Première religion en Inde

Posté par othoharmonie le 22 février 2013

 

La première religion de l’Inde était celle de la Mère-patrie, apportée de Mu par les Naacals, une sainte fraternité. Ces hommes enseignaient déjà la religion et les sciences cosmiques dans la Mère patrie, et les plus savants étaient envoyés dans les empires coloniaux pour fonder des collèges et enseigner les prêtres, qui à leur tour enseignaient le peuple.

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Il y a 5 000 ans environ, une race d’Aryens descendit en Inde des vallées sauvages de l’Hindou Koosh et des hautes montagnes environnantes. Ils s’établirent d’abord chez les Nagas de la vallée de Saraswatte. C’étaient de solides montagnards incultes et grossiers. Les Nagas, la race la plus cultivée du monde, les prirent en pitié, les accueillirent dans leurs écoles et leurs collèges et s’efforcèrent de les éduquer. Les Nagas les reçurent si bien que ces gens firent descendre de leurs montagnes tous ceux qui s’y étaient multipliés depuis la destruction du grand empire Uighur dont ils étaient les descendants. Bientôt, ces Aryens eurent conquis tout le nord de l’Inde, et ils s’emparèrent de tous les collèges. Pensant avoir appris des Naacals tout ce qu’il y avait à apprendre, ils chassèrent leurs bons maîtres du pays et les repoussèrent jusque dans les montagnes aux neiges éternelles.

Au bout d’un certain temps une secte se forma, que l’on appela Brahmane, et qui usurpa le droit d’enseigner la religion. Pour parvenir à leurs fins, ces Brahmanes introduisirent dans la religion des théologies perverses, incompréhensibles et extravagantes. Ce fut pour l’Inde le commencement de la fin, qui ne cessa de s’accélérer. Ils créèrent le système des castes; au début il n’y en eut que trois mais elles se multiplièrent au point que la caste la plus basse fut appelée « intouchable ». Celui qui, appartenant à une caste supérieure, effleurait un intouchable devait subir un stage de purification avant d’être de nouveau accepté par sa propre caste. L’Inde tomba alors très bas, et perdit sa suprématie dans la religion, les arts et les sciences. II ne restait plus que quelques braises de ce qui avait été la lumière éclatante d’une flamme représentant tout ce qu’il avait de bon dans la vie.

A ce moment une étincelle jaillit de ces cendres, en la personne du prince Gautama. Il renonça aux affabulations et reprit l’enseignement des Ecrits sacrés. Il eut bientôt une multitude d’élèves et de disciples, qui devinrent les bouddhistes. Le bouddhisme se répandit dans tout l’Orient et devint la religion universelle.

En peu de temps, naturellement, une nouvelle caste sacerdotale apparut pour saper l’oeuvre du Bouddha. Les prêtres bouddhistes du nord de l’Inde s’écartèrent de leur bon maître Gautama et introduisirent dans la religion toutes sortes de théologies et de théories impossibles dans le seul but de faire du peuple leurs esclaves. Seuls les prêtres du sud restèrent fidèles aux enseignements de Gautama. Aujourd’hui, le cœur du bouddhisme se trouve dans un petit temple d’une simplicité ascétique, dans les montagnes centrales de Ceylan, à Kandy. Mais en dépit de tous les pièges, de toutes les chausse-trappes du clergé communs à toutes les religions d’aujourd’hui, une étincelle a été ravivée qui brillera bientôt dans le monde entier. Les prêtres et les politiciens n’ont jamais vu et ne verront jamais les avertissements, « l’écriture sur le mur », tant que ces murs ne s’écrouleront pas sur eux, trop tard pour qu’ils songent à fuir. Il en a été ainsi dans toute l’histoire du monde depuis 15 000 ans. Les peuples se soulèvent pour écraser les politiciens, et le Seigneur,à sa façon, sépare dans son jardin le bon grain de l’ivraie.

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A U M est une inscription qui a dérouté les savants du monde entier, y compris les Hindous, depuis plus de 2 300 ans. Sa signification et sa portée furent perdues quand les Naacals furent chassés d’Inde par les Brahmanes. De nombreux érudits se sont penchés sur ce sigle pour essayer d’en trouver la signification, mais pas un n’est parvenu à un résultat satisfaisant; les plus anciennes explications sont confuses. Voici quelques exemples :

Manava dharma Sastra est un ancien livre hindou. Livre 2, Sloka 74 : « Au commencement l’Infini existait seul et s’appelait Aditi. Dans cet Infini habitait A U M dont le nom doit précéder toutes les prières et les invocations. »

Livre de Manu, Sloka 77 : « La monosyllabe AUM signifie terre, ciel et cieux. »

I.T. WheelerHistoire de l’Inde, Vol. 2, page 481 : « II est difficile d’interpréter les trois lettres A U et M; on sait seulement que lorsqu’elles sont réunies pour former le mot AUM elles représentent selon Manu le symbole du Seigneur qui créa toutes choses, Brahma. »

H.T. Colebrook écrit dans Atlantic Research : « Selon Noruka, auteur d’un très ancien glossaire des Vedas, la syllabe AUM fait allusion à toutes les Déités… Les Brahmanes réservent peut-être pour leurs initiés un symbole ésotérique plus ample que celui donné par Manu. »

Noruka avait dû lire une version brahmane des Vedas, que ces derniers avaient volée aux Naacals et transformée pour l’adapter à leurs viles intentions, et qu’ils publièrent ensuite comme s’ils en étaient les seuls auteurs.

Les Vedas étaient à l’origine un livre Naacal. Les Naacals ne reconnaissaient qu’une seule Déité. Par conséquent, lorsque Noruka évoque toutes les Déités il est en contradiction flagrante avec les Vedas originaux, ce qui prouve que ces textes auxquels il se réfère n’étaient pas les véritables Vedas mais des livres déjà récrits et transformés.

A U M exprime la même conception que l’Ecriture Mystérieuse et les symboles de la tablette mexicaine de Niven N° 2379. La seule différence réside dans la forme de l’écriture. L’Ecriture Mystérieuse et la tablette mexicaine sont rédigées dans l’ancienne écriture numérique ésotérique des temples. L’ A U M hindou est écrit en symboles alphabétiques qui se lisent ainsi :
A — Ahau              Masculin : Père
U                            Féminin : Mère, Elle
M — Mehen           Le rejeton, le Fils, l’Homme
N.B. : U est employé ici comme le prénom féminin Elle. M aurait été utilisé s’il n’avait risqué d’être confondu avec le M de Mehen.
Les Brahmanes inventèrent une théologie compliquée autour de cette conception, et y introduisirent une confusion totalement incompréhensible pour le peuple. Le sigle devint donc une chose effrayante, superstitieuse.

Source : http://muchurchward.free.fr/pages/03_Le_monde_occulte_de_MU.htmlmain_religion_by_country_-_world_map.svg_

 

 

 

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