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Cultiver la paix intérieure

Posté par othoharmonie le 12 avril 2013

Comment cultiver notre paix intérieure?
Quelles techniques d’intériorisation choisir?

Cultiver la paix intérieure dans Etat d'être 8-204x300

En ce début de millénaire, les approches traditionnelles vers une paix intérieure semblent dépassées ou du moins pas suffisamment appropriées aux réalités d’aujourd’hui. Ce qui ne veut pas dire qu’il est impossible d’atteindre la paix intérieure par le biais de ces moyens. Afin d’y arriver, il est nécessaire de transcender les interdits et les incohérences de l’environnement surtout quand le livre a préséance sur l’expérience.

Je suis coach de vie mais j’ai occupé, de 1980 à 1988, les fonctions de ministre du culte et d’aumônier au sein d’une dénomination protestante. Avec le recul, je prends conscience que durant toutes ces années de ministère, j’ai incité mes paroissiens à se diviser entre le correct et le pas correct, le bien et le mal, le péché et la vertu. Je visais l’épanouissement de la vie. Étant pris dans un milieu ecclésiastique fermé, j’empêchais ainsi les gens (y compris moi-même) d’avoir accès à une véritable paix intérieure. Cette paix croulait sous un amas d’interdits, de méfiance face à la vie et même face aux autres. La paix intérieure véritable passe par l’unification de l’être. En fait, j’enfermais la vie dans un immobilisme rempli de craintes, d’anxiété et d’étouffement de la nature humaine. La paix intérieure était donc inaccessible sauf à certains moments de grâce qui n’étaient que de courte durée. Je travaillais contre la Vie plutôt que de favoriser son épanouissement. 

Aujourd’hui, en tant que coach, je préfère utiliser les concepts approprié et non approprié, permettant ainsi d’avancer vers une plus grande paix intérieure et une plénitude de l’être faite d’apprentissages (essais–erreurs) et d’expériences basées sur, comme le disaient si bien nos grands-parents, le gros bon sens.

En PNL, une des présuppositions de base est que toutes les ressources se retrouvent dans la personne. Par conséquent, celle-ci a donc la sagesse nécessaire pour vérifier ce qui est approprié du moins pour son écologie intérieure. Cependant, parmi toutes les techniques d’intériorisation offertes sur le marché, quelques pistes peuvent nous aider à choisir une approche correspondant mieux à nos besoins. 

Premièrement, nous ne sommes pas des êtres désincarnés. Toute approche qui incite à rejeter le corps devrait être sérieusement mise en doute. Selon Stephen Gilligan, auteur de Le courage d’aimer, il existe un point où la Vie passe par le corps, par le centre, un point sensible et vulnérable. Quand nous ne sommes plus en contact avec ce centre de nous-mêmes, par où se manifeste le Soi, l’Esprit, la Vie ou Dieu, nous devenons piégés par le mental et par nos vieilles manières de penser et d’agir. Nous sommes donc coupés de nos ressources et de nos certitudes car nous ne sommes plus en contact avec cet endroit de notre corps qui nous permet d’être régénéré, plein de ressources et de confiance. Le corps est aussi l’outil idéal pour nous garder dans le moment présent. Il nous donne des signes par le biais de notre ressenti physique pour rester dans le « Je suis », là maintenant, et trouver ainsi notre voie vers notre paix intérieure et enfin vivre en authenticité.

Deuxièmement, tout enseignement de techniques venant à l’encontre de notre liberté de juger par nous-mêmes les informations présentées, devrait aussi être remis en question. Nous avons en nous toute la sagesse pour savoir si les voies enseignées, les vérités ou les demandes qui nous sont faites nous conviennent. Plusieurs vérités circulent en ce monde mais il y en a une incontournable : celle que nous avons le pouvoir et la responsabilité de choisir et de vérifier par nous-mêmes ce qui nous convient. Trop souvent par manque de confiance en soi, des hommes et des femmes remettent à des gourous ou à des leaders leur pouvoir de vérifier les informations enseignées. Tout un chacun a le devoir de respecter son intuition, son intelligence et ses signaux corporels pour s’assurer que ce qui est présenté convienne vraiment à son écologie intérieure.

Troisièmement, l’encadrement ou l’environnement dans lequel se pratiquent ces techniques doit être également considéré. Toutes formes d’élitisme à outrance, de philosophies utilisant la culpabilité, la manipulation, l’intimidation, l’humiliation et le non respect de la personne devraient être jugées comme inquiétantes. La technique ou les croyances qui l’accompagnent peuvent être excellentes mais il est nécessaire que l’environnement de formation ou de croissance soit approprié.

Par ailleurs, une technique convenant à une personne peut très bien ne pas convenir à une autre. Nous sommes tous uniques et nous avons tous un paysage intérieur différent. Certaines personnes sont plus kinesthésiques, d’autres plus auditives ou d’autres plus visuelles; il y a donc des techniques pour chaque type de perception. Par exemple, le kinesthésique sera plus à l’aise avec une technique faisant appel au corps tandis que l’auditif choisira plutôt les approches utilisant la parole et enfin, le visuel se sentira mieux avec les formes de spiritualité qui font appel à des images et des symboles. Il faut donc se connaître et surtout ne pas culpabiliser si une technique nous semble moins accessible. Il se peut fort bien qu’une approche ne convienne nullement à notre type de perception ou à notre personnalité.

En conclusion, il importe d’être à l’écoute de soi et du Soi avant d’employer quelques techniques pour cultiver sa paix intérieure. Si vous en pratiquez une et que vous n’êtes toujours pas en paix, eh bien, il y a possiblement une évidence qui mérite d’être prise en considération. Nous sommes à l’heure des communications, alors au moindre doute, lisez, faites des recherches, posez des questions, consultez ceux qui ont déjà pratiqué ces approches. Si les réponses ne semblent pas vous satisfaire, soyez vigilants. Fiez-vous aux signes de votre corps, à votre intuition et respectez votre intelligence. Soyez ouvert à ce que la Vie vous présente pour cheminer vers une paix intérieure tout en restant responsable de vous-mêmes. De plus, votre sage intérieur, votre Soi, l’Esprit ou tout autre terme poétique, peut vous guider vers la meilleure approche. Cela ne diminue en rien votre responsabilité ainsi que votre pouvoir de vérifier et de choisir.

Lucien-Carol Proulx
Coach de vie certifié en PNL et Hypnothérapeute
Voir ma page Psycho-Ressources 

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Rester soi-même

Posté par othoharmonie le 12 avril 2013

 

Question : Comment ne pas être perturbée par le contact avec les autres qui ne sont pas dans la même énergie ?

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Qu’entends-tu par « même énergie » ? Je resituerai cela plutôt « dans la même Conscience ». Tant qu’il y a une distance, tant qu’il y a la perception que tu es toi et qu’il y a un autre, quel que soit cet autre, il y a, bien évidemment, une distance et une séparation. Cette distance et cette séparation viennent du positionnement au sein de la personnalité (et même au sein du Soi), donnant à vivre une différence, cette différence pouvant s’exprimer sous forme de dissonance. Ainsi donc, toute projection de la Conscience, que cela soit à partir du Je, que cela soit à partir du Soi, se traduira immanquablement par des mises en résistance, par des dissonances qui viennent alors altérer, dans un premier temps, le sens même de ton identité ou de ta personne.

À travers la répétition des expériences, te sera donnée à vivre l’installation de la non-séparativité, de la non-distanciation, bien au-delà de la volonté d’amour, bien au-delà de la communication, bien au-delà de la relation et vous amenant à préparer ce qui est vécu, une fois les portes de la mort franchies. C’est-à-dire non plus une communication, non plus une relation, mais bien l’Amour, dans son sens le plus transfiguré, le plus authentique, c’est-à-dire où n’existe plus aucune barrière. Saisis bien que ce n’est pas ta Conscience du Soi qui est altérée, mais bien les dissonances existant au sein des différents sacs de nourriture, sacs de manteaux, qui se confrontent l’un à l’autre, chacun avec son Illusion personnelle, chacun avec l’impression d’être séparé et distancié. Au sein de ce monde, vous communiquez par des mots, par des expressions, par des sous-entendus, par des Vibrations, par des émanations. Votre émanation vient rencontrer une autre émanation. En l’Absolu, cela n’existe pas. La Transparence est totale, permettant de se laisser traverser par l’information, sans rien en retenir (de cette émanation), sans rien en altérer, sans être dans la dissonance. Le principe même de ce monde, ainsi que de son Illusion et sa Dualité, est la dissonance. La dissonance entretient elle-même, par elle-même, le principe de séparation existant sur ce qui tombe sous les sens, que cela soit les yeux, que cela soit la Conscience elle-même. Tout ceci appartient à cet éphémère. Dans ce qui est appelé les autres Dimensions, comme dans l’Absolu, ce principe de séparation et de résistance, appelé dissonance, ne peut être manifesté, ni même conceptualisé. L’enfermement crée sa propre souffrance. Le fait d’être isolé, de ne pas sortir de ce sac de nourriture, de se sac de pensées, vous donnera immanquablement à rencontrer des mécanismes de dissonance. Tout au plus, en vous installant dans le Soi, dans l’Unité et dans le «Je suis Un», vous allez limiter les phénomènes de dissonance et vous allez pouvoir manifester la loi de Grâce, manifester ce que vous aviez nommé la Fluidité de l’Unité, vous permettant d’approcher de la Joie, de vivre la Joie.

Mais vous avez tous vécu que les contrariétés de ce monde, un jour ou l’autre (excepté si vous restez en Samadhi permanent), vont vous rencontrer. Ce principe de dissonance est inscrit dans le principe de la personnalité, dans le principe de séparation, dans le principe d’isolement, que vous vivez. Vous ne pouvez y échapper. Seul celui installé dans le 4ème état de la Conscience, nommé Turiya, dans le Soi, dans l’Infinie Présence, arrive à manifester un sentiment de permanence au sein de la non-résistance et de la non-dissonance, Intérieure comme extérieure, puisque la distance, Intérieure comme extérieure, n’existe plus. Toutefois, cela ne s’installe pas dans la durée parce que vous êtes inscrit, dans ce corps, dans un principe éphémère. L’éphémère a pour fonction de maintenir l’éphémère. La dissonance (ou la résistance) font partie de la constitution même de ce corps, de ce sac de nourriture, comme de ce sac mental. Vous ne pouvez y échapper tant que votre point de vue reste celui de ce corps ou de ce mental. Il n’y a que en étant Absolu, Révélé, Dévoilé (quel que soit le nom que vous lui donnez), que vous pouvez sentir la résistance, la dissonance, Intérieure comme extérieure, sans en être affecté, parce qu’à ce moment là vous savez pertinemment que vous n’êtes ni ce sac de nourriture, ni ce sac mental, ni rien qui existe au sein de ce monde.

Ainsi, les lois que vous vivez (et que nous avons vécues quand nous sommes incarnés) ne sont absolument pas superposables à ce qui se passe dans les Dimensions autres et encore moins dans l’Absolu, surtout si cet Absolu devient sans forme. Le principe de séparation est, très exactement, ce qui a permis à la Conscience, d’apparaître. Conscience se divisant, comme vous le savez, en subconscient, conscient, supra conscient. Mais qu’est-ce qui a généré la Conscience ? Posez-vous la question. D’où vient la Conscience ? Non pas d’où vient la personnalité, non pas d’où vient l’âme, non pas d’où vient l’Esprit, mais d’où vient la Conscience ? La Conscience est une projection à l’extérieur de quelque chose qui n’était pas conscient et qui, pourtant, est le Tout. Ceci est l’Absolu. Tout mécanisme de projection ne doit pas être envisagé uniquement comme une extériorisation, mais aussi comme une intériorisation, c’est-à-dire à la notion d’un mouvement. L’Absolu est le centre, présent en tout point. Il est donc non-mouvement, non-action, non-être. C’est ce que vous Êtes, c’est ce que nous sommes tous. Ce « tous » qui, d’ailleurs, n’existe pas. Le principe de séparation est l’expérience de la Conscience, quel qu’en soit le niveau, depuis le niveau le plus dense jusqu’à Turiya. Ainsi, vous ne pouvez échapper aux lois de l’éphémère : ce corps apparaît, ce corps disparaîtra. Ce mental apparaît, ce mental disparaîtra. Et vous, où êtes vous ? Ni ce corps, ni ce mental, ni aucune des projections de la Conscience, qui ne sont que des expériences éphémères. De la même façon, passant de Dimension en Dimension, dans les mondes dits Unifiés, il reste une connexion à La Source et surtout à l’Absolu. C’est l’Absolu qui sous-tend les Dimensions, c’est l’Absolu qui permet la Conscience. Mais la Conscience n’est pas l’Absolu. Elle en est partie intégrante. Elle est contenue au sein de l’Absolu, elle en est le support, elle en est la manifestation, Intérieure comme extérieure, divisée ou pas divisée. Bien sûr, les mécanismes de dissonance et de résistance, tels que tu les exprimes, sont absents dans les Mondes dits Unifiés, du fait de la Transparence, Transparence du sac, même si ce sac n’a rien à voir avec son aspect labile, au sein de ce monde. Tout sac est mutable. Votre sac, ici, change de jour en jour mais apparaît entre ce qui est appelé la naissance et la mort. Dans les Mondes Unifiés, le sac est mutable, aucune forme n’est fixe : ce qui explique la Transparence, la mutabilité, la continuité et donc la connexion à La Source, ainsi que le contenu au sein de l’Absolu. Ainsi donc, aucune dissonance ne peut réellement disparaître. Vous connaissez tous, dans vos histoires, dans votre vécu sur ce monde, le déroulement de toutes les histoires, le déroulement de toutes les sociétés, de toute cellule, de tout ce qui est vivant, de tous les systèmes, de tous les concepts. Il y a apparition, il y a croissance, il y a sommet, il y a décroissance, et puis il y a disparition ou mort. Cela est valable pour une cellule, cela est valable pour tout ce qui existe, qui vous est donné à voir, à vivre, à percevoir au sein de ce monde. Ce qui n’existe, bien évidemment, absolument pas au sein des Dimensions Unifiées, comme dans l’Absolu, avec ou sans forme.

Vous ne pouvez vous opposer à la dissonance. Parce qu’en vous opposant à la dissonance, vous maintenez les liens, vous maintenez l’enfermement, vous maintenez l’Illusion. La seule façon de sortir de l’Illusion n’est pas de renier la vie, mais bien de se placer ailleurs, de changer de point de vue, de réfuter ce qui est éphémère, afin de vivre, dans ce sac, l’Absolu avec une forme. Ce n’est qu’à ce moment-là que les dissonances, réelles, pouvant altérer ce que vous êtes, ne peuvent durer, ni affecter sur du long terme, même éphémère, ce que vous Êtes, en Absolu. Les conséquences ne sont pas les mêmes selon que vous êtes établis dans le « je », selon que vous êtes établis dans le Soi, selon que vous vivez l’Infinie Présence, et selon que vous Êtes Absolus. L’intensité de la dissonance peut être vécue, aussi, en étant Absolu. Mais il est extrêmement facile de sortir de cette dissonance, pour celui qui a effectué les Passages du « je » au Soi, et du Soi à l’Absolu, dès que l’Absolu a été révélé.
Vous ne pouvez lutter, parce qu’accorder votre conscience à la lutte renforce l’opposition, renforce l’éphémère, et renforce l’Illusion. Aucune amélioration, au sein de ce monde, ne pourra vous apporter la Vérité, la Libération. Seule, en définitive, la Conscience elle-même, se débarrassant d’elle-même, c’est-à-dire de l’observateur, est à même de s’établir Absolu. Les obstacles sont nombreux. Le premier des obstacles n’est pas la dissonance, le premier des obstacles est de chercher, alors que vous n’avez rien à chercher : tant que vous cherchez, vous vous éloignez. Tant que vous passez votre temps à chercher ce que vous n’avez pas, vous créez des dissonances, vous vous éloignez. Si vous vous contentez de ce qui a toujours été là, c’est-à-dire vous, au-delà du « je », au-delà du Soi, aucune dissonance ne peut vous altérer, aucune souffrance ne peut vous faire souffrir. Ce qui souffre est l’éphémère. Vous savez très bien que, quand il y a une perte, s’exprime la souffrance. Que cela soit par la mort, la perte d’un proche, la disparition d’un proche, d’une situation, des modifications de lieu, cela a pour nom la peur. Parce que la peur est dissonance et résistance. Et la peur vous inscrira toujours dans le « je », et elle est encore présente dans le Soi, dès que vous en sortez. Seul,l’Absolu débarrasse ce que vous Êtes, définitivement, de ce dont vous êtes affublés, au sein de ce monde, qui est appelé la peur.

Tant que vous avez peur, pour vous, pour ce corps, pour votre vie, pour un évènement, pour une personne, vous n’êtes pas Libre. La Liberté est la Dissolution de la peur. La Liberté est l’absence de résistance. Il ne peut exister de pratique, au sens spirituel, qui puisse, définitivement, vous faire disparaître de la peur. La disparition de la peur est liée à votre propre disparition, en tant que personne, en tant qu’individu, en tant que modèle, en tant que concept, en tant que perception, en tant que ressenti. Parce que tous ces éléments ne sont que des projections, et toute projection est dissonance, par essence. Ce qui est en cause, c’est le point de vue, ce n’est pas la Vie. La Vie, ici comme ailleurs, est parfaite. Si vous acceptez cela, non pas comme une croyance, mais en en posant les fondements, de la même façon que cela a été le cas pour la réfutation et l’enquête, vous vivrez, assurément, la fin de la dissonance. La question se résume seulement en cela : voulez-vous être Libre ? Mais ne pouvez prétendre être Libre et être enfermé, nulle part, même pas dans le Soi. La Liberté est l’absence de dissonance, l’absence de résistance, et l’état de Transparence, qui s’appuie sur l’Humilité, la Simplicité. Certaines des Étoiles vous ont dit n’être rien sur ce monde. Si vous n’êtes rien, vous Êtes tout. Bien sûr, cela ne peut être accepté, ni par la personnalité, ni par celui qui se regarde dans le Soi. Tant que vous regardez quelque chose, vous n’êtes pas Libre. Bien sûr, il existe des états, que vous nommez Vibratoires, qui sont à même de résoudre, de façon temporaire, les dissonances : par l’empathie, par la compassion, par l’amour, par la tolérance. Mais ce sont des vertus morales, ce sont des vertus, parfois, spirituelles, mais ce n’est pas Absolu. Seul l’Absolu rompt définitivement le charme de l’Illusion, de l’adhésion à une croyance, de l’adhésion à une vie, de l’adhésion à un monde, quel qu’il soit. Cela ne vous prive pas de ce monde, tant que le sac de nourriture est présent, bien au contraire. Parce que ce n’est qu’à ce moment-là, parcourus par l’Onde de Vie, que vous vivez la Vraie Vie.

Ce que vous appelez la vie, dans le je comme dans le Soi, n’est que l’expression de résistances. L’orgueil spirituel est cela. Acceptez de disparaître, acceptez d’être le plus petit, et vous serez le Tout. « Tant que vous ne vous êtes pas abaissés, vous ne serez pas Élevés » : je reprends, mot pour mot, ce qu’a exprimé le CHRIST. Il n’a rien fait de plus que de vivre, en Totalité, le chemin de la Libération. Dans toutes les civilisations, dans tous les pays, vous avez eu des êtres qui se sont affranchis de tous les conditionnements, même en étant, au départ, adeptes d’un gourou, d’une religion, d’un concept, d’une philosophie. Dès l’instant où vous vous affranchissez de tout cadre, de toute référence, de toute croyance, de toute illusion, à ce moment-là, vous Êtes un Libéré Vivant. Vous n’avez pas besoin de venir de telle culture, ou de telle religion. Vous avez besoin, justement, de vous en Libérer. Il faut oser être Libre. Il n’y a pas de Libération tant que persiste l’illusoire de votre point de vue. Ce qui revient à dire que tant que vous demeurez dans l’action, et dans la bonne action, vous entretenez la réaction.

Rester tranquille, n’est pas ne rien faire, mais laisser faire. Ce n’est pas vouloir Être, mais laisser Être. Ce que vous avez à vivre dépend de votre capacité à envisager votre Liberté, votre Libération, ou pas. Nous vous avons parlé (et surtout les Anciens, plus que moi) des aspects de la Vibration, puisque la Conscience est Vibration. Mais vous ne pouvez percevoir ce que vous Êtes, en Vérité. Parce que vous Êtes l’ensemble des Vibrations. La seule chose que vous ne pouvez voir, c’est vous-même. Il n’y a que quand les projections extérieures de la conscience, ou Intérieures de la conscience (quel que soit le point de vue, éphémère et limité, du « je » ou du Soi), disparaissent, que l’Absolu se révèle, en tant que votre Essence, votre nature, votre pérennité, ce qui n’a jamais bougé, ce qui n’est jamais né, ce qui ne disparaît jamais. Quand vous dites : « je meurs », qui meurt ? Ce qui reste toujours, qui maintient l’illusion, est la peur. Ce qui a été nommé, je crois, les attachements de la personnalité à elle-même (ndr : voir la rubrique « protocoles à pratiquer »). Il n’y a rien à déconstruire, en définitive. Il n’y a rien à chercher. Il n’y a rien à Être : réfutez tout cela, et l’Absolu est là. C’est instantané, il n’y a pas de temps. Si vous envisagez un temps, vous vous éloignez de ce qui a toujours été là. La Paix Suprême, la Demeure de Paix Suprême, est, très exactement, ce qui arrive à la conscience qui a accepté de disparaître. Nombre d’Étoiles vous l’ont exprimé, à travers leur chemin personnel, à travers leur histoire et leur expérience.

Extrait de canalisations de BIDI - Référé par : http://www.autresdimensions.com/

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