une connexion directe avec l’invisible

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Jane Roberts et Seth : Par Michka

 

Pendant plus de vingt ans, une femme écrivain a reçu d’une entité « ne se focalisant plus sur le monde physique » des messages qui forment un extraordinaire outil pour bien vivre.

une connexion directe avec l’invisible dans Astrologie et Esotérisme bougie-et-Jane Roberts est née dans l’Etat de New-York en 1929. Depuis son plus jeune âge, elle écrit des poèmes car, quand elle écrit de la poésie, elle a l’impression que « l’univers lui parle en direct ». En 1963, elle est mariée depuis 9 ans, son mari est peintre, elle a déjà publié plusieurs livres, lorsqu’elle fait l’expérience de rêves prémonitoires. Pour elle qui est cartésienne et sceptique, cette expérience est extrêmement déroutante. Son mari lui suggère d’écrire un livre sur la perception extrasensorielle, pour étudier la question. 

  Pour commencer, le couple emprunte, sans y croire, une planchette oui-ja. C’est une planchette sur laquelle se trouve un curseur que l’on tient à la main. On pose une question et le curseur semble parfois s’animer, pointant vers des lettres, ce qui permet d’épeler des mots. À la grande surprise du couple, la planchette livre des réponses cohérentes. Pire, les mots se forment dans la tête de Jane plus vite que le pointeur ne les épelle. Très vite, la réponse aux questions posées arrive, par la bouche de Jane, en paragraphes entiers, que Rob note scrupuleusement.

  Ainsi démarrent les premières sessions avec « l’essence de l’énergie d’une personnalité qui n’est plus focalisée sur le monde physique », et qui déclare s’appeler Seth. Seth ne nomme d’ailleurs jamais Jane et Rob par leurs prénoms usuels, mais, respectivement, Ruburt et Joseph – noms qui, selon lui, correspondent aux entités plus vastes dont sont issues leurs incarnations actuelles. Les propos de Seth, à la fois extraordinairement bienveillants et pleins d’humour, sont totalement pertinents sur le plan personnel, qu’il s’agisse des douleurs dans le dos de Rob ou de leurs rapports familiaux ; ils sont, enfin, d’une profondeur et d’une qualité qui emporte l’adhésion du couple qui, pourtant, ne croit pas – pas encore – à la survie de l’âme. Les sessions ont lieu deux soirs par semaine, dans le salon bien éclairé où se tient le fauteuil à bascule de Jane, faisant face à Rob. Quand elle parle pour Seth, Jane ôte ses lunettes ; ses yeux se font plus sombres, sa voix se fait plus masculine, avec un accent indéfinissable. 

  La bonté inhérente de l’espèce humaine 
La vie de Jane et de Rob devient vite inséparable du phénomène Seth. Cela suppose bien des transformations. Croire en la bonté inhérente de l’espèce humaine, en dépit des enseignements de Darwin et de la théorie de l’Évolution, selon laquelle seuls survivent les plus féroces (en réalité, dit Seth, le monde résulte d’une immense coopération, et l’univers conspire à la réalisation personnelle de tous). Cela suppose de croire en la bonté inhérente de l’individu, en dépit des enseignements de Freud, pour qui nos pulsions les plus profondes sont les plus destructrices. Pour Seth, la conscience précède la matière. Le monde a été rêvé avant de se matérialiser. Nous sommes sur Terre pour apprendre par l’expérience la façon dont nos pensées et nos croyances se matérialisent, pour apprendre à être des co-créateurs, pour faire, dans la joie et la compassion, l’expérience de notre individualité et augmenter, par là même, l’expérience de Tout-ce-qui-est. Loin de renier la chair, la spiritualité véritable comprend une saine appréciation des plaisirs charnels, propres au monde physique. La souffrance n’est pas bonne pour l’âme, sauf si elle enseigne à ne plus souffrir. Après plusieurs années de sessions privées, Seth se met à « écrire » des livres. Il les dicte mot à mot, sans la moindre hésitation, en spécifiant la ponctuation. Rob note scrupuleusement les paroles prononcées, ainsi que les circonstances extérieures – la date, l’heure, le chat qui saute sur les genoux de Jane, la vitesse à laquelle elle parle, le ton de sa voix, la cigarette qu’elle allume, le verre de vin qu’elle boit. Les livres de Seth – il en dictera huit – décrivent un univers multidimensionnel. Le monde physique en trois dimensions que nous connaissons n’est qu’un monde particulier dans un univers en création constante, dans lequel coexistent toutes sortes de mondes. Notre âme existait avant que nous naissions, elle existera après notre mort. Le temps et l’espace sont des illusions liées à notre système de perception, et nous existons simultanément dans différentes incarnations. Et, surtout, nous créons notre propre réalité. Nous la créons littéralement. Nos pensées, nos croyances, nos émotions forment la trame électromagnétique sur laquelle s’accroche la matière. Nous attirons ce sur quoi nous concentrons notre attention. 

  S’en remettre aux impulsions qui montent du moi profond 
Les années passent. La notoriété de Jane, de Rob et de Seth ne cesse de s’étendre. Les livres de Seth sont traduits en de multiples langues, vendus à des millions d’exemplaires dans le monde. Le couple vit simplement, à l’écart du monde, tout à son travail, répondant scrupuleusement à un volumineux courrier. Rob peint et rédige les notes qui accompagnent le matériau de Seth ; Jane continue à écrire ses propres livres, en plus de ceux dictés par Seth. Elle passe chaque jour de longues heures à son bureau, s’imposant des horaires d’écriture rigoureux. 

Or les déplacements de Jane sont de plus en plus limités par une forte raideur musculaire, qui donne lieu à de nombreuses communications de Seth. Convaincue qu’elle s’éparpillerait si elle ne s’imposait pas une discipline contraignante, Jane a pris l’habitude d’ignorer toute impulsion qui pourrait la distraire pendant ses heures de travail (aller se promener, jouer avec le chat, peindre une aquarelle, faire l’amour avec Rob). Seth affirme et réaffirme qu’elle doit avoir foi en son moi intérieur, qu’elle doit s’abandonner aux impulsions qui montent à sa conscience ; c’est ainsi qu’elle progressera le plus vite dans tous les domaines qui lui sont chers. 

Mais, au fil des ans, Jane a mis en place un garde fou tellement rigide qu’elle peine à s’en libérer. Son corps est de plus en plus raide, les mouvements de plus en plus difficiles. Ces « symptômes » – c’est le terme qu’emploie Seth, pour qui regrouper des symptômes sous une appellation médicale particulière ne fait que les renforcer, les figer dans un corps qui est en perpétuel changement – ces symptômes, donc, qui résultaient, à l’origine, d’un raidissement contre les tentations du monde, prennent une ampleur préoccupante. Jane les a sans doute entretenus, dans la mesure où ils constituaient une protection efficace contre un monde extérieur auquel elle ne souhaite pas être confrontée. Ils lui évitent, par exemple, de partir en tournée lors de la parution des livres, ou de se rendre sur les plateaux télévisés. Avec les années, cependant, les symptômes finissent par acquérir une telle inertie que Jane peine à s’en débarrasser. Son état s’améliore à chaque fois qu’elle cesse de s’inquiéter et reprend confiance, ils s’aggravent à chaque fois que l’anxiété prend le dessus. Elle finit par utiliser une chaise roulante pour se déplacer à l’intérieur de la maison. Finalement, Jane est hospitalisée. Les sessions continuent, lui apportant chaque fois une énergie renouvelée. Seth persiste à livrer un message plein d’espoir et de vie, tentant jusqu’à la fin de remettre Jane sur le chemin de la santé. Jane Roberts s’éteint en 1984, laissant derrière elle une œuvre unique. Jane Roberts, Rob Butts et Seth ont formé un inséparable trio. Selon Seth, ils ont en commun certaines données réincarnationnelles personnelles qui lui ont permis de parler par Jane (c’est pourquoi, précise-t-il, Jane est son unique interprète). Les livres de Seth (dont les manuscrits originaux sont légués à l’Université de Yale) présentent un système philosophique complexe, dépourvu de dogme et d’attaches culturelles – un univers d’une complexité inouïe, dont l’essentiel peut se résumer en peu de mots : vous êtes plus que votre corps physique, et vous créez votre propre réalité. 

  SETH, LE NOM 
Seth dit « je me donne le nom de Seth », sans autre explication. Il s’agit là, en tout cas d’un nom très ancien, puisque c’est aussi bien celui d’une divinité égyptienne que, selon la Genèse, celui du troisième enfant d’Adam et Ève (car, dit-Ève, « Dieu m’a donné un autre fils, pour remplacer Abel, qui a été tué par Caïn »). Dans la tradition biblique, Seth fait donc partie de la lignée des patriarches bibliques, d’Adam à Noé, père de l’humanité après le Déluge.

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