l’expérience autrefois de l’état océanique d’unité d’où toute âme est originaire. Graduellement, vous aviez évolué à partir de cet océan en unités individuelles de conscience. « Ces petites âmes » que vous étiez alors avaient un grand appétit d’exploration, tout en gardant  en elles le souvenir douloureux d’un paradis qu’elles avaient dû laisser derrière elles.  

Plus tard, lorsque vous êtes passées au stade de la conscience de l’ego, cette douleur était encore présente en vous. Pour l’essentiel, ce que vous avez essayé de faire a été de remplir cette place vide avec le pouvoir. Vous avez cherché à vous combler en jouant le jeu du combat et de la conquête.

Le pouvoir est l’énergie qui s’oppose le plus à l’unité. En exerçant le pouvoir, vous vous isolez de l’autre. En luttant pour le pouvoir, vous vous éloignez encore plus de votre foyer : la conscience de l’unité. Le fait que le pouvoir vous éloigne de votre foyer au lieu de vous en rapprocher vous était caché pendant longtemps, puisque le pouvoir est fortement entremêlé d’illusion. Le pouvoir peut facilement cacher son vrai visage pour une âme naïve et inexpérimentée. Il crée l’illusion de l’abondance, de la plénitude, de la reconnaissance et même de l’amour. Le stade de l’ego est une exploration sans restriction de l’étendue du pouvoir : gagner, perdre, lutter, dominer, manipuler, être l’offenseur et la victime.

Au niveau intérieur, l’âme est déchirée à ce stade. Le stade de l’ego provoque une attaque contre l’intégrité de l’âme. Par intégrité, nous voulons dire l’unité naturelle et l’intégralité de l’âme. En passant au stade de l’ego, l’âme entre dans un état de schizophrénie. Elle perd son innocence. D’un côté, elle se bat et conquiert ; de l’autre, elle réalise que c’est mal d’endommager et de détruire d’autres êtres vivants. Ce n’est pas mal selon  une loi objective ou un juge. Mais l’âme réalise subconsciemment qu’elle fait quelque chose qui s’oppose à sa nature divine. C’est dans la nature de son essence divine de créer et de donner la vie. Lorsque l’âme fonctionne sur un désir de pouvoir personnel, au fond d’elle naît un sentiment de culpabilité. Là encore, ce n’est pas un verdict extérieur qui proclame qu’elle est coupable. C’est l’âme qui réalise qu’elle perd son innocence et sa pureté. Tandis que l’âme poursuit sa quête de pouvoir sur le plan extérieur, un sentiment croissant d’indignité la dévore de l’intérieur.

Le stade de la conscience fondée sur l’ego est un stade naturel dans le voyage de l’âme. En fait, il concerne la pleine exploration d’un aspect de l’être de l’âme : la volonté. Votre volonté constitue le pont entre le monde intérieur et l’extérieur. La volonté est cette part de vous qui focalise l’énergie de votre âme dans le monde matériel. La volonté peut être inspirée par le désir du pouvoir ou par celui de l’unité. Cela dépend de l’état de votre conscience intérieure. Lorsqu’une âme atteint la fin du stade de l’ego, la volonté devient de plus en plus une extension du coeur. L’ego ou la volonté personnelle ne sont pas détruits, mais s’écoulent en accord avec  la sagesse du coeur et son inspiration. A ce point, l’ego accepte joyeusement le coeur comme guide spirituel. L’intégralité naturelle de l’âme est restaurée.

Quand vous, les âmes d’artisans de Lumière, êtes arrivées à la deuxième étape de cette transition, vous avez ressenti le désir sincère de rectifier ce que vous aviez fait de mal sur la terre. Vous avez réalisé que vous aviez maltraité les êtres humains vivant sur la terre et que vous aviez empêché la libre expression et le développement des âmes de la terre. Vous avez réalisé que vous aviez violé la vie en essayant de la manipuler et de la contrôler selon vos besoins. Vous avez voulu libérer les êtres humains des chaînes de la peur et des restrictions qui avaient apporté beaucoup d’obscurité dans leurs vies, et vous avez eu le sentiment que vous pourriez accomplir le plus à cet égard en vous incarnant vous-mêmes dans des corps humains. Vous vous êtes donc incarnées dans des corps humains, dont vous aviez vous-mêmes participé à la création de la génétique, pour transformer de l’intérieur vos créations. Les âmes qui sont venues sur la terre avec cette mission avaient l’intention de répandre la Lumière dans les créations qu’elles avaient manipulées.

C’est à cause de cela qu’on les appelle « artisans de Lumière ». Vous avez pris la décision d’agir ainsi et de vous embarquer dans toute une série de vies terrestres, sous l’impulsion d’un sentiment nouveau de responsabilité ainsi que du désir sincère de prendre sur vous ce fardeau karmique, de façon à être pleinement capables de vous libérer du passé.            

issu du livre de Pamela Kribbe : L’Artisan de la Lumière Tome II
www.jeshua.net/fr

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La Spiritualité

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

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RO. Vous voulez donc parler de l’intelligence pratique, pas seulement d’intellect…

BC. Je parle de spiritualité appliquée, mise en pratique. Depuis deux mille ans, nous avons eu de nombreux idéaux : un idéal de fraternité, l’idée que nous sommes tous enfants de Dieu, un désir de paix, de bonne volonté entre tous les hommes, etc. Nous en parlons une fois par an à Noël, puis peut-être de nouveau à Pâques. Mais en fait, dans notre vie quotidienne, nous sommes aussi corrompus qu’il est possible de l’être. C’est parce que pour nous la spiritualité est une chose purement théorique. Les différents groupes religieux sont largement à blâmer pour cet état de fait. Ils avaient la tâche d’enseigner et de guérir. Ils ont très mal enseigné, à mon avis, et pas du tout pratiqué la guérison. Et cela a coupé l’humanité de sa véritable nature.

RO. Et cela a pu créer des divisions ?

BC. Oh oui, cela a beaucoup divisé l’humanité. Cela nous a coupé de notre propre nature spirituelle. Le Maître Djwhal Khul, qui a donné au monde les enseignements transmis par Alice Bailey, est catégorique à ce sujet : il dit que l’un des plus grands triomphes des forces du mal, des forces de la matérialité, est le fait que les groupes religieux ont accaparé l’idée de spiritualité : tout ce qui est religieux est automatiquement considéré comme spirituel (que cela le soit réellement ou pas) et tout le reste peut être corrompu, que ce soient les affaires, la politique, les systèmes économiques. Mais la religion est considérée comme exempte de corruption ; elle est  » spirituelle « .

Nous devons comprendre que ce qui est spirituel, c’est d’agir dans le but d’améliorer la vie de tous, du plus grand nombre. Est spirituel tout ce qui apporte à un homme ou à une femme une vie meilleure, que ce soit sur le plan physique, sur le plan astral-émotionnel, sur le plan mental ou sur le plan spirituel, celui de l’âme. Tout ce qui va dans le sens d’un progrès pour l’humanité est fondamentalement spirituel ; ce n’est pas uniquement ce qui est religieux. Le sentier de la religion est seulement l’un des sentiers. Nous devons donc créer des structures, politiques, économiques et sociales, dont les intentions soient fondamentalement spirituelles.

RO. Voulez-vous dire que le but essentiel de toutes les religions doit être d’enseigner une vie juste, et non la déification de quelque personnage ?

BC. Absolument. C’est ce que le simple enseignement des Instructeurs a toujours été. Chacun d’eux est venu, a prodigué ses enseignements à un petit groupe de personnes, puis a, en apparence, disparu de la planète. On a dit qu’il était au ciel, ou dans le nirvana, bien loin, coupé de l’humanité, et cela nous a laissé sous le contrôle des prêtres, qui ont, pour la plupart, interprété (ou déformé) les enseignements afin de garder leur pouvoir. Ils sont les interprètes, le lien entre l’homme et Dieu. Mais l’homme n’a nullement besoin de ces intermédiaires. L’homme a Dieu en lui-même. Les prêtres ont toujours enseigné que Dieu était  » là-haut « , et que nous devions surveiller nos paroles et nos actes, parce que Dieu écoute. Alors qu’en fait, le Dieu intérieur est celui qui compte réellement, c’est le Dieu qui vous pousse en avant, sur le chemin de l’évolution, et que vous devez apprendre à manifester dans sa nature véritable, qui est altruisme, amour, générosité, compassion, etc.

 

Source : Issu du site …..

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Le sourire

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 Le sourire dans Sourire au rire sourire

« Le sourire est une marque, un signe d’un grand amour s’il est fait avec le coeur et la joie… il est une énergie qui peut tout changer… un simple regard change tout, alors imaginez un sourire!

Ne voyez pas ceci comme banale… le sourire peut changer une vie! Vous le savez… alors, qu’attendez-vous pour vous exprimer?

D’accord, il n’est pas facile d’être authentique tous les jours… on a pas la «pêche» à chaque lever du lit!

Oui, c’est possible… mais, la joie et le sourire sont toujours inscrits en votre coeur… qu’est-ce qui vous empêche de laisser votre coeur s’exprimer? Vous… votre mental… vos choix… vos émotions… ce qui est passé est passé… alors, dans l’instant présent qu’est-ce qui vous préoccupe au point de ne pas laisser se dessiner une marque aussi joyeuse sur votre visage rayonnant? Tout ce que vous ne pouvez changer dans le moment présent vaut-il la peine que nous y accordons tant d’énergie par la pensée? Alors, sourions!

Cela peut changer une vie! Que savez-vous vraiment de l’impact de votre attitude? Voir un sourire chez un inconnu dans la rue, cela peut tout changer… n’avez-vous jamais fait cette expérience? Voir un sourire inconnu? Pensez-y… »

Avec Amour
Sandalphon
Doan

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Bouddha, mon psy positif

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

 

par Thierry Jansen

La psychologie bouddhiste est une invitation à révéler le meilleur de nous-mêmes : la sagesse de notre cœur. Elle a inspiré Thierry Janssen, médecin et psychothérapeute qui signe la préface du livre de Jack Kornfield.

Bouddha, mon psy positif dans SAGESSE bouddha-300x225

  En Occident, la psychologie a été marquée par trois grands courants apparus au XXeme siècle : la psychanalyse, le comportementalisme (ou béhaviorisme) et la psychologie humaniste. La psychanalyse décrit l’individu comme le résultat d’instincts sexuels et agressifs refoulés, difficilement accessibles à la conscience et agissant en dehors du contrôle de la volonté. Les théories comportementalistes le présentent comme un être flexible, malléable, en proie aux influences de son environnement, soumis aux lois de l’apprentissage et du conditionne- ment. La psychologie humaniste le considère comme responsable et libre de réaliser ses potentialités à travers un processus que le psychologue américain Abraham Maslow a qualifié d’« actualisation de soi ». Il est intéressant de constater que chacune des trois approches se conjugue à un temps différent. 

  La psychanalyse s’intéresse essentiellement au passé des individus pour le faire resurgir dans le présent. Les thérapies cognitivo- comportementales explorent sur- tout le présent des patients afin de les aider à échapper aux conditionnements du passé. Enfin, la psychologie humaniste encourage les êtres humains à mettre leur volonté au service de leur liberté pour exprimer le meilleur d’eux-mêmes dans le futur. (…) Les psychanalystes, les thérapeutes cognitivo-comportemenalistes et les psychothérapeutes humanistes gagneraient sans doute beaucoup à lire l’ouvrage de Jack Kornfield. Ils y découvriraient que, bien avant l’apparition de leurs querelles d’écoles, la psychologie bouddhiste a réussi à conjuguer les temps passé, pré- sent et futur selon une logique extrêmement dynamique. En effet, à l’instar de la psychanalyse, la psychologie bouddhiste reconnaît l’influence du passé inconscient sur nos comportements, en vertu d’une logique définie par le karma individuel et universel, les sankharas et la conscience réceptacle. A la façon des approches cognitivo-comportementales, elle nous aide à démasquer, à chaque instant du présent, la partialité de nos pensées afin de pouvoir échapper à leur emprise et re- trouver la liberté de choisir nos actions. Et, de la même manière que la psychologie humaniste, elle nous encourage à exprimer la noblesse et la bonté qui sont en nous afin de pouvoir vivre le futur heureux et en bonne santé. 

  Ainsi, la psychologie bouddhiste apparaît comme une psychologie intégrative qui englobe différents temps et différentes dimensions de l’expérience humaine dans une optique résolument optimiste. En ce sens, elle est proche de ce que l’on appelle la « psychologie positive » : (…) elle encourage la transformation des individus en espérant que celle-ci participera à l’évolution de la collectivité ; elle refuse de ne s’intéresser qu’aux aspects négatifs de l’expérience humaine, elle croit à la possibilité d’en valoriser les aspects positifs ; elle veut quitter le domaine du pathologique pour promouvoir celui du bonheur et de la bonne santé ; et elle est convaincue que l’être humain a en lui les ressources pour y parvenir. (…)

Ce qui fait la particularité de la psychologie bouddhiste, c’est son absence de résignation face à la souffrance. Le message que Jack Kornfield transmet à travers ce livre est clair: il s’agit d’assumer notre responsabilité face à l’existence car nous sommes habilités à répondre aux événements de notre vie. (…)

Contrairement à la psychologie clinique de l’Occident qui assimile les patients à des êtres passifs, victimes de forces biologiques et intrapsychiques que seule une expertise extérieure peut identifier et contrôler, la psychologie bouddhiste considère que chacun de nous est l’expert de sa propre vie. Personne d’autre que nous-mêmes ne sait mieux ce qu’il conviendrait de transformer dans notre personnalité pour nous dé- faire des racines de la souffrance. « C’est le travail de toute une vie », nous dit Jack. Le rôle du psychologue bouddhiste est d’offrir des outils pour effectuer ce travail. 

  La lecture de ce livre a achevé de m’en convaincre : la psychologie bouddhiste est une véritable philosophie de vie (…) Elle est, je pense, l’expression la plus aboutie du concept de « santé mentale optimale ».

 

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La sagesse des modernes

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

La sagesse des modernes (avril 1998, Robert Laffont)

Deux philosophes viennent de faire le tour des 10 interrogations de notre époque. La sagesse n’est jamais loin. Extrait de leur introduction.

La sagesse des modernes dans SAGESSE bouda-300x225

« Comment vivre ? C’est la question principale, qui contient toutes les autres. Comment vivre d’une façon plus heureuse, plus sensée, plus libre ? Dans le monde tel qu’il est, puisqu’on n’a pas le choix. A l’époque qui est la nôtre, puisque tous les choix en dépendent. Le maximum de bonheur, dans le maximum de lucidité : c’est ce que les Anciens appelaient « sagesse », qui donnait sens à leur philosophie, et à leur vie. Mais leur sagesse n’est pas la nôtre. Ou la nôtre, plutôt, ne saurait reproduire, purement et simplement, la leur. Le monde n’est pas le même. La société n’est pas la même. Les sciences, la morale, la politique… ne sont pas les mêmes. Comment aurions-nous la même vie, la même façon de nous sauver ou de nous perdre ?
Si nous avons voulu renouer avec l’idéal ancien de sagesse, c’est moins par nostalgie que par impatience. La vie est trop brève, trop précieuse, trop difficile, pour qu’on se résigne à la vivre n’importe comment. Et trop intéressante pour qu’on ne prenne pas le temps d’y réfléchir, et d’en débattre.

Comment vivre ? Si la philosophie ne répond pas à cette question, à quoi bon la philosophie ? La question philosophique la plus importante, à nos yeux, c’est celle, comme disaient les Grecs, de la « vie bonne » : du bonheur, mais lucide, et de la sagesse, mais en acte. Comment la morale ou les sciences pourraient-elles y suffire ? Car ni l’une ni les autres ne nous disent si la vie mérite d’être vécue, ni ce qui lui donne son prix ou son sens. Qui se contenterait de connaître ? Qui se contenterait de faire son devoir ? Qui y verrait un bonheur suffisant ? Une sagesse suffisante ? Une spiritualité suffisante ? Cela vaut spécialement pour la morale. La morale pour nous n’est pas tout, et elle n’est pas l’essentiel. Elle ne sait que commander – et qui se contenterait d’obéir ? Elle ne sait dire ordinairement que non – et qui n’a besoin de dire oui ? Elle est faite surtout de devoirs – et qui ne préfère l’amour et la liberté ?

« Je n’ai fait que mon devoir », dit-on parfois. C’est reconnaître qu’il ne s’agit que d’un minimum obligé. La vie, aussi bien individuelle que commune, a d’autres charmes, fort heureusement, et d’autres exigences. Il nous a paru important de réfléchir à la sagesse : parce que nous en manquons, comme tout le monde, parce que nous avons besoin de la penser pour essayer, malgré tout, de nous en approcher. Quant à la modernité, nous n’avons aucune prétention à en détenir l’impossible et ridicule exclusivité. Au demeurant, nous prenons le mot en un sens large, qui n’a rien à voir avec l’actualité ou la mode. La modernité, pour nous, c’est tout ce qui relève de l’émergence du monde démocratique et de sa séparation d’avec le religieux ; c’est donc tout ce qui participe de la fin du « théologico-politique ».

Reste à la penser, à l’assumer, et à en faire surgir, peut-être, un peu plus de lumière, de bonheur, d’esprit – un peu plus de sagesse. C’est à quoi nous avons voulu, ensemble, essayer de contribuer. Notre problème ? Il tient en une question : quelle sagesse après la religion et au-delà de la morale ? Nous ne sommes sûrs ni l’un ni l’autre de nos réponses. Mais nous sommes certains, l’un et l’autre, de la pertinence de la question ».

Luc Ferry et André Comte-Sponville

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Un morceau de gâteau !

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

Parfois on se demande…qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela? Pourquoi Dieu laisse-t-il ces choses m’arriver?

Une fille dit à sa mère que tout tourne mal pour elle. Elle a probablement échoué son examen de maths et son petit ami vient de la laisser pour… sa meilleure amie.

Un morceau de gâteau ! dans SAGESSE images

Dans ces périodes tristes, une bonne mère connait la chose à faire pour encourager sa fille. « Je fais un délicieux gâteau ».

À ce moment, la mère prend sa fille dans ses bras et la guide vers la cuisine, tandis que sa fille essaie de sourire. Tandis que la mère prépare les ustensiles et les ingrédients, sa fille s’est assise au comptoir. Sa mère demande: « Ma chérie, aimerais-tu un morceau de gâteau? »

Sa fille répond: « Bien sûr, maman, tu sais combien j’aime le gâteau. »

D’accord… dit la mère. Bois un peu de cette huile de cuisson.

Choquée, la jeune fille répond: Quoi? Pas question !!!

Que dirais-tu alors de quelques oeufs crus?

À cela la fille répond: Est-ce que tu plaisantes?

Que dirais-tu d’un peu de farine?

Non maman, je vais être malade.

La mère répond: Toutes ces choses ne sont pas cuites et goûtent mauvais, mais si tu les mets toutes ensemble ils font un délicieux gâteau.

Dieu travaille de la même manière. Quand nous nous demandons pourquoi il nous fait passer par ces périodes difficiles, nous ne réalisons pas ce que ces événements peuvent nous apporter. Seulement Lui sait et Il ne nous laissera pas tomber. Nous n’avons pas besoin d’arranger les ingrédients crus, seulement croire en Lui… Et voir quelque chose de fantastique survenir.

Dieu nous aime tellement… Il nous envoie des fleurs chaque printemps. Il fait se lever le soleil tous les matins… Et chaque fois que tu as besoin de parler… Il est là pour écouter! Il peut vivre n’importe ou dans l’univers… mais Il choisit de vivre dans ton coeur!

Auteur inconnu

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Offrande aux éléments

Posté par othoharmonie le 16 février 2013

 Offrande aux éléments dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS images-4

Lorsque nous travaillons avec les éléments et que notre demande a été entendue, il est convenable d’organiser un rituel d’offrande envers le ou les éléments concernés. Il est préférable de déposer une offrande dans un endroit qui leur est associé. Toutefois, si cela n’est pas possible, un simple rituel fait également l’affaire.

MATÉRIEL

- Pentacle

- Encens (relié à l’élément)

TERRE

- Bougie verte

- Pierre verte (Aventurine, Agate « Moss », etc…)

- Offrande (Herbes, Terre, Poils d’un animal sauvage)

AIR

- Bougie jaune

- Pierre jaune (Calcite jaune, Citrine, etc…)

- Offrande (Plume, Encens, Ruban)

FEU

- Bougie rouge

- Pierre rouge (Jaspe rouge, Cornaline, etc…)

- Offrande (Charbon, Pierre volcanique, Bois pétrifié)

EAU

- Bougie bleue

- Pierre bleue (Calcite bleue, Chrysocolle, etc…)

- Offrande (Coquillage, Eau de pluie, Sel marin)

RITUEL

Dans ce rituel, les pierres apportent leurs vibrations et servent à représenter les éléments. On fait brûler de l’encens associé à l’élément remercié. Il suffit ensuite de tout simplement allumer la bougie, de déposer une pierre et l’offrande au point cardinal approprié, selon vos préférences.

On allume et dépose la bougie, puis on place la pierre appropriée.

« Gardien du Nord, de la Terre et de ses domaines,

Vous avez fait de mon souhait une réalité certaine.

Je vous remercie de me l’avoir accordé justement.

Voici un symbole de ma gratitude envers ce dénouement. »

« Gardien de l’Est, de l’Air et de ses domaines,

Vous avez fait de mon souhait une réalité certaine.

Je vous remercie de me l’avoir accordé justement.

Voici un symbole de ma gratitude envers ce dénouement. »

« Gardien du Sud, du Feu et de ses domaines,

Vous avez fait de mon souhait une réalité certaine.

Je vous remercie de me l’avoir accordé justement.

Voici un symbole de ma gratitude envers ce dénouement. »

« Gardien de l’Ouest, de l’Eau et de ses domaines,

Vous avez fait de mon souhait une réalité certaine.

Je vous remercie de me l’avoir accordé justement.

Voici un symbole de ma gratitude envers ce dénouement. »

 

On dépose l’offrande sur le pentacle. On laisse ensuite la bougie brûler pendant un moment. On l’éteint sans souffler dessus. *Une offrande devrait être laissée dans la nature si possible. Autrement, conservez-la et réutilisez-la!!

OFFRANDES AUX ÉLÉMENTS VIDEO

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Rite d’Offrandes

Posté par othoharmonie le 16 février 2013


Rite d'Offrandes dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS offrande

Plusieurs wiccas observent un rite traditionnel en faisant tous les jours une modeste offrande à la Déesse et au Dieu. Ce rite se déroule d’habitude devant les images des déités, mais il peut aussi être exécuté n’importe où, y compris en plein air. 

Les offrandes régulières à la Déesse et au Dieu contribuent à renforcer notre engagement envers eux et envers notre religion ; aussi avons-nous toutes les raisons de faire des oblations périodiques. Dans ce genre de rites, le bol servant à l’oblation (si la célébration à lieu à l’intérieur) tient lieu d’accessoire principal. Bien qu’il puisse être fait de n’importe quel matériau naturel, il est préférable d’utiliser un bol en argile, en bois, en céramique ou en argent. 

Quelles offrandes faut-il choisir, de préférence ?

De façon générale, la nourriture sous toutes ses formes (excepté la viande) ainsi que de petits objets précieux. Il arrive même que des bijoux et des articles de grande valeur soient présentés en offrande et enfouis dans la terre. Si vous n’avez rien d’autre et que vous manquiez de nourriture, vous pouvez offrir de l’eau pure (non seulement indispensable à la vie humaine, mais également saturée d’énergie de la Déesse). On peut également brûler de l’encens en guise d’offrande, mais il convient alors d’offrir un encens spécial que vous n’avez pas l’habitude d’utiliser. (Je souhaiterais ne pas avoir à le mentionner, mais juste au cas où certains d’entre vous auraient manqué une leçon importante : jamais nous ne sacrifions d’êtres vivants aux déités). 

Les offrandes doivent être faites sciemment, dans un esprit de gratitude, avec application et concentration. Les oblations accomplies pour la forme produiront peu d’effet. Dans certains cultes anciens, les fidèles croyaient indispensables de faire de telles offrandes pour se maintenir en vie. Il se peut que vous décidiez de faire une offrande quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, ou une fois toutes les trois semaines au moment de la pleine lune. (les oblations régulières sont préférables aux offrandes sporadiques. L’heure de la journée importe peu, même si la plupart préfèrent la soirée. Encore une fois, je vous invite à découvrir la formule qui vous convient le mieux. 

Bien sûr, nous pouvons aussi faire une offrande de remerciement, au moment de notre choix, pour une prière exaucée. 
Faites appel à votre intuition et n’hésitez pas à faire des essais afin de découvrir les formes rituelles les plus satisfaisantes parmi les suggestions suivantes : 
Après l’oblation, prenez quelques minutes pour réfléchir à la portée des gestes posés. 

images-3 dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS
Offrande quotidienne :

Placez l’offrande dans le bol ou dans la terre en disant : 

Ce que je prends, je le donne librement. 
Acceptez cette offrande, Ô Déesse, Ô Dieu. 

Offrande quotidienne (variante) :

Présentez votre offrande en prononçant ces paroles : 

Je vous offre ce symbole de ma dévotion. 
Puisse-t-il renforcer les liens qui m’unissent à vous. 

Offrande pour l’obtention d’une faveur :

Cela n’a rien à voir avec une tentative de corruption. Il est impossible d’acheter la Déesse et le Dieu, puisqu’ils sont les créateurs et les maîtres de tout ce qui existe. Cependant, le don qui précède la présentation de notre requête spéciale (par une prière) symbolise également ce que nous désirons obtenir. Par le pouvoir de la prière, l’énergie intrinsèque de l’offrande est acheminée vers la Déesse et le Dieu, ce qui attire d’avantage l’attention sur notre demande. 

Lorsque vous demandez une faveur, il convient de choisir une offrande appropriée : un article auquel vous attachez de la valeur, que ce soit sur le plan monétaire, sentimental ou spirituel. 

Enfouissez l’objet dans la terre en même temps que vous priez pour obtenir cette faveur. 
Le rite est accompli. 

(Ne cherchez jamais à récupérer une offrande enfouie dans le sol. Lorsque vous faites un don à la Déesse et au Dieu, vous renoncez à cet objet sous sa forme matérielle. Ce qui est fait est fait.)

Rite d’Action de Grace

Remerciements pour l’exaucement d’une prière :

Ô Déesse, 

Tu as entendu ce que nulle oreille humaine n’entendait, 
Vu ce qu’aucun oeil humain ne voyait, 
Transformé ce qu’aucun coeur humain ne pouvait souffrir, 
Accompli ce qu’aucune main humaine ne pouvait réaliser, 
Changé ce que nul pouvoir humain ne pouvait changer 
Déesse d’amour, Déesse toute-puissante, 
Confluent de toutes les puissances, 
Source de toutes existence, 
Reine du cosmos, 
Créatrice de l’univers 
Accepte cet humble gage de reconnaissance 
Du wicca solitaire 
Dont la parole 
A été entendue. 

(Placez sur le sol une offrande, par exemple, une fleur, une pièce de monnaie, un bijou, une image que vous aurez dessinée vous-même, ou tout autre objet auquel vous attachez de la valeur. Vous pouvez également l’enfouir dans le sol. Si vous ne pouvez le faire immédiatement, déposez l’objet dans le bol d’offrande en attendant de l’offrir à la terre.). 

rituel d’action de grâce solitaire :

(Vous seul déciderez à quel moment il convient de conduire ce rituel. Il peut être accompli à n’importe quel heure de la journée ou de la nuit, qu’elle que soit la phase de la lune, chaque fois que vous en ressentez le besoin.) 

il vous faudra un grand bol de couleur blanche ou rose, une chandelle blanche, de l’eau, des fleurs fraîchement cueillies (des fleurs blanches de préférence) et un napperon de coton blanc. 

Déposez le bol sur l’autel (ou sur n’importe quelle table). Si vous le souhaitez, vous pouvez projeter un cercle. Faites tenir la chandelle blanche au centre du bol avec les gouttes de cire d’une autre chandelle blanche ou en utilisant de la cire d’abeille légèrement chauffée. (le bol fait ainsi office de chandelier). 

Versez ensuite l’eau dans le bol et dispersez les fleurs fraîches à la surface. 
Allumez la chandelle. 
Représentez-vous votre intention rituelle ; n’oubliez pas que vous souhaitez remercier la Déesse et le Dieu. touchez l’eau avec le bout de vos doigts, de part et d’autre de la chandelle, en prononçant ces mots ou une formule semblable : 

Dame de la Lune, des étoiles et de la Terre, 
Seigneur du Soleil, des forêts et des collines, 
Je célèbre un rituel d’action de grâce. 
Mon amour brille comme la flamme. 
Mon amour flotte, comme les pétales, 
Sur vous. 
Dame des eaux, des fleurs et de la mer, 
Seigneur de l’air, des cornes et du feu, 
Je célèbre un rituel d’action de grâce. 
Mon amour brille comme la flamme. 
Mon amour flotte, comme les pétales, 
Sur vous. 
Dame des cavernes, des chats et des serpents, 
Seigneur des plaines, des faucons et des cerfs, 
Je célèbre un rituel d’action de grâce. 
Mon amour brille comme la flamme. 
Mon coeur flotte, comme les pétales, 
Sur vous. 

Regardez à l’intérieur de la flamme, puis à l’intérieur de l’eau. soufflez légèrement à la surface de l’eau et observez les mouvements des fleurs. Entrez en communion, en méditation. Rendez grâce. Enlevez les pétales de l’eau et placez-les au centre du napperon de coton. Enveloppez les pétales dans le morceau de tissu. Si vous avez projeté un cercle, effacez-le à présent. Pour mettre fin au rituel, éteignez la chandelle avec vos doigts, versez l’eau sur le sol et enfouissez les fleurs dans la terre. Le rituel est accompli.

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