• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 9 février 2013

Décoder le langage des dents

Posté par othoharmonie le 9 février 2013

 

S’il est une partie du corps que nous répugnons à faire soigner, ce sont nos dents. Prompts à les accuser de nous pourrir la vie, nous les livrons par nécessité au dentiste, après avoir tenté de reculer l’échéance fatale par force calmants et antibiotiques.

 Décoder le langage des dents dans Tests de personnalité dentition1

Hasard, fatalité, hérédité ou simplement malchance: de nombreuses personnes expliquent ainsi leurs maux de dents. Et si nos problèmes dentaires avaient un sens? Et si, à travers les nombreux problèmes qui les affectent (carie, déchaussement, etc.), nos dents lançaient une sorte d’appel au secours, tentaient de traduire à leur manière le mal-être intérieur que nous ne voulons pas voir, l’émotion bloquée que nous n’osons pas exprimer? Cette vision nous ouvre de nouveaux horizons. Quelle que soit sa nature (carie, déchaussement, malposition, etc.) l’atteinte est une information que le corps envoie, un message à décoder pour mieux se comprendre et se soigner. Ainsi, comprendre le langage de ses dents devient le premier acte de guérison que le patient peut poser, en parallèle avec le soin réalisé par le dentiste. 

Développement personnel 

En matière de problèmes dentaires, s’il est évident que le sucre joue un rôle, il n’explique pas tout. Premier facteur nécessaire à la genèse d’une carie, il n’est pourtant pas le seul. Il n’y a pas de lien mathématique entre la quantité de sucre qu’une personne ingère, son hygiène et la quantité de caries qu’elle développe. Certains gardent une denture indemne en dépit d’une hygiène médiocre ou inexistante et des quantités de sucreries consommées. D’autres à l’inverse, pourtant attentifs à leur hygiène dentaire et alimentaire, voient leurs dents s’abîmer inexorablement au fil du temps. De nombreuses études, chez l’animal comme chez l’homme, ont démontré qu’un lien existe entre stress et caries. Par exemple, une surpopulation induite artificiellement chez le rat augmente de 14% le taux de ses caries. Toute forme de stress (confinement, contrainte, bruit strident) augmente le taux de caries. Une recherche portant sur 311 recrues de la marine a montré que plus une personne est anxieuse et introvertie, plus son taux de caries est élevé. L’observation clinique montre que les caries surviennent à des périodes clés de la vie, en écho à des stress professionnels ou personnels (perte d’emploi, deuil, divorce, etc.). 

Si la dent est un résonateur puissant de notre vie psychique, c’est qu’elle entretient un lien très étroit avec le cerveau. Le lien est embryologique: un tissu commun (le cerveau primitif) est à l’origine de l’encéphale et des dents qui se développent à partir de cellules ayant migré depuis l’ébauche cérébrale. Il existe aussi un lien anatomique: un tronc nerveux d’importance majeure, le nerf trijumeau (cinquième paire de nerfs crâniens) relie directement dents et cerveau. La dent est une extension du cerveau, vis à vis duquel elle joue le rôle de capteur. Ce capteur un peu particulier, capable de percevoir des différences de pression de l’ordre du dixième de millimètre, informe le cerveau sur la position de la mandibule par rapport à la pesanteur. Il en découle pour un individu la capacité de se situer dans l’espace. Des études ont montré que des personnes édentées perdent prématurément leur mémoire spatiale et sont davantage exposées à la démence sénile. Véritable antenne sensible, la dent est un capteur qui fonctionne dans les deux sens: en réception (de la périphérie vers le cerveau) et en émission (du cerveau vers l’extérieur). Ainsi la dent est le baromètre de notre vie psychique. Ses atteintes résonnent avec nos stress, traduisent nos non-dits, nos émotions non exprimées. 

La dent atteinte nous interpelle: « qu’est-ce que je n’exprime pas, qu’est-ce qui coince en ce moment dans ma vie, quelle émotion suis-je en train de ravaler? ». La dent qui s’abîme désigne la facette de la personnalité qui est la cible du stress. Chaque dent porte un sens particulier. Chaque dent est une partie de soi, représente un domaine de la vie personnelle, professionnelle, relationnelle, etc. Par exemple, les incisives du haut représentent la vie relationnelle sur le plan social. Les incisives centrales portent l’identité, l’image: « qui suis-je et qu’est-ce que je montre de moi? ». Leur atteinte évoque un problème de dévalorisation. La canine évoque le pouvoir et la puissance personnelle. Les avoir longues et fortes est signe d’ambition (ce n’est pas un hasard si certaines personnalités médiatiques se les font limer). Leur atteinte témoigne du sentiment d’avoir perdu le contrôle et la maîtrise de sa vie. Chaque dent matérialise une qualité: en haut, les incisives centrales du haut représentent le rayonnement, la canine la volonté, etc. 

Se poser la question de la dent qui s’abîme (pourquoi cette dent s’abîme-t-elle à ce moment de ma vie?) peut éviter bien des déboires. Tout message non compris tend à se répéter. De plombage en dévitalisation et de soin en couronne, la dent s’abîme de plus en plus, parfois jusqu’à devoir être extraite. Ainsi Valérie retourne consulte régulièrement son dentiste, toujours pour la même dent. La première molaire, en bas à gauche, se détériore inexorablement, malgré les soins prodigués. Fatalité, malchance? En faisant le lien entre les épisodes de sa vie et les périodes où la dent s’abîme, Valérie finit par comprendre le sens du message que pendant des années elle n’a pas vu. La première molaire en bas à gauche représente la sécurité matérielle et affective donnée par la mère nourricière ou maman. Or Valérie a perdu sa maman à l’âge de six ans, moment où la dent justement fait son éruption. La dent, qui traduit la fragilité et le manque inscrits par le décès, s’abîme à chaque fois que Valérie est confrontée à un changement qui la place dans une situation d’insécurité: changement d’école, de travail, déménagement, séparation, etc. Certes, comprendre ne fait pas repousser la dent mais permet d’enrayer l’inexorable engrenage. Une dent véritablement soignée (c’est à dire sur tous les plans) le reste. 

Décoder le langage des dents permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité, juste des messages non compris. Perdre ses dents n’est pas inéluctable. Il ne tient qu’à nous de les garder. Il suffit pour cela de leur prêter un peu d’attention en écoutant leur message.

 

Estelle Vereeck
http://www.holodent.com/

Publié dans Tests de personnalité | 1 Commentaire »

Comprendre le sens de nos problèmes dentaires

Posté par othoharmonie le 9 février 2013

 

Nous avons tendance à voir nos dents comme des corps inertes plantés dans nos mâchoires. Le nerf qui les habite et leur donne leur sensibilité se manifeste parfois à travers douleurs et rage de dent.

On se souvient alors qu’elles sont vivantes pour l’oublier aussitôt. En dépit de son apparente dureté, la dent est tout sauf inerte. Sous la fine couche d’émail qui la recouvre, la couche plus profonde, appelée dentine ou ivoire, regorge de fibres nerveuses qui émanent de la partie centrale (nerf ou pulpe). Une dent, c’est avant tout un nerf (et pas n’importe lequel puisqu’il émane directement du cerveau!). Ce que nous désignons sous le terme de dent est donc une extrémité nerveuse hautement différenciée, un nerf gainé d’ivoire et d’émail en quelque sorte. Capteur ultrasensible, la dent est un organe sensoriel à part entière, au même titre que l’oil ou la peau. La nature des informations captées par la dent est physique (chaud, froid, variations de pression) mais aussi psychique. Plus encore, la dent engramme dans sa structure le vécu de l’individu. Ce processus d’enregistrement commence dès le moment où le germe de la future dent ébauche sa formation à l’intérieur des mâchoires du fotus, du nouveau-né puis de l’enfant. La dent porte donc des informations très anciennes. Ensuite, tout au long de la vie, elle continue d’absorber et de stocker les stress, émotions et autres perturbations psychiques. C’est une antenne. Si le cerveau est l’ordinateur central du système, alors les dents sont le clavier à trente-deux touches qui permet de communiquer avec l’unité centrale. Chaque touche ou dent nous connecte en direct avec une période bien précise de l’enfance et un domaine ou facette spécifique de la personnalité.

Comprendre le sens de nos problèmes dentaires dans Tests de personnalité dents

Il est difficile dans ces conditions de nier le lien étroit qui unit la dent au psychisme. Même si nous avons tendance à la réduire à une meule broyeuse d’aliments, la dent est avant tout un capteur d’informations. Dès lors, si je ne veux plus percevoir mon environnement proche parce qu’il est trop dur, que les conditions deviennent trop difficiles ou qu’il ne me convient tout simplement pas, je vais m’arranger pour détruire le récepteur qui le capte: la dent. Le processus s’apparente à une sorte d’auto-anesthésie inconsciente dont nos dents font malheureusement les frais. Par exemple, perdre ses dents par un déchaussement généralisé est une manière de ne plus ressentir le clivage entre qui je suis et ce que je vis. Robert est doté d’un tempérament fantasque. Artiste dans l’âme, il ne rêve depuis tout jeune que de poésie, de musique et de dessin. Il voudrait voyager, découvrir le monde en troubadour nomade. Hélas, son père ne veut pas d’un fils artiste. Robert sera militaire. A vingt ans, embrigadé malgré lui, il réprime ses rêves pour entrer dans l’armée.

Puis à trente, il se range, se marie et devient prof de maths. Vingt ans plus tard, le déchaussement de ses dents témoigne des terribles contraintes que Robert s’est imposé durant de longues années. On ne réprime pas impunément sa nature profonde. Perdre ses dents est parfois la rude sanction d’une vie passée à côté de soi-même. La carie qui ronge nos dents représente elle aussi une forme d’auto-destruction inconsciente. Elle traduit le besoin d’effacer une souffrance passée inscrite dans la dent et réactualisée par un événement récent. La carie qui détruit nos dents a pour finalité d’évacuer l’information nocive liée au vécu douloureux (stress, traumatismes, deuils, chocs émotionnels, etc.), inscrit parfois précocement dans la structure dentaire. C’est la solution parfaite trouvée par l’inconscient lorsque la personne ne peut prendre en charge cette élimination par un travail conscient de libération émotionnelle (psychothérapie ou autre). A travers la carie, processus de dissolution, le corps digère une information négative source de perturbation. Les caries traduisent les stress dont paradoxalement elles essaient de nous soulager. Durant ses années d’enfance, Quentin subit l’autorité pour le moins chaotique d’un père alcoolique dont l’attitude oscille entre  des crises de violence et le laxisme le plus total.  Toute sa vie, Quentin n’aura de cesse de tenter d’éliminer à son insu l’empreinte laissée par ce père traumatique. Sans qu’il sache pourquoi, sa première molaire supérieure gauche, qui représente l’autorité du père, se délabre malgré les soins. Dans le même temps, les dents voisines demeurent saines.

Carie, déchaussement, usure, fracture, etc.: les moyens d’éliminer ses dents ne manquent pas. Le type de problème qu’une personne développe de manière préférentielle dépend de son tempérament et de ses croyances les plus inconscientes. Les caries touchent plus particulièrement les personnes qui se nient, qui croient qu’elles n’ont pas droit à la parole et ravalent leurs besoins et leurs émotions pour ne pas gêner leur entourage. Le déchaussement se développe sur un  terrain psychologique où domine le sentiment d’être impuissant, trop faible pour faire face aux épreuves et aux stress de la vie. Le déchaussement touche les personnes qui au plus profond d’elles-même, et souvent à leur insu, se sentent dépendantes des autres, incapables de subvenir seules à leurs besoins.

Aussi paradoxal que cela paraisse, éliminer ses dents par le déchaussement, par la carie ou un autre moyen, représente une tentative inconsciente de se soulager en s’empêchant de ressentir l’insupportable. Chaque problème qui touche nos dents est donc porteur d’une intention positive. C’est cette finalité inconsciente qu’il faut absolument comprendre et identifier, sous peine d’engager un combat perdu d’avance contre soi-même. D’un côté je m’acharne à vouloir remettre une dent alors que de l’autre j’ai, comme Quentin,  le besoin inconscient mais viscéral de l’éliminer pour ne plus ressentir l’information ou le contenu souffrant qu’elle véhicule. L’apparition d’un problème signe l’impérieux besoin de libérer une souffrance en rapport avec la dent. Le faire par la prise de conscience, tout en faisant soigner la dent par le dentiste, évite que le processus de destruction ne se poursuive inexorablement. Dans le cas contraire, le corps poursuit à sa manière le travail d’élimination et le délabrement se poursuit malgré les soins engagés.

C’est tout l’objet du décodage du langage des dents que d’amener la personne à identifier le besoin de mieux-être qui se cache derrière son problème dentaire. Dès lors qu’elle le comprend, elle peut y répondre autrement qu’en détruisant ses dents. Le véritable travail de reconstruction de soi peut commencer en collaboration avec le dentiste.

 

Estelle Vereeck
http://www.holodent.com/ 

Publié dans Tests de personnalité | Pas de Commentaire »

 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...