Bindi, symbole de l’Inde

Posté par othoharmonie le 31 mars 2013

Le mot « bindi » est tiré du mot sanscrit « bindu », qui signifie « la « goutte ».

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 Traditionnellement, il symbolise le troisième oeil mystique d’une personne et son rapport avec le principe universel de la création. C’est un symbole de conscience, de bonne fortune et de festivité. On dit que le centre du front d’une personne est un des points de pression les plus importants sur le corps humain. Donc, les bindis ont été créé pour concentrer notre attention sur ce point particulier.Ces maquillages particuliers sont aussi appelés « sindur », « tikka », « tilak » …selon la langue utilisée… sur leurs fronts. Au tamil-nadu, la région dont je suis originaire on l’appelle pottu. Mais quelque soit son nom, il intrigue souvent les occidentaux qui essaient souvent d’en comprendre la signification. C’est ce dont je vais essayer de vous parler justement.

Un simple maquillage ou un symbole religieux ?

 Il orne le front. Il existe sous différentes formes – un point rond, une flamme figée gracieuse, un petit point ou un grand. Il a parfois la forme d’ une longue ligne verticale droite ou parfois d’ une conception artistique compliquée ou quelques autres formes aventureuses exotiques. 

Il n’y a pas une explication unique pour ce que signifient les bindis. Le mot « bindi » est dérivé du mot sanskrit bindu (goutte, point) et il est un symbole heureux. Traditionnellement, il est appliqué avec la poudre kum-kum rouge. La couleur rouge apporte de la prospérité à la nouvelle maison – ce point rouge fait de l’épouse la gardienne du bien-être domestique. Et naturellement, il signale aussi à l’environnement que cette femme n’est plus libre… En Inde du Nord le bindi est généralement porté par les femmes mariées, au sud par contre tout le monde le met, même les petits enfants. C’est le cas au Tamil Nadu;Toutes les femmes le portent plus pour des besoins esthétiques, mais j’y reviendrai. 

Aujourd’hui, le kumkum a été en grande partie remplacé par le « bindi autocollant ». Le bindi autocollant existe dans toutes les couleurs, formes et variétés de tailles. Certains sont véritablement des créations exotiques, et utilisent une fine feuille en or ou d’argent, et sont parfois incrustés de pierres brillantes. 

Pourquoi porter un bindi sur le front ? 

Le positionnement du bindi est très significatif. Le secteur entre les sourcils est le siège de la sagesse latente. Ce secteur est connu comme l’emplacement du 6ème chakra. On dit que c’est l’endroit qui commande les divers niveaux de concentration atteints par la méditation. Le point central de ce secteur est le « Bindu » où toute l’expérience est recueillie dans la concentration totale. La tradition Tantrique la situe pendant la méditation, le « kundalini » – l’énergie latente qui se trouve à la base de l’épine est réveillée et monte au point de sahasrara (7ème chakra) situé dans la tête ou le cerveau. Le point central, le « bindu », devient donc une sortie possible pour cette énergie efficace. On croit alors que le « kumkum rouge »(Le kumkum est une poudre fabriqué à partir des feuilles d’une fleur indienne. Il existe aussi du kumkum artificiel et liquide) se trouve à cet endroit du visage entre les sourcils pour maintenir cette énergie dans le corps humain afin de l’empêcher de s’échapper. 

D’une autre manière, on peut dire que ce point est fait pour désigner le chakra du 3ème oeil, c’est à dire qu’il sert à attirer l’attention sur la force divine et l’illumination spirituelle de l’individu.

Signification de la couleur rouge. 

Le vermillon, traditionnellement utilisé pour les bindis (ou pottus), est appelé ‘sindura’ ou ‘sindoor’. Cela signifie ‘rouge’ et représente Shakti (la force). 
Mais il est clair que le rouge, la couleur habituelle des bindis, veut dire quelquechose dans cette tradition et qu’il a un sens important dans la religion hindoue. Quel est-il ? 

 Comme je vous le disais précédemment, le rouge représente dans un premier temps Shakti, la force. En fait on associe le rouge aux sacrifices rituels d’offre de sang que l’on exécutait principalement pour la déesse. Plus tard, les communautés hindoues ont mis un terme aux sacrifices rituels et ont, pour honorer Shakti, offert des offrandes. 

Seule la couleur rouge est restée de ses anciennes pratiques sacrificielles. 

Il symbolise aussi l’amour – un bindi posé sur le front de la bien aimée illumine son visage et captive amant. Comme un bon présage, le ‘sindoor’ est placé dans des temples ou pendant des célébrations avec traditionnellement le saffran jaune dont la couleur a le pouvoir d’influencer l’intellect. On les trouve associés particulièrement dans des temples consacrés à Shakti, Lakshmi et Vishnu. 

Certains chercheurs voit dans la couleur rouge du bindi le symbolisme du sang. Ils disent en effet que dans l’antiquité, chez les aryens, on appliquait, lors de sa préparation et de sa toilette, sur le front la jeune mariée une goutte de son sang comme signe de mariage. La pratique actuelle des femmes indiennes de se mettre sur le frond un rond « Tilaka rouge » appelé Bindiya ou Kumkum pourrait être une survie de cette tradition. 

Il est clair de toute façon que ce signe dénote le statut marital de la femme dans la plupart des communautés indiennes du nord, mais en Inde du sud c’est une prérogative de toutes les filles de porter un bindi, tel un maquillage. La couleur rouge est supposée apporter la prospérité et la bonne augure pour la maison dans laquelle elle rentre. Le bindi permet symboliquement à la femme de préserver le bien-être de sa progéniture, de sa famille et indique sa qualité de maîtresse de maison. C’est indéniablement un signe positif et joyeux. 

Tradition du Bindi 

Une tradition très ancrée dans la culture et la vie quotidienne indienne.

De manière significative quand une femme indienne a le malheur de devenir une veuve elle doit cesser de porter un bindi, indiquant ainsi avec son front nu qu’elle est en deuil. 

Dans beaucoup de régions indiennes aussi les hommes peignent leurs fronts. De ces peintures on peut savoir, vers quelle direction de l’hindouisme le porteur tend. Ainsi, par exemple 3 raies blanches sur le bindi rouge signifie que la personne est shivaïte (adorateurs de Shiva). L’application des poudres kumkum fait donc alors dans ce cas partie des rituels religieux. A ce niveau là, on ne tient pas compte de l’esthétique, mais cette marque de couleurs sur le chakra du 3ème oeil, sert à tirer l’attention sur la force divine et l’illumination spirituelle. 

Pour la conclusion de ses prières du matin, une femme se tamponne selon une vieille coutume d’abord de la pâte de santal sur son front. Puis du vermillon et enfin quelques grains de riz. Les reines des kshatriya peignaient un tilak à leurs époux, pour souhaiter de la chance au champ de bataille ou bien pour les saluer quand ils revenaient. Encore aujourd’hui, celui-ci est une coutume pour souhaiter la bienvenue aux invités. 

Le bindi des femmes s’est développé du rituel de mariage des hindous. Il est traditionnellement peint avec de la poudre kumkum rouge, et la femme qui le porte rougit aussi la raie de ses cheveux au dessus du front. 

Le bindi appartient naturellement aussi à la danse indienne -. C’est traditionnellement le bindi rouge et rond qu’on porte dans ce cas là. Car les anciennes danseuses de temple ne pouvaient pas avoir d’époux. Pourtant elles étaient d’une certaine façon mariées à un dieu, considérait-on. 

De l’ornement traditionnel au maquillage contemporain ou accessoire de mode branché. 

La femme indienne éprise de tradition et conservatrice de ses coutumes utilise toujours, en guise d’ornement sur le front, le vieux kumkum ou sindoor. Dans l’ancien temps, pour obtenir un rond parfait les femmes employaient un petit disque circulaire ou une pièce de monnaie creuse. . D’abord une pâte ou une vaseline collante de cire était appliquée dans l’espace vide du disque ou de la pièce qui étaient alors eux-mêmes couverts de kumkum. Ensuite on ôtait le disque…. et aussitôt on obtenait un bindi rond parfait. 

bindi dans VOYAGE EN INDEAujourd’hui, le kumkum a été en grande partie remplacé par le bindi autocollant. Ce dernier est très en vogue dans toutes les couches de la société indienne surtout tamoule. Les femmes les assortissent avec la couleur de leur sari ou de leur penjabi. Il m’arrive souvent d’en porter d’ailleurs et on en trouve de toutes les formes et couleurs, saupoudrés avec de la poudre d’or par exemple , sertis de perles et des pierres scintillantes et dans différentes tailles etc. Fait de feutre, avec de la colle d’un côté, c’est un produit de remplacement facile à utiliser et ingénieux. Certains sont véritablement des créations exotiques. 

Le bindi sur le front aimé d’une jeune femme est supposé ensorceler son amoureux comme un philtre d’amour dans les romans du Moyen Age occidental. Les poètes, de tous temps en Inde ont composé des couplets sur les beaux bindis des belles demoiselles. 

Le bindi, est aujourd’hui un accessoire de mode. Et apparemment il dépasse les frontières de l’Inde et semble très prisé par les occidentaux branchés style années 70. Il est clair que c’est un maquillage qui éclaire votre visage et lui procure presque un pouvoir hypnotique en focalisant le regard sur lui. Justement chez nous en Occident, cet accessoire de mode est utilisé comme alternative au piercing et a quitté le front pour le reste du corps. On voit parfois sur les plages, des bindis collés autour ou sur les nombrils de jeunes femmes par exemple… 

Alors maintenant que vous connaissez pratiquement tous ses secrets pourquoi ne pas vous laisser charmer et hypnotiser par ce maquillage tellement indien presque universel à présent ?

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Evénements hors du commun

Posté par othoharmonie le 30 mars 2013

Extrait du livre : LA GRANDE REVELATION – L’arrêt du moteur de souffrance planétaire

CHAPITRE 5 : PARIS TENU MA VILLE LUMIERE avec l’aimable autorisation de JG.VESONE 

Trois événements hors du commun

Evénements hors du commun dans Beaux textes foret

C’est dans cette troisième année à Paris que sont survenus trois évènements lors de mes tournées qui ont radicalement changé non seulement mon caractère mais aussi mon comportement et ma vision du monde qui m’entourait. Ce sont des éléments incontournables de cet ouvrage car ils en sont les trois piliers. Ce sont les trois premiers grands signes qui m’ont alerté sur le fait que les évènements très favorables de ma vie ne pouvaient pas être le seul fruit du hasard mais qu’il y avait assurément une intelligence qui veillait sur moi.

Le premier évènement : Bernadette Soubirous 

J’avais fait étape à Nevers dans le cadre de mes tournées pour ma gamme culinaire. Le matin avant de prendre mon camion de démonstration surnommé ‘‘ Calèche ‘‘ , je ne saurais expliquer ce qui m’est passé par la tête. Au lieu d’aller à mon premier rendez-vous, j’ai pris le temps de flâner sur un boulevard et j’ai pénétré dans la propriété d’un couvent de sœurs. J’ai longé des couloirs suivant une indication « Chapelle Bernadette Soubirous ». Bernadette Soubirous est la jeune bergère qui a été témoin de nombreuses apparitions à Lourdes puis déclarée sainte. Je pensais que son nom avait été donné à la chapelle. Mais y entrant je m’aperçois qu’il y avait là un gisant dans une châsse monumentale faite de verre et d’armatures dorées. C’était le corps non décomposé de Bernadette Soubirous. Son visage un peu oxydé avait été recouvert d’une fine couche de cire blanche, mais les médecins constataient que miraculeusement elle ne se décomposait pas depuis sa mort il y avait une centaine d’années. La découverte inattendue de ce corps qui gardait une expression et une vibration comme s’il était vivant a été un choc plus qu’une surprise. Je suis donc resté là un certain temps enveloppé dans l’atmosphère de paix, de tranquillité, de calme et de plaisir qui se dégageait. Une sorte de flux amical et bienveillant pour ne pas dire fraternel se dégageait du corps. Une fois parti j’ai continué à ressentir, tout le long du trajet, de nombreuses heures après, la qualité de relation avec ce qu’il fallait bien appeler une personne inerte et semi-vivante. Cela a été le début d’une très grande relation que je développerai plus loin, où des années après j’ai été invité à recevoir un véritable enseignement de cet être qui m’a raconté sa vie qui n’est pas celle que l’on croit et qui m’a enseigné sur qui j’étais. Elle a été à partir de cette première rencontre la personne la plus proche de moi et celle qui m’a apporté le plus de satisfaction.

Le deuxième évènement est arrivé à Anvers en Belgique

Mes déplacements en province étaient confortables et l’objet d’une vie agréable où je n’hésitais pas à donner libre cours à mes fantaisie de jeune homme célibataire. Le port d’Anvers, qui n’était pas aussi grand que celui d’Amsterdam, me faisait penser à la chanson de Jacques Brel qui décrivait la vie des marins qui faisaient escale dans les ports de la Mer du Nord. J’ai toujours été attiré par le monde des marins alors que je n’ai jamais eu l’occasion de travailler sur des bateaux, ni de faire de longues croisières. Mais ce milieu m’appelle et m’excite. Ayant donc un salon commercial à Anvers pendant une semaine, je passais mes soirées au port. Une nuit j’ai été invité par des matelots dans un bar alors qu’un cargo grec venait de débarquer. Ils m’invitaient à faire une promenade dans les quartiers du port. J’étais aux anges parce qu’il y avait là tous les ingrédients de l’aventure que je ne pouvais pas me permettre dans ma vie ordinaire. J’étais comme dans un film : il y avait les bars sombres, les bordels, les beuveries, les bagarres, les histoires dans plusieurs langues. Après quelques pintes, quelques chants et quelques relations sexuelles un peu hard je me sentais dans l’ambiance avec une petite conscience de danger. Un mois après ma tournée me conduisit à Annecy où je logeai dans un charmant petit hôtel avec une terrasse en promontoire au-dessus du lac. J’y dégustais pour la première fois un poisson nommé fera, genre d’anguille, à la sauce à l’oseille en regardant le coucher du soleil. Je me suis endormi sur la terrasse. Au milieu de la nuit, j’ai été réveillé brutalement par une angoisse extraordinaire, rare et sans cause apparente. J’étais envahi par l’idée fixe que j’étais atteint par une maladie mortelle. J’ai essayé de contenir cette angoisse au bord de la panique, et je suis parti à l’hôpital d’Annecy au beau milieu de la nuit. Le médecin de garde a pensé que j’étais alcoolisé, j’ai fait beaucoup d’efforts pour le persuader du contraire et il m’a finalement examiné. Il a remarqué un gros ganglion non douloureux à l’aine et un état de ma verge montrant des lésions qui selon lui demandaient un examen immédiat. Il m’a recommandé de consulter à Annecy même, dans un laboratoire, un spécialiste dermatologue et dés la première heure. Celui-ci m’a fait des prélèvements et m’a demandé de ne pas quitter son cabinet. Les premières analyses sanguines ont été tout de suite adressées à Lyon par coursier à moto, et dans l’après midi, le spécialiste me déclara :

« Je ne sais pas comment cela vous est arrivé, vous êtes atteint d’une maladie que je croyais disparue depuis longtemps, puisqu’il s’agit de la syphilis et sachez que vous avez une chance extraordinaire puisque vous n’avez pas atteint encore la période d’incubation qui est de l’ordre d’un mois. Nous arrivions juste à la fin de cette période. Vous pouvez donc être traité moyennant un traitement intense de pénicilline. Mais comment avez-vous pu être infecté ainsi, c’est votre vie privée mais où avez-vous été » ? Je lui expliquais le quasi certitude de l’avoir contracté à Anvers lors d’une nuit de débauche avec des marins. J’ai fait sensation dans l’établissement car chaque membre du personnel a voulu passer sa tête pour voir le phénomène. J’étais heureux d’avoir la vie sauve à quelques heures près. J’ai eu droit à une visite de la Police qui a ouvert un dossier et cette surveillance policière m’a suivi jusqu’à Paris où j’ai du plusieurs fois de suite me présenter pour contrôle à l’Hôpital Saint Louis et garder une fiche d’identité pour assurer la traçabilité. J’étais devenu un évènement national et le seul cas recensé qu’il fallait suivre pour qu’il ne fasse pas de dégâts ailleurs. Je n’étais pas fier. J’étais cependant dans un état de joie inconnu jusqu’alors, Miraculeusement ma vie était sauvée. Cet incident qui aurait pu être dramatique m’a invité par la suite à la prudence. Une fois le traitement effectué je n’ai eu aucune séquelle.

Le Troisième évènement est un incident paranormal sur l’autoroute A6.

J’étais en déplacement en Languedoc au sud de Montpellier parce qu’un très gros client qui était l’une des premières grandes surfaces de quincaillerie en France souhaitait un support publicitaire dans un centre commercial. J’avais été choisi pour animer l’ouverture de ce grand magasin dans le hall du centre commercial. J’utilisais mon véhicule d’exposition qui restait sur site et je rentrais tous les soirs à mon hôtel à Palavas en taxi. C’était la fin mai et j’avais choisi un hôtel sur la plage. J’ai passé une semaine extraordinaire entre la plage et une boîte de nuit proche. J’avais même rencontré une jeune fille sympathique, dynamique, intelligente, une ancienne étudiante comme moi. Nous avions sympathisé parce qu’en plus d’une certaine affinité érotique, nous avions trouvé des points communs de lecture chez Henry Miller et son entourage. Je passais beaucoup de temps avec elle dans sa caravane. Ma société m’avait permis de rentrer en 3 jours pour parcourir sans fatigue les 800 km avec mon véhicule assez lent, je pouvais partir un vendredi. Mais j’ai repoussé au samedi matin, puis ensuite au samedi après-midi après la baignade, puis enfin à la soirée du samedi. En réalité j’ai fêté mon départ dans la nuit du samedi au dimanche en discothèque. Je me faisais fort de rouler sans problème tout le dimanche et une partie de la nuit du dimanche au lundi. M’étant alors couché tardivement, je ne suis finalement parti qu’en fin de matinée le dimanche. Je me suis donc retrouvé pour dîner le soir à Lyon. J’ai fait un choix qui n’était pas le meilleur à savoir celui de faire un bon repas gastronomique. Je me souviens avoir quitté Lyon au coucher du soleil vers 21h. Ce sont les derniers souvenirs de mon trajet entre Lyon et Fontainebleau. Le cœur de l’histoire est qu’en pleine nuit, je me suis réveillé, je me suis entendu ronfler avec ce grand plaisir d’être enfin endormi. Je sentais l’une de mes jambes très endolorie tandis que l’autre était en l’air. Cette idée commença à s’installer dans mon cerveau « es-tu arrivé chez toi ? Sinon où es-tu ? » J’ouvre un œil et je ressens les vibrations du moteur. J’étais à l’intérieur de mon véhicule mais sous le tableau de bord côté passager, une jambe repliée sous moi et l’autre sur le siège. L’instant d’après j’ai voulu voir ce qui se passait car j’avais une question qui succédait aussitôt à la première : << Si je suis dans mon véhicule, quelqu’un conduit, or ce n’est pas moi >>. Curieux de connaître le conducteur je soulève ma tête qui vient heurter la boîte à gant et le tableau de bord d’une façon violente. J’ai dû me contorsionner pour m’extraire d’en dessous le tableau de bord et mon attention a été attirée par le camion semi-remorque qui était en train de me doubler.

A cet instant je découvre que j’étais seul, ou presque, dans la cabine car j’ai ressenti une vague présence, pas complètement inconnue, sur le siège du conducteur. Personne, ou presque, ne conduisait.

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Au temps des sectes

Posté par othoharmonie le 30 mars 2013

Extrait du livre : LA GRANDE REVELATION – L’arrêt du moteur de souffrance planétaire

CHAPITRE 5 : PARIS TENU MA VILLE LUMIERE avec l’aimable autorisation de JG.VESONE 

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Le temps des sectes
J’avais entrepris par le Minitel, l’ancêtre d’Internet, une recherche de tout ce que la région parisienne pouvait proposer en matière religieuse, philosophique, culturelle ou politique, je découvrais un monde immense et c’est avec passion que me mis en quête des différents courants les plus importants. En approchant les religions orientales j’ai découvert que l’expérience de Dieu pouvait être vécue comme une expérience uniquement intérieure beaucoup plus que mentalisée. La vacuité était une expérience toute nouvelle pour moi. Le divin en moi est l’essence même de la vie, une sorte d’élan vital, dans le souffle et le rythme cardiaque. Donc concrètement après m’être renseigné, avoir pris des premiers contacts, je consacrai plusieurs week-ends pour découvrir les écoles, les religions et les sectes suivantes : J’ai commencé par les Krishna, les plus proches de chez moi, j’ai découvert le monde des mantras, de la dévotion selon les concepts hindouistes.

Ayant exploré et ne voulant pas prolonger plus loin, je suis allé voir les Enfants de Dieu, très accueillants : c’était un mouvement spontané d’après mai 68, qui jouait de la musique dans les rues, avec des fleurs dans les cheveux et qui vivait en communauté bucolique à la campagne. Ils avaient la particularité de développer des pratiques très libératrices, en particulier d’associer l’amour de soi, l’amour des autres et l’amour physique. Ils avaient évidemment beaucoup d’adeptes. Pour moi, ils étaient très sympathiques, je les remercie d’avoir créé chez moi une ouverture et une libération. Mais ils n’avaient pas le sérieux minimum que je m’imposais .Par son ambassade parisienne, j’ai connu la Grande Fraternité Blanche Universelle, inspirée par philosophe Peter Deunov et par Mikhael Aivanhov. Ils voulaient considérer l’homme dans sa globalité, le relier à l’ensemble de l’univers visible et invisible et l’inclure dans le plan divin. Le cœur de la pratique était méditatif, contemplatif, fait d’une ascèse importante dans un contexte tantrique. Cette très ancienne discipline se définit par la production du désir sexuel avec ou sans partenaire qu’il faut maitriser. Cette maîtrise engendre une énergie dirigée vers le cerveau pour l’utiliser.

Ce processus de montée énergétique s’appelle montée de Kundalini. Ces enseignements demandaient un long apprentissage et une sorte d’évolution par degrés dans le temps ; je décidais donc de ne pas prolonger cette étude. Très intéressante a été pour moi La théosophie et la cité de Shamballa. dont l’animatrice historique décédée était la Baronne Helena Blavatsky, une ukrainienne. Cette école d’enseignement spirituel m’a paru un peu hermétique. Helena Blavatsky développait ses talents médiumniques pour entrer en contact avec une cité dans les plans éthérés de la terre et qui s’appelle Shamballa. Elle y établissait un contact régulier avec les maîtres ascensionnés comme El Morya, Dwjal-Khul et Kuthumi. Shamballa est une cité secrète dans un espace qui est proche de la terre physique et à partir d’où les Maîtres enseignent aux hommes la sagesse nécessaire à leur libération. J’ai commencé la lecture de livres un peu difficiles dont les plus importants sont ‘‘ Isis dévoilée ‘‘ et ‘‘ La doctrine secrète ‘‘ .  Ce dernier ouvrage développe une autre version plus claire de la genèse de la planète et la genèse aussi de l’ensemble des autres races humaines qui ont habité la planète avant l’homo Sapiens depuis plusieurs millions d’années. La description de la cité de Shamballa me paraissait très important. Ma culture ne m’avait jamais fait entrevoir que les humains pouvaient de leur vivant dans certaines conditions accéder à une partie du ciel, ce que semblaient dire les théosophes. Ce que j’ai retenu était que Shamballa était une sorte de base à la périphérie vibratoire de la planète, un lieu bien réel et matériel situé dans le plan éthérique d’une vallée tibétaine dans l’Himalaya à l’orée du désert de Gobi et proche de la frontière chinoise. Shamballa est un sujet central pour tous les chercheurs de lumière et aussi pour bien des curieux en mal d’aventure.

C’est un endroit secret, protégé où selon plusieurs sources, tout semble possible en matière de projets. C’est un lieu d’études et de planification où des âmes en transit sont invitées à séjourner. Shamballa était décrite aussi comme un paradis terrestre. Shamballa serait comme la capitale astrale de la Terre, le lieu de résidence du Prince Planétaire Bouddha partagé avec le Logos le plus ancien des jours : Sanat Kumara ainsi que de Maitreya qui serait le Christ. Cette ville demeure invisible à tous puisqu’elle vit maintenant dans la 9ème dimension. L’histoire de Shamballa m’a paru extraordinaire. En résumé au moment où la Terre vivait une période de densification constante il y a des millions d’années, la vie était sur le point de disparaître à jamais de la Terre, les créatures n’arrivant pas à s’y fixer. Ainsi Sanat Kumara décida t’il de s’installer définitivement sur la Terre afin de stabiliser la chute de cette planète dans la matière et dans la densification. Depuis il est considéré comme l’Ancien des Jours, qui est devenu son titre. La lumière intense qu’il continue à rayonner, suffit à maintenir Urantia Gaia, nom spirituel de l’âme de la Terre, à un niveau de vibration où la vie est possible. Pour ce faire, 300 généticiennes vénusiennes, appelées Mères Divines, sont venues avec leur cohorte dans notre monde afin d’y préparer le règne de ce grand personnage cosmique et aussi permettre l’installation de différentes espèces et races dans les quatre règles, minéral, végétal, animal et humain. Avec ses Mères Divines, des êtres de haut savoir, les Kumara, construisirent un espace résidentiel, une sorte de grand palais, pour héberger ces différentes fonctions.

Le lieu choisi fut le Tibet à cause de son site protecteur, et la cité principale fut appelée Shamballa mineur ou demeure du Prince gérant planétaire, Sanat Kumara. Shamballa est le siège de toutes les décisions concernant notre monde et ses habitants. Chaque individu entité et être de lumière se doit de passer par cette ville et d’être reçu par le Prince avant de quitter ce monde, de même qu’il l’a fait avant d’y entrer. Et cette loi, selon la théosophie, serait la même pour tous les entrants et sortants de la planète. De même que pour les autres écoles et mouvements que j’ai fréquentés  je ne me suis pas attardé au sein du mouvement théosophique d’Helena Blavatsky parce que j’étais aussi curieux de continuer mon exploration et mon inventaire Le mouvement suivant a été plus difficile, il est maintenant marginal voire disparu, mais à l’époque il était important. C’était l’Eglise du Révérend Moon. Ma recherche sur cette église qui s’appelait l’Eglise de l’Unification dont le fondateur et l’animateur était le Révérend Sun Myung Moon fut facilitée parce que le président et responsable français que j’avais croisé à la faculté de Toulouse, était originaire du Sud-Ouest, et faisait partie des relations proches de la famille de mes grand parents maternels. C’était une famille notablement connue en France grâce à un oncle du garçon qui était jésuite, son père qui était député en Corrèze et son oncle qui à cette époque dirigeait le patronat français. Ce garçon s’est fait un honneur de me recevoir et de me faciliter toute information. Cette église, au départ d’inspiration chrétienne et développée par un pasteur, avait comme axe principal de pensée un anticommunisme féroce, considérant que l’antéchrist allait œuvrer sur la planète en utilisant la voie communiste. J’ai très vite compris qu’il cherchait des militants engagés qui, après une formation intense et sélective, allaient devenir des sortes de mercenaires. Je fus invité à suivre un training de formation accélérée et je réalisai que pour bien comprendre le cœur de ce qui me paraissait mystérieux je devais suivre le processus d’initiation. Il y avait plusieurs séances et il a eu là un incident, le seul qui me soit arrivé dans mon enquête. J’ai choisi au cours d’une pause un après midi de m’échapper par la fenêtre. D’un toit à une terrasse et d’une terrasse à un platane j’ai retrouvé un boulevard du 17ème arrondissement. Le contexte de la formation était militaire, très strict, et les instructeurs opéraient un lavage de cerveau avec des phrases transformées en mantras, des hurlements et la lecture de textes.

Je voyais qu’ils faisaient de la programmation mentale. Ne connaissant pas les conséquences, je préférais m’abstenir et comme il m’avait répété très souvent que j’avais passé le point de non retour, je ne voulais pas avoir des comptes à rendre et j’ai choisi la voie la plus courte. C’était plus comique que grave. Je n’ai eu aucun ennui. Ensuite, je me suis renseigné auprès d’une Synagogue dont l’accès n’est pas facile pour les curieux parce que les fidèles sont en général d’hérédité judaïque. Les textes fondateurs sont très riches, très anciens, très codés, codifiés. Ce sont le Zohar, la Cabbale, le Talmud. L’image que j’ai eue du judaïsme était très structurée et très puissante. L’accueil à la Mosquée de Paris a été plus simple : j’ai même acheté un Coran et j’ai pu en faire mon livre de chevet quelques soirées. J’ai vu que Jésus était connu, que sa vie était décrite d’une façon différente de celle des évangiles, en particulier qu’il était marié à une femme qui l’avait soutenu et qui avait été très influente. Concernant la vie de Jésus le Coran se rapproche beaucoup des textes gnostiques. J’ai pu découvrir que ces textes, rejetés par l’église, depuis l’instauration par les empereurs romains de l’église catholique et romaine, étaient très bien acceptés chez les Musulmans.

C’était spécialement le cas en Egypte où la branche chrétienne copte mise à l’écart par Rome s’avère pleine de richesse et de connaissances dans la ligne droite des fameux Esséniens de Qumran dont on pense que Jésus et ses disciples ont été les élèves. Dans le cadre de cette aventure, j’ai découvert qu’il existait aussi une confrérie libre et laïque des Adorateurs de Montmartre et j’ai passé quelques nuits avec eux. Cette confrérie ne faisait aucuns vœux et n’avait aucun engagement. C’étaient simplement des personnes qui devenaient membres sans cotiser et qui se retrouvaient à la nuit tombée dans la Chapelle de Montmartre que le concierge leur ouvrait afin qu’ils prient toute la nuit Dieu ou leur Dieu car tous n’étaient pas chrétiens. Le méditant pouvait profiter de l’espace de la grande Chapelle pour une expérience mystique sans aucune contrainte. Bien que pour moi cette expérience n’ait pas de but précis, je me souviens de la qualité, de la douceur, de la lumière dégagée en moi durant ces nuits-là. Je ne sais ce que j’ai écouté, ni sur quel canal je me suis connecté mais je sais que mon être en moi était tout à fait satisfait de cette retraite. J’ai eu aussi quelques opportunités de découvrir quelques autres mouvements connus, mais j’ai suivi mon instinct et mon intuition et je les ai simplement survolés. Ce fut le cas de l’Eglise de Scientologie qui m’a paru puissante mais compliquée avec sa Dianétique. J’ai connu un peu le mouvement raëlien installé maintenant au Canada qui avait comme enseignement les relations avec les mondes extra-terrestres. J’ai visité les branches chrétiennes comme les Adventistes d’origine américaine, de même que les chrétiens charismatiques ou aussi les Jéhovah un peu étrange et fanatiques. Cette diversité me paraissait intéressante à l’époque.

Pour clore cette enquête, j’ai terminé par un mouvement américain, très sympathique, les Mormons. Ils sont une branche du christianisme. Le Christ après avoir évangélisé la Palestine est apparu à un disciple, lui a demandé d’aller s’établir en Amérique et l’a inspiré pour bâtir une sorte d’arche dans laquelle il a mis toute sa famille. Ainsi est apparu le mouvement des Mormons qui existe encore, qui a établi une ville entière dans le Middle West ; les Mormons se sont consacrés à honorer l’ensemble des âmes décédées, c’est d’ailleurs pourquoi ils établissaient des fiches des décédés et ont constitué un base d’expertise mondiale pour les recherches généalogiques. Je ne vais pas aller plus en détails dans mes découvertes de l’époque mais je dois dire que l’ambiance était très agréable pour moi car je me ressentais un peu comme dans le livre de contes d’Alice au Pays des Merveilles. Je sautais d’une pièce à l’autre avec la taille du monde qui s’en trouvait très élargie. En conclusion, j’avais bien eu raison de me déraciner vers Paris qui est une mine d’informations et d’enseignements. Je n’avais que l’embarras du choix pour développer mon propre programme de recherche.

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Le pouvoir de l’empathie

Posté par othoharmonie le 27 mars 2013


Le pouvoir de l'empathie dans APPRENDS-MOI zenitude-4-185x300« Notre identité et notre sentiment d’exister se construisent dans la relation aux autres, rappelle la psychosociologue Dominique Picard, auteure avec Edmond Marc du Petit Traité des conflits ordinaires (Seuil, 2006) et des Conflits relationnels (PUF, “Que sais-je ?”, 2008). Plus nos relations sont vraies et équilibrées, mieux nous nous portons, physiquement et psychiquement. » Pour prendre soin au quotidien de notre vie relationnelle, la psychosociologue conseille de veiller à l’équilibre de trois pôles dans nos relations amoureuses, familiales ou sociales : « L’échange, la reconnaissance et la congruence. » Dans l’échange, il s’agit de veiller à donner autant que l’on reçoit, et inversement. Du temps, des compliments, des attentions, ou encore des objets. Et ce, afin de trouver un équilibre relationnel qui nous exempte des liens de dépendance ou de domination. La reconnaissance consiste à accepter l’autre comme fondamentalement différent de soi. Nombre de conflits ouverts ou de rapports de force souterrains proviennent de notre désir de modeler l’autre, de le faire à notre main, pour mieux le contrôler et se retrouver ainsi en terrain connu. Mais cette sécurité est illusoire et son coût très élevé. Enfin, être en congruence signifie avoir un discours enadéquation avec son ressenti, de manière à ne pas envoyer de messages ambivalents ou contradictoires, porteurs de stress et de conflits. Dans les faits, il s’agit de ne proposer son aide que si, au fond de soi, nous sommes réellement prêts à aider – tout comme nous ne disons pas : « J e ne t’en veux pas », alors que nous n’avons qu’une seule envie, nous venger. 

Promoteur de la communication non violente, Marshall B. Rosenberg, auteur de Spiritualité pratique, les bases spirituelles de la communication non violente (Jouvence Éditions, 2007), préconise ce qu’il appelle « un langage d’action positif » : « J e dis à l’autre ce que je veux qu’il fasse et non ce que je ne veux pas qu’il fasse. » Une façon claire et assumée d’affirmer son désir, qui incite l’autre à en faire autant et nous met sur un pied d’égalité avec lui. Poussant son projet encore plus loin, le thérapeute américain propose une communication dans laquelle chacun, après avoir exprimé ses sentiments et ses besoins, pourrait vivre pleinement l’empathie « en se reliant à ce qui est vivant chez l’autre dans l’instant ». C’est comprendre ce qui le traverse, ce qu’il vit ici et maintenant, non pas avec son intellect, mais avec ses sens, son intuition, sa sensibilité. Que ressent-il vraiment ? Que n’ose-t-il pas dire ? Qu’est-ce qui, dans mes mots ou ma posture, le blesse ou le gêne ? Que puis-je faire pour nous mettre à l’aise ? Cette posture fraternelle exige que nous quittions momentanément notre « centre », notre point de vue, notre but, pour entrer, sans préjugés ni craintes, dans l’espace mental et affectif de notre interlocuteur. 

Utopique ? Peut-être pas, si nous nous donnons la peine de sortir des relations de pouvoir engendrées par la peur. Au moins de temps en temps. 

Paroles d’espoir de chefs spirituels

Lytta Basset, pasteure

 « Il me semble essentiel de regarder le présent tout en mesurant le chemin parcouru : dans le domaine des droits de l’homme, de nos conditions de vie… Et aussi de reconnaître les avantages de la mondialisation : nous ne fermons plus les yeux face aux malheurs de ceux qui vivent à l’autre bout du monde. Le sens de la vie est dans la relation interpersonnelle : faire comprendre à l’autre que cela fait une différence qu’il existe, c’est lutter contre les sentiments de solitude et d’exclusion, racines du pessimisme. »

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Une nouvelle compréhension du Monde

Posté par othoharmonie le 26 mars 2013

 

Nous vivons dans le monde des apparences, et ce que nous avons de plus apparent est notre corps. Le corps est roi, le look est loi. Nous avons atteint un degré d’identification au corps qu’il semble difficile de dépasser. Mais parvenus à ce point, il faut se rendre à l’évidence : nous n’avons trouvé ni bonheur, ni même satisfaction durable.

Une nouvelle compréhension du Monde dans Nouvelle TERRE 2013-115x300Pourtant, une réflexion simple nous permettrait de ne pas tomber dans le panneau. La simple proposition « mon corps », comme « ma voiture » ou « ma maison », fait la distinction entre le possédant et l’objet possédé. Et si je ne suis pas ce corps, que suis-je ? C’est dans la réponse à cette question que se trouve la solution à tous nos maux, toutes nos difficultés. 

En particulier, une pratique thérapeutique, quelle qu’elle soit, sera vouée à l’échec tant qu’elle n’aura pas sa base fermement établie dans une compréhension profonde de la nature de la vie et de la constitution occulte de l’être humain. Les enseignements ésotériques énoncent que le facteur principal de maladie est le mauvais usage de l’énergie de l’âme. A quand la démonstration scientifique de la réalité de l’âme ? Et si nous en étions tout près… 

La permanence de la conscience après la mort du corps physique, aujourd’hui cliniquement démontrée, nous donne un premier élément de réponse clair : nous sommes autre chose qu’un simple corps physique. Les progrès fulgurants de la physique quantique nous obligent à repenser notre perception de nous-mêmes, de la planète sur laquelle nous vivons et de l’univers dans lequel cette planète évolue. En accédant à l’infiniment petit, la science a trouvé dans l’espace intra-atomique un champ universel non-localisé qui ouvre des perspectives proprement faramineuses. Le Théorème de Bell, considéré par certains comme la plus grande découverte scientifique de tous les temps, apporte la preuve que la réalité ne peut être que non-locale, qu’il existe un niveau de conscience universel, et que la vie est une. Nous vivons dans un univers holistique, dans lequel le tout agit sur la partie et vice-versa, la moindre pensée émise en tout point du système ayant une répercussion simultanée sur tout le système. 

A la lueur de ces avancées scientifiques, on peut commencer à entrevoir une explication à la « conscience » des plantes, observée depuis quelque 40 ans déjà par l’américain Cleve Backster, ainsi qu’à la guérison spirituelle, que ce soit par l’usage de la prière, par la visualisation créatrice ou la pensée positive… Et si Coué était un génie précurseur ? La question ne se pose pas pour ceux qui pratiquent sa méthode : ils font au quotidien la preuve de sa merveilleuse efficacité. 

Pour accéder à un premier stade de cette nouvelle perception de l’impalpable, tout le monde peut faire une expérience simple : poser tour à tour sur un sujet allongé au sol et en aveugle, un papier sur lequel est écrit le mot « amour », puis un autre avec le mot « haine », et mesurer la réponse kinésiologique dans chaque cas. C’est bluffant. Dans cet univers où les distances n’existent plus, la télépathie devient une possibilité scientifique, de même que la téléportation instantanée, la capacité de se déplacer à la vitesse de la pensée. Si les miracles d’hier sont la réalité d’aujourd’hui, les miracles d’aujourd’hui seront la réalité de demain… 

Attendons-nous à l’émergence prochaine d’un nouveau paradigme sur notre compréhension de la vie qui entraînera l’humanité vers une civilisation où elle connaîtra des accomplissements sans précédent. On n’a jamais été aussi près de la réalisation de la phrase prophétique de Malraux (Le Point, 10 novembre 1975) : « Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire ». Il appartient à chacun, aujourd’hui, de s’ouvrir en toute sérénité à cet événement.

Bernard Claviere
Président Asso 1901 Nature & Partage
4 rue Chantilly 33190 Gironde sur Drot

Auteur du livre « Et si on s’arrêtait un peu de manger… de temps en temps ».
www.croisadepourlasante.org : Une formidable aventure humaine, un événement militant et éducatif sans précédent !
www.colon-net.com : La référence en matière d’hygiène intestinale.
www.calendriercropcircles.com : Du rêve pour chaque jour de l’année.
www.psyllium.fr : Le psyllium, la plante-miracle pour tous les problèmes de l’intestin.

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Le processus de l’évolution

Posté par othoharmonie le 23 mars 2013

Le processus de l’évolution

Dépliants « online » de The Rosicrucian Fellowship


 Le processus de l'évolution dans APPRENDS-MOI forerie-dindret-44-225x300  Le savoir appliqué est le salut de l’ignorance. Même le plus savant parmi nous a beaucoup à apprendre, et nul n’a jamais atteint la perfection jusqu’à présent, et on ne peut l’atteindre en une seule et courte vie. Nous voyons partout dans la Nature qu’un épanouissement lent et continu travaille en faveur du développement plus élevé de toutes choses. Mieux nous connaissons les méthodes d’opérer de la Nature, symbole visible du Dieu invisible, mieux nous serons capable de tirer profit des occasions qu’elle offre pour la croissance et le pouvoir, pour nous émanciper de l’esclavage et nous élever jusqu’à la maîtrise de soi. Ce processus s’appelle l’Evolution.

   Au début de son évolution, l’homme était constitué d’un Esprit et d’un corps; il était sans âme. Mais depuis lors, chaque vie vécue sur la Terre dans la grande école de l’expérience, lui a procuré la croissance de l’âme, selon l’usage qu’il faisait des occasions qui se présentaient et des leçons qu’il en tirait. Ceci se remarque dans les différentes gradations qui existent entre le sauvage et le saint, et que nous voyons tout autour de nous. Toutes les races sont le produit de l’évolution, dont le seul but est la perfection finale. L’expression la plus élevée dans une vie, devient la plus basse dans la vie suivante, et ainsi nous gravissons graduellement l’échelle de l’évolution vers la Divinité. L’humanité en tant que tout, progresse lentement sur ce sentier et atteint lentement aussi des états de conscience plus élevés.

   Une des principales caractéristiques de l’évolution réside dans le fait qu’elle se manifeste par des périodes alternées d’activité et de repos. L’été actif est suivi par le repos et l’inactivité de l’hiver, et chaque saison progresse sur le sentier du temps. L’activité du jour alterne avec la tranquillité de la nuit. Le flux de l’océan fait place au reflux.

   Ainsi, puisque tout se meut par cycles, la vie qui s’exprime sur Terre pendant quelques années, ne peut être considérée comme terminée lorsque la mort se présente. La naissance de ce corps n’est pas une fin en soi. Notre Esprit est immortel et notre corps physique est l’instrument que nous utilisons durant cette vie terrestre pour aider à notre évolution. Nous pouvons être certains que, quelle que soit la situation où nous sommes placés, monarque ou mendiant, riche ou pauvre, elle comporte les leçons et les expériences nécessaires à notre évolution et nous donne le meilleur avantage possible pour notre développement. Aussi sûrement que le soleil se lève le matin après s’être couché le soir, la vie qui se termine par la mort d’un corps renaîtra dans un autre corps, et dans un milieu différent. L’évolution est l’histoire de la progression de l’Esprit dans le temps. Partout dans les cieux et sur la Terre toutes les choses s’avancent, vont de l’avant toujours plus haut et, lorsque nous observons autour de nous les phénomènes variés de l’univers, nous réalisons que le chemin de l’évolution est une spirale. Chaque boucle de la spirale est un cycle. Chaque cycle se joint au suivant, et comme les boucles de la spirale sont continues, chaque cycle est le produit amélioré de ceux qui l’ont précédé, et le créateur d’états plus développés qui sont à venir.

   Si on ne le considère que du point de vue physique, le cycle de l’évolution a la forme d’une spirale. Mais vu dans ses phases physiques et spirituelles, c’est un lemniscate, ou chiffre Huit. Les deux cercles du lemniscate convergeant vers un point central, symbolisent l’Esprit Immortel, l’Ego en évolution. Un des cercles représente sa vie dans le monde physique, de la naissance à mort. Dans ce court espace de temps il sème, par chaque acte, les graines dont il devra récolter une certaine expérience s’il tire des leçons de ses occasions; à la fin de cette vie, l’Ego se trouvera aux portes de la mort, chargé des riches fruits de la vie. L’autre cercle du lemniscate symbolise le séjour de l’Ego dans les mondes invisibles qu’il traverse durant la période allant de la mort à la nouvelle naissance. Au moment où l’Ego arrive au point central du lemniscate qui sépare le monde physique des mondes spirituels, il apporte avec lui une moisson de facultés, ou de talents, acquis durant toutes ses vies antérieures, qu’il peut utiliser ou inexploiter durant la prochaine vie. Mais, de l’usage qu’il fait de ses facultés acquises dépendra la croissance de l’âme qu’il engrangera dans sa vie suivante. Nous sommes déjà passés par une existence analogue au minéral, au végétal et à l’animal avant de devenir humains, et avons devant nous d’autres évolutions où nous nous approcherons de plus en plus de Dieu.

   L’homme n’avance que par le sacrifice. Peu d’entre nous se rendent compte qu’en nous élevant sur l’échelle de l’évolution, nous piétinons les corps de nos frères plus faibles. Consciemment ou inconsciemment nous les écrasons, et nous nous servons d’eux pour parvenir à nos propres fins. Cette règle s’applique à tous les règnes de la Nature. Lorsqu’une vague de vie est arrivée au nadir de l’involution et qu’elle s’est incrustée dans la forme minérale, elle est immédiatement saisie par une autre vague de vie légèrement plus élevée qui s’empare du minéral cristallisé en désagrégation, l’adapte à ses propres besoins comme cristalloïde et l’assimile comme partie d’une plante.

   Dans l’initiation Chrétienne Mystique, quand le Christ a lavé les pieds de ses disciples, la nuit de la Cène, l’explication qui en est donnée est que nous n’aurions pas de végétation si les minéraux n’étaient pas décomposés et offerts comme matériaux de construction au règne végétal; s’il n’y avait pas de plantes pour fournir de la nourriture aux animaux, les êtres du règne animal ne trouveraient pas d’expression, et ainsi de suite-le supérieur se nourrit toujours de l’inférieur, et lorsque le Maître a lavé les pieds de ses disciples, il leur a symboliquement rendu cet humble service en reconnaissance de lui avoir servi de marchepied pour s’élever un peu plus haut.

   Le même principe s’applique à l’évolution spirituelle, car s’il n’y avait point d’élèves sur les échelons inférieurs de la connaissance à avoir besoin d’instructions, il n’y aurait point besoin d’un Instructeur. Mais il y a ici une différence essentielle. Le Maître progresse en se donnant à ses élèves et en les servant; car chaque être, quelle que soit sa position dans la vie, croît par le service. Sur leurs épaules, le Maître gravit le degré supérieur sur l’échelle de la connaissance et contracte envers eux une dette de gratitude reconnue symboliquement et payée par le lavement des pieds-acte de service humble rendu à ceux qui l’ont servi.

   Sous la direction bienfaisante de grandes Intelligences, nous progressons constamment de vie en vie dans des conditions exactement adaptées à chaque individu, jusqu’au moment où nous arriverons à une évolution supérieure et deviendrons des surhommes. L’occultiste croit que le but de l’évolution est le développement de l’homme d’un état de Dieu statique à celui d’un Dieu dynamique-d’un créateur. Pour qu’il puisse devenir un Créateur indépendant et original, il est nécessaire que son éducation lui laisse une liberté suffisante pour exercer l’originalité individuelle qui distingue la création de l’imitation. Tant que certaines caractéristiques de l’ancienne forme répondent aux exigences du progrès, elles sont retenues; mais à chaque renaissance, la vie en évolution y ajoute tels perfectionnements originaux qui sont nécessaires à son expression future. Les retardataires, qui n’ont pas réussi à atteindre le niveau nécessaire pour se tenir en ligne sur le haut de la vague de l’évolution, ont été laissés en route. Dans le cours de l’évolution il n’y a pas de halte. La loi est le progrès ou la régression. La forme devenue incapable de progresser plus avant doit dégénérer.

   L’impulsion évolutionnaire opère en vue d’amener tous les êtres à la perfection finale. Il est donc raisonnable de supposer que les grandes Intelligences qui ont en charge notre évolution, utilisent tous les moyens disponibles pour y conduire en sécurité le plus grand nombre d’entités dont elles sont responsables. Toute vibration dans l’univers est vie, et toute vie émane d’un seul Dieu. D’où notre unicité, bien que certains restent constamment en arrière.

   Pendant cette phase actuelle d’individualisme, point culminant de notre illusoire séparativité, toute l’humanité a besoin d’une aide additionnelle, mais pour ce qui concerne les retardataires, une aide spéciale supplémentaire est indispensable. Donner cette aide spéciale fut la mission du Christ. Il est venu, dit-Il, pour chercher et sauver ce qui était perdu. Il a ouvert l’Initiation à tous ceux qui veulent la rechercher.

   L’évolution dépend de la croissance de l’âme, de la transmutation des corps en âme qui doit être accomplie par les efforts individuels de l’Ego, l’Esprit dans l’homme; à la fin de l’évolution, il possédera le pouvoir de l’âme comme fruit de son pèlerinage à travers la matière. Il sera une Intelligence Créatrice.

   Si nous nous comportons au mieux de nos possibilités durant toute notre vie, nous serons sûrs d’avancer dans un âge futur. Nous verrons plus clairement à travers le voile de l’égoïsme lorsque nous vivrons de bon gré la vie dans laquelle nous avons été placés, car les Anges de Justice ne font pas d’erreurs. Ils nous ont placés dans l’environnement où il nous sera donné les leçons nécessaires pour nous préparer à une sphère de plus grande d’utilité.

   Si nous avons en nous suffisamment d’amour pour toutes choses, nous ne pouvons faire de mal, car l’amour retiendra notre main dans toute action, et notre intellect dans toute pensée qui pourraient nuire à autrui. Jusqu’à présent nous n’avons pas encore atteint ce stade avancé de conscience. Si nous l’avions atteint, notre existence ne serait pas nécessaire ici, mais tous parmi nous tendent et avancent vers cet état de gloire et de perfection. Il est surprenant de constater avec quelle rapidité un individu peut avancer selon ces données, s’il est réellement sérieux dans son effort, ne se fiant pas seulement à sa pauvre personnalité, mais ayant implicitement foi dans sa capacité de s’unir à son Dieu intérieur, par l’exemple et les enseignements du Christ.

   L’évolution dépend de la dissolution des corps et de l’amalgame alchimique de l’âme avec l’Esprit. L’âme est la quintessence, le pouvoir ou la force du corps, et quand le corps a été amené à la perfection en passant par les diverses phases, l’âme en est entièrement extraite pour être absorbée par celui des trois aspects de l’Esprit qui, en premier, a généré le corps.

   L’Ame Consciente sera absorbée par l’Esprit Divin, dans la septième Révolution de la Période de Jupiter .

   L’Ame Intellectuelle sera absorbée par l’Esprit Vital dans la sixième Révolution de la Période de Vénus.

   L’Ame Emotionnelle sera absorbée par l’Esprit Humain dans la cinquième Révolution de la Période de Vulcain.

   En développant en nous cet amour universel, nous en venons à comprendre de plus en plus que chaque être humain est un fils du Créateur et qu’en temps voulu nous avancerons tous vers la perfection, juste comme nous l’espérons tous. Peu importe combien une personne ou une créature puisse paraître indigne, il faut nous rappeler qu’il y a en elle une étincelle divine qui lentement, mais sûrement, croîtra jusqu’à ce que la gloire du Créateur illumine cet être.

   Les Hiérarchies Divines, qui ont guidé l’humanité sur le sentier de l’évolution depuis le commencement de notre carrière, sont encore actives et travaillent avec nous depuis leurs mondes et, avec leur aide, nous pourrons finalement arriver à élever l’humanité dans son ensemble, et atteindre une réalisation individuelle de gloire et d’immortalité. Ayant en nous ce grand espoir et cette grande mission dans le monde, travaillons comme jamais auparavant pour être de meilleurs hommes et de meilleures femmes, de sorte que par notre exemple, nous puissions éveiller dans les autres le désir de mener une vie qui apporte la libération.

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Le Paradoxe de l’Etre

Posté par othoharmonie le 22 mars 2013

Le PARADOXE DE L’ETRE se formule comme suit en trois constats :

1 – L’ESPRIT EST TOUT

car, on l’a déjà expliqué et on l’expliquera encore, je ne peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit pas DANS ma conscience. Toute chose dont j’ai conscience est donc une partie de ma conscience ici et maintenant, par conséquent esprit. Rien de ce que je perçois ne peut être matériel.. Ma conscience consiste à ressentir « je suis » en opposition à ce que je perçois comme « non-moi », et il est établi que cette conscience contient tout ce dont j’ai conscience. L’univers n’est que LA FORME de ma conscience à un moment donné pour un endroit donné. Seul l’ esprit est, puisqu’on ne pourrait parler de « matière » que pour quelque chose « en soi » extérieur à la conscience et indépendant d’elle. Ce n’est le cas de rien. La Le Paradoxe de l'Etre dans Etat d'être terre1« matière » est donc nécessairement une illusion. Une superstition. On ne fait en cela que confirmer des enseignements des plus grands sages de l’histoire, et même dans les accélérateurs de particules on est bien obligé de se rendre compte que dans le présent il n’y a pas de « matière ». Ce constat est d’ailleurs la cause des contradictions de la Physique quantique qui par nature se fonde sur l’ « objectivité physique ».

 

2 – LE TOUT DOIT NECESSAIREMENT ETRE INFINI

Il y a nécessairement un tout, quel qu’il soit (néant, univers, esprit, matière, dieu, espace, temps ou autre) et ce tout doit nécessairement être infini, sinon il est limité par autre chose et donc n’est pas tout. Or le premier constat est « je suis », il n’y a pas d’autre réalité constatée. Si « Je-Suis » n’est pas le tout, alors il ne peut être, puisque il ne peut y avoir autre chose que le Tout, toute autre réalité restant hypothétique et donc infondée.

 Donc « je suis » est bien tout selon toute vraisemblance et toute logique.

Il ne peut y avoir un tout non constaté et en même temps le constat unique de quelque chose de fini.

Où serait le Tout et quel serait-il ? C’est une question absurde.

On ne peut affirmer la réalité d’autre chose que SOI , la conscience « je suis » d’un univers apparemment extérieur et matériel. Toute autre affirmation d’une autre réalité serait pure hypothèse, purement arbitraire et invérifiable autrement que par « je suis », et de toute façon totalement inutile puisque, sans hypothèse aucune, on peut expliquer toutes les apparences universelles (Hyperscience) de l’origine de la particule aux atomes et systèmes planétaires à toutes les formes de l’évolution y compris spirituelle.

Si on  ne peut pas prétendre que le tout soit fini (ce serait absurde car, cela voudrait dire qu’il existe autre chose, extérieur à ce tout, et donc il ne serait pas tout), cela exige donc que l’esprit, s’il est tout, soit infini.

 

3 – POURTANT, L’ETRE (esprit) NE PEUT ETRE INFINI CAR IL EST QUELQUE CHOSE

L’esprit, s’il est tout, doit nécessairement être infini, or il ne peut pas être infini, du fait qu’il a des caractéristiques. Toute caractéristique est une limitation, de quelqu’ordre qu’elle soit. Seul le zéro, seul rien, peut être infini. L’infinité interdit toute caractéristique qui limiterait cette infinité dans une dimension ou dans une autre. Il ne peut y avoir d’infini que nul. L’Etre est-il donc nul ?

Il est nul en durée, puisqu’il est présent et que l’instant est sans durée, par contre il est infini en espace puisqu’il contient tout (qu’il y ait quelque chose ou pas) sans aucune limite définie possible. Etre nul et infini à la fois c’est la définition-même du néant. La nécessité qu’il y ait un tout se confond donc avec la NECESSITE DU NEANT.

LA EST LE PARADOXE DE L’ETRE : « je suis » devrait être tout, et apparaît comme étant tout, mais ne pouvant être infini, il ne peut pas. Il est « quelque chose » et se confronte à ce qu’il devrait être sans jamais l’atteindre.

La cause première du « mal-être » est ainsi purement métaphysique.

 Je suis nécessairement néant, nécessairement infini, mais confronté en même temps à l’IMPOSSIBITE d’être infini. Le résultat est que LE NEANT EST et reste UN BUT et non une réalité : l’infinité de l’esprit est une nécessité et reste une nécessité, ce n’est pas un état. Et c’est très important car c’est cela qui explique l’évolution, c’est-à-dire le fait que nous sommes, en tant qu’être, la quête permanente d’une infinité qui nous échappe perpétuellement, et qui, parce qu’elle est inaccessible, engendre le fait que la conscience s’incarne et se réincarne. Toutes ces formes sont en recherche « d’autre chose » de moins fini. Tout être se ressent plus ou moins « en prison » dans ses limites.

C’est bien ce mouvement d’évolution que l’on constate : être c’est devenir. Personne n’est un état. Tout état est fugace, nul dans l’instant, et par contre la fuite à l’infini, elle, est perpétuelle. Simple constat qui, au passage, ce qui n’est pas rien, explique la cause de l’énergie universelle.

Si l’univers est une énergie, c’est parce que l’Etre est un but et non un état.

Le fait qu’aucun état ne puisse avoir de durée confirme le fait que tout change tout le temps, sauf le fait de changer, ce qu’on sait déjà ; et que la matière est une illusion, puisqu’à aucun moment elle n’est interceptable dans son changement, ce qu’on savait aussi.

Il n’y a dans ce déroulement logique aucune hypothèse.

Alors à quoi cela sert-il de comprendre tout cela ? Cela permet :

1°) de comprendre LA CAUSE DE TOUTE SOUFFRANCE :

La souffrance provient de l’identification à un état, alors que je ne suis pas un état mais un devenir.

Il est normal que je m’identifie à mes limites, mon ego, ma personnalité, mon incarnation, puisque je suis dans l’impossibilité d’être infini. J’ai vocation à être infini puisque je suis esprit, mais je ne le peux pas. Donc il y a confrontation entre ce que je devrais être et ce que je peux être.

Or c’est cette confrontation à l’infini potentiel qui est la CAUSE DE LA CONSCIENCE. On n’entrera pas dans les détails ici, mais il est facile de comprendre que dès l’instant qu’il y a un but inaccessible, il y a une dualité : l’infini est « extérieur ». A quoi ? A rien, il est de fait extérieur. Et cela engendre un centre, tous les centres. L’ « extéirorité » de la conscience, même en l’absence d’espace, c’est la conscience, et l’espace est son interprétation de cette intériorité. JE me situe au centre, comme la nullité dans l’infini, partout (comme dirait Pascal).

Et cette « extériorité », cause de l’illusion d’espace, est forcément consciente : sans cela, le centre ne serait pas le centre car cette confrontation est perpétuelle, et la conscience n’est rien d’autre que le fait de s’opposer à l’infini. Chacun a le sentiment d’être le centre de l’univers.

Il n’y a donc pas de « sujet » qui ait conscience, ni d’univers dont on ait conscience. Il n’y a qu’un processus abstrait au niveau des « principes » comme on dit dans la Genèse, qui engendre un « effet » de conscience universel.

Ce processus n’est situé nulle part, et il y a une infinité de façons possibles de s’opposer à l’infini puisque l’infini n’est pas une quantité mais une virtualité. Chacun d’entre nous, chaque être de l’univers, chaque particule, est une façon différente de s’opposer à l’infini.

NOUS NE SOMMES PAS PLUSIEURS ESPRITS AYANT CONSCIENCE D’UN UNIVERS MAIS

UN SEUL ESPRIT AYANT CONSCIENCE D’UNE MULTITUDE D’UNIVERS personnels et tous différents.

Cette formule a été citée à plusieurs reprises ici et là sans le nom de l’auteur qui écrit ces lignes et l’enseigne depuis 1985.

L’univers est donc fractal car il y a une infinité potentielle de façons de s’opposer à l’infini, et toute limitation contient une infinité potentielle d’autres limitations. Là où JE se croit, il se croit donc contenir beaucoup de choses, son identification à une personnalité dans l’espace et le temps, l’espace et le temps étant inséparablement les conséquences apparentes du processus de conscience (espace à intégrer dans un temps infini puisque le but de l’Etre est inaccessible).

Ce faisant, la conscience, pour s’opposer à l’infini, s’identifie donc à tout ce qui lui est « intérieur », autrement dit son « passé », et à rien de ce qui lui paraît « extérieur » qu’il a vocation à intégrer (« amour »). La conscience est une identification, autrement dit une « incarnation » dans des « limites », même si ces limites changent en permanence, et engendrant à chaque fois une forme différente d’amour (unification progressive du centre à l’infini).

Cette personnalité ne peut être figée, elle est en perpétuelle transformation.

Donc si JE m’identifie à mon passé, je souffre forcément puisque ce passé change en permanence. Remis en cause par toutes les circonstances engendrées dans l’illusion pour que ces limites soient effectivement des limites.

Cela permet aussi 2°) de comprendre l’AMOUR comme on vient de le définir. Et de remarquer que souffrance et amour sont liés, puisque l’amour suppose la séparation (on n’est jamais totalement UN, et pourtant c’est cela qu’on recherche)

Enfin, cela permet 3°) de GUERIR. C’est-à-dire d’éteindre cette souffrance éventuelle en assumant le fait que je suis ce paradoxe de l’Etre (évolution éternelle vers un infini inaccessible), et non un état (ego) qui aurait une réalité à laquelle on aurait tendance à s’accrocher. Et c’est beaucoup plus vrai. En aucun cas je ne suis les limites auxquelles je m’identifie. Ce que je suis c’est la dualité zéro-infini du néant, impossible nécessité d’unité du zéro à l’infini, qui se manifeste par une poursuite de l’infini en tout point, ce qui veut dire que la conscience est partout sans aucune exception, en chaque particule planète ou sous-particule (c’est fractal) comme en chaque entité incarnée, quel que soit le niveau d’évolution apparent (tous les niveaux existent virtuellement entre Soi absolu et Unité infinie absolue recherchée).

Donc je suis la transformation elle-même et non ce qui se transforme apparemment. Je suis le mouvement, l’énergie d’évolution, qui contient à la fois la nécessité de l’infini-néant, et les limites auxquelles JE m’identifie à un « moment » donné à un « endroit » donné. Bien entendu, tous ces niveaux d’évolution sont contemporains, c’est-à-dire qu’ils ne sont dans aucun temps ni aucun espace, simplement présents. L’espace et le temps ne sont que l’illusion du pôle « moi » face à l’infini, et non une réalité absolue. Cela aussi on le savait déjà, mais ce qui est intéressant c’est que désormais on peut connaître la cause originelle de l’espace et la cause originelle du temps.

Voilà pourquoi la résolution de toute souffrance est d’ordre spirituel, dans le changement d’identification, dans la cessation de toute identification à l’ego, de tout attachement à l’ego. L’ « Homme Nouveau » causal qui est en train de naître dans l’apparence de cette nouvelle Cinquième Dimension n’est rien d’autre que celui qui, fatigué de souffrir de ses identifications à la matière, commence à savoir qu’il est le mouvement infini vers « être tout ».

Ce qui lui évite de culpabiliser de ne pas être tout, de ne pas être parfait.

Tant que c’est l’ego qui récupère la connaissance métaphysique, cette connaissance peut être source de paranoïa ou de schizophrénie, mais une fois que les concepts sont clairs, il n’y a plus de risque. Bien sûr c’est difficilie car très abstrait, mais c’est simple dans les principes. Et se familiariser avec est extrêmement fécond.

Je Suis la relativité nécessaire à la réalisation de l’Absolu. Un Absolu inaccessible auquel il est donc stupide de me comparer. Toutes les limitations, donc toutes les personnalité à tous les niveaux de la « création » sont évidemment indispensables et uniques, afin que le Tout soit. Toute imperfection est parfaite. De toute façon toute existe ou existera dans l’illusion universelle, et nulle part la conscience ne cessera de passer d’une identification à une autre d’instant en instant, de vie en vie, d’univers en univers.

Il en a toujours été ainsi, mais désormais on peut en rire au lieu d’en pleurer.

L’incarnation devient plus joyeuse quand on sait qu’on la détermine soi-même et qu’on cesse de la comparer.

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Coeur de Neige

Posté par othoharmonie le 21 mars 2013

 

Histoire de Christian Bobin

Tacite, pour son plus grand malheur avait rencontré la femme de sa Vie. Tacite était un chat de gouttière au pelage noir et aux manières calmes – un peu trop calmes peut-être. La femme de sa vie s’appelait Brulhe. C’était une chatte angora qui, à l’époque de leur mariage, suivait des études d’architecture et depuis s’était installée à son compte dans un commerce de lingerie fine.

Coeur de Neige dans Méditation aoui-300x175Brulhe était fraîche comme le vent du printemps, douce comme la nuit d’été, mais son cœur était comme la lune que l’on voit grandir et diminuer dans le ciel : un morceau de gruyère périodiquement rongé par les souris. Le cœur de Brulhe était fantasque. Comme la lune, il avait sa face aveugle. Tantôt ouvert tantôt fermé. Tacite naviguait sur ce cœur comme un marin perdu sur la haute mer, regardant avec angoisse les vagues immenses qui pouvaient d’une seconde à l’autre l’engloutir. Il s’était renseigné, Tacite. Il avait regardé autour de lui : il comprit bien vite que ce qu’il vivait de si extraordinaire n’était rien d’autre que cette vie que l’on appelle « vie conjugale », Curieux mélange de solitude et de confort. Tantôt les anges avec leurs flûtes, tantôt les diables avec leurs pétards. Tantôt la lumière, tantôt l’ombre, et même plus souvent l’ombre que la lumière : cela allait si loin que souvent, alors que Tacite lisait son journal dans la salle à manger, Bruîhe, en sortant de cette pièce, éteignait la lumière comme s’il n’y avait jamais eu qu’elle seule dans la maison. Cela n’en finira jamais, soupirait Tacite, lissant ses moustaches dans le noir et retrouvant un souvenir particulièrement sombre de son enfance.

Ses parents étaient des gens modestes. Son père travaillait comme magasinier dans une quincaillerie tenue par un éléphant. Sa mère faisait des ménages chez un huissier, le descendant d’une grande famille de dromadaires. Le chômage les avait atteints tous les deux le même mois de la même année. Tacite avait alors onze ans. Le quincaillier fit faillite en vendant des couteaux dont les manches, se désolidarisant d’avec les lames, envoyèrent plusieurs clients à l’hôpital, qui pour une main, qui pour un pied. L’huissier avait une si grande passion du jeu qu’il perdit toute sa fortune en misant trois jours sur un numéro qui ne sortit à la roulette que dans les rares instants où il s’absentait du casino pour manger ou dormir. Il ne lui resta plus qu’à s’envoyer à lui-même une lettre recommandée, entrer dans sa maison suivi d’un serrurier et d’un commissaire de police, faire une liste de ses biens et organiser une vente aux enchères pour rembourser ses dettes — mettant un point d’honneur à exercer une dernière fois son travail d’huissier et assistant, désolé, au départ de ses meubles et de sa collection de tabatières anglaises, il dut renvoyer sa femme de ménage : il n’y a guère besoin de mettre de l’ordre dans une maison vide. Et le quincaillier, en larmes, ferma le rideau de fer rouillé de sa boutique.

Les parents se retrouvaient sans emploi. C’était une époque où — cela semble aujourd’hui incroyable — l’argent était le seul signe incontesté de vie. Ceux qui, n’ayant plus de. travail, n’avaient plus d’argent étaient considérés comme morts et traités comme tels. Un mort, comme chacun sait. cela n’a pas besoin de se divertir, de se nourrir et encore moins de s’éclairer. Ne payant plus les factures d’électricité les parents de Tacite durent se passer de lumière. Tacite, qui était en sixième, s’installa pour faire ses devoirs dans la cage d’escalier de son immeuble, appuyant sur la minuterie et écrivant entre deux interruptions de lumière. Il passa ainsi l’année entière. « Travail honnête mais manque de soin : certaines phrases s’achèvent sans ponctuation et parfois même au beau milieu d’un mot. Soignez votre écriture. » Soignez votre écriture : cette phrase rouge sang en marge de ses bulletins, Tacite la lut des dizaines de fois jusqu’à ce qu’un travail trouvé par la mère ramène la lumière, et un faible sourire aux lèvres du père à la maison.

Tacite franchit brillamment les étapes suivantes de sa scolarité. Titulaire d’un bac C, il suivit des études d’ingénieur et fut engagé dans une centrale nucléaire. C’est avec ce travail qu’il rencontra Brulhe, sœur d’un collègue. Et c’est avec ce mariage qu’il retrouva l’alternance du jour et de la nuit, de la lumière et de l’ombre. On peut fort bien vivre une vie que l’on ne vit pas. On peut, indéfiniment supporter ce que l’on ne supporte plus. Les années passèrent. Les périodes où Tacite était abandonné dans le noir, au plus profond d’un fauteuil devinrent de plus en plus longues. Brulhe, après avoir éteint toutes les lumières, sortait faire des courses et ne revenait qu’après plusieurs heures, à chaque fois surprise. réellement surprise, de découvrir son petit homme immobile dans le noir, méditatif et silencieux.

Il y eut un jour où Brulhe ne revint pas de courses. Rien ne distingua ce jour de la pleine nuit. Le jour suivant fut aussi rempli de ténèbres, et toute la suite des jours désormais. Tacite ne bougeait plus de son fauteuil, en proie à une pensée informulable. Jusqu’ici, il avait cru que Brulhe, par sa négligence, était cause des ombres qui envahissaient régulièrement la maison. À présent, il comprenait son erreur et que Brulhe était celle grâce à qui, de temps en temps, il avait connu un peu de clarté. Je le lui dirai lorsqu’elle reviendra, songeait Tacite, devinant qu’elle ne reviendrait pas.

Du temps passait. Tacite prit l’habitude de rentrer chez lui sans jamais allumer les lumières.

Il apprit à faire la cuisine dans le noir, à écouter la radio dans le noir, à repasser une chemise dans le noir. Il apprit à vivre avec un cœur aveugle, définitivement éteint : il n’y a pas de minuterie pour ces choses-là. Le soir avant de s’endormir, il écoutait la voix sans phrases, le murmure du dedans : soignez votre écriture. Soignez votre vie.

Arrivèrent la fin de l’année et le 24 décembre. Ce jour-là était vraiment le seul jour où l’on ne pouvait espérer aucun miracle. L’argent donnait ses fêtes. Les anges des magasins avaient des mines d’experts-comptables et les bons sentiments n’étaient qu’une monnaie de plus — fausse, évidemment.

Restait la neige, dernier refuge de l’innocence.
Mais voilà : la première neige n’était pas encore apparue, et Tacite rentrait dans sa maison noire, n’attendant décidément rien de cette journée. Il fit quand même un effort, but une bouteille de Champagne, passa une demi-heure à chercher le bouchon dans le noir et s’endormit à moitié ivre, oubliant de refermer sa porte. Le froid le réveilla : quelques flocons de neige dansaient sur le tapis.

En s’approchant de la porte, la fantaisie lui vint d’attraper un flocon sur le bout de sa petite langue rosé. C’est un geste qui suppose une technique parfaite et plus qu’une technique : un cœur d’enfant. Tacite échoua dans ses premières tentatives et, gagné par l’ivresse qui ne devait rien au champagne, s’entêta, sortit dans la rue, tête renversée, bouche grande ouverte, pendant une heure entière.

Quand il revint à la maison ; il s’étonna de la trouver allumée, les pièces où il entrait s’éclairaient comme d’elles-mêmes et ce n’est que devant le miroir de la salle de bains — illuminée comme une salle de bal – — qu’il comprit : la lumière sortait de son cœur désormais blanc. Une lumière qui perçait le pelage noir et inondait tout l’espace. Il n’y avait pas d’explication raisonnable à cela. Il pouvait simplement constater que cette lumière légèrement bleutée, ressemblait à celle du flocon de neige qu’il avait réussi, tout à l’heure, à avaler.

Cette clarté était si vive que des passants entraient chez lui, s’extasiaient sur la brillance de son cœur et repartaient réjouis.

Ainsi, dans la nuit du 24 au 25 décembre, commença la nouvelle vie de Tacite, sa première vie en vérité. La lumière qu’il portait en lui ne le quittait plus. Comme il s’estimait favorisé sans pouvoir connaître celui qui lui faisait une telle faveur, il se mit à écrire des lettres à ceux qu’il rencontrait — des lettres de remerciement. La première des lettres fut pour Brulhe. Il ne la priait pas de revenir. Ceux que l’on aime, l’essentiel est qu’ils soient heureux. Que cela soit en notre compagnie ou non
importe peu. Et même soyons honnêtes : ceux que l’on aime sont parfois beaucoup plus heureux quand ils ne sont plus en notre compagnie. Non, il ne lui demandait rien dans cette lettre. Il la remerciait, c’est tout. Merci d’exister, Brulhe.

Merci infiniment d’être qui tu es, petite sœur aux yeux d’or. Il mit la lettre dans une boîte le 25 décembre au matin. Ce jour-là, les facteurs se reposent. Un ange, un vrai, s’empara de la lettre et la glissa directement dans le cœur de la destinataire.
Cela faisait maintenant deux cœurs remplis d’une étrange lumière, deux cœurs de neige. Et, dans le voisinage de ces deux-là, d’autres cœurs commençaient à s’éclairer. Il n’y avait aucune raison que cela s’arrête.

 

Christian Bobin est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages. Parmi eux, le plus récent, une rêverie poétique sur Saint François d’Assise : Le Très-Bas, publié chez Gallimard. Parmi ses autres œuvres – Une petite robe de fête et La femme à venir, L’enchantement simple, L’éloge du rien.

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Un petit noir regarde un marchand de ballons

Posté par othoharmonie le 21 mars 2013

 

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus, blancs, noirs, jaunes…
Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui hésite, puis prend son courage à deux mains et s’approche de lui.

« Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ? ».
Le vieux Monsieur a presque la larme à l’oeil.
Il prend le garçon dans les bras, l’installe sur un muret et lui dit :
« Regarde »
Il lâche tous ses ballons qui s’envolent en grappe et montent,montent, montent dans le ciel jusqu’à disparaître tous tellement ils sont hauts.
« Tu as vu ? »
« Oui »
« Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ? »
« Oui Monsieur »

« Tu vois, mon garçon, les ballons, c’est comme les hommes. L’important ce n’est pas leur couleur, ce n’est pas l’extérieur. Non, l’important, c’est ce qu’il y a en eux. C’est ce qu’il y a en toi qui fera toute la différence dans ta vie. »

 

lu ici : http://ouverture-esprit.blogspot.fr/2008/07/un-petit-noir-regarde-un-marchand-de.html 

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans Penserie bienvenue-6Les Kabbalistes ayant atteint un certain niveau (de Spiritualité) ont des contacts plus ou moins réguliers avec ces Etres de Lumière bien réels que sont nos amis les Anges. Bien qu’ils n’attachent aucune importance aux « grades » qu’ils ont dans le monde des Anges, il y a quand même chez eux une gradation comme dans une armée. La 1ère sphère (la plus haute) comprend les Anges ayant une fonction de « Conseillers Célestes » : les Séraphins (Sérafim), les Chérubins (Kéroubim), les Trônes. La 2nde sphère comprend les Anges ayant une fonction de « Gouverneurs Célestes » : les Dominations, les Vertus, les Puissances. La 3e sphère comprend les Anges ayant une fonction de « Messagers Célestes » : les Principautés, les Archanges, les Anges proprement dits. Les Anges ne sont pas de nature humaine, bien que nous, les Humains, continuions de projeter nos caractéristiques sur eux. Ils voient et comprennent les choses dans une perspective très différente de la nôtre. Bien que nous ayons beaucoup de choses en commun, surtout au regard de nos buts les plus élevés, c’est ce qui nous différencie qui peut nous mener à des échanges fascinants. A quoi ressemblent les Anges ? Quand les sens subtils des Humains seront complètement développés, et ils le seront dans le futur, les Humains pourront les voir comme des Etres rayonnants vibrant de Lumière. CetTe Lumière n’est pas la même que celle qui émane d’un soleil, d’un feu ou d’une ampoule électrique. C’est une Lumière beaucoup plus subtile qui se diffuse partout. Il existe de nombreux types d’Anges différents. Certains peuvent apparaître comme des sphères multidimensionnelles, d’autres comme des rayons de Lumière, des spirales de Lumière, des cônes de Lumière, allant de la taille d’un point à celle d’une galaxie. Alors que la « taille » des Anges passe par le filtre des perceptions humaines, elle est dans une certaine mesure en rapport avec la fonction et la nature de l’Ange. Les Archanges Michael, Gabriel, Raphaël et Uriel entretiennent des rapports privilégiés avec la Planète Terre. Lentement, l’Etre Humain émerge de l’illusion du « mal ».

Ce faisant, les Humains se rattachent de plus en plus à l’entendement de D.ieu en tant que Puissance UNique, en tant que Principe UNique et Ultime de la Vie, duquel tout le reste procède. Mais n’est-ce pas là justement le défi qui nous est proposé : assumer le côté obscur (le « yétser hara ») de notre nature ? En apprenant à nous libérer et à nous défaire de nos comportements négatifs et autodestructeurs, nous cessons de projeter notre propre négativité sur un « être diabolique » fictif ou des « Anges déchus » ou sur autrui. A ce point, il ne nous est plus nécessaire de nous accrocher à l’illusion du « mal ».Peut-on photographier un Ange ? La réponse est oui, mais requiert certaines conditions : l’Ange doit être consentant, et la pellicule de l’appareil-photo doit être ultra-sensible. Certains d’entre vous ont peut-être eu des contacts avec des Anges au travers de la conduite automobile, les Anges pouvant empêcher des accidents ou pouvant permettre aux Humains concernés de rester vivants malgré un accident automobile très grave.

Il y a quelques semaines, je conduisais, j’étais à 50 kms/heure juste à l’entrée d’une petite ville, et un chien était assis sur le trottoir. Juste au moment où je passais près du chien, le chien décida de traverser. La voiture est passée de 50 kms/heure à l’arrêt total sur quelques centimètres, ce qui est, à première vue, difficile à croire. J’ai certes appuyé sur la pédale de frein, mais cette pédale s’enfonçait plus que ce que j’appuyais. Et le chien n’a même pas eu peur, il a même fait un très gros sourire. Heureusement qu’il n’y avait aucune autre voiture derrière moi. Il m’arrive aussi d’avoir des contacts réguliers avec des Anges pour des motifs n’ayant pas le moindre rapport avec la conduite automobile. Quelles sont les grandes fonctions des Anges ? Le mot « Malak’him » signifie « envoyés ». Ils sont les Messagers de l’Eternel (Béni soit-Il !) vis-à-vis des Humains. Mais ils travaillent aussi avec nos âmes, de concert avec l’Eternel (Béni soit-Il !), pour nous aider à élever notre vision et notre esprit en nous rappelant la vérité, la beauté et le bien que recèle chaque chose. En demandant à nos Anges pour qu’ils nous aident à accomplir tant nos taches ordinaires (celles que nous qualifions de « matérielles ») que nos buts les plus élevés (Créativité et autres), nous pouvons être sûrs que tout procèdera de la Volonté Supérieure, et non uniquement de la nôtre. A travers cet acte de coopération, nous perdons notre sensation d’isolement. Nous commençons à vraiment comprendre que nous ne sommes pas seuls, sans assistance ; que l’on peut trouver aide et conseils partout et en toutes circonstances.

C’est alors que nous pouvons connaitre peu à peu cet état de gratitude source de tous les « miracles ». Néanmoins, je rappelle que, pour la Bible Hébraïque, le Judaïsme et la Kabbale Juive, le « miracle » n’est pas « surnaturel », il ressort d’un processus parfaitement naturel que, peut-être, notre Culture Scientifique actuelle ne nous permet pas de comprendre pour le moment. Demander à un Ange, c’est ouvrir une partie de nous-mêmes pour être en mesure de recevoir. Cela nous permet de dépasser et de transformer les limitations immédiates que nous avons acceptées dans cette vie afin que nous soient révélées les merveilles de la vie tout autour de nous. Demander à un Ange, n’est ni exiger, ni s’approprier. C’est rester ouvert en s’abstenant de juger ou de critiquer, alors que les fragments d’information se rassemblent pour former un tout cohérent. La compréhension évidente et juste viendra pour le bien de tous. La vraie demande ne naît pas de la peur ou de l’agression ; elle découle d’un désir profond de savoir et de la volonté d’écouter et de recevoir. Il s’agit simplement de converser. Par rapport aux Humains ayant pris conscience du contact avec les Anges, les Anges doivent collaborer avec ces Humains, Juifs et non-Juifs, pour que chaque Etre Humain concerné puisse réaliser la « mission » que chacun doit assumer, cette « mission » pouvant avoir un rapport avec la Créativité (artistique, littéraire, scientifique, et autres), mais aussi sur d’autres sujets que la Créativité, comme les relations entre Humains par exemple.

Supposons qu’un Scientifique ayant fait des Etudes de Pharmacie, veuille faire des recherches sur un nouveau médicament qui tient à coeur à ce scientifique, et qui pourrait sauver la vie de nombreuses personnes ayant un certain problème de santé. Dans un tel cas, les Anges peuvent aussi bien mettre ce Scientifique en relations avec le « big boss » d’une firme pharmaceutique qui pourrait être intéressée par ce type de recherches, que collaborer avec ce Scientifique dans la recherche elle-même. Au moment où j’écris, il y a une odeur de fleurs extrêmement agréable alors qu’il n’y a pas la moindre fleur à proximité immédiate de mon ordinateur. Mais l’odeur est la même que si mon ordinateur était installé au plein milieu d’un champ de fleurs. Malheureusement, je ne peux pas transmettre cette odeur hyper-agréable via mon ordinateur, à moins qu’un ami Ange décide de transmettre cette odeur.

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La Mort est Naturelle

Posté par othoharmonie le 18 mars 2013

Sri Nisargadatta Maharaj:  extrait du livre:  «JE SUIS » (dialogue N°50)   

La Mort est Naturelle dans Chemin spirituel chemin1Q: Ce n’est pas contre la mort que je me rebelle, c’est contre la façon de mourir. 

M : La mort est naturelle, la manière est le fait de l’homme. Se sentir séparé cause la peur et l’agressivité, qui causent, à leur tour, la violence. Débarrassez-vous des séparations crées par l’homme et toutes ces horreurs, ces gens qui s’entretuent, disparaîtront. Mais dans la réalité, il n’y a ni tuerie, ni mort. Le réel ne meurt pas, le non-réel n’a jamais vécu. Mettez votre mental d’aplomb et tout se trouvera d’aplomb. Quand vous savez que le monde est un, que l’humanité est une, vous agissez en conséquence. Mais il vous faut d’abord vous occuper de vous, de votre manière de sentir, de penser et de vivre. A moins que l’ordre ne règne en vous, il ne peut pas régner dans le monde. 

En réalité, rien n’arrive. La destinée projette éternellement, sur le mental, ses images, souvenirs d’anciennes projections ; l’illusion, ainsi, se renouvelle constamment. Les images vont et viennent – lumière interceptée par l’ignorance. Voyez la lumière et négligez le film. 

Q : Que d’insensibilité dans cette façon de voir les choses ! Des gens tuent, d’autres sont tués, et vous parlez de cinéma

M : Allez-y donc, et soyez tué – si c’est ce que vous pensez de voir faire. Ou même, allez-y pour tuer, si vous croyez que c’est votre devoir. Mais ce n’est pas la manière d’en finir avec le mal. Le mal, c’est la puanteur d’un mental malade. Soignez votre mental et il  cessera de projeter des images distordues et horribles. 

Q : Je comprend ce que vous dites, mais émotionellement, je ne peux pas l’accepter. Cette vision de la vie, purement idéaliste, me rebute profondément. Tout simplement, je ne parviens pas à penser que je suis, en permanence, dans un rêve.

 M : Comment pourriez-vous être en permanence dans un état causé par un corps impermanent ? L’incompréhension vient de votre opinion d’être un corps. Examinez cette idée, voyez les contradictions qu’elle implique. Réalisez que votre existence présente est comme une pluie d’étincelles – chaque étincelle dure une seconde, la pluie une minute. Un chose dont le commencement est la fin ne peut, assurément, pas avoir de milieu : respectez vos propres termes. La réalité ne peut pas être transitoire. Elle est intemporelle, mais intemporalité ne signifie pas durée. 

Q : J’admet que le monde dans lequel je vis n’est pas le monde réel. Mais il existe un monde réel dont je vois une image distordue. La distorsion est peut-être due à une défectuosité du mental ou du corps. Mais quand vous dites qu’il n’y a pas de monde réel mais seulement un monde du rêve dans mon mental, je ne peux pas y adhérer. J’aimerais pouvoir croire que toutes les horreurs e l’existence ne sont que parce que j’ai un corps. Le suicide serait une issue.

 M : Tant que vous attacherez  de l’importance aux idées, les vôtres et celles des autres, vous connaîtrez le trouble. Mais si vous rejetez tous les enseignements, tous les livres, tout ce qui s’exprime en mots, si vous plongez profondément en vous-même et que vous vous y trouviez, rien que cela résoudra tous vos problèmes et vous laissera la pleine maîtrise de toutes les situations parce que vous ne serez plus  dominé par les idées que vous avez de la situation. 

Prenons une exemple, vous êtes en compagnie d’une femme attirante. Des idées prennent corps à ce sujet et cela crée une situation sexuelle. Un problème vient de naître et vous vous plongez dans des livres sur la continence ou l’art d’aimer. Si vous étiez un bébé, vous auriez pu être nus tous les deux ensemble sans que se pose le moindre problème. Cessez de penser que vous êtes un corps et les questions d’amour et de sexe perdront toute signification. Tout sentiment de limitation disparu, la peur, l’angoisse et la recherche du plaisir – tout disparaît. Seul demeure l’éveil.

 Sri Nisargadatta Maharaj

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Images pour Guérir !

Posté par othoharmonie le 17 mars 2013

Quelles sont les images à visionner pour guérir ?

 

Images pour Guérir ! dans APPRENDS-MOI libellule-gif2 Il est connu, depuis longtemps, que les images, les photos, les dessins, les films ainsi que toutes les représentations imagées de notre esprit forment des empreintes que notre inconscient tend à réaliser.

 L’équipe du docteur Simonton a fait une série d’observations extrêmement précieuses sur l’imagerie mentale des malades atteints du cancer. Il leur a demandé comment ils voyaient leur traitement et leur système immunitaire.

 Les malades représentent généralement leur mal comme tout puissant par rapport aux médicaments et aux globules blancs. Certains voient leur maladie sous la forme d’un crabe, d’un homard ou d’un gros rat qui les mordent.

 Le traitement que le docteur leur applique est généralement perçu sous la forme de petites pilules que les rats dégustent sans en être affectés.

 D’autres voient le cancer sous la forme d’un grand rocher, et les médicaments comme des petites brosses qui viennent balayer le roc sans l’endommager.

Cette imagerie permet de se rendre compte de l’état d’esprit des malades vis-à-vis de leur mal, et permet d’apprécier de quelle manière il évolue.

 Un malade allant vers la guérison avait développé une image puissante de ses globules. Il les voyait sous la forme d’une armée de cavaliers blancs chargeant les cellules cancéreuses représentées par des mollusques rampant lentement sur le sol. Ce malade rechuta. Mais juste avant cet incident, il s’était aperçu que des cavaliers noirs, qu’il percevait comme des ennemis, s’étaient glissés dans les rangs de son armée. Et puis les lances de ses cavaliers s’étaient tordues et ramollies. Certaines étaient devenues ternes alors qu’auparavant elles étaient rigides et étincelantes sous les rayons du soleil. Il vit aussi ses chevaux diminuer de taille et devenir lourds et maladroits comme des tortues.

 Des recherches ont été réalisées sur la corrélation pouvant exister entre l’imagerie mentale et l’état des malades. Les chercheurs ont découvert que le fait de représenter le cancer sous forme de fourmis, de crabes, de homard ou autres bestioles tenaces qui piquent ou mordent est une symbolique négative.

 Avant de s’engager dans un traitement, les thérapeutes demandent aux malades de choisir des images dont la signification émotionnelle leur parait la mieux correspondre à leur sensibilité. Il leur est suggéré d’imaginer leurs cellules cancéreuses plutôt comme quelque chose de mou et d’inerte, par exemple de la purée, des oeufs de poissons ou de la viande hachée en fines miettes que l’on peut facilement écraser. Il est préférable de voir cela de couleur grise : le rouge ou le noir ayant une charge émotionnelle trop forte.

 Les globules doivent être blancs et représentés par des êtres intelligents, puissants, solides, nombreux, agressifs et actifs. Il est tout à fait indiqué de voir des bancs de poissons carnivores ou des bataillons de cavaliers qui submergent et écrasent ou avalent l’insignifiante purée représentant le mal. Les patients doivent visualiser nettement la scène dans leur esprit.

 Il est également indiqué qu’ils s’imaginent être l’un des poissons ou des cavaliers entraînant les autres dans la bataille. S’ils sont poissons, ils ressentiront qu’ils dévorent et détruisent le mal. Ils entendront le bruit de leurs mâchoires et ressentiront la situation

 Il leur est également demandé de voir leur corps, et de former dans leur esprit une image d’eux-mêmes en parfaite santé dans un corps sain et plein d’énergie.

Ce type d’exercice est réalisé trois fois par jour, à raison d’un quart d’heure par séance.

 Il a été constaté que les malades qui se rétablissaient le plus vite étaient ceux qui développaient l’imagerie correspondant le mieux aux concepts qui leurs étaient proposés.

 Ces expériences démontrent que les images, associées aux représentations mentales, et aux émotions que vous maintenez dans votre esprit, peuvent avoir une influence bénéfique ou maléfique sur votre santé. En définitive, les images convenables peuvent vous permettre de guérir de la pire maladie alors que celles ayant une symbolique négative peuvent vous conduire à la mort.

 Ces exercices de visualisation peuvent être utilisés pour résoudre une multitude d’autres problèmes. Sachant que les globules blancs sont incapables de lutter contre certaines affections il convient, dans cette circonstance, d’indiquer non pas que ce sont vos globules qui luttent contre le mal mais toutes les autres défenses immunitaires de votre organisme, y compris les médicaments. D’autre part, si vous visualisez l’image d’une personne saine et heureuse, et imaginez être cette personne, et si vous ressentez le bien-être que peut évoquer cette vision, il y a des chances que votre action agisse efficacement pour vous maintenir en bonne santé.

 Si vous voulez devenir une star ou un homme ou une femme d’affaires important, découpez la photo de celui ou de celle auquel vous voulez ressembler et visionnez-là régulièrement. Imaginez-vous dans l’exercice de l’activité désirée, et ressentez le bien-être que vous éprouvez comme si vous étiez dans cette situation. Faites régulièrement cet exercice, et agissez pour parvenir à ce but. À cet effet, habillez-vous et comportez-vous comme ce modèle. Faites les études, les exercices et les démarches nécessaires pour parvenir à cette situation et vous tendrez à la réalisation de votre objectif.

 Cette manière de faire peut être utilisée pour atteindre n’importe quel autre objectif.

Extrait du livre : Le Pouvoir Suprême de Joseph Marcoulet

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Votre esprit peut vous guérir !

Posté par othoharmonie le 17 mars 2013

Par Frederick Bailes - qui fut un guérisseur métaphysique accompli, s’étant guéri lui-même d’une maladie supposément incurable, en utilisant la même technique qu’il enseignait durant ses leçons. Il dit: « La philosophie de la Science du Mental ne consiste pas en une poignée de trucs psychologiques; c’est une vie à vivre. »

 Votre esprit peut vous guérir ! dans Auto-Guérison frederick-bailes

Voici quelques extraits de son livre: « Votre Esprit Peut Vous Guérir »:

L’humain vit dans un monde des sens. Il est lié par ses conceptions erronées de l’espace et du temps. Il applique des termes quantitatifs à des choses spirituelles, ne réalisant pas que Dieu remplit l’univers entier, et cependant le tout de Dieu est dans chaque cellule séparée du corps, dans chaque minuscule organisme, dans chaque brin d’herbe.

Cependant, il n’y a pas de séparation en morceaux; Dieu étant indivisible, est en chaque endroit, à n’importe quel moment, avec le tout de Lui-même. Il n’est pas taillé en des trillions de pièces minuscules afin de résider dans les différents organismes. Il nous faut nous débarrasser de cette notion matérielle qui est le résultat d’un raisonnement matériel.

Il y a davantage en ce qui précède que nous ne voyons d’abord. C’est un principe fondamental que nous devrions saisir, car lorsque pour la première fois nous nous éveillons à sa signification, nous sommes frappés par une conception qui bouleverse l’imagination. 

La première fois qu’un être atteint à la conscience intérieure du fait qu’il est habité par la toute puissance et la présence de Dieu, et non seulement par un tout petit fragment de celles-ci, il se sent réveiller en soi un sentiment de sécurité qu’il n’avait jamais cru possible auparavant.

Lorsqu’il entrevoit l’immensité de cette vérité que toute la Puissance Universelle coule à travers son corps, il est capable de demeurer en une calme assurance, avec une absence totale de peur. L’humain n’a pas besoin d’accepter une soi-disant révélation pour connaître Dieu. 

Incontestablement, les écritures sacrées nous ont révélé beaucoup de choses sur le plan divin; mais il n’est pas nécessaire que nous acceptions leurs conclusions quand celles-ci violent notre raison, ou quand celles-ci sont en contradiction avec ce que nous mêmes sommes capables d’observer. 

Après tout, les écritures sacrées ne sont pas tant une révélation de Dieu à l’homme, que plutôt les résultats des tâtonnements de l’humain cherchant Dieu.

Il est vrai que des humains à la vision élevée et à l’intuition spirituelle les ont rédigées, et les considérant comme telles, nous devrions être reconnaissants de la pensée qu’elles expriment. Mais ce n’est pas une obligation pour nous de les accepter « in toto » comme définitives. 

Nous aussi possédons raison, jugement et faculté d’observation; la connaissance que nous atteignons à ce savoir par notre propre développement mental est une révélation aussi valable que celle transmise par tout humain ayant vécu dans le passé.

L’humain peut observer pour lui-même le travail de l’Intelligence dans l’Univers, et édifier ainsi sa propre foi en cette Puissance et Intelligence Universelles. Il construit ainsi sur des fondations posées par lui-même plutôt que sur celles posées par un autre.

Considérez l’univers comme une démonstration du travail de l’Intelligence. Nous savons que la planète sur laquelle nous vivons est une masse lourde, se mouvant autour du soleil en un orbe bien défini. 

De même, huit autres planètes de dimensions diverses se meuvent autour du soleil en un horaire exact, constituant ainsi notre système solaire. Plus loin, dans l’espace, d’autres corps célestes se meuvent, en réalité notre système solaire entier tourne lui-même autour d’une autre étoile.

L’agence invisible qui dirige est l’Intelligence Universelle. Elle manifeste un ordre élevé d’intelligence: l’Intelligence Infinie. Elle démontre un pouvoir sans limites. 

Une énergie formidable doit être déployée pour mettre en mouvement à travers l’espace ces corps massifs, et cependant cela se fait silencieusement, sûrement, infailliblement, par cette Intelligence Infinie qui doit être aussi Puissance Infinie.

C’est là la Puissance Intelligente à laquelle l’humain a accès, parce-qu’il est « un » avec cette Intelligence Universelle. Exactement aussi longtemps qu’il continue à rester aveugle devant ce fait, il continue à vivre la vie d’un esclave. Cette Puissance extraordinaire est à sa portée, mais elle ne veut pas servir l’humain à moins qu’il ne l’appelle lui-même.

Par Frederick Bailes

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CHOISIR SA VIE !

Posté par othoharmonie le 16 mars 2013

 

Tiré du livre : Choisir la Joie de Sayana Roman

CHOISIR SA VIE ! dans Etat d'être nature2L’aptitude à regarder toutes les situations, les personnes et les événements dans une perspective positive vous aidera à vous élever au-dessus des formes-pensées les plus courantes pour atteindre ainsi des niveaux plus denses d’énergie afin de poursuivre le chemin de la joie. Vous pouvez partager dans votre entourage la croyance que tout ce qui arrive est là pour le plus grand bien de chacun. Nous entendons souvent les gens se plaindre, se porter en victimes, discourir sur tous les événements négatifs dont ils sont le théâtre. La plupart des conversations et des informations – à la télévision, dans les restaurants, les moyens de transport ou les endroits publics – tournent autour de ce qui est faux et mauvais. Une certaine façon de penser et d’être en rapport avec les autres s’est développée autour d’un point commun de vertu, de ce qui est bien ou mal, en mettant l’accent plus particulièrement sur l’aspect négatif. Cet état de choses trouve ses racines dans votre système de polarité, où quelque chose doit être bon ou mauvais, positif ou négatif, orienté vers le haut ou vers le bas. Transformer le négatif en positif appartient à la croyance dans le meilleur.

Parce que vous existez dans cette croyance de polarité, je ne peux m’exprimer de façon adéquate qu’en utilisant ce principe. Vous pouvez prendre la responsabilité d’enseigner à vos proches l’art de voir les raisons positives des événements qui se présentent.

Si vous désirez être conscient du meilleur,

apprêtez-vous à abandonner les perspectives

limitées et à agrandir votre vision de la vie.

Pour de multiples raisons, votre passé pèse comme une ancre tant que vous ne relâchez ni n’abandonnez toutes les croyances négatives que s’y rapportent, ainsi que la mémoire qui vous en reste. Certains d’entre vous gardent l’impression de ne pas avoir vécu au mieux certaines relations et peut-être subsiste-t-il une vieille blessure dans leur cœur ou un sentiment d’avoir été déçu. Vous pouvez retourner dans le passé et changer ces souvenirs négatifs en prenant conscience des cadeaux que ces personnes vous ont faits et le bien que vous leur avez procuré. Ensuite, vous pouvez transmettre télépathiquement à ces personnes le pardon et l’amour, en les visualisant à l’âge qu’elles avaient lorsque vous les avez connues. En agissant de la sorte, vous vous guérirez tout en guérissant ces personnes. Cette guérison s’opérera dans le temps présent et éliminera toute projection de schémas négatifs dans votre futur.

Je commence en parlant du passé parce que nombre d’entre vous en conservent des images négatives. Chaque jour vous grandissez, vous évoluez et vous apprenez de nouvelles manières de canaliser votre énergie ; pourtant, si ces incidents passés ne s’étaient pas produits, vous ne seriez pas celui que vous êtes maintenant.

Tout ce qui arrive vous permet

d’évoluer vers votre être supérieur.

Maintenant que vous avez atteint un nouvel état d’être, il se peut que vous ayez tenté de regarder vers le passé avec regret. Vous pouvez penser à maintes manières, plus évoluées et plus chaleureuses, avec lesquelles vous auriez pu agir lors de ces événements. Pourtant, ce sont précisément ces incidents qui vous ont permis d’évoluer et vous permettent aujourd’hui d’entrevoir les meilleures manières d’agir. Certaines leçons peuvent être plus pénibles que d’autres, et cela dépend de votre volonté de les confronter. Pour élargir votre champ de vision, vous devez être capable de sortir du moment présent pour voir votre vie comme un tout et non pas comme une suite d’événements indépendants les uns des autres.

Lorsque moi, en tant qu’Orin, je vois une personne, c’est sa vie entière qui se déroule sous mes yeux et je regarde chaque incident non pas comme un petit événement séparé, mais comme une partie de son chemin. Vous disposez aussi de cette faculté. Vous pouvez résister ou sentir que vous ne désirez pas y consacrer de votre temps. Pourtant, les cadeaux qui vous attendent sont grands si vous acceptez de regarder votre vie d’une plus large perspective. Pour reconstruire en positif, l’esprit conscient devra disposer d’un champ très large. Le corps spirituel voit nécessairement cette large perspective. Vous pouvez apprendre à vous porter vers ce point de vue panoramique, et à sortir des limites du corps émotionnel et du mental. Cela vous aidera à envisager votre vie sous un angle positif.

Chez la plupart des êtres, le corps émotionnel est beaucoup plus jeune que le corps spirituel ou mental ; ils sont manifestement plus prisonniers d’une énergie dense. Le niveau émotionnel de la plupart des habitants de ce pays est en pleine évolution, mais il est encore jeune. Son évolution est freinée par la croyance générale aux systèmes de peur et de pessimisme. Notre objectif est de cultiver l’optimisme et l’espoir, dans l’atmosphère émotionnelle et dans les systèmes de croyance des gens, par la paix et l’amour.

Les journaux et tous les médias diffusent largement cette atmosphère de catastrophe qui envahit les images mentales et le climat émotionnel du pays. Lorsque je parle de reconstruction positive, je dois ajouter qu’il existe de bonnes raisons pour que cela se fasse. Si vous regardiez votre pays d’une plus large perspective, vous pourriez vous observer en train de changer de vote, simplement à cause de ces messages basés sur la peur. Les gens répondent à certains types de messages et la plupart d’entre eux réagissent aux messages négatifs qui sont diffusés, en particulier les avertissements et ceux qui provoquent la peur. Jusqu’à ce jour, vous avez décrété que la peur est plus efficace que l’espoir pour transformer les êtres. Pourtant, lorsque le temps sera venu, une nouvelle communication, basée sur l’espoir et l’optimisme, fera son apparition.

choisir-la-joie2 dans Travail sur soi !Lorsque vous regardez autour de vous, soyez conscient de la façon dont les gens parlent ; observez la manière dont ils reçoivent les enseignements de leur énergie. Transmettez-leur votre foi en une évolution positive. Il existe plusieurs système de croyance en pleine mutation et je vous les indiquerai afin que vous puissiez contribuer à la mise en œuvre rapide de ces systèmes plus élevés de la réalité.

Un de ces systèmes est basé sur le postulat qu’il est nécessaire de souffrir et de se battre pour évoluer. Vous êtes prêt à réfuter cela sur un plan général. Malgré tout, nombre de gens ne sont pas encore prêts à vivre sans douleur et sans lutte, aussi doivent-ils garder la possibilité de vivre dans tout ce théâtre jusqu’à ce qu’ils décident d’évoluer.

La croyance, généralement répandue, que le monde extérieur prédomine sur le monde intérieur, est aussi en pleine mutation. De même, la croyance dans le manque est très populaire, et chacun pense qu’il n’y a pas assez pour tous. Il s’agit d’une croyance omniprésente dans cette civilisation ; elle est responsable de l’esprit de compétition et des luttes de pouvoir. Ces observations sont dépourvues de tout jugement, mais révèlent seulement que ces êtres apprennent de telle manière qu’ils rendent leur vie difficile à vivre.

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Etres de Lumières avec Monique

Posté par othoharmonie le 15 mars 2013

 

Différents enseignements spirituels et différentes prophéties affirment que notre planète sera prochainement plongée dans une totale obscurité trois jours durant. Cet épisode est supposé accompagner la transformation de la Terre et précéder l’avènement de l’Ère Nouvelle.

Monique Mathieu possède le don de clairvoyance et canalise des Êtres de Lumière. Elle avait déjà transmis plusieurs communications à ce sujet et revient une nouvelle fois sur l’aspect concret de ce mystérieux événement dont l’échéance s’approche.

Les 3 jours d’obscurité

Etres de Lumières avec Monique dans Channeling prasen10-300x225Nouvelles révélations d’Êtres de Lumière en réponse à une question posée dernièrement à Monique Mathieu par des membres de son association « Du Ciel à la Terre ».

« Nous avons déjà parlé de la Transition, mais nous allons en reparler aujourd’hui car les temps s’approchent.

Pour nous, l’accomplissement a déjà eu lieu. N’oubliez pas que nous avons la capacité de nous « promener » sur l’échelle du temps ! Pour nous, il n’y a pas de présent, de passé, de futur, il y a l’instant que nous vivons. En troisième dimension, vous ne pouvez pas réellement appréhender l’instant présent, parce que vous êtes toujours poussés vers l’avant ou tirés vers l’arrière, et de ce fait vous ne pouvez pas le vivre pleinement.

Très prochainement (dans votre temps), une très grande tribulation aura lieu sur ce monde, c’est-à-dire le passage d’un cycle à un autre, le passage d’un niveau de conscience à un autre, le passage d’une dimension à une autre. Afin que ce passage puisse s’accomplir, énormément de choses doivent être coordonnées, c’est-à-dire que certains événements terrestres doivent avoir lieu en même temps que se rassemblent tous les êtres qui, même si vous ne vous en rendez pas compte, aident l’humanité dans l’énergie, dans l’ouverture de conscience et dans l’ouverture du cœur.

Pour mieux vous faire comprendre la Transition, nous allons vous raconter une histoire, car c’est plus facile pour nous et plus accessible pour vous.

Un matin, vous vous réveillerez et vous sentirez que les choses sont différentes. Ce sera totalement perceptible. Vous vous direz : « Il se passe quelque chose ! », mais vous n’arriverez pas à comprendre ce qui se passe. Ce sera comme si tous vos sens de perception étaient en éveil, grand ouverts. Plus la journée s’avancera, plus vous comprendrez, avec une certitude absolue, qu’il se passe réellement quelque chose. Vous verrez certains signes dans le ciel. Vous serez avertis de mille et une façons, les intuitifs par télépathie, ceux qui le sont moins le ressentiront sans pouvoir s’expliquer comment, puis la fin de journée arrivera, et d’un seul coup ce n’est pas la nuit qui tombera, ce sera la « non lumière » qui arrivera sur toute la Terre. Ce sera comme si vous étiez dans le ventre de votre mère, mais pas celui de votre Mère la Terre. Ce sera comme si vous alliez renaître, de la même façon que lorsque vous étiez dans le ventre de votre maman, vous étiez dans l’obscurité totale avant d’accéder à la lumière de ce monde !

Les êtres qui commenceront à ressentir, à percevoir cette obscurité et qui ne comprendront pas ce qui arrive pourront ressentir une profonde inquiétude, parfois même une certaine panique. Cependant, comme la Source et les Dieux créateurs des Hiérarchies de Lumière sont des Êtres parfaits, ils feront en sorte que petit à petit les êtres s’endorment tout doucement. Il ne faudra pas qu’il y ait de résistance ! Tout se passera en douceur ! Le seul moment où vous pourrez avoir quelques peurs sera celui où vous tomberez dans l’obscurité.

Tous les êtres ne s’endormiront pas ! Il y aura des veilleurs, des êtres qui seront là pour accompagner la nouvelle naissance. Peut-être ferez-vous partie de ces êtres, car au moment où l’obscurité commencera à arriver, les voiles des plus éveillés seront retirés. Eux ne percevront plus l’obscurité d’encre, ils seront déjà dans une autre dimension, ils se seront déjà éveillés à la quatrième dimension et seront là pour attendre, pour accueillir ceux qui sont en devenir de renaissance.

Ces trois ou quatre jours de « gestation » seront très importants. Ceux qui auront préparé le terrain, c’est-à-dire qui auront réellement désiré, du plus profond de leur cœur, ce monde de Paix et d’Amour dont nous parlons si souvent, se réveilleront réellement à ce monde de Paix, d’Amour, de Fraternité, de Beauté, de Lumière et de Joie. Ceux qui étaient totalement dans la matérialité et qui ne croyaient strictement à rien, si ce n’est au pouvoir temporel des hommes, ne se réveilleront pas. Que deviendront-ils ? Ils quitteront simplement le plan de la Terre. Leur corps sera rendu à la Terre et leur âme partira continuer son évolution sur d’autres mondes. Cela n’est pas grave en soi !

Pendant cette fameuse journée où vous commencerez à ressentir qu’il se passe quelque chose, vous aurez aussi d’autres signes. Les êtres les plus réceptifs verront les objets se transformer plus ou moins. Ils auront l’impression que tout vibre, que l’air vibre, que le sol vibre, comme si certaines choses se diluaient, changeaient de forme. Cela pourra aussi leur occasionner une certaine inquiétude, et pour certains de la terreur.

Pour certains, les 3 jours d’obscurité pourront, au début, prendre l’aspect de cette extraordinaire « nuit étoilée » de Vincent van Gogh.

Il vous est donc simplement demandé, quoi que vous puissiez vivre, de vous relier, d’appeler vos guides. Même dans l’obscurité, appelez simplement vos guides, soyez prêts et acceptez tout ce qui pourra vous arriver dans la confiance et dans la foi. Sachez que cette renaissance sera extraordinaire pour les hommes, pour tous ceux qui auront désiré, du plus profond de leur cœur, ce nouveau monde, ce monde d’Amour, de Lumière, de Fraternité et de Paix.

Ce sera beaucoup moins douloureux et beaucoup plus simple que vous n’avez pu l’imaginer ! Le réveil sera moins dur, car nous faisons tout pour aider l’humanité afin qu’il y ait le plus possible d’êtres qui puissent transiter.

Votre Mère la Terre a déjà commencé son Ascension. Malheureusement, certaines turbulences seront nécessaires ! Une renaissance ne se fait pas obligatoirement dans la joie ! Il y a parfois de la souffrance pour celle qui donne la vie. Toutes les personnes qui ont porté des enfants dans leur ventre savent que parfois, pour donner la vie, il y a un passage relativement difficile. Votre Mère la Terre est en train de vivre ce passage et elle le vivra au niveau de sa matière; donc vous en serez plus ou moins, témoins suivant le lieu on vous vous trouvez et suivant la vibration qui sera la vôtre.

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous préoccuper de la Transition, et nous vous en reparlerons, parce que c’est une étape très importante. Le temps vous est maintenant compté.

Avec votre façon de compter le temps, il n’est pas facile de vous donner une référence bien précise par rapport à ces trois jours d’obscurité. Retenez qu’ils vous mèneront à un autre niveau de conscience, à une autre réalité, qu’elle soit physique, spirituelle ou énergétique. Vous serez comme des nouveaux nés qui doivent tout apprendre, pas seulement à marcher mais à fonctionner dans leur totalité.

Un enfant qui vient sur Terre est obligé de tout apprendre : il apprend à marcher, à parler, il apprend tout simplement la vie. Pour vous, il en sera un peu de même, sauf que vous n’aurez pas à reconstruire votre corps physique. Il est déjà programmé pour s’adapter aux nouvelles énergies. Vous aurez simplement à apprendre à vous servir des nouvelles fonctions, des nouvelles facultés qui seront nécessaires pour la nouvelle dimension dans laquelle vous vous trouverez.

La télépathie sera très importante, c’est à dire que les règnes minéral, végétal ou animal correspondront par télépathie. Vous aussi pourrez entrer en relation avec une plante, un cristal ou une pierre, vous pourrez entrer en relation télépathique avec un animal et bien évidemment avec vos frères. Cet apprentissage sera difficile, car au départ vous ne maîtriserez pas totalement les nouveaux outils qui seront ceux de votre devenir. Il y aura des dérapages, des maladresses, exactement comme un enfant tombe lorsqu’il essaie de marcher, comme il a des difficultés pour parler.

Considérez que votre entrée en quatrième dimension est simplement l’entrée en apprentissage d’un nouvel état d’être. Les facultés qui sont en vous, (puisqu’elles sont dans la divinité qui est en vous et dans votre âme) et qui sont en sommeil, s’éveilleront lors de votre renaissance.

Déjà certaines personnes très intuitives ou qui sont des canaux commencent de plus en plus à pratiquer la télépathie, consciemment ou inconsciemment. Elles devinent certaines choses, elles devinent globalement la pensée de ceux qui les entourent.

Avec l’aide que vous aurez des éveillés et de vos Frères de Lumière dont nous faisons partie, avec l’aide que vous aurez de vos Frères galactiques, l’apprentissage et l’éveil se feront très rapidement. Votre passage en quatrième dimension sera écourté au maximum, afin que vous puissiez accéder à votre vraie réalité en tant qu’enfants de la cinquième dimension.

Cependant, même dans la cinquième dimension, vous n’aurez pas tous les acquis, toutes les possibilités, toutes les facultés d’un être accompli. Ce sera encore une dimension d’apprentissage de vos facultés, mais vous aurez acquis beaucoup plus de sagesse, ce qui vous manque malheureusement à l’époque actuelle. Vous aurez la capacité d’utiliser avec discernement, avec Sagesse et Amour toutes vos facultés naissantes pour pouvoir enfin créer ce monde qui vous appelle tellement, ce monde de Beauté, de Paix, d’Amour et de Fraternité qui sera votre nouvelle maison demain, tout à l’heure, et même maintenant si vous le voulez !

Si vous pouviez comprendre comme il est facile, connue il est aisé de circuler sur l’échelle du temps ! Les êtres humains se sont mis tellement de barrières depuis la nuit des temps ! Ils se sont formatés eux-mêmes, ils se sont coupés de l’essence ou de l’essentiel. À leur décharge, il est vrai qu’ils ont trop souvent été manipulés par certaines énergies, par certaines forces.

Toutes ces énergies, toutes ces forces n’auront plus rien à faire en quatrième dimension et dans les dimensions supérieures et ne gêneront plus du tout l’humanité qui va renaître. »

Canalisé par Monique Mathieu

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Qu’est-ce qui nous cache le spectacle ?

Posté par othoharmonie le 14 mars 2013

 

Qu'est-ce qui nous cache le spectacle ? dans SPIRITUALITE c'est quoi ? coq-france1

Plus il y a d’agitation et d’histoires à l’intérieur de nous, moins nous voyons clairement ce qui est. C’est comme lorsqu’une personne vient se placer devant nous tandis que nous regardons un spectacle… nous ne pouvons plus percevoir le spectacle clairement et dans son ensemble. Il y a un personnage, un obstacle, entre la conscience qui perçoit et ce qui est perçu. Quelque chose « fait écran ». Ce que l’on voit est alors en grande partie ce personnage juste devant nous et non plus le spectacle qui a lieu. Inversement, lorsque l’agitation et les illusions se raréfient, la perception de la réalité devient plus claire, voire limpide. Il n’y a plus d’obstruction à notre perception, nous retrouvons la réalité telle qu’elle est. La personne, la pensée ou l’émotion entre la conscience et ce qui est ne fait plus écran, le champ est libre. Pour que « ce qui fait écran » disparaisse ou ne nous gêne plus, il faut observer la relation que nous avons avec. « Ce qui fait écran » a le pouvoir de voiler la réalité, tant qu’il nous fascine. Ainsi, c’est la qualité de notre relation à lui qui fera la différence. Cette relation a principalement deux tendances : celle du rejet ou de celle de la saisie. Il s’agit d’un simple petit mouvement, presque imperceptible qui nous fait prendre ou repousser le phénomène qui a lieu ici et maintenant en nous. Ainsi, dès que nous nous attachons ou que nous refoulons notre expérience présente, nous sommes en train de brouiller notre perception, notre qualité de présence. Lorsque notre attention du moment présent diminue, nous quittons la dimension transpersonnelle, pour nous retrouver dans une dimension uniquement personnelle. Si nous vivons exclusivement dans cette dimension personnelle, alors nous continuons de vivre dans le monde conflictuel de la séparation, du bien et du mal, de l’espoir et du désespoir, etc. En observant ces relations, en en prenant conscience, nous ne les subissons plus, nous ne les alimentons plus. Elles disparaissent progressivement d’elles-mêmes. Ne plus être pris par ces mouvements internes nous permet de rester dans la présence, dans la perception pure.

Lire la suite ici…. 

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Belle philosophie

Posté par othoharmonie le 14 mars 2013

Belle philosophie dans SAGESSE libellule-gif

Un maître de l’Orient a vu un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau, et lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua. 
Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau, risquant de se noyer. 
Le maître tenta de le tirer de l’eau à nouveau et l’animal le piqua une fois de plus.

Quelqu’un qui était en train d’observer la scène s’approcha du maître et lui dit : 
Excusez-moi, mais vous êtes têtu! Ne comprenez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il va vous piquer ?

Le maître répondit: – La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. 
Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie et continua. 

Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal; prends juste des précautions.
Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.
Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons de sourire.
Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation

Parce que ta conscience est ce que tu es.

Et ta réputation, c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi…

c’est leur problème.

libellule-gif1 dans SPIRITUALITE c'est quoi ?

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La Lutte entre le Corps et l’Esprit

Posté par othoharmonie le 12 mars 2013

 

C’est-à-dire :  LES MEFAITS DE LA COMPLAISANCE  

 

La Lutte entre le Corps et l'Esprit dans Méditation bouddha-medecine-297x300En fait, la lutte qui a lieu entre les parties hautes et les parties basses de notre ETRE, correspond à la lutte entre l’esprit et le corps, c’est-à-dire à la lutte entre l’adulte et l’enfant. 

Quand l’adulte n’arrive pas à imposer sa volonté à l’enfant ou alors qu’il l’impose d’une mauvaise manière, le petit enfant va certainement développer un caractère très difficile : colère, irrespect, etc. Mais il faut savoir que aucun enfant n’est mauvais ; un enfant qui se comporte mal n’est que le reflet de la mauvaise éducation qui lui a été donnée. 

Dans cette situation tout le monde est malheureux : l’adulte est malheureux, car le petit enfant refuse de faire ce qu’il lui demande. Et l’enfant est malheureux, car l’image qu’il a de lui-même est déplorable ; ou plus précisément, l’image de lui que lui renvoie l’adulte est déplorable, et dons il va agir en fonction de cette image négative que lui a donné l’adulte, et endosser le rôle du méchant, car il pense que c’est ce que la vie attend de lui. 

En fait, lorsqu’il y a un conflit à l’intérieur d’une famille, il ne peut y avoir que des perdants. En effet, blesser ou faire du mal à quelqu’un avec qui on est lié, cela revient en définitive à se faire du mal à soi-même. 

La clé pour sortir de cette impasse, c’est que l’adulte cesse toute forme de complaisance envers l’enfant. Il ne s’agit pas du tout d’être violent ou agressif envers l’enfant, mais simplement de lui reprendre le pouvoir qu’il n’aurait jamais dû avoir. 

En effet, le monde dans lequel nous vivons est complexe, dangereux, etc. Ce n’est pas un monde adapté pour les enfants, ni pour les animaux d’ailleurs. Je parle des animaux, car il y a des gens qui leur donnent un pouvoir qu’ils ne devraient pas avoir. Prenons l’exemple des chiens : certains dorment dans le lit de leur maître, mangent dans la même assiette, etc. On pourrait croire que c’est un « cadeau » pour le chien, mais c’est en réalité exactement l’inverse : le chien se retrouve en position dominante, c’est-à-dire en position de celui qui prend les décisions, alors qu’il est dans un monde qui le dépasse complètement. Cela me fait penser au cas du premier singe envoyé dans l’espace : celui-ci était suffisamment intelligent pour comprendre qu’il était au cœur d’une expérience, mais pas suffisamment pour comprendre le sens ni l’intérêt de cette expérience. Conséquence : un stress terrible pour l’animal.

 

Concrètement, comment faire pour s’en sortir ?  

Je pense que tout se joue lorsque nous sommes confrontés à une situation ingérable. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’aucune situation n’est ingérable pour un adulte véritable, pour un « adulte » au sens le plus fort de ce mot. Les enfants – et 99,99% des gens sont des enfants à l’intérieur – perçoivent toute chose comme étant soit un bien soit un mal. Un adulte, quant à lui, voit tout comme un défi. 

La crucifixion de Jésus, par exemple, est effrayante pour ceux qui perçoivent le monde comme des enfants ; un adulte digne de ce nom ne verrait même pas où est le problème, il dirait un truc du genre : « Bon, je vois pas trop pourquoi ces gens veulent détruire ce corps en faisant des trous dedans… Mais ce n’est pas grave, si ça les amuse ! ». 

La grande erreur, l’erreur fatale, c’est de vouloir « gérer » une situation « ingérable ». Il est incorrect de demander à un enfant de gérer l’ingérable, car c’est au-dessus de ses forces. Par contre, l’adulte peut sans problème gérer une situation ingérable, car pour lui, aucune situation ne peut être perçue comme ingérable. 

Quand l’enfant essaye de gérer une situation qui le dépasse, il n’y arrive pas. Son réflexe, c’est alors de se mettre à se plaindre, voire à gémir. Bref, il va dire « non » à la situation qui se produit, il va refuser la réalité, refuser que ce qui est soit. Ce non va engendrer une souffrance qui va aller en s’accroissant, et cette situation de souffrance va provoquer un deuxième non dans le cœur de l’enfant, qui va refuser de souffrir à cause d’une situation qui le dépasse. Ce deuxième non va encore accroître la souffrance… Bref, c’est un cercle vicieux : plus je souffre, plus je refuse la souffrance, et donc plus la souffrance s’accroît. 

 Ce qu’il faut faire face à une situation ingérable, c’est très précisément ne rien faire, en ayant le courage de reconnaître que dans cette situation on ne peut pas s’en sortir par soi-même. Cela a une conséquence en quelque sorte magique : l’adulte, autrement dit la partie la plus évoluée de notre être (Dieu le Père), passe au premier plan, et cela résout tout d’une manière magistrale.

 Si l’on comprend bien ce qui vient d’être dit, alors il faudrait se réjouir de toute situation ingérable à laquelle la vie nous confronte. Je me souviens d’un mystique chrétien, contemporain de St-Thérèse d’Avila, qui dormait dans une minuscule cellule pour moine, non chauffée. Lorsque par exemple l’hiver il avait trop froid et percevait une voix qui commençait à se plaindre à l’intérieur de lui, il enlevait une épaisseur de vêtement, ou encore ouvrait la porte de sa cellule pour que le vent y entre…

 En ce qui me concerne je pense utile de préciser qu’il n’y a pas un milligramme de masochisme en moi. Si je me suis confronté à des situations ingérables dans ma vie, notamment par le biais de l’alpinisme et de la marche en montagne, ce n’est pas du tout par masochisme, mais au contraire parce que seules ces situations me permettent de sortir le meilleur de moi-même et de me dépasser.

 Etre confronté à la mort ici et maintenant permet de réaliser à quel point la vie est précieuse. C’est la présence de la mort qui donne un goût délicieux à la vie ! 

 

Extrait issu du site de Xavier Plantefol, créateur de Terra Incognita : http://www.terre-inconnue.ch/

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Evolution Spirituelle

Posté par othoharmonie le 8 mars 2013

 

Pourquoi notre évolution spirituelle est-elle si importante ?

Evolution Spirituelle dans Méditation nature3L’évolution spirituelle est importante car c’est elle qui nous amènera à notre source, à ce que l’on est : des êtres divins. Dieu nous a créés de telle sorte que nous ayons en nous cette origine divine.

L’évolution spirituelle est importante car c’est elle qui nous amènera à notre source, à ce que l’on est : des êtres divins. Dieu nous a créés de telle sorte que nous ayons en nous cette origine divine. Dieu ce n’est que Amour avec un grand A, celui qui n’a pas de frontières de langue ou autre. Les gens sont souvent malheureux, ils font de la déprime et ont bien d’autres maux ; pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas vu, ils n’ont pas pris conscience qu’ils avaient en eux cette étincelle divine. Cette étincelle divine, lorsqu’on la  » cultive « , lorsqu’on la fait grandir, nous unit à l’essentiel, au créateur, alors nous sommes énergie d’Amour. Rien dans ce monde terrestre ne peut alors nous ébranler. Notre base est sûre, il s’agit de Dieu et nous faisons vivre Dieu en nous ; alors notre vie est synonyme de Joie et Bonheur. Et lorsque des événements comme un décès arrivent et bien nous sauront repartir dans la vie car la vie avec Dieu est ce qu’il y a de plus important pour notre âme. 

Etre avec Dieu signifie que notre âme vit ce qu’elle est vraiment. C’est lorsque nous sommes coupés de Dieu que notre âme souffre, que nous tombons malade, que nous n’arrivons pas à remonter à la surface. Chacun de nous devrait être conscient qu’il est Dieu, que son âme porte en elle Dieu. Ceci amènerait davantage d’Amour et de sagesse dans ce monde. Les gens seraient alors moins malheureux et pourraient suivre leur chemin de façon plus claire et ne pas se perdre dans le superflu de la vie terrestre.

Notre étincelle divine nous pouvons la développer tout d’abord en étant conscient que nous sommes des créatures de Dieu, que nous sommes Dieu. Ensuite nous pouvons la faire grandir par l’amour que nous donnons aux autres mais aussi à nous même. Les méditations énergétiques aident aussi notre âme à évoluer, à se sentir enfin elle-même. 

Si nous sommes tous des êtres de Dieu alors pourquoi le Mal existe-il ?

Tout d’abord le Mal n’existe pas, pas plus que le Bien. Cette conception manichéenne est typiquement terrestre. Le mal existe si nous y mettons du jugement dans l’acte or là-haut vous êtes dans des lieux si différents que tout ce qui existe ici (crimes…) ne peut absolument pas se produire. 

La Terre est un lieu intéressant d’évolution car tous les niveaux de conscience sont représentés, ce sont pour ces raisons que certaines personnes font ce que nous appelons le Mal. Maintenant les personnes qui font le Mal le font simplement parce qu’elles n’ont pas ouvert leur cœur à Dieu. Leur étincelle divine est fermée à double tour et ne peut pas se faire jour dans leur vie. Mais en soit, elles ne font pas le Mal : ce sont des actes qui ne sont pas dirigés par l’Amour.

Ces personnes sont dans l’ignorance de ce qui est la vraie vie. En fait nous pourrions dire que Bien = Dieu et Mal = ignorance de Dieu mais comme là-haut nous enlevons tout jugement, il reste seulement les personnes qui sont avec Dieu et celles qui n’ont pas encore conscience de leur être divin. En soit le Mal et le Bien ne sont qu’une interprétation de ce qui est l’ordre du divin et de ce qui s’en écarte. 

Article 2 © GDL – source-lumiere.com – 2002-2008

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Dieu et la confiance

Posté par othoharmonie le 8 mars 2013

 

Pourquoi est-ce si difficile de faire confiance en Dieu ?

Dieu et la confiance dans DIEU nature4A l’origine vous savez que vous êtes une partie de Dieu, que vous faîtes parties du tout.

Et puis arrive votre naissance où vous coupez les ponts avec votre nature originelle. Mais en quelque sorte, c’est volontaire puisque votre condition humaine vous amène à « oublier » un certain temps votre origine, qui vous êtes vraiment pour apprendre.

Alors enfant on vous conditionne de telle sorte que cette coupure que vous vous êtes faites deviennent de plus en plus évidente et le retour vers la confiance en Dieu de moins en moins sûre. Les expériences de la vie vous amènent à avoir un certain jugement par rapport à cette « croyance » et très vite vous dérapez vers quelque chose d’irréelle. Dieu ne fait pas partie de la sciences, Dieu n’est pas vérifiable. Alors devant tant d’incertitude, c’est à l’age de raison que l’on doute sur son existence. Il s’agit donc de désapprendre beaucoup, désapprendre ce que l’on apprend depuis des siècles de pressions politiques scientifiques et religieuses.

Aujourd’hui c’est paraître illuminé que de dire que Dieu existe. Et puis on entend, s’il existait il n’y aurait pas toutes ces horreurs que l’on voit sur terre. La confusion, le manque de clarté sur les actes des hommes amènent alors des raisonnements erronnés. Ce n’est pas Dieu qui crée la condition de l’Homme. L’Homme est assez grand pour la créer lui même mais comme il n’en est pas conscient, la condition qu’il crée l’amène à sa déchéance.

L’ignorance de l’Homme est ce qui le perd. La foi est perdue, l’Amour est coupé. Pourquoi votre monde va-t-il si mal ? Parce que l’Amour n’est plus en harmonie avec l’Univers. L’Amour n’est pas assez présent. L’amour c’est Dieu. Si l’amour n’est plus là, une partie de Dieu est absente en vous. Alors comment faire confiance à une partie qui n’est plus là? C’est pour cette raison que nous vous disons d’ouvrir votre coeur à L’Amour, c’est pour y faire rentrer Dieu. Plus L’Amour règnera dans votre vie, plus vous aurez confiance en Dieu. C’est la même chose exprimée de façon différente, c’est tout. Plus serez en harmonie avec vous même, plus vous saurez que vous faites partie d’un ensemble, un ensemble d’Amour et de Lumière.

Alors il reste simplement à lâchez prise, lâcher les peurs qui résistent au fait que vous voulez vous abandonnez à la Lumière. apprenez à être vous même dans la simplicité. Et les choses couleront en vous, l’Amour coulera en vous, vous exprimerez Dieu dans votre vie. Ayez donc d’abord confiance en vous et vous verrez que vous irez vers Dieu de façon tout à fait naturelle, c’est la voie de tout le monde exprimée de façon différente pour chacun, mais en vous laissant aller avec la Lumière les portes s’ouvriront en vous. Dieu n’a jamais laissé une âme dans l’ombre lorsque celle-ci désire le voir.

Article 48 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 

 

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L’outil sensible

Posté par othoharmonie le 8 mars 2013

L’OUTIL LE PLUS SENSIBLE ET PERFECTIONNÉ QUI SOIT

Vidéo : Image de prévisualisation YouTube

 

L’être humain est composé de différents systèmes qui ont été soigneusement élaborés afin de lui permettre de fonctionner dans la réalité terrestre avec tous les outils nécessaires lui permettant d’évoluer dans un monde matériel tout en étant capable d’apprécier l’expérience de la vie humaine et les possibilités d’évolution et d’expansion qu’elle offre.  Nous sommes des êtres multidimensionnels de par notre Moi universel mais aussi sensoriels de par notre aspect physique humain.  En conséquence, nous sommes équipés de différents outils très perfectionnés pour nous guider et qui se combinent ensemble de multiples façons: l’aspect énergétique et immatériel étant toujours entremêlé à l’aspect physique et sensoriel.  L’un de ces outils, le cœur,  a été spécialement conçu pour guider nos choix et décisions dans notre aventure humaine.

Le cœur est un outil extrêmement sensible et précis dont le rôle est de nous aider à faire des choix, par l’intermédiaire du système émotionnel humain.  Ce sont les façons dont nous choisissions de  répondre à notre environnement qui créent notre expérience. Face à une situation donnée, il y a toujours plusieurs choix possibles – ne rien changer faisant partie des choix possibles…  Le système de base est très simple et vous le connaissez tout probablement déjà.  Dans sa plus simple expression, il est composé de deux sensations opposées: se sentir bien et se sentir mal.  Toutes les émotions se rangent dans une de ces deux catégories. Ainsi lorsque nous nous sentons bien face à quelque chose, cela nous indique que nous sommes sur la bonne voie et lorsque nous nous sentons mal, cela indique que quelque chose ne va pas – il est temps de s’arrêter, de s’interroger et de changer la réponse que nous avons choisie!  Lorsque nous sommes équilibrés et que nous sommes à l’écoute de notre Moi universel, qui communique avec nous entre autres par l’intermédiaire de nos sensations et émotions, ce système est clair et facile à utiliser.  Il suffit simplement d’interroger notre système de guidance, dans un état de calme intérieur et de connexion à notre Moi universel, pour ressentir dans notre cœur les réponses à nos questions.

L'outil sensible dans A Francesca-otho image-96-a1-300x240Cependant dans notre état d’être actuel où nous avons perdu la connexion avec notre Moi universel,  nous sommes souvent confus et nous avons ajouté un tas de fausses-croyances, de peurs et d’insécurités à notre moi humain. Il est plus difficile de nous servir de ce système pour nous guider car les réponses que nous recevons sont souvent teintées par l’influence de nos blocages émotionnels.  Par exemple, lorsque j’ai un choix à faire et que je questionne mon système de guidance, il se peut que j’aie l’impression que ce choix n’est pas positif.  Mais avant d’en arriver à cette conclusion, je dois d’abord m’assurer que ce ressenti dans le centre du cœur n’est pas causé par une peur ou un blocage par rapport à ce choix.   Ainsi un changement de travail ou un déménagement peut être positif, mais nous le percevons comme négatif à cause des nos peurs (comme manquer d’argent, la peur de se tromper, la peur de l’échec, la peur de perdre quelque chose, etc.).

Il est donc nécessaire de réapprendre à nous servir de  ce magnifique système de guidance qui, soit dit en passant, caractérise l’être humain de façon très particulière.  Nous avons besoin de ce système pour faire des choix.  Des neuro-scientistes ont constaté que les individus dont le centre émotionnel avait été endommagé, suite à un accident par exemple, ne sont plus capables de faire des choix mêmes les plus simples comme décider dans quel restaurant manger.  Ils ont compris que même si la raison semble jouer un rôle important,  notre ressenti (ce que l’on aime ou n’aime pas) est primordial pour nous aider dans le processus de prise de décision et que sans cet outil pour nous guider, nous n’avons pas suffisamment de repères pour décider.

Dans l’ancien paradigme, nous avons appris à utiliser la raison pour faire des choix;  nous comparons les pours et les contres, nous estimons les probabilités de réussite, le conformisme aux valeurs culturelles, familiales, religieuses ou sociales, et ainsi de suite.  Et dans ce processus, même si notre cœur nous indique que nous n’aimons pas telle ou telle chose, que ce n’est pas ce que nous désirons vraiment, nous l’ignorons souvent.  Il est temps de prendre conscience que nos choix sont trop souvent conditionnés et influencés par nos croyances et nos peurs – en conséquence, ils ne sont pas faits librement.  Apprendre à utiliser notre système de guidance pour choisir, revient à se sentir libre de créer les expériences que l’on désire!

Notre cœur a son propre cerveau, son propre système d’exploitation.  C’est par le cœur que nous sommes reliés à notre Moi universel, c’est donc par le cœur que nous pouvons ressentir l’essence ou la vérité de quelque chose.  Rappelez-vous que tout est énergie et donc que tout émet une vibration.  Le cœur est l’outil par lequel nous pouvons percevoir les différentes vibrations et en ressentir la nature véritable.  Une façon extraordinaire d’apprendre à ‘ressentir’ l’essence véritable de toute chose, est d’utiliser notre cœur.  Il devient alors possible d’arriver à discerner ce qui est vrai et juste, ce qui est harmonieux ou pas à travers la somme d’information gigantesque à laquelle nous avons accès chaque jour.  Chaque être et même chaque objet a non seulement une énergie et une vibration mais aussi une conscience.  Tout cela peut être clairement compris et saisi par l’intermédiaire de notre cœur.  Nous devons réapprendre comment l’utiliser et à faire confiance en notre système de guidance!

Nous cherchons sans cesse des réponses et des confirmations à l’extérieur de nous car nous ne faisons pas confiance à notre propre ressenti, à notre système de guidance personnel provenant de notre cœur et de nos émotions.  Et pourtant, c’est le système le plus perfectionné qui soit, mais on nous a appris qu’on ne pense pas avec le cœur…

Lorsque nous nous sentons bien, il ne viendrait à l’esprit de personne de douter que ce que nous faisons en ce moment, ce qui nous fait nous sentir bien et heureux a besoin d’être changé, n’est-ce pas?  Se sentir bien et heureux dans une situation donnée est un signe indéniable que nous faisons quelque chose qui nous plaît, que ce que nous avons choisi est en harmonie avec tout notre être.  Mais que fait-on lorsque l’on se sent mal dans une situation, dans une relation ou encore avec soi-même? Ne devrait-on pas immédiatement s’efforcer de trouver la cause qui provoque cette désagréable sensation pour l’éliminer afin de se sentir plus en harmonie avec notre être intérieur et notre environnement?  Cependant, la plupart du temps, nous évitons de nous questionner par ignorance ou pour ne pas être confrontés à nos peurs ou nos faiblesses.  Et pourtant, notre ressenti et nos émotions forment le système de guidance le plus sophistiqué qui soit pour nous indiquer ce que nous devons changer en nous!

Ainsi lorsque nous nous sentons mal (fâché, malheureux, triste, confus, etc.), nous devons nous poser des questions afin de comprendre pourquoi nous ressentons cela. À chaque fois que nous ne nous sentons pas parfaitement bien dans une situation (travail, relation, famille, etc.), nous pouvons trouver à la racine de notre choix que celui-ci n’a pas été fait parce que c’était notre désir profond ou parce qu’il correspondait à ce que nous sommes vraiment.  L’avons-nous fait par besoin de sécurité, par sentiment d’obligation ou de responsabilité envers d’autres, par peur de manquer de quelque chose ou encore pour se sentir accepté ou aimé?  Pire encore!  Bien souvent, nous croyons que nous n’avons pas le choix!  Nous croyons qu’il n’y a pas d’autre choix que de rester dans la situation dans laquelle nous sommes et de s’y résigner. Cependant, nous pouvons toujours choisir notre réaction, notre attitude face à une situation –  par ce simple changement, nous faisons une grande différence dans notre fréquence vibratoire et dans ce que nous attirerons vers nous.  Nos émotions négatives sont donc une indication claire que quelque chose dans notre vie n’est pas en harmonie avec notre être intérieur, notre Moi universel et que nous devons donc faire certains ajustements.

En apprenant à nous servir de nos émotions pour nous guider, nous apprenons à nous faire confiance et devenons des êtres libres et indépendants.  En devenant capable de discerner par soi-même ce qui est vrai, bon, harmonieux et en alignement avec l’énergie universelle, nous laissons alors notre Moi universel communiquer avec nous et nous guider dans nos décisions et nos choix.  Nous retrouvons notre pouvoir intérieur et c’est ainsi que nous arrivons à manifester une toute nouvelle expérience dans la réalité terrestre physique.

Vous êtes invités à faire l’expérience de cet exercice pour vous aider à ressentir différentes fréquences vibratoires :

 

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 LaPresseGalactique.org,  

Vous pouvez partager ce texte à la condition d’en respecter l’intégralité et d’en citer la source et l’auteur.

© 2012, Dominique Lacroix. All rights reserved.

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Mettre nos capacités spirituelles en ordre de marche

Posté par othoharmonie le 6 mars 2013

 

transmis par John Smallman

Au moment où le réveil de l’humanité approche toujours davantage, beaucoup parmi vous font des rêves merveilleux. Savourez-les, délectez-vous en, et sachez qu’ils ne sont qu’une très pâle indication de ce que l’avenir vous réserve vraiment. Tant que vous restez empêtrés dans l’illusion, la puissance créatrice que Dieu possède et partage avec vous avec amour dans son intégralité dépasse complètement vos facultés de compréhension. Néanmoins, vous allez bientôt vous en saisir et vous délecter des possibilités infinies qu’elle vous offre. Préparez-vous à des surprises divines sans fin, étonnantes et délicieuses, quand vous vous réveillerez.

Mettre nos capacités spirituelles en ordre de marche dans Nouvelle TERRE cheminJusque-là, concentrez-vous attentivement sur votre intention de vous réveiller et sur ​​votre autre tâche tout aussi importante : l’intention d’aider toutes les personnes avec lesquelles vous êtes en relation à se réveiller elles aussi. Votre aide est essentielle, aussi veillez à ne pas écarter comme des projections grandioses soulevées par votre égo — bien que certaines puissent l’être — vos idées sur la manière dont vous pouvez le mieux aider les autres, parce que vous êtes maintenant tendrement encouragés à mettre vos capacités spirituelles en ordre de marche dans le service divin à vos frères et sœurs endormis. Souvenez-vous simplement qu’entretenir cette intention et la partager avec toute l’humanité est extrêmement efficace parce que vous êtes tous des êtres divins, des êtres très puissants. Il est vrai que votre conscience de ce fait vous est actuellement cachée par les voiles de l’illusion — mais plus pour très longtemps.

Lorsque vous vous réveillerez dans votre état de pleine conscience, le déploiement des opportunités qui s’ouvrent devant vous va vous encourager et vous inspirer, tandis que vos aptitudes créatrices illimitées vous inciteront à explorer les idées et les concepts qui commencent à s’écouler dans votre conscience nouvellement améliorée. La gamme enchanteresse de possibilités qui vont apparaître devant vous marque seulement le début d’une liste de nombreux secteurs en expansion dans lesquels vos talents créatifs vont vous attirer avec un immense enthousiasme. La peur, le doute et l’anxiété seront bannis à jamais parce que votre vision, votre compréhension et votre expérience d’être effectivement l’Amour en action, en étant un avec Dieu et toute la création, vont tout simplement les dissoudre.

Tenter de décrire ce qui vous attend serait vain parce que, en termes de ce que vous pourriez saisir et comprendre avec vos sens corporels très limités, il n’y a pas de champ de connaissance humaine ou d’exploration qui pourraient le moins du monde vous donner une idée de ce qui est sur le point de se déployer pour vous. Au plus profond de vous, vous avez tous des espoirs, de grands espoirs, que vous avez pour la plupart refoulés ou niés parce que, dans votre état non éveillé, ils semblent fous à l’extrême. Mais, bien sûr, ils ne le sont pas. Ils ne sont que de minuscules fragments de mémoire venus du temps qui a précédé votre choix de vous cacher dans un état ​​d’existence séparé imaginaire bien éloigné de la gloire de votre état ​​naturel, qui est divin. Il y a en vous des étincelles de la flamme inextinguible de l’Amour de Dieu, qui essaient de vous réveiller, car il est certain qu’elles le feront.

Permettez à vos espoirs de croître… encouragez-les. Ils sont une corde de sécurité divine pour vous empêcher de vous perdre totalement et d’être trompés par l’épaisseur et le manque de clarté que vous avez dans l’illusion. C’est comme un trou d’eau stagnante, toxique, envahi par les mauvaises herbes, mais à travers lequel un filet d’eau douce d’espoir s’écoule vers l’océan brillant de clarté qui est la Réalité. Lorsque vous vous engagez avec ce courant et que vous le partagez avec d’autres, il s’étend et commence à nettoyer et revitaliser ce bourbier stagnant, à le ramener à la pureté qui est sa véritable nature, afin qu’il puisse une fois de plus se reconnecter au vaste océan dont il est un élément essentiel et inséparable.

La toxicité est éliminée, l’environnement est nettoyé, le voile est dissout afin que tous puissent voir et reconnaître la Réalité, et y entrer joyeusement hors de l’illusion qui s’effondre et se désintègre et dont le temps est, pratiquement, révolu. Vos espoirs sont absolument valables, et ils se réaliseront pleinement lorsque vous vous réveillerez.

Votre frère qui vous aime,

Traduction AD
Page d’origine : 
http://johnsmallman2.wordpress.com/

 

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La Fête des couleur en Inde

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

Holi : fête des couleurs en Inde

Chaque année, Holi est fêtée partout en Inde, du Nord au Sud, ainsi que par les communautés indiennes à l’étranger. Cette fête religieuse hindoue, qui marque la fin de l’hiver et le début du printemps, est célébrée au cours de la pleine lune du mois de Phâlguna (février-mars) pendant deux jours. Le jour de Holi, tout le monde se jette des poudres et de l’eau colorées dessus. En 2012, Holi aura lieu les 8 et 9 mars. Une profusion de couleurs est à prévoir !

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:: L’origine de la fête

Comme de nombreuses célébrations en Inde, Holi tire son origine de la mythologie hindoue. La légende raconte que le roi Hiranyakashipu régnait en despote, semant le trouble autour de lui. Fier et arrogant, il exigeait que tout le monde se prosterne à ses pieds. Malheureusement pour lui, son propre fils Prahlad lui préférait le dieu Vishnull. 

Hiranyakashipu voulut alors se débarrasser de son fils. Il essaya plusieurs fois de le tuer mais en vain. Il demanda alors de l’aide à sa sœur Holika, qui avait le don particulier de ne pas craindre le feu. Le roi défia son fils de s’allonger dans les flammes avec sa tante. Prahlad accepta et triompha. Holika fut punie pour sa vanité tandis que Prahlad fut sauvé et récompensé par les dieux pour sa loyauté et sa dévotion. C’est de cette histoire que serait née Holi, symbole de la victoire du bien sur le mal, de la fertilité et de l’arrivée du printemps.

:: S’asperger de couleurs

Plusieurs jours avant Holi, les Indiens commencent à rassembler du bois pour allumer le grand feu dit Holika. La veille de la fête, d’immenses feux de joie sont allumés dans toutes les villes d’Inde. Ces feux, qui célèbrent la crémation de Holika, sœur du roi Hiranyakashipu, symbolisent la destruction du mal. Les braises sont ensuite récupérées par les habitants qui les ramènent chez eux et s’en servent pour allumer un nouveau feu. 

Le deuxième jour de festivités est appelé Dhuletti. C’est à ce moment que lefestival des couleurs prend tout son sens. Pendant les jours qui précédent, chacun s’approvisionne en munitions chromatiques – ballons remplis d’eau colorée et poudre teintée appelée gulal. Le jour J, il faut être prêt à asperger ses amis, sa famille ou bien de parfaits inconnus croisés dans la rue. 

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Attendez-vous à être recouvert de couleurs, car les touristes représentent une cible. Attention à ce que vous portez, car le mélange de poudre et d’eau donne une sorte de boue indélébile. Difficile de détacher ses vêtements après Holi ! Vous voilà prévenus… 

Les couleurs utilisées ont chacune une signification particulière : le vert représente l’harmonie, l’orange l’optimisme, le bleu la vitalité et le rouge la joie et l’amour. Après avoir aspergé sa victime de peinture, il est d’usage de s’exclamer « Bura Na Mano, Holi Hai ! » (« Ne soyez pas fâché, c’est la Holi »). La journée est placée sous le signe de la fête : tout le monde s’amuse, chante et danse sur les sons de Bollywood. C’est aussi l’occasion de déguster des mets délicieux spécialement préparés pour Holi et d’avaler quelques gorgées de thandaï, ce mélange de lait glacé, d’amandes, d’épices et de cannabis ! 

Le soir, lorsque le calme est revenu, les habitants rendent visite à leurs proches et à leurs amis. C’est un moment propice à l’échange de vœux et de cadeaux. Les familles partagent ensuite un copieux repas et veillent jusque tard dans la nuit. Dans certaines régions de l’Inde, les célébrations de Holi continuent pendant une semaine.

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:: Une fête aux multiples vertus

Du Nord au Sud de l’Inde, – et même dans les communautés indiennes à l’étranger, comme au Népal, à Maurice ou même Rotterdam –, hindous et non-hindous se retrouvent pour fêter Holi. Cette fête revêt une dimension symbolique puisque pendant quelques jours les barrières sociales tombent, et hommes et femmes sont égaux. 

Le festival des couleurs rassemble toutes les castes sociales. Holi a un puissant esprit fédérateur : l’arrivée du printemps est l’occasion de pardonner à ses ennemis et de manifester son amour à ses proches et ses amis. 

Holi est également appréciée pour ses vertus « médicales ». En effet, les Indiens, soutenus par les théories des biologistes, croient à l’action purifiante de la coloration utilisée dans la peinture, qui, une fois répandue sur le corps, pénètre dans les pores. Le contact entre la coloration et les pores aurait pour effet de renforcer les défenses naturelles du corps et de l’embellir. 

Holi est aussi l’occasion d’un grand nettoyage de printemps. Les maisons sont nettoyées, la poussière balayée et les bactéries éradiquées. Vive la vie en couleurs !

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L’énergie Suprême

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

L'énergie Suprême dans VOYAGE EN INDE inde-300x225     Admettons ce fondement sous une formule ou une autre, poursuivons ce but spirituel par l’une des mille voies reconnues en Inde, ou même par n’importe quelle voie nouvelle qui en dérive, et nous voilà au cœur même de cette religion. Et nous tenons là son deuxième principe fondateur : les chemins par lesquels l’homme peut approcher l’Éternel et Infini sont innombrables. L’Infini est fait de multiples infinités et chacune de ces infinités est en soi l’Éternel.

 Et ici-bas, dans les limites du cosmos, Dieu se manifeste et s’accomplit en ce monde par des voies multiples, mais chacune est la voie de l’Éternel. Car en chaque fini nous pouvons découvrir l’Infini, et à travers toute chose, qui en est la forme et le symbole, approcher l’Infini. Toutes les puissances cosmiques sont des manifestations de l’Un, toutes les forces sont des forces de l’Un. Les dieux à l’œuvre derrière les phénomènes de la Nature doivent être perçus et adorés comme des pouvoirs, des noms, des personnalités de la Divinité unique. Une Conscience-Force infinie, une énergie, une Volonté ou une Loi exécutives, Mâyâ, Prakriti, Shakti ou Karma, se tient derrière tous les événements, que ceux-ci nous semblent bons ou mauvais, justes ou injustes, heureux ou malheureux.

 L’Infini crée, et il est Brahmâ ; il préserve, et il est Vishnou ; il détruit ou réabsorbe en lui-même, et il est Roudra ou Shiva. L’énergie suprême et bienfaisante qui préserve et protège, est la Mère du monde, Lakshmî ou Dourgâ, ou en est l’expression. Bienfaisante même sous le masque de la destruction, elle est Chandî ou Kâlî, la Mère au sombre visage. Assumant la forme de ses qualités, la Divinité unique se manifeste en des divinités et sous des noms multiples. Le Dieu de l’amour des vishnouïtes, le Dieu du pouvoir divin des shâktas, sont en apparence deux divinités différentes ; mais en vérité ils sont la Divinité unique et infinie sous divers visages.

     Il est possible d’approcher le Suprême à travers chacun de ces noms, chacune de ces formes, dans la connaissance ou dans l’ignorance ; car à travers, ou au-delà de ceux-ci, nous pouvons parvenir enfin à l’expérience suprême.

 

Chapitre tiré du livre Les fondements de la culture indienne de Sri Aurobindo publié aux Éditions Buchet Chastel

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Bryron Katie : aimer ce qui est

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

Bryron Katie : aimer ce qui est dans AUTEURS A CONNAITRE bEn 1986, Byron Katie a vécu ce qu’elle appelle « un réveil à la réalité » et, depuis, elle a initié au Travail des centaines de milliers de gens de par le monde. Outre ses présentations publiques, elle a diffusé sa méthode dans le milieu des affaires, les universités, les écoles, les églises, les prisons et les hôpitaux. Kathleen Reid Byron, femme d’affaires et mère de famille vivant dans le désert du Sud de la Californie, devint sévèrement déprimée au cours de la trentaine. Durant une période de dix ans, sa dépression s’agrava et Katie fut alitée pendant presque deux ans sans jamais être capable de sortir de son lit tant elle était obsédée par le suicide. Puis, un bon matin, des profondeurs du désespoir, elle eut une prise de conscience qui changea sa vie.

Katie vit que lorsqu’elle croyait que quelque chose devait être différent de ce qui était (« Mon mari devrait m’aimer plus », « Mes enfants devraient m’apprécier ») elle souffrait et lorsqu’elle n’adhérait pas à ces pensées, elle était en paix. Elle réalisa que ce qui causait sa dépression n’était pas le monde autour d’elle, mais les croyances qu’elle avait à propos du monde autour d’elle. Katie réalisa soudainement que notre tentative de trouver le bonheur était arrièré. Au lieu d’essayer désespérément de changer le monde pour qu’il corresponde à ce que nous pensons qu’il devrait être, nous pouvons remettre en question ces pensées et, en faisant face à la réalité telle qu’elle est, vivre une liberté et une joie inimaginables. Ainsi, pour réaliser sa transformation, Katie développa une méthode d’investigation simple mais très puissante appelée « Le Travail ».

Depuis 1986, Katie a présenté « Le Travail » à des centaines de milliers de gens dans plus de 30 pays à travers le monde. Elle a aussi présenté sa méthode dans les entreprises, les universités, les écoles, les églises, les prisons et les hôpitaux. Depuis 1998, Katie dirige l’École pour « Le Travail », elle offre aussi des week-ends intensifs dans plusieurs grandes villes.

En mars 2002, Crown Harmony publia le premier livre de Katie, Loving What Is : Four Questions That Can Change Your Life (Aimer ce qui est), écrit en collaboration avec Stephen Mitchell, auteur-traducteur de renommée. Loving What Is a été traduit en 16 langues et a atteint la 21e place sur Amazon. Récemment, elle a été approchée par plusieurs producteurs de télévision dans l’espoir de rendre ce processus de transformation accessible à des millions de gens. Katie se penche présentement sur l’écriture de son deuxième livre centré sur l’amour et les relations.

un LIVRE : 

Aimer ce qui est

aimer dans AUTEURS A CONNAITREAimer ce qui est développe une méthode révolutionnaire qui se résume à quatre simples questions qui, lorsq’on les applique à un problème spécifique, vous permettent de voir ce qui vous fait souffrir sous un angle complètement nouveau. L’auteure dit à ce propos : « Ce n’est pas une situation difficile en soi qui cause notre souffrance, mais bien notre pensée face à cette situation. »

Contrairement à la croyance populaire, nous ne pouvons nous libérer d’une pensée qui nous fait souffrir. Nous devons plutôt faire en sorte que la pensée se libère de nous. À partir de ce moment-là, il sera possible d’aimer ce qui est.

Eckhart Tolle, auteur du magnifique livre Le pouvoir du moment présent, raconte à propos de Aimer ce qui est :

«Le travail de Byron Katie est une bénédiction pour l’humanité. La source première de notre souffrance est l’identification que l’on a avec nos pensées, ces « scénarios » qui accaparent sans cesse notre mental.»« La méthode de Byron Katie agit tel un sabre coupant au coeur même de cette illusion et vous permet de connaître l’éternel essence de votre être et, ainsi, de retrouver la joie, la paix et l’amour. Avec Aimer ce qui est, vous avez la clé. Maintenant, vous n’avez qu’à l’utiliser. »

En 1986, Byron Katie a vécu ce qu’elle appelle « un réveil à la réalité » et, depuis, elle a initié au Travail des centaines de milliers de gens de par le monde. Outre ses présentations publiques, elle a diffusé sa méthode dans le milieu des affaires, les universités, les écoles, les églises, les prisons et les hôpitaux.

Téléchargez un extrait pdf   : issu du site des EDITIONS ARIANE.

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Histoire Sacrée de J.Clouâtre et P.Lessard

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

 

Histoire Sacrée de J.Clouâtre et P.Lessard dans AUTEURS A CONNAITRE myliamJosée Clouâtre, guide, enseignante, animatrice et thérapeute, favorise l’intégration des enseignements du Maître Saint-Germain à la vie quotidienne. Elle concentre son oeuvre autour du rapprochement de l’être avec sa dimension universelle au moyen d’une démarche et des outils applicables dans la vie concrète. Sous la guidance du Maître Saint-Germain, elle crée l’accompagnement psycho-spirituel du Rayon Violet ainsi qu’une formation en intégration spirituelle qu’elle offre à un individu ou à un groupe. Elle enseigne l’approche aux psychothérapeutes et psychologues. Elle participe à l’élaboration et la diffusion de tous les ateliers, formations et voyages initiatiques.

Intervenante et formatrice en travail énergétique depuis 1986, Josée Clouâtre a développé depuis quelques années une approche d’accompagnement psycho-spirituel où elle intègre les divers éléments de l’intervention psychothérapeutique à un accompagnement spirituel, aux soins énergétiques et à la reprogrammation cellulaire, favorisant ainsi l’éveil de la voie d’expression créatrice de manière concrète et intégrée au quotidien.

Josée Clouâtre rencontre Pierre Lessard au milieu des années 80, où elle l’accompagne dans le développement de sa médiumnité. Peu à peu, l’enseignement du Maître Saint-Germain transforme sa vie, et leur collaboration se précise. Sur l’invitation du Maître Saint-Germain, Pierre Lessard et elle sont inspirés à élaborer pas à pas, sur une période d’une dizaine d’années, l’approche de la «Danse des Énergies» ainsi que divers autres ateliers offerts au grand public, qu’ils diffusent depuis 1996. En outre, depuis 1998, elle guide avec Pierre Lessard des voyages initiatiques et spirituels dans différents pays du monde.

Josée Clouâtre est depuis toujours éveillée à la dimension moins tangible de la réalité quotidienne. Bachelière en psychosociologie de la communication, son travail d’intervenante l’a d’abord menée auprès des aînés et des personnes atteintes du sida, puis, pendant huit ans, de personnes victimes d’agression sexuelle, individuellement et en groupe. Parallèlement à sa formation universitaire, elle s’oriente rapidement, dès l’âge de 20 ans, vers des approches moins conventionnelles. Intervenante en dimension énergétique depuis 1986, elle pratique tour à tour la polarité et le toucher thérapeutique pendant 10 ans, qu’elle enseigne d’ailleurs pendant quelques années. Son éveil à la spiritualité se manifeste déjà vers l’âge de 17 ans, où elle développe un intérêt pour la méditation et le chanting (chants spirituels en sanskrit). Cette passion l’amène à effectuer des stages intensifs en Inde, dans l’Himalaya, en 1990 et en 1997, où elle parfait ses connaissances des diverses approches pré méditatives et expérimente plus profondément l’état méditatif. Depuis ce temps, elle a su faire profiter ses connaissances en mettant sur pied différents ateliers de méditation qu’elle anime depuis 1992 dans des milieux aussi diversifiés que des groupes privés, le secteur hospitalier et l’environnement carcéral. De plus, les chants mantriques sont devenus pour elle un outil de développement et de création d’ambiances au quotidien.

histoire-sacree-tome-ii dans AUTEURS A CONNAITREJosée reçoit l’inspiration vibratoire du Maître Myriam (Marie-Madeleine) dans sa guidance et ses accompagnements individuels ou en groupe. Avec amour et beaucoup de profondeur, elle stimule l’émergence et le déploiement du Féminin Sacré en chaque être. Ses ateliers, s’adressant pour l’instant aux femmes, guident chacune à utiliser sa Shakti, cette puissante énergie créatrice qui unit l’incarnation à l’universel.

Guide accompagnante du parcours d’élévation à l’école initiatique spirituelle Prismayam, Josée reçoit chaque jour des enseignements du Maître et est en union avec le vortex énergétique des lieux.

Depuis son enfance, Josée voit les dévas de la nature et les petits êtres invisibles. Sa proximité avec la forêt favorise le déploiement et de sa communication avec eux. Phare spirituel des mondes subtils, elle accompagne aussi l’Esprit des personnes décédées à retrouver leur voie d’élévation dans la lumière.

UN LIVRE : HISTOIRE SACREE

LIRE un extrait sur le site référence des Editions Arianehttp://editions-ariane.com/wp-content/uploads/2012/10/HistSacre%CC%81eT2_extrait.pdf

La grande marche des humanités

Dans ce deuxième tome de notre série de quatre volumes sur des voyages initiatiques au Pérou, en Égypte, dans le désert de Gobi et à l’île de Pâques/Patagonie :

  • Découvrez toute la sagesse de Maître Saint-Germain sur les héritages visibles et multidimensionnels de l’Égypte.
  • Accompagnez un groupe de voyageurs qui vivent des prises de conscience importantes reliées aux enseignements reçus, en particulier dans le ressenti de leur mandat d’incarnation.
  • Recevez des révélations sur la vie d’Akhenaton, sur sa volonté de préparer son peuple à l’incarnation du Christ, et sur l’émergence de l’humanité de cristal.

«Chères Âmes, maîtres et disciples de vous-mêmes, vous êtes les bienvenus en terre d’Égypte, vous qui y fûtes si souvent présents dans un passé plus lointain même que vous ne pouvez l’imaginer. Nous y fûmes aussi présents. Nous vous avons conviés à une retrouvaille de vous-mêmes, des énergies de la terre d’Égypte ainsi que de ses trésors, dont les plus merveilleux sont invisibles pour les yeux. La terre d’Égypte est une offrande à l’humanité. Vous suivrez un parcours initiatique dans le but de retrouver totalement la sensation de votre présence Je Suis, l’expression universelle cosmique et infinie de chacun de vous. Par notre guidance, nous vous aiderons à rétablir la paix relationnelle avec tous ceux que vous côtoyez sur votre chemin d’évolution. Vous retrouverez l’essence de l’Être vrai en vous. Votre mandat d’incarnation se révèlera à vous dans toute sa beauté. Ainsi, vous réaliserez que vous êtes tous des artisans de lumière dans ce moment de passage de l’humanité vers l’expression de sa multidimensionnalité.»

Les quatre volumes sur l’Histoire sacrée de l’humanité sont accompagnés des trois tomes Manifester ses pouvoirs spirituels, dont le but est d’apporter des enseignements essentiels sur la compréhension et la mise en pratique de nos pouvoirs spirituels – révélant ainsi notre nature multidimensionnelle –, le tout afin de nous amener à faire face à l’intense période de transition planétaire que nous vivons à l’heure actuelle.

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