Nature et Spiritualité

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

Le chamanisme :
Nature et Spiritualité

Le chamanisme est une des plus vieilles formes de spiritualité de l’humanité qui a été redécouvert grâce notamment à l’oeuvre de Carlos Castaneda ou encore grâce aux écrits de l’ethnologue Mircea Eliade ( Le chamanisme et les techniques archaïque de l’extase, 1968). Il offre à notre monde moderne une approche holistique de la vie :

Retrouvons l’harmonie avec la nature et la vie qui nous entoure, prenons conscience de nos illusions, et de nos conditionnements et vivons plus au présent.

Nature et Spiritualité dans Chemin spirituel chamane

Les Chamanes voient la terre, les animaux et les hommes comme des parties d’une entité entière en évolution et ils nous mettent en garde contre notre culture occidentale matérialiste qui, partout, veut imposer sa loi du déracinement,  rompant nos liens avec les forces naturelles de la terre et du cosmos.

De nombreuses prophéties de Chamans parlent de notre époque comme de l’approche de l’inévitable fin du monde. En effet nous sommes peut-être en train de détruire progressivement notre propre monde. La pollution de l’air et de l’eau, l’enterrement de déchets toxiques, la destruction des forêts amazoniennes, la destruction de la couche d’ozone, les variations des températures, l’accumulation d’armes de destruction massives… tout ceci serait le résultat de notre abandon des anciennes valeurs chamaniques.

Or, le chamanisme peut nous apprendre beaucoup, il touche à la source même de notre conscience, là où s’élaborent notre attention, notre perception, notre intelligence des réalités, la structuration de nos désirs et notre créativité, enfin l’énergie de notre corps.

La médecine chamanique est très riche, elle considère la maladie comme un signe de l’ignorance ou de l’oubli momentané de notre nature divine : Chacun de nous a le pouvoir et la responsabilité de se guérir, d’être son propre chaman !

Le chamanisme est donc une véritable passerelle entre la Nature et la Spiritualité qui permet un état d’harmonie entre le monde qui nous entoure et notre propre monde intérieur.

Voyez également notre sélection de musique et de livres sur le chamanisme (nous avons essayé de sélectionner le meilleur !!!) :
Musique et Chamanisme
Livres sur le chamanisme 

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les lettres Hébraïques (reportage)

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

 

Rencontre avec Rose-May Norouty

Reportage de Marjolaine Watelle

les lettres Hébraïques (reportage) dans Expériences hebraique

Quel rapport existe-t-il entre le massage et l’alphabet hébraïque ? C’est bien la question que je me posais avant de rencontrer Rose-May Norouty, une énergéticienne au travail atypique…

Lundi matin, 9h30, je pénètre dans le cabinet où la table de massage trône au milieu des effluves d’huiles essentielles et de quelques statuettes. Nous échangeons sur la façon dont nous allons procéder pour l’interview. Elle me propose d’aller directement au cœur du débat, en expérimentant là, maintenant, son travail. Partante pour cette aventure, je m’allonge sur la table. Commence alors un massage sur chaque partie du corps : un frottement assez ferme, un balayage de chaque parcelle de peau. Je me détends, des visions viennent à moi : des spirales, des formes qui s’imbriquent les unes aux autres et repartent avec fluidité dans l’espace d’où elles viennent. Des couleurs, des magmas, de la géométrie. Ensuite, vient le travail sur les chakras, chaque point est touché, d’une certaine manière, avec certains mots. Des prières sont dites, à voix basse, mais l’atmosphère magique me permet de les entendre. Des mots, cette fois à voix haute, en hébreux, sont dits dans un sens précis. Puis, en fin de travail, elle prend des huiles essentielles pour écrire, sur certaines parties du corps, des Lettres Hébraïques… Je ressens alors des énergies s’incarner en moi… Cette atmosphère est particulière et je me sens cotonneuse lorsqu’elle me dit que le travail sur le corps est fini, je peux me lever, me rhabiller ; mais la séance ne s’arrête pas là… 

Avec beaucoup de douceur, Rose-May me propose de prendre place à ses côtés et me transmet ce qu’elle a « reçu » lors du massage. Cette première séance est la « cartographie », elle sert à voir comment les choses se sont passées à l’incarnation. C’est l’état des lieux du ici et maintenant puisqu’en Hébreux, il n’y a ni passé ni présent il y a : « j’accomplis un état » ou « je n’accomplis pas ». Je découvre alors le « code » que mon corps d’énergie a choisi pour s’incarner, et ce qui demande à être rétabli. Elle m’explique que les deux séances suivantes serviront à travailler le nom du père puis de la mère. Ce travail énergétique permet de rééquilibrer les énergies du Nom. Cette puissance énorme, libère l’individu, et offre un regain de confiance en sa propre créativité, enracine la personne. « Les Lettres sont capables de recevoir une puissance cosmique considérable sans défaillir, c’est pourquoi elles sont sacrées. » Elle me montre ensuite le schéma de l’arbre des Séphirots et m’explique que l’axe de droite correspond au Père, le gauche à la Mère, et l’axe central est notre propre fréquence, notre « Nom vibratoire ». Elle me parle du Yod, la plus petite Lettre de l’alphabet. « Le Yod était là très présent lors de votre massage, elle était entourée d’une écorce… j’ai a eu des visions de la Pentecôte. Lors de cet épisode, le Yod est venu apporter la connaissance aux disciples du Christ. Les étincelles de feux autour des apôtres les ont pénétrés au niveau du 3ème œil et leur ont apporté la connaissance par le Verbe. J’ai écrit sur votre chakra sacré, avec une huile essentielle en résonance avec le troisième œil, cette phrase que j’ai reçue pour vous : « Au commencement créa l’écoute de l’intelligence de la Femme » ». Encore toute engourdie suite au massage que je viens de vivre, je dois faire un effort particulier pour que mon mental raccroche les wagons…. petit succès… Je me laisse aller en fréquence automatique et fais confiance en mon magnéto pour tout enregistrer… 

« Souvent, les personnes viennent me voir car elles ne savent plus où elles en sont. Ce travail permet de remettre les éléments à leur juste place. Je travaille sur les chakras et je dis des prières en hébreux pour élever le corps au niveau vibratoire. C’est Aaron qui m’a transmis ce rituel : faire traverser le corps à travers la puissance des lettres. Je travail selon deux clés de son : si je dois mettre la personne en phase avec son incarnation je travaille avec la langue dans le bon sens de lecture, et si je dois porter un élément cosmique, je travaille avec le son inversé pour pouvoir être en miroir. Ensuite, je conseille à la personne de répéter la phrase, chez elle, comme un mantra, afin de rétablir l’équilibre. L’arbre des Séphirots est un arbre parfait. Nous sommes tous en incarnation dans un déséquilibre, et le travail proposé permet de retrouver l’équilibre primordial. Mon travail permet de rétablir l’arbre dans le corps de chair. Le son prépondérant va me venir pendant la séance pour aider la personne à retrouver l’équilibre. » 

Je cherche à en savoir plus sur le pourquoi de son travail et j’apprends que Rose-May n’est pas d’obédience juive et qu’il y a quinze ans, elle ne connaissait rien à la kabbale. Elle s’est construite seule, avec ses ressentis, ses visions, et l’application dans la matière des enseignements reçus sur un autre plan de conscience. « Un jour je massais un ami, et voici l’interrogation qui m’est venue « Si je prend le nom de cette personne et que j’intervertis les lettres, ai-je le droit, sur le plan universel, de composer un autre mot ? » Cette question m’a menée vers la kabbale et j’ai découvert que cette action est la science suprême des kabbalistes. J’ai donc appris l’hébreux en travaillant sur la calligraphie. Mon professeur m’a proposé de méditer et dès le début, les lettres sont remontées dans mon corps, je les ai vues bouger, et éveiller des points d’échauffement. J’ai ensuite compris que certaines de mes méditations étaient en rapport direct avec des éléments de l’ancien testament. J’ai trouvé cela fabuleux, je me suis dis : « qui est-ce qui parle là ? », et j’ai compris que c’étaient mes cellules. Chaque être humain a une meta-mémoire que l’on peut réveiller… cela m’a amenée à travailler pendant trois ans le livre de Tobit, et chaque fois que je comprenais quelque chose du texte sacré, je le reportais au corps. 

Puis, lors d’un soin sur une personne, Aaron a fait traverser mon corps de trois Lettres. J’ai compris que je devais existentialiser l’énergie de chaque Lettre et les travailler sur le corps et les chakras dans un ordre bien défini. 

Le travail que je propose aide les personne à se connaître vibratoirement, c’est un travail quantique. La Torah est un code de fréquence extraordinaire, mais il faut savoir la lire, on m’a donné des clés de compréhension, on m’a montré les Lettres que je devais prendre pour créer des mots. Ce qui m’importe c’est que les personnes s’autonomisent et redécouvrent l’état de Joie, qu’elles cessent d’être ballottées par toutes sortes de courants énergétiques, en un mot, qu’elles deviennent maîtres de leur existence. »

  source / Rose-May propose des consultations ainsi que des ateliers sur le travail du son et des lettres hébraïques. Elle consulte sur Avignon.   www.makom.fr

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Guérir autrui ou pas

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013

 

 Guérir autrui ou pas dans Auto-Guérison 1

Personne n’a le droit de guérir qui que ce soit sans permission, même s’il en a le pouvoir par un simple attouchement. C’est illégal.

Nous vivions tous dans ce genre d’école où l’expérience de chacun est précieuse ; votre expérience personnelle ne peut être remplacée par celle de quelqu’un d’autre, et chacun de nous a besoin de faire la sienne. Du point de vue spirituel, tenter de guérir quelqu’un simplement parce que vous le désirez, ou parce que vous pensez qu’il doit en être ainsi, ou que telle ou telle personne le mérite, n’est pas une chose à faire. Vous devez d’abord obtenir la permission. 

Et pourquoi me direz-vous ? Parce que dans cette troisième dimension, nous ne pouvons pas très bien voir les choses telles qu’elles sont. Nous ne bénéficiions d’aucune vue d’ensemble et ne savons pas exactement ce que nos actes pourraient provoquer. Il se peut que nous pension pouvoir faire un grand bien à la personne, mais il se peut aussi que nous lui causions un grand tort. Nous vivons tous dans l’école universelle de la matière et du temps ; il se peut très bien qu’une personne soit venue sur terre simplement pour passer par l’expérience d’une maladie, d’un handicap ou d’une difformité. C’est grâce à cette condition qu’elle pourra apprendre ce qu’est la compassion, et vous lui volez cette opportunité en la guérissant. Efforcez-vous donc de maintenir votre ego à l’écart ; de la sorte, vous effectuerez toujours le bon choix. Qui, quand et comment guérir vous viendront alors naturellement. 

Le Soi supérieur de la personne sait exactement ce qui ne va pas, et ceci, jusque dans les moindres détails. Par conséquent, si vous continuez à vous entretenir avec celui-ci une fois qu’il vous a donné la permission de guérir la personne en question, vous accumulerez une grande connaissance au sujet de la maladie. J’ai découvert que le Soi supérieur de la personne, si je le lui demande, me dira exactement comment agir pour la guérir. Dans certains cas, il s’agira de recourir à l’usage de la médecine traditionnelle, mais dans d’autres cas, ce qu’il n’est conseillé de faire n’a, à première vue, absolument aucun sens. Par exemple, (symboliquement) le Soi supérieur de la personne pourra vous demander de peindre une étoile rouge sur votre front pendant tout le temps que vous travaillez avec cette personne. Sur le plan intellectuel, vous ne comprenez pas pourquoi vous devez vous plier à ce rituel, mais quand la personne aperçoit l’étoile rouge, quelque chose se déclenche en elle et une guérison spontanée a lieu. Par conséquent, acquiescez aux requêtes de l’identité supérieure de votre sujet, car elle connaît tout. 

Mon Dieu, mon Dieu, ayez foi en vous-mêmes, croyez en vous-mêmes. Dieu est avec vous, absolument ! Vous pouvez guérir n’importe quoi. Avec de l’amour, vous pouvez maintenir votre corps en bonne santé et votre monde en équilibre parfait. La vie s’écoule naturellement, telle qu’une belle rivière, et tout devient aisé, à l’opposé du manque d’harmonie si caractéristique dans la vie de tant de gens. 

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Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013

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Le quotidien comme voie spirituelle dans APPRENDS-MOI canal_midi-300x225

Par Catherine Delorme

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Lire la suite ici…. 

 

 

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Comment transformer l’eau en vin

Posté par othoharmonie le 12 juin 2013


Comment transformer l’eau en vin dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS nature  Supposons que vous désirez déguster un vin français particulier ou quelque chose d’aussi spécifique que cela. C’est votre fin favori et vous vous dites : « Je désirerais tellement en avoir une bouteille ! »

Vous la voyez même clairement dans votre esprit et en avez déjà l’eau à la bouche, tellement votre désir est puissant. C’est vraiment ce que vous désirez, mais vous ne savez pas comment vous y prendre pour l’obtenir.

Bien sûr, vous pouvez créer le vin dans ce monde connu à trois dimensions. A cette fin, vous plantez les vignes et attendez plusieurs années qu’elles poussent suffisamment pour porter fruit. Vous vendangez alors et pressez les beaux raisons pleins des effluves du soleil et de la terre, puis vous versez le liquide dans des fûts de vois et attendez que la fermentation naturelle fasse son œuvre. Tout cela est un peu lent, ennuyeux et aléatoire, mais si c’est ce que vous acceptez comme unique réalité dans votre vie, vous pouvez toujours le faire.

Ou bien, vous pouvez vous rendre au supermarché du coin et acheter une bouteille de ce vin préféré.

Ou alors, vous pouvez rester assis là en pensant à ce vin en bouteille, jusqu’à ce que quelqu’un entre dans la pièce et interrompe votre rêverie. Vous aviez complètement oublié d’avoir invité cette personne à déjeuner avec vous. C’est alors qu’elle sort une bouteille de vin auquel vous rêviez d’un sac en papier brun qu’elle tenait à la main et la dépose sur la table en lançant : « Tiens, j’espère que tu l’aimeras. Tu connais ce cru là ? »

Si cela ne vous arrive qu’une seule fis, vous vous direz certainement : « Mon Dieu, quelle coïncidences » Mais si cela survient chaque fois que vous pensez fortement à quelque chose, vous allez commencer à voir l’existence différemment : « Tiens, c’est drôle ! Chaque fois que je pense à quelque chose, que je veux quelque chose ou que j’ai besoin de quelque chose, c’est exactement ça qui se manifeste dans ma vie ».

Finalement, toutes ces « coïncidences » vous amène à prendre conscience qu’il existe assurément un lien entre ce que vous ressentez, ce à quoi vous pensez et ce qui vous arrive dans la vie. Beaucoup parmi vous me comprendront, car il s’agit en fait du point de départ de ce sentier particulier qui mène à la Vie Spirituelle.

Ceci nous conduit naturellement au pas suivant, qui est l’usage des siddhi, où l’on explore petit à petit l’art de manifester ces choses volontairement et consciemment, au lieu qui s’agisse d’une coïncidence en apparence accidentelle. Et cela nous incite bientôt à réfléchir sur l’accomplissement d’actes prétendument « miraculeux, tel celui de jésus transformant l’eau en vin.

Dans ce cas particulier, il ne s’agit encore que de la transmutation d’un élément en un autre. Par conséquent, vous pouvez vous prouver à vous-mêmes, en même temps qu’à autrui, que ce à quoi vous croyez dans cette réalité existe vraiment. Cela devient un  fait accompli ; vous avez rendu l’irréel réel. Ce domaine est malgré tout dangereux, car à ce moment-là, l’ego n’a généralement pas encore été transcendé.

Après cela, un autre pas reste à franchir ; celui qui consiste à manifester du vin à partir de rien – là, il ne s’agit plus de transmuter un élément (l’eau) en un autre (le vin), mais bien de créer quelque choses à partir du grand vide, c’est-à-dire de rien. C’est à ce stade que votre être devin et vous ne faites plus qu’un.

Un état d’être encore plus transcendant est celui où  l’on n’ a plus envie de vin – car on n’a plus aucun besoin ni aucun désir ; on sait que tout est à sa place et parfait tel quel.  Nous avons maintenant dépassé la polarité. Le sentier menant à notre foyer originel devient très simple, très direct et débarrassé de tout encombrement.

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On aime pour être aimés

Posté par othoharmonie le 12 juin 2013

 On aime pour être aimés dans Beaux textes 10-petit

Avez-vous remarqué qu’il est plus spontané d’aimer les autres plutôt que de s’aimer soi-même ? 

Cela s’explique par le fait qu’inconsciemment on cherche l’amour divin qui nous manque tant dans les relations avec les autres. Or, cet amour terrestre est souvent conditionnel puisqu’il provient d’êtres qui se sont eux-mêmes en quête de ce même besoin viscéral. 

Le chemin qui mène à cet amour inconditionnel requiert d’aller au-delà des angoisses existentielles, des angoisses associées à l’incarnation. Elles sont principalement occasionnées par le voile de la séparation. Cette sensation de coupure qui survient au fur et à mesure de la descente sur Terre est engendrée par les corps énergétiques qui imposent de fait un éloignement entre l’esprit - la partie divine de notre être – et la matière. Elle donne l’impression d’un vide intérieur et cet inconfort devient une urgence à combler. Alors, la tête marchande l’amour auprès des autres. 

On aime pour être aimer en retour.

Pour pouvoir offrir à l’autre un amour inconditionnel, il faut d’abord avoir retrouvé une parcelle d’unité qui nous relie à notre essence divine, à la beauté et à la grandeur du Grant Tout et, bien évidemment de soi puisqu’on fait partie intégrante de ce Grand Tout. C’est là que les angoisses existentielles fondent comme neige au soleil et qu’on peut ainsi combler le vide occasionné par le voile de l’incarnation. C’est là qu’on puise cet amour sans condition et qu’on peut ensuite l’offrir aux autres.

Voilà pourquoi il est si important de s’aimer soi-même puisque c’est cela qui nous comblera réellement et qui du coup comblera réellement les autres. 

Source : Sylvie Ouellet

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l’ego et le corps de souffrance

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

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Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l’enseigner à un enfant, et espérons qu’un jour ce sera l’une des premières choses que les enfants apprendront à l’école. Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu’observateur, de ce qui se passe en vous – et que vous le  » comprendrez  » par l’expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.

Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c’est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l’inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

EXERCICE 

Examinez cette résistance. Regardez de près l’attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d’en parler ou d’y penser. La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.

Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu’un d’intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l’état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi, votre propre lumière s’intensifiera rapidement.

Lorsqu’une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d’une autre qui flambe ardemment et qu’au bout d’un certain temps elle sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d’ardeur qu’au début. Après tout, il s’agit du même feu. Jouer le rôle du feu, c’est l’une des fonctions du maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu’ils aient dépassé le plan mental et qu’ils soient à même de créer et de soutenir un immense état de présence pendant qu’ils s’occupent de vous.

La première chose à ne pas oublier est la suivante : TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VOUS CREEREZ UNE IDENTITE QUELCONQUE A PARTIR DE LA SOUFFRANCE, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE VOUS EN LIBERER. Tant et aussi longtemps que le sens de l’identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous sabotez inconsciemment toute tentative faite dans le sens de guérir cette souffrance ou y résisterez d’une manière quelconque. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous voulez rester intact et que la souffrance est fondamentalement devenue une partie de vous. Il s’agit là d’un processus inconscient, et la seule façon de le dépasser est de la rendre conscient.

LECTURE MEDITATIVE

Réaliser soudainement que vous êtes ou avez été attaché à votre souffrance peut-être la cause d’un grand choc. Mais dès l’instant où cette prise de conscience a lieu, l’attachement est rompu.

Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l’intérieur de vous. C’est de l’énergie vitale qui est prise au piège et ne circule plus.

Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé. C’est le passé qui vit en vous, et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé. L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. Que les autres et ce qu’ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant, de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même.

La vérité, c’est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l’instant présent: c’est le pouvoir de votre propre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d’autre êtes maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l’emporter sur le pouvoir de l’instant présent.

L’inconscience le crée, la conscience le métamorphose. 
Saint Paul a exprimé ce principe universel de façon magnifique :  » On peut tout dévoiler en l’exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière.  » Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l’obscurité, vous ne pouvez non plus vous battre contre le corps de souffrance.

Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l’observer et cela suppose l’accepter comme une partie de ce qui est ce moment.

Extrait de Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle ; ed ARIANE, 2002
Pour acheter ce livre, allez sur www.amazon.com

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Transformer la souffrance en conscience

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

Transformer la souffrance en conscience dans Exercices simples present

L’attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C’est ce qui amène la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d’une lueur plus vive.

Voilà la signification ésotérique de l’art ancien de l’alchimie : la transformation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous devenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.

EXERCICE 

Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu’il s’agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu’il soit là. N’y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l’analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d’être le témoin de ce qui se passe en vous. 
Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de  » celui qui observe « , de l’observateur silencieux. Voici ce qu’est le pouvoir de l’instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.

 

Extrait de  Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle ; ed ARIANE, 2002
Pour acheter ce livre, allez sur www.amazon.com

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Suivez votre guide intérieur

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Extrait de l’article de Paule Daudier paru dans la revue Lumière vol. 8, no. 1, mars 1999, Québec, Canada

L’intuition comme outil de guérison

Suivez votre guide intérieur  dans Chemin spirituel belle-journee Pour Sylvain Bélanger, auteur principal de l’Écoute Imaginaire, « on n’a pas besoin d’être un médium et un clairvoyant , d’avoir un don ou le troisième oeil ouvert, ou de faire de la spiritualité ou de l’ésotérisme pour pouvoir lire une autre personne. »

Sylvain Bélanger a suivi durant plusieurs années une formation avec des chamans et des guérisseurs de divers pays. Même s’il a été considéré, par la suite, comme un clairvoyant et un médium, il a voulu se dissocier de ces techniques, un peu trop souvent charlatanesque, pour développer sa propre méthode: « Je crois beaucoup à l’intuition, un outil extraordinaire, nous a-t-il dit, et j’ai voulu, avec prétention- je n’ai pas peur de le dire- développer une formation et une thérapeutique originale pour les gens qui seraient prêt à utiliser l’intuition d’une façon professionnelle. »

L’Écoute Imaginaire est une méthode d’«écoute» qui consiste à utiliser son imaginaire pour entrer en relation avec soi-même ou avec la personne aidée. Grâce à cette technique, on capte des images, des voix ou des sensations que l’on apprendra à décoder.

Partant des traditions spirituelles et ésotériques qui enseignent qu’un champ entoure l’être humain, Sylvain Bélanger, grâce à ces observations effectuées pendant plusieurs années de pratique thérapeutique, distingue dans ce champ trois aspects interagissant l’un sur l’autre: la qualité énergétique, la qualité psychique et la qualité transpersonnelle, aspects q’il touche tout au long de son enseignement.

 La qualité énergétique 

« La qualité énergétique est l’ensemble du rayonnement cellulaire », explique-t-il. Lorsqu’un déséquilibre se produit, la communication cellulaire est perturbée, ce qui par Écoute Imaginaire, s’observe par une modification de la qualité du rayonnement de la région concernée. Lorsqu’on a identifié un déséquilibre dans un des différents systèmes ou organes du corps de la personne aidée, il faut apprendre à dialoguer avec l’organe afin de voir de quelle façon la psyché est affectée ou affecte ce problème. 

La qualité psychique: 

Lorsqu’on est en harmonie avec notre dimension psychique, notre énergie circule bien et les influx nerveux montent au cerveau sans difficultés. 

« Si par contre, souligne Sylvain Bélanger, une émotion de se peur se manifeste à nous, par exemple, et que notre éducation nous a fait comprendre qu’il ne fallait pas avoir peur, inconsciemment nous allons nous en dissocier. Lorsqu’un thérapeute en Écoute Imaginaire se met en relation avec cette énergie psychique, il constate qu’elle est dotée d’une personnalité qui lui est propre, et qu’elle est capable d’exprimer ce qu’elle ressent. » Le thérapeute en l’interrogeant, peut obtenir beaucoup d’information sur la dynamique de la personne aidée et en informer celle-ci. Ces énergies psychiques peuvent provenir de sources diverses, notamment des différents stades de la vie (vie foetale, naissance, adolescence, vie adulte, etc.). Le thérapeute pourra également voir le potentiel non actualisé d’une personne et pourra l’informer de ce qu’elle peut faire pour s’adapter, s’harmoniser elle-même à ses besoins et à ses ressources. 

La qualité transpersonnelle:

L’apprivoisement de la qualité énergétique et psychique permet de se mettre en relation avec un principe intelligent et créateur qui se manifeste le plus souvent sous la forme de personnages dotés de sagesse. Ces personnages n’appartiennent pas à la vie inconsciente de la personne aidée, et c’est pourquoi Sylvain Bélanger les identifie comme des énergies transpersonnelles. 

« N’ayant aucune croyance associée à cette dimension et étant très humble, parce que je ne peux donner de réponse, nous a dit Sylvain Bélanger, je la reconnais comme étant une manifestation archétypale d’un principe universel et intelligent, interagissant de façon continue avec les êtres humains. Le thérapeute pourra se syntoniser à cette source intelligente afin d’aider une personne à élargir sa conscience , à pouvoir s’ouvrir davantage à un potentiel qui est en elle. La personne aidée pourra ainsi entrer en contact avec des ressources spirituelles ou créatrices qu’elle ne ressentait pas auparavant, qui vont pouvoir l’aider, entre autre avenues, à entreprendre une démarche plus profonde dans sa vie. » 

Comment REJOINDRE LE FORUM ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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une connexion directe avec l’invisible

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Jane Roberts et Seth : Par Michka

 

Pendant plus de vingt ans, une femme écrivain a reçu d’une entité « ne se focalisant plus sur le monde physique » des messages qui forment un extraordinaire outil pour bien vivre.

une connexion directe avec l’invisible dans Astrologie et Esotérisme bougie-et-Jane Roberts est née dans l’Etat de New-York en 1929. Depuis son plus jeune âge, elle écrit des poèmes car, quand elle écrit de la poésie, elle a l’impression que « l’univers lui parle en direct ». En 1963, elle est mariée depuis 9 ans, son mari est peintre, elle a déjà publié plusieurs livres, lorsqu’elle fait l’expérience de rêves prémonitoires. Pour elle qui est cartésienne et sceptique, cette expérience est extrêmement déroutante. Son mari lui suggère d’écrire un livre sur la perception extrasensorielle, pour étudier la question. 

  Pour commencer, le couple emprunte, sans y croire, une planchette oui-ja. C’est une planchette sur laquelle se trouve un curseur que l’on tient à la main. On pose une question et le curseur semble parfois s’animer, pointant vers des lettres, ce qui permet d’épeler des mots. À la grande surprise du couple, la planchette livre des réponses cohérentes. Pire, les mots se forment dans la tête de Jane plus vite que le pointeur ne les épelle. Très vite, la réponse aux questions posées arrive, par la bouche de Jane, en paragraphes entiers, que Rob note scrupuleusement.

  Ainsi démarrent les premières sessions avec « l’essence de l’énergie d’une personnalité qui n’est plus focalisée sur le monde physique », et qui déclare s’appeler Seth. Seth ne nomme d’ailleurs jamais Jane et Rob par leurs prénoms usuels, mais, respectivement, Ruburt et Joseph – noms qui, selon lui, correspondent aux entités plus vastes dont sont issues leurs incarnations actuelles. Les propos de Seth, à la fois extraordinairement bienveillants et pleins d’humour, sont totalement pertinents sur le plan personnel, qu’il s’agisse des douleurs dans le dos de Rob ou de leurs rapports familiaux ; ils sont, enfin, d’une profondeur et d’une qualité qui emporte l’adhésion du couple qui, pourtant, ne croit pas – pas encore – à la survie de l’âme. Les sessions ont lieu deux soirs par semaine, dans le salon bien éclairé où se tient le fauteuil à bascule de Jane, faisant face à Rob. Quand elle parle pour Seth, Jane ôte ses lunettes ; ses yeux se font plus sombres, sa voix se fait plus masculine, avec un accent indéfinissable. 

  La bonté inhérente de l’espèce humaine 
La vie de Jane et de Rob devient vite inséparable du phénomène Seth. Cela suppose bien des transformations. Croire en la bonté inhérente de l’espèce humaine, en dépit des enseignements de Darwin et de la théorie de l’Évolution, selon laquelle seuls survivent les plus féroces (en réalité, dit Seth, le monde résulte d’une immense coopération, et l’univers conspire à la réalisation personnelle de tous). Cela suppose de croire en la bonté inhérente de l’individu, en dépit des enseignements de Freud, pour qui nos pulsions les plus profondes sont les plus destructrices. Pour Seth, la conscience précède la matière. Le monde a été rêvé avant de se matérialiser. Nous sommes sur Terre pour apprendre par l’expérience la façon dont nos pensées et nos croyances se matérialisent, pour apprendre à être des co-créateurs, pour faire, dans la joie et la compassion, l’expérience de notre individualité et augmenter, par là même, l’expérience de Tout-ce-qui-est. Loin de renier la chair, la spiritualité véritable comprend une saine appréciation des plaisirs charnels, propres au monde physique. La souffrance n’est pas bonne pour l’âme, sauf si elle enseigne à ne plus souffrir. Après plusieurs années de sessions privées, Seth se met à « écrire » des livres. Il les dicte mot à mot, sans la moindre hésitation, en spécifiant la ponctuation. Rob note scrupuleusement les paroles prononcées, ainsi que les circonstances extérieures – la date, l’heure, le chat qui saute sur les genoux de Jane, la vitesse à laquelle elle parle, le ton de sa voix, la cigarette qu’elle allume, le verre de vin qu’elle boit. Les livres de Seth – il en dictera huit – décrivent un univers multidimensionnel. Le monde physique en trois dimensions que nous connaissons n’est qu’un monde particulier dans un univers en création constante, dans lequel coexistent toutes sortes de mondes. Notre âme existait avant que nous naissions, elle existera après notre mort. Le temps et l’espace sont des illusions liées à notre système de perception, et nous existons simultanément dans différentes incarnations. Et, surtout, nous créons notre propre réalité. Nous la créons littéralement. Nos pensées, nos croyances, nos émotions forment la trame électromagnétique sur laquelle s’accroche la matière. Nous attirons ce sur quoi nous concentrons notre attention. 

  S’en remettre aux impulsions qui montent du moi profond 
Les années passent. La notoriété de Jane, de Rob et de Seth ne cesse de s’étendre. Les livres de Seth sont traduits en de multiples langues, vendus à des millions d’exemplaires dans le monde. Le couple vit simplement, à l’écart du monde, tout à son travail, répondant scrupuleusement à un volumineux courrier. Rob peint et rédige les notes qui accompagnent le matériau de Seth ; Jane continue à écrire ses propres livres, en plus de ceux dictés par Seth. Elle passe chaque jour de longues heures à son bureau, s’imposant des horaires d’écriture rigoureux. 

Or les déplacements de Jane sont de plus en plus limités par une forte raideur musculaire, qui donne lieu à de nombreuses communications de Seth. Convaincue qu’elle s’éparpillerait si elle ne s’imposait pas une discipline contraignante, Jane a pris l’habitude d’ignorer toute impulsion qui pourrait la distraire pendant ses heures de travail (aller se promener, jouer avec le chat, peindre une aquarelle, faire l’amour avec Rob). Seth affirme et réaffirme qu’elle doit avoir foi en son moi intérieur, qu’elle doit s’abandonner aux impulsions qui montent à sa conscience ; c’est ainsi qu’elle progressera le plus vite dans tous les domaines qui lui sont chers. 

Mais, au fil des ans, Jane a mis en place un garde fou tellement rigide qu’elle peine à s’en libérer. Son corps est de plus en plus raide, les mouvements de plus en plus difficiles. Ces « symptômes » – c’est le terme qu’emploie Seth, pour qui regrouper des symptômes sous une appellation médicale particulière ne fait que les renforcer, les figer dans un corps qui est en perpétuel changement – ces symptômes, donc, qui résultaient, à l’origine, d’un raidissement contre les tentations du monde, prennent une ampleur préoccupante. Jane les a sans doute entretenus, dans la mesure où ils constituaient une protection efficace contre un monde extérieur auquel elle ne souhaite pas être confrontée. Ils lui évitent, par exemple, de partir en tournée lors de la parution des livres, ou de se rendre sur les plateaux télévisés. Avec les années, cependant, les symptômes finissent par acquérir une telle inertie que Jane peine à s’en débarrasser. Son état s’améliore à chaque fois qu’elle cesse de s’inquiéter et reprend confiance, ils s’aggravent à chaque fois que l’anxiété prend le dessus. Elle finit par utiliser une chaise roulante pour se déplacer à l’intérieur de la maison. Finalement, Jane est hospitalisée. Les sessions continuent, lui apportant chaque fois une énergie renouvelée. Seth persiste à livrer un message plein d’espoir et de vie, tentant jusqu’à la fin de remettre Jane sur le chemin de la santé. Jane Roberts s’éteint en 1984, laissant derrière elle une œuvre unique. Jane Roberts, Rob Butts et Seth ont formé un inséparable trio. Selon Seth, ils ont en commun certaines données réincarnationnelles personnelles qui lui ont permis de parler par Jane (c’est pourquoi, précise-t-il, Jane est son unique interprète). Les livres de Seth (dont les manuscrits originaux sont légués à l’Université de Yale) présentent un système philosophique complexe, dépourvu de dogme et d’attaches culturelles – un univers d’une complexité inouïe, dont l’essentiel peut se résumer en peu de mots : vous êtes plus que votre corps physique, et vous créez votre propre réalité. 

  SETH, LE NOM 
Seth dit « je me donne le nom de Seth », sans autre explication. Il s’agit là, en tout cas d’un nom très ancien, puisque c’est aussi bien celui d’une divinité égyptienne que, selon la Genèse, celui du troisième enfant d’Adam et Ève (car, dit-Ève, « Dieu m’a donné un autre fils, pour remplacer Abel, qui a été tué par Caïn »). Dans la tradition biblique, Seth fait donc partie de la lignée des patriarches bibliques, d’Adam à Noé, père de l’humanité après le Déluge.

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L’Astrologie en 20 questions

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

 L'Astrologie en 20 questions dans Astrologie et Esotérisme astrologie

ISSU du site : http://www.boudry.net/

1. - QU’APPELLE-T-ON « UN THEME ASTROLOGIQUE » ?

L’état du ciel à la naissance. Avec l’heure, la date et le lieu de naissance, on établit ce qu’on appelle « une carte du ciel ». Les positions planétaires qui y figurent entraînent des déterminations astrologiques mais aussi des possibilités d’évolution. Seul un astrologue professionnel peut faire ce travail de synthèse. Ceci exclut naturellement les machines électroniques. De même, il serait inutile de demander à une machine à écrire d’imaginer « La Divine Comédie ». On peut seulement lui demander de la reproduire.

2. - QUELS SONT LES ELEMENTS DE CE THEME ASTROLOGIQUE ?

Les éléments de base sont au nombre de trois : 

A. Le Zodiaque, formé de douze signes :
Le Bélier, signe de feu entraînant à l’action, ver tout ce qui débute, vers un commencement.
Le Taureau, signe de terre déterminant la construction et tout ce qui accroît ou enrichit.
Les Gémeaux, signe d’air favorisant la multiplication ou la division, tout ce qui rattache un élément donné à un milieu voisin.
Le Cancer, signe d’eau créant fécondité et croissance secrète dans un milieu protégé, l’amnios ou la mer, tout ce qui est susceptible d’être fécondé et de naître.
Le Lion, signe de feu poussant à la force du moi, sa glorification, aux valeurs du jour ; à tout ce qui, à l’exemple du soleil, génère une lumière et un règne.
La Vierge, signe de terre rassemblant tout ce qu’on peut récolter, tout ce qui nécessite un travail préalable donnant lieu à une discrimination ou un examen.
La Balance, signe d’air déterminant la recherche d’un équilibre, le moi soumis à un moi social, le jugement. 
Le Scorpion, signe d’eau entraînant au secret, aux ressources profondes, à tout ce qui est susceptible de mourir et donc de renaître, à tout ce qui peut bénéficier d’une initiation, c’est-à-dire d’un recommencement.
Le Sagittaire, signe de feu montrant une direction un progrès, un enseignement, tout ce qui peut donner lieu à un dépassement sur le plan individuel ou collectif.
Le Capricorne, signe de terre régissant les force poussant à une élévation, un pouvoir ou une connaissance universels.
Le Verseau, signe d’air imposant un progrès, un éclatement, une rupture avec l’ordre antérieur ou une fraternité.
Les Poissons, signe d’eau entraînant à une fuite ou une fusion avec l’universel.

B. Les astres, qu’on appelle des « planètes ».
Le Soleil, qui correspond au coeur du système solaire, et donc de la carte du ciel. Il est le symbole de la vie.
La Lune, qui symbolise la nourriture, la mère, l’opinion.
Mercure, qui régit l’intelligence, les écrits, les fonctions de relation, l’entourage.
Vénus, qui gouverne l’amour, l’adhésion sociale. 
Mars, qui correspond à la guerre, au combat. 
Jupiter, qui détermine le jugement, la loi.
Saturne, qui correspond à la connaissance ou au pouvoir.
Uranus, qui régit l’invention, le progrès, l’amitié. 
Neptune, qui symbolise la foi, la religion, l’inspiration.
Pluton, qui gouverne la sexualité, la mort, l’initiation ou la magie.

C. Les « maisons », qui sont les secteurs d’influence des planètes.
La maison I : le moi physique.

La maison II : les biens, l’accroissement.
La maison III : l’entourage, les voisins, l’intellect. 
La maison IV : le foyer, le patrimoine.
La maison V : l’amour, la création. 
La maison VI : le travail.
La maison VII : les contrats, le mariage.
La maison VIII : la sexualité et la mort, la régénération.
La maison IX : les hautes facultés de l’esprit, l’étrange: 
La maison X : le pouvoir, le destin, les actes.
La maison XI : la publicité, les amis. 
La maison XII : l’introversion.
En réalité, les correspondances se chiffrent par milliard et le principe d’analogie demeure l’outil de travail privilégié de l’astrologue.

3. - POUR DRESSER UN THEME ASTROLOGIQUE SUFFIT-IL DE CONNAITRE SA DATE, SON HEURE ET SON LIEU DE NAISSANCE ?

Oui. Ces renseignements nous situent dans l’univers.

4. - EN SOMME, UN THEME ASTROLOGIQUE S’AVERE LE RESUME DE NOTRE DESTIN ET DE NOTRE MISSION SUR TERRE ?

Oui.

5. - UN PROFANE PEUT-IL DRESSER CE THEME ASTROLOGIQUE ?

Rien de plus simple, avec une Table des maisons, de éphémérides planétaires, et un manuel pratique et clair. 

6. - DE LA NAISSANCE A LA MORT, NOUS SUIVONS DONC EN QUELQUE SORTE UN ITINERAIRE ? L’ASTROLOGIE SERAIT AINSI LA CONNAISSANCE DE CET ITINERAIRE ET NOUS PERMETTRAIT DE CONNAITRE NOTRE VOIE LA PLUS PROPICE ?

Elle vise à accroître notre force, à supprimer la peur, l’ignorance et à renforcer notre volonté. Bien comprise, elle nous enseigne à obéir à tout ce qui est clarté.

7. - TOUS LES ASTROLOGUES ONT-ILS LA MEME CONCEPTION DE L’ASTROLOGIE ?

Non. Beaucoup, faute de la connaître, y voient une sorte de pseudo-psychanalyse, y ajoutent leurs propres problèmes, leurs conflits qu’ils n’ont pu sublimer, et aboutissent ainsi à des erreurs navrantes. D’autres encore, uniquement mûs par le profit, présentent sous ce vocable l’une de ses multiples caricatures.

8. - L’ASTROLOGIE PEUT-ELLE S’ENSEIGNER ? 

Oui.

9. - QU’APPELLE-T-ON « LA TRADITION» ?

L’ensemble des rapports entretenus fidèlement entre l’homme et la Divinité, selon des lois d’équilibre et de respect de la volonté divine qui font la cité humaine correspondre au Cosmos, telle la règle d’or : « ce qui est en est en haut est comme ce qui en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Ce qui est multiple se modèle sur l’Unité. Ce qui est périssable se réfère à ce qui est Eternel. Ce qui est corruptible se tourne vers ce qui est incorruptible. Ce qui change se soumet à ce qui ne peut changer. Du point de vue physique – la Divinité oeuvrant sur ce plan par l’Incarnation – ces rapports sont définis par les astres. La connaissance des lois astrales forme l’astrologie qui descend donc de l’Unité vers l’humain et part de l’homme pour aboutir à Dieu. Sur le plan physique, ces rapports entre Dieu et l’homme et entre l’homme et l’Unité Suprême sont symbolisés par la propagation de l’onde lumineuse et par les rythmes cycliques des phénomènes du Cosmos.

10. - QU’EST-CE QUE L’INITIATION ?

L’initiation est, après leur compréhension, la soumission à ces lois cosmiques.

11. - QUELLE EST LA DIFF’ERENCE ENTRE SCIENCE ET L’ASTROLOGIE ?
La science est l’hypothèse du moment. Par définition elle s’interdit les rapports de l’homme avec Dieu. Or, en Dieu et en Lui seul se situe l’éternité. L’astrologie ne regarde vers Dieu et ne s’occupe de son oeuvre que pour y étudier son action. Elle représente donc par définition l’étude des rapports qu’entretient toute chose créée avec son Créateur. Elle étudie l’Unité et les rapports – force, temps, espace – de tout ce qui tourne et progresse en fonction de cette Unité et autour d’Elle.

12. - L’ASTROLOGIE EST DONC DEISTE ?

Il ne peut y avoir d’astrologie sans connaissance de Dieu. Le meilleur astrologue serait donc l’homme le plus proche de Dieu, c’est-à-dire de la Connaissance absolue.

13. - L’ASTROLOGIE A-T-ELLE UN DOGME, UN SYSTEME POLITIQUE PREFERES ?

L’astrologie se place en dehors de toute religion, de tout dogme et de tout système politique.

14. - QUELS SONT LES MOTS LES PLUS IMPORTANTS EN ASTROLOGIE ?

Ceux symbolisés par le Soleil : volonté et amour.

15. - L’ASTROLOGIE PERMET-ELLE D’ABORDER DIEU ?

Oui, par la connaissance de son langage, celui de la lumière. Cette lumière se révèle à chacun de nous par notre naissance dans l’un des douze signes du Zodiaque, qui nous a fait prendre part à l’évolution du grand Tout.

16. - QUEL EST LE ROLE VERITABLE DE L’ASTROLOGIE ?

Un rôle de libération.

17. - POURQUOI L’ASTROLOGIE EST-ELLE REJETEE, NIEE OU MAL COMPRISE A L’HEURE ACTUELLE ?

Parce qu’une société basée sur un déséquilibre permanent refuse le langage de Dieu – la lumière – au profit de l’illusoire primauté de la matière. Rejetant ce qui est incorruptible et faisant sien ce qui est corruptible, elle se condamne du même coup.

18. - IL EST DE MULTIPLES FAÇONS DE SE CONNAITRE (TESTS, GRAPHOLOGIE, CARACTEROLOGIE, ETC…). QUELLE EST, SI ELLE EXISTE, LA SUPERIORITE DE L’ASTROLOGIE SUR CES MOYENS ?

A côté de l’homme et au-dessus de lui, elle introduit par le langage de la lumière et des astres, son Créateur. Seule donc, elle montre la Voie qui est Une.

19.- QUE RECLAME L’ASTROLOGIE, SUR LE PLAN INTELLECTUEL ?

Le sens de l’observation et la logique.

20. - QUEL EST, LE DERNIER MOT DE L’ASTROLOGIE ?

Le mot « Unité ».

bonjour14 dans Astrologie et Esotérisme

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Le rôle au féminin

Posté par othoharmonie le 5 juin 2013

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La femme a-t-elle à un rôle particulier à jouer pour l’évolution de notre civilisation ?

Paule Salomon répond – Oui, je suis persuadée que le féminin de l’existence transporte tout un futur de civilisation. On appelle traditionnellement les valeurs féminines de l’existence le fait d’aider les autres, de les secourir, de les éduquer, de s’intéresser les uns aux autres aussi. On appelle valeurs masculines, le fait de conquérir de nouveaux territoires, de gagner de l’argent, de bâtir des villes. La communication, l’amour, l’entraide et la communion font partie des valeurs féminines ; bâtir, faire, explorer font partie des valeurs masculines.

Nous avons besoin de ces deux aspects, mais jusqu’à maintenant nous avons beaucoup développé le faire et la conquête, le rôle du pouvoir et de l’argent et il est nécessaire d’équilibrer la civilisation future avec des valeurs féminines.

Les femmes ont un rôle à jouer, mais elles ont d’abord une réémergence à faire car, dans la mesure où elles ont été infériorisées pendant des siècles, elles réémergent souvent en adoptant des valeurs masculines et en étant encore plus conquérantes que les hommes. Il faut donc qu’elles redeviennent conscientes des valeurs féminines pour qu’elles puissent exercer activement un rôle afin que l’amour sur terre grandisse.

Alors en résumé…

Paule Salomon - Je suis pleine d’espoir, car jamais les hommes et les femmes n’ont eu autant d’affinités. Autrefois, les hommes avaient des activités culturelles qui leur étaient propres et les femmes avaient les leurs. Aujourd’hui, les hommes et les femmes vont ensemble à la montagne, au cinéma, à bicyclette. Jamais les hommes et les femmes n’ont partagé autant de choses et, en même temps, jamais les hommes et les femmes n’ont lissé autant leur identité, c’est-à-dire que les hommes deviennent plus féminins et les femmes plus masculines, bon an mal an, avec des sursauts, avec des difficultés nouvelles, avec plein de choses.

Mais, en dépit des nouveaux déséquilibres qui peuvent s’introduire par le fait que certaines femmes soient trop masculines et certains hommes trop féminins, nous allons vers une nouvelle fore d’amour, beaucoup plus profonde, plus complète, plus évolutive.

L’important est que chaque être humain développe sa capacité d’aimer, même s’il doit faire deux, trois ou cinq couples au cours de sa vie, et que cette capacité d’aimer éclose toujours davantage. Nos vies seront alors moins orientées vers la consommation, la frustration, la maladie et nous avancerons vers beaucoup plus de bonheur. Ce peut être par contre plus difficile pour les enfants. Effectivement, il faudra encore beaucoup dédramatiser les ruptures pour que la recomposition de foyers à travers plusieurs couples se fasse sans traumatismes importants pour les enfants. Mais plus ces compositions et recompositions de foyers seront naturelles, plus les séparations se feront à l’amiable et plus les enfants continueront d’avoir des parents qui se voient et coopèrent en tant que parents, même s’ils ne vivent plus en tant que conjoints. Il me semble que la voie est visible, qu’elle est plus ou moins balisée, tracée ; cela prendra simplement encore du temps pour se répandre.

Philosophe et thérapeute, Paule Salomon propose des séminaires de développement personnel dans un esprit socratique de questionnement et d’accouchement des êtres. Ses trois derniers livres,  » La Femme Solaire « ,  » La Sainte Folie du Couple  » et  » La Brûlante Lumière de l’Amour  » forment une trilogie sur  » un nouvel art d’aimer « .

Extrait de l’Entretien réalisé par Roberte Collaud
Recto Verseau : Spécial Féminin – Masculin. Fev 98

Lire la suite…. 

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Modèle post 2012

Posté par othoharmonie le 5 juin 2013

L’Unité – le nouveau modèle post 2012 – Ça marche comment ?

Par Kishori Aird

Modèle post 2012 dans En 2012-2013 et après 2016 petit-6

De créateurs que nous étions dans la matrice de la séparation, nous sommes entrain de devenir : facilitateurs. La vie lorsqu’elle s’exprime dans la matrice de l’Unité, n’a pas besoin d’être manipulée. Il n’y a rien à faire, rien à forcer. C’est une question de disponibilité.

Pour comprendre l’unité. Il faut premièrement comprendre le GRAND TOUT, c’est notre point de départ maintenant et non pas comme avant, la nano seconde dans laquelle nous avions choisi la séparation. C’est le TOUT il n’y a rien qui ne fasse pas partie du GRAND TOUT. Puis il s’agira de concevoir que cette nano seconde de séparation dans la matrice infinie du Grand tout n’est qu’une possibilité, qu’un moment, qu’un choix. Elle n’est pas tout ce qui est disponible.

On a amorcé la matrice de la séparation avec un tout petit point dans le Grand Tout, c’est avec cette toute petite particule d’énergie que nous avons créé la matrice de la séparation. Nous n’accédons pas à tout ce qui existe dans le Grand Tout quand nous créons avec l’énergie de la séparation. Nous puisons toujours à partir du même moment, de cette nano seconde. L’énergie de ce moment est épuisée, il est vidé. Nous continuons cependant à créer à partir de ce petit point là. C’est un point séparé de l’unité et en dehors soi dans la matrice de la séparation. Nous maintenons la matrice de la séparation en créant des thèmes et des schémas répétitifs de séparation et d’isolement. ÇA NE MARCHE PAS, toutes les générations avant nous nous l’ont prouvé! Avec l’avènement du solstice du 21 décembre, nous ressentons de plus en plus que la matrice de la séparation se replie sur elle-même, il ne reste plus rien. Nous sommes en train d’assister à la naissance d’une nouvelle année cosmique de 26,000 ans qui ouvre de nouveaux horizons sur notre relation unifiée avec le Grand Tout.

En continuant à créer à partir du schéma de la séparation, nous contribuons à la répétition du thème de la séparation qui est maintenu par un hologramme puisqu’il n’y a plus d’énergie disponible pour manifester la séparation qui n’existe plus. Le but du jeu, dans la matrice de l’unité, est de ne plus créer sa réalité mais d’exprimer l’unité dans notre réalité humaine avec tout ce que cela implique. Nous ne savons pas encore comment vivre sans créer et organiser notre réalité, il s’agira de l’offrir au Grand Tout pour qu’Il puisse manifester son amour et son Unité à travers notre existence, ici et maintenant. Cette place de disponibilité va nous permettre de refaire notre lien avec le Grand Tout.

J’en profite ici pour partager cette citation de Deepak Chopra : « Ainsi, je voudrais terminer avec une petite citation de Franz Kafka que chacun connaît plus ou moins comme un auteur dont la réputation littéraire repose sur la description de la souffrance aiguë. Cependant, il a dit une chose qui constitue une affirmation particulièrement pertinente concernant la voie de l’illumination. Il dit : « Vous n’avez pas besoin de faire quoi que ce soit. Restez simplement là, assis à votre table et soyez attentifs. Ne soyez même pas attentifs, attendez simplement. N’attendez même pas, soyez juste là, tranquille, calme et solitaire et l’univers se dévoilera à vous. Il n’a pas le choix. Il tombera en extase à vos pieds. » Selon ces propos, certains ressentent le souffle de la réalité parce qu’ils nous parlent sans perturber leur propre tranquillité. Et si nous voulons vraiment savoir ce qu’ils nous murmurent, alors nous devons apprendre à être tout aussi calmes. »

Dans cette nouvelle expansion qui nous est offerte, nous n’avons plus envie de nous éloigner de nous-mêmes ou du Grand Tout, nous récupérons notre place essentielle dans la matrice universelle et nous allons choisir de nous y déployer au lieu d’aller créer en dehors de notre Tout Individualisé. Nous avons fini de croire que cette illusion puisse être efficace et qu’elle puisse fonctionner. C’est une disponibilité pour que le chemin de l’Unité s’y ouvre et s’y déploie.

Nous pouvons choisir que nos schémas relationnels, familiaux, professionnels servent d’avenues à l’unité du Grand Tout et à sa manifestation. Laissons de côté nos bonnes idées et nos stratégies pour canaliser toute notre énergie vers une disponibilité maximale à ce que le Grand Tout nous propose dans ces thèmes humains même si nous ne savons pas comment.

Il s’agit donc en cette fin d’année 2012 DE PERMETTRE À L’UNITÉ DU GRAND TOUT DE SE MANIFESTER DANS NOTRE INCARNATION ET NOTRE EXISTENCE HUMAINE, ICI ET MAINTENANT au lieu que ce soit nous qui y installions des schémas de dualité.

Fini le temps où nous nous jugions de ne pas assez manifester, d’amour, d’argent ou de santé dans nos vies, nous arrêtons de jouer à ce jeu! En refusant de jouer et en gardant notre direction, nous allons enfin ressentir un grand silence et un immense soulagement. La plénitude de ne plus contribuer à un schéma de séparation nous apporte la paix et la simplicité du coeur. Et oups, dès que les peurs et les stratégies de bonheurs s’agitent, nous sommes de moins en moins intéressés à y répondre en créant et en imaginant de nouveaux scénarios gagnants!

Ce qui se passe présentement est plus grand que nous, la matrice de la séparation s’étant épuisé par une fragmentation excessive, laisse maintenant libre cours à notre lien avec Tout ce qui est. Lorsque nous serons à nouveau pris par une obsession, un désir ou nos peurs, il ne faut pas chercher à s’améliorer, il s’agira d’offrir ce moment de séparation au Grand Tout en nous arrêtant, en nous ramenant à l’intérieur de l’unité et en ne bougeant plus. Cette offrande permettra à « l’univers de se dévoiler à nous. Il n’a pas le choix. Il tombera en extase à nos pieds.» Il pourra alors facilement se frayer un chemin dans notre vie. Tous et chacun en faisant cela, nous contribuons à ancrer la nouvelle matrice de l’unité sur la Terre comme ailleurs dans le cosmos.

Le but n’est pas d’arrêté d’être humain, c’est d’être dans l’unité quand nous sommes humains. Pendant que nous expérimentons un moment de divergence ou de fuite de notre Tout Individualisé, nous choisissons encore de permettre à l’unité de se manifester. Quand on pense à toutes les réactions ancestrales du bulbe rachidien et de la survie, il est normal que nous ayons des réactions humaines et des moments d’inquiétudes. Il ne faut surtout pas se juger d’être humains. La porte existe dans cette manifestation de notre humanité. il y a une porte qui s’ouvre sur l’unité même si parfois nous ne sommes pas capables d’y entrer. Notre but n’est pas de changer la dynamique de la dualité, mais d’ouvrir cette porte pendant que nous la vivons.

En choisissant que notre vie familiale, relationnelle ou professionnelle devienne une porte ouverte sur l’unité pour qu’elle puisse s’exprimer à travers eux, nous allons ressentir un soulagement. Rien faire, rien a force, rien a vouloir et tout se fait tout seul, une fois que nous acquiesçons à ce nouveau paradigme qui était réservé auparavant, aux maitres et au avatars. Quand nous avons envie qu’une crise passe pour que nous puissions retrouver la paix, nous manquons LE MOMENT d’unité dans cette crise, nous manquons la porte qui s’ouvre sur le Grand Tout.

Parfois quand c’est trop confus, on pense qu’il faut s’en aller au centre de soi et se calmer. Ça nous semble être une bonne idée, mais c’est encore une création du mentale ou du corps spirituel. Ce n’est pas l’unité. C’est une réaction à la séparation. En choisissant de devenir disponible à l’unité du Grand Tout dans cette crise au lieu de créer un meilleur moment, nous permettons à cette porte de s’ouvrir, c’est le point de singularité, l’espace sacré dans laquelle se manifestera l’unité. Les nouveaux modèles vont arriver très vite, les vents vont tourner, les inspirations deviendront très claires car il faut savoir que dans l’unité il n’y a pas de crise, il n’y a pas d’urgence.

Notre plus grande résistance vient de la peur de faire une autre erreur. C’est la réalisation que notre bonne idée d’expérimenter la séparation fut vouée à l’échec. Il s’agira de remonter à la décision originelle de cette implication d’isolement, à cette erreur originelle, cette nano seconde de séparation dans le Grand Tout et de demander à l’unité et l’amour du Grand tout de s’y déployer. C’est l’acte de rédemption que nous attendons tous.

En finissant j’ajouterais ne laisser pas passer la situation actuelle que vous vivez car elle est votre porte, votre chance de communiquer directement avec le Grand Tout. Ne la réglez pas avec une autre idée, mais laisser la s’imprégner de la nouvelle relation retrouvée de l’unité.

Namasté

Kishori
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Regarder pour la première fois

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Méditer, c’est regarder pour la première fois

Par Jean Bouchart d’Orval

 

Regarder pour la première fois dans Méditation p1030502-300x225 

La méditation n’a vraiment rien à voir avec une technique. Méditer c’est regarder pour la première fois, alors que pratiquer une technique consiste à répéter pour la nième fois. Se concentrer c’est se couper de la vie, c’est un manque de respect envers ce qui est là. Qu’est-ce donc que vous ne voulez pas voir dans votre vie au juste et pourquoi ? Il n’y a pas à se concentrer ; il n’y a qu’à écouter, regarder.

Méditer ce n’est ni fuir les objets ni aller à la pêche pour en attraper ; ce sont là les deux facettes d’un même manque de maturité. Tout ce qu’on attend, tout ce qu’on espère, tout ce qu’on peut comprendre, ce sont des objets, c’est-à-dire quelque chose qu’un observateur particulier découpe de toutes parts par rapport aux autres « objets » et par rapport à l’arrière-plan silencieux. Si vous allez à la chasse ou à la pêche au fond des bois, vous risquez de tuer un animal ou un poisson qui, comme vous, ne demande qu’à vivre. Ce n’est certes pas là une marque de grande sensibilité, mais quand vous partez chaque jour à la pêche intérieure pour attraper quelque chose de substantiel, vous faites preuve d’une insensibilité encore plus fondamentale : vous n’allez peut-être pas tuer un animal, mais vous allez tuer, ou du moins ensevelir, ce qui en vous est vivant. Au bout de quelques années, vous irez grossir les rangs des vieux croûtons qui errent à la surface de la soupe prétendument spirituelle de cette planète. Chercher à distinguer un objet, chercher à comprendre, chercher un état de conscience, vouloir transcender le monde, devenir un être réalisé, tout cela reflète un manque de clarté et c’est encore un compromis.

Mais alors le mot méditer a-t-il un sens pour vous ?

La méditation, c’est le respect total de ce qui est là, le respect de la vie telle qu’elle est. C’est le respect de ce que j’appelle ma vie, avec mon corps et mon psychisme tels qu’ils sont. C’est la non-violence parfaite. Cela veut dire que vous ne faites plus dans l’ailleurs ou dans le plus tard. Vous ne pensez plus à votre vie, vous la vivez clairement, directement.

Vous savez ce que veut dire vivre ? Cela veut dire être présent : sentir, ressentir, goûter, regarder, écouter. Ce n’est pas anesthésier cette sensibilité en vivant dans un monde abstrait tissé de notions engluées de mots. Quand vous voyez un arbre, un cerf, un homme, vous vous donnez vraiment à la vision et aussi à ce que vous sentez en vous, vous vous abandonnez au toucher intérieur. Vous n’êtes pas en train d’évaluer l’âge de l’arbre, si c’est un beau cerf ou un homme sympathique. Bien sûr, toutes ces notions peuvent vous venir – vous ne choisissez pas ! – mais vous ne mettez pas l’accent sur elles. Vous êtes beaucoup trop occupé à ressentir, à toucher, à goûter, pour avoir le temps de courir après des concepts ou des opinions. C’est un manque de temps. Généralement, quand on perçoit un objet, un visage ou une énergie, que fait-on immédiatement ? On se détourne de la réalité pour se tourner vers les images proposées par la mémoire. C’est cela vivre de manière abstraite, complexe, virtuelle. La vie est très simple, sauf quand on la regarde à travers le brouillard de la mémoire.

Observez bien ! Notez ce que vous échafaudez par-dessus la perception du moindre objet physique ou mental. Voyez ce que vous construisez encore qui étouffe et ensevelit le regard. Au moment même où vous plongez la main nue dans la neige, il n’y a rien à penser, à juger, à analyser ni à classifier. Au moment même où vous ressentez la tristesse, la colère ou la peur, il n’y a pas davantage à penser ou à « comprendre ». À un moment donné, il vous apparaît étrange de rechercher autre chose que ce qui est là, autre chose que ce qui est offert par la vie. Vraiment, cela paraît très étrange.

Voyez les enfants – tant ceux des êtres humains que ceux des animaux -, voyez comme ils ne sont que regard, écoute, sensibilité, attention. C’est universel, c’est inné ; voilà notre vraie nature. N’y a-t-il pas là un signe très clair ? C’est avec l’accumulation des impressions mentales laissées par les innombrables expériences passées que nous nous mettons à vivre dans l’habitude. Avec le temps, nous en venons à accepter l’idée que ce n’est pas la première fois, la seule fois, que nous ouvrons les yeux sur le monde. La notion d’objet va alors de soi et il ne nous vient plus de douter de la réalité de nos images. Notre cerveau, très tôt dans notre vie, a échafaudé une image du « monde » à partir des impressions des cinq sens. Nous sommes dès lors convaincus de la solidité des choses « là-bas » et d’un moi « ici ». Le cerveau a construit les notions même de « là-bas » et « ici ». Mais si vous absorbez des substances hallucinogènes, alors vous voyez différemment et avec la même conviction. Est-il vraiment nécessaire de se livrer aux drogues pour voir l’aspect fallacieux de nos fragiles images du monde ? Il suffit d’être attentif ! Pendant combien de temps allons-nous rêver et remplacer une image par une autre image ?

La vie méditative, c’est la maturité du regard, dans lequel il n’y a plus l’habituelle ruée bovine sur des objets. C’est une persistance du regard. C’est par impatience que nous nous jetons sur des objets et sur des situations. L’impatience c’est la peur et cette peur repose uniquement sur une pensée. Méditer, c’est persister avec ce qui est là. Cela implique donc le refus des images. Non pas les combattre, non pas chercher à les détruire – qu’y a-t-il à combattre ? – Non. Cela consiste à refuser de se contenter du pâle reflet de la réalité qu’est l’image de soi-même. Quand vous demeurez avec « ce qui est là », à un moment donné cette attention devient silence, étonnement, ravissement, tranquillité. La brume des images se dissipe et il reste une lucidité dans laquelle il n’y a plus ni objet ni sujet. Méditer, c’est vivre sans se localiser. Il n’y a que pur regard, pure attention.

Jean Bouchart d’Orval
Extrait de l’article publié en 2003 dans le numéro 67 (« Prière et méditation ») de la revue 3e Millénaire.
http://www.jeanbouchartdorval.com
http://www.revue3emillenaire.com

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Essence de la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Accueillir et manifester l’essence de la Nouvelle Terre

Un nouveau monde est possible à condition que le niveau de conscience de l’humanité change, que les êtres humains passent d’une conscience de séparation générant la peur, le manque, les abus de pouvoir à une conscience d’unité, de partage, de respect, de fraternité, de compassion et d’amour, à condition que les êtres humains vivent dans la lumière de leur âme. 

Essence de la Nouvelle Terre dans Nouvelle TERRE earthlog-300x251C’est possible, le temps est venu.
Il existe toutes sortes de moyens d’actions extérieures pour participer à la construction d’un nouveau monde. Il est par contre un principe fondamental qu’on a souvent tendance à oublier lorsque pris dans le feu de l’action : C’est l’intention de fond, sous-jacente aux actions qui produit les résultats et non pas seulement l’action en elle-même.

Les actions concrètes, aussi bonnes que paraissent les intentions en surface, resteront peu efficaces, si le travail de conscience de base n’a pas été fait, si cela est pratiqué à partir des centres de conscience inférieurs, c’est-à-dire, entre autres, sans discernement, avec fanatisme, orgueil, prétention, ou avec un sens quelconque de séparation (même avec les meilleures raisons du monde) ou désir d’avoir raison, avec haine, colère ou frustration, sans détachement, sagesse, compréhension ni compassion. Il faut se souvenir encore 
une fois que : La qualité des résultats concrets que nous produisons dans notre vie ne dépendent pas tellement de l’aspect extérieur de nos actions, mais essentiellement du niveau de conscience avec lequel on agit.

Si nous méditons pour la paix mais que nous avons de la haine dans le coeur pour notre conjoint, un collègue de travail ou une quelconque personne de cette planète, c’est cela que nous envoyons dans l’espace en même temps que nos pensées. Si nous protestons de façon véhémente et agressive le coeur plein de colère contre les grands pollueurs de cette planète, c’est en fait notre agressivité qui sera véhiculée et transmise partout 
où elle trouvera écho. Et même si on mange des légumes biologiques mais que l’on hait ou méprise son voisin pour quelque raison que ce soit, c’est un monde de haine et de fanatisme que l’on génère. Ainsi sont faites les lois de l’Univers. On ne peut pas générer plus sur cette planète que ce que l’on a réalisé soi-même. Mais par contre, lorsque la source de nos actions est l’amour inconditionnel, la sérénité et la sagesse, l’intelligence intuitive, 
la force, le courage et le centrage unis à un sens profond d’unité et de fraternité, alors nos actions, porteuses de vibrations élevées, feront beaucoup de bien sur cette planète.

Plus on évolue intérieurement, plus notre taux vibratoire est élevé et plus nos actions deviennent efficaces. 

Il n’est pas nécessaire non plus d’attendre d’être parfait pour agir. Travail intérieur et action vont de pair et il est bon de faire les deux en même temps, travailler sur soi-même et agir à tous les niveaux : social, économique, politique, écologique et au niveau de l’éducation, non seulement éducation des enfants mais aussi éducation des masses. 

Si nous voulons un nouveau monde ceci doit changer maintenant à une échelle plus grande. Il nous faut des éducateurs inspirés, des politiciens intègres au service du peuple, des journalistes courageux, des écrivains, poètes et artistes en tout genre qui soutiennent par leur action et leur création cette grande ouverture de la conscience collective.

Pour que la conscience de l’humanité change de niveau, il n’est pas nécessaire que chaque être humain réalise ce changement individuellement. Il suffit qu’un certain nombre de personnes choisisse de fonctionner à partir de valeurs supérieures pour créer une masse critique positive. Une fois la masse critique positive atteinte, le reste de l’espèce humaine devrait suivre naturellement.

Ce texte est tiré du livre Le Défi de l’humanité de Annie Marquier

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Certaines choses vont disparaître

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Dans le futur, certaines choses vont disparaître

par Osho

Certaines choses vont disparaître dans Nouvelle TERRE amour-640x533-300x249Vous avez dit hier que le ZEN était le magnifique résultat du mélange du TAO et du Bouddhisme, et que le Soufisme était la fleur qui était apparue par la rencontre de l’Hindouisme et de l’Islam. Est-ce que votre enseignement est la super fleur, le croisement du Zen et du Soufisme ?

Ce n’est pas une fleur, c’est juste le mélange de deux parfums. Le Zen est une super fleur, et le Soufisme aussi. On ne peut rien leur ajouter ; ils sont parfaits. En ce qui concerne les fleurs, ils ont atteint la perfection, on ne peut rien leur ajouter, ils ont fleuri. Ce que j’essaie de faire est de fusionner leurs parfums.
Une rose a fleuri, et un lotus a fleuri aussi. Ils répandent tous les deux leur fragrance, qui est un phénomène très subtil. La fleur est de la matière, la fragrance est subtile. La fleur est visible, son parfum est invisible. Une fleur est matérielle, son parfum est spirituel.

Ce que je fais ici c’est d’essayer de mettre ensemble toutes les fleurs du Tantra, du Yoga, du Tao, du Soufisme, du Zen, de l’Hassidisme, des Juifs, des Musulmans, des Hindous, des Bouddhistes, des Jaïns. J’essaie de réunir tous les parfums qui ont été répandus au cours des siècles. C’est une grande expérience qui n’a jamais été tentée avant.

Bouddha n’est concerné que par le chemin qui lui a permis d’atteindre l’éveil. La même chose est vrai pour Mahâvîra, ou pour Jésus.

Mais cette expérience n’a jamais encore été tentée sur la terre.
Vous êtes bénis, vous avez de la chance. Peut-être n’en avez-vous pas encore conscience – personne ne réalise les choses au moment où elles se passent ! Y avez-vous jamais réfléchi ? Est-ce que les disciples de Jésus étaient conscients de ce qui se passait au moment où cela avait lieu ? Se doutaient-ils que quelque chose d’une grande importance se produisait, quelque chose qui allait décider du destin de l’humanité pour les siècles à venir ? Non, ils n’en étaient pas conscients. Est-ce que les disciples de Bouddha étaient conscients que quelque chose d’une grande importance se produisait ? Vous non plus, vous n’en êtes pas conscients. Quelque chose d’une grande importance est en train de se passer, quelque chose qui n’est encore jamais arrivé, et qui va être déterminant, car les vieilles religions ne peuvent pas survivre dans le futur ; leurs jours sont comptés.

Dans le futur, certaines choses vont disparaître. Les nations devront disparaître parce que la terre est devenue un petit village, et leur existence n’a plus aucun sens. Inde et Pakistan et Chine et Canada et Angleterre et Allemagne… ça n’a plus aucun sens !

La terre est devenue une.

Le jour où l’homme a réussi à dépasser la gravitation (les avions), la terre est devenue indivisible. Le premier homme qui a été dans l’espace s’est mis à pleurer quand il a vu la terre dans sa globalité. Personne n’avait jamais vu la terre comme cela. En regardant la terre, il ne put pas comprendre qu’il puisse y avoir la moindre division… Amérique, Russie, Chine… et ceci et cela ! Il ne pouvait plus se voir ni en Américain, ni en Russe.

Il ne pouvait plus se considérer que comme un habitant de la terre. Et il ne put voir aucune division sur la terre, parce que les divisions n’existent seulement que sur les cartes ; la terre reste indivise. Le jour où l’homme a franchi la barrière de la gravitation, qu’il est devenu libre de la gravitation, la terre est devenue une. Maintenant ce n’est plus qu’une question de temps… les nations vont devoir disparaître, et avec les nations vont disparaître le monde des politiciens, et le monde de la politique. Un grand cauchemar va disparaître de la terre.

Et la seconde chose qui va disparaître avec les nations c’est l’Hindouisme, l’Islam, le Catholicisme, le Judaïsme… Tout comme la politique a divisé la carte de la terre, les religions ont divisé la conscience de l’homme. Et la division des religions est certainement pire encore que la division politique, parce que la politique ne peut que diviser la terre, les religions ont divisé la conscience de l’homme.

On n’a pas permis à l’homme d’accéder à son être. On doit être uniquement Musulman – quelque chose de très limité. On doit être uniquement Hindou, quelque chose de très limité. Pourquoi ? Quand vous pouvez avoir tout l’héritage ? Quand tout le passé vous appartient, et tout le futur aussi, pourquoi devriez-vous diviser ? Pourquoi dois-je me dire Hindou, ou Musulman, ou Catholique ? On doit revendiquer l’ensemble. En revendiquant l’ensemble vous devenez le tout : vous perdez toutes ces divisions étroites, ces distinctions, vous devenez total, vous devenez sacré. Cela va arriver, c’est obligé d’arriver. Cela DOIT arriver. Autrement l’homme ne sera pas capable de grandir davantage.

C’est tout à fait crucial que l’homme laisse tomber toutes les barrières mises entre les nations, les religions, les églises. C’est ce que je fais ici : réunir toutes les fragrances émises au fil des siècles par différentes floraisons de la conscience humaine. Lao Tsu est une fleur, Bouddha aussi, Jésus aussi, Mahomet aussi, mais nous devons maintenant réunir tous ces parfums en un seul – un parfum universel.

Alors, pour la première fois, l’homme sera capable d’être spirituel (vraiment religieux) sans être divisé. L’église vous appartient, la mosquée aussi, et le temple également. La Gîta vous appartient, le Coran aussi, les Védas et la Bible aussi – tout vous appartient. Vous devenez vaste.

Non, je n’essaie pas de créer une nouvelle fleur – les fleurs sont déjà apparues. J’essaie de créer un nouveau parfum à partir de ces fleurs. C’est plus subtil, plus invisible ; seuls ceux qui ont des yeux seront capables de le voir.

OSHO – TAO : The pathless path, vol 1

Pour en savoir plus sur Osho

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La spiritualité du plaisir

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

La spiritualité du plaisir dans SPIRITUALITE c'est quoi ? o

Plaisir et spiritualité, voilà deux mots que l’on n’a pas l’habitude d’associer !
Pourtant, que vaudrait une démarche spirituelle qui consisterait à se blesser, se maltraiter, se brimer et se faire souffrir ?

La spiritualité authentique n’est ni triste, ni sérieuse, ni austère. Et la plénitude, le bonheur et la joie figurent parmi les attributs essentiels de l’Éveil. Pour un être éveillé, la vie consiste ainsi en une suite ininterrompue de bonheurs et de plaisirs, car tout instant, tout acte et tout événement deviennent extraordinairement intéressants, dès lors qu’ils sont vécus consciemment, avec un œil neuf et sans routine, rituel, attente ou idée préconçue. La route de l’Éveil commence donc par apprendre à jouir, c’est-à-dire savoir percevoir et apprécier toute la richesse, la beauté et l’intensité de l’instant présent.

Mais, au nom du plaisir, l’être humain bien souvent s’abîme, s’intoxique et se détruit, par ignorance, fuite ou mépris de lui-même.
Il existe effectivement un monde entre le plaisir de la contemplation d’un somptueux paysage automnal, lors d’une randonnée en montagne et le prétendu plaisir d’une beuverie, se terminant invariablement par les cris, la violence et la déchéance. L’art de l’instant consiste donc en une puissante quête de beauté et une exigence permanente de valeur et de qualité : qualité des moments vécus et partagés, qualité des pensées et sentiments éprouvés, qualité des actions et projets entrepris…

On peut ainsi hiérarchiser les plaisirs, du plus grossier au plus subtil ; et une des multiples définitions que l’on pourrait donner de l’Éveil ou de la spiritualité, serait l’aptitude à goûter à des plaisirs de plus en plus fins, délicats ou éthérés.

Or, pour apprécier et savourer l’instant présent, encore faut-il s’en donner les moyens et le temps. Une existence entièrement vécue dans la vitesse, l’urgence et la précipitation ne pourra produire que des instants médiocres, des pensées conventionnelles et des relations superficielles. Pour s’exercer à l’art du plaisir, il est donc nécessaire de développer son attention et sa sensibilité, et pour cela, de ralentir le rythme, d’élaguer les activités nocives ou inutiles et de se donner le droit de faire ce que l’on aime, de dire ce que l’on pense et d’écouter ce que l’on ressent.
Le plaisir conscient devient ainsi synonyme de sagesse : en se mettant de plus en plus à l’écoute de son ressenti intérieur, on s’écartera des impasses et des pièges, et l’on deviendra expert dans l’art des solutions heureuses.

Apprendre le plaisir, c’est donc explorer et connaître de mieux en mieux son monde intérieur, ses sensations, émotions, désirs et sentiments ; c’est ainsi rétablir la connexion à la source de soi, à son être intérieur. Le plaisir véritable n’a donc rien d’une fuite hystérique et hypnotique dans l’hyper-consommation, les activités extrêmes et dangereuses ou encore les prétendus « paradis artificiels » des toxicomanes. L’hédonisme bien compris est en réalité un retour à soi, à ses idéaux et aspirations profondes, à son objectif de vie, parfois délaissé, ignoré ou enterré.

Le plaisir réel est donc moral, constructif, noble et spirituel : il résulte du désir de se rendre utile, d’apporter sa pierre à l’édifice commun et d’en retirer bonheur et fierté. Qu’il s’agisse de gastronomie, de musique, de philosophie ou de l’art de réparer les bicyclettes, la voie du plaisir nous mène vers l’Eveil et l’accomplissement. Car le plaisir authentique, émanant du centre de soi, est un indice de justesse : il indique à chacun ce pour quoi il est fait, ce qui lui permettra de se réaliser ; et il se trouve, pour cette raison, toujours accompagné du sentiment d’être à sa juste place et d’accomplir et satisfaire le dessein profond de son cœur.

 

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La sagesse du désir

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

La sagesse du désir dans SPIRITUALITE c'est quoi ? boudhisteComment l’être éveillé, éclairé et évolué en nous-mêmes pourrait-il en effet se faire entendre, si ce n’est par des intuitions soudaines, des impulsions, des idées, des envies, des aspirations, autrement dit des désirs ?

Ainsi le désir n’est ni diabolique, ni source de toute souffrance, comme nous le serinent les religions depuis quelques millénaires, mais tout au contraire l’expression de l’être essentiel, le message de la sagesse intérieure et l’impulsion primordiale de vie, sans laquelle nous ne serions que des cadavres ou des robots. 

Ne confondons pas les désirs véritables, qui viennent de nous-mêmes et qui nous sont profitables, avec des attitudes-réflexes qui nous sont dictées par le milieu social et l’idéologie de la consommation permanente : s’abrutir tous les soirs devant la télévision pour ne plus penser, ou vider la moitié du frigo pour ne plus ressentir le vide de sa vie, ne sont pas les vrais désirs du cœur ou de l’être intérieur, mais bien une fuite, un évitement ou un déni de ceux-ci. Le désir est donc à écouter, ressentir, découvrir et honorer ; il est le signal intérieur précieux et puissant, par lequel notre intuition nous fait savoir quelle est la meilleure voie à suivre, le chemin qui nous mènera à l’accomplissement et au succès.

Le désir est illuminateur : il est la voix de l’aspect de nous-mêmes qui aspire à la beauté, au plaisir, à la joie, à l’amour et à une vie enchanteresse.

 Dans les années soixante, les enfants du « baby-boom » ont, une fois devenus adultes, vécu, pour une large partie d’entre eux, une véritable révolution du désir, un prodigieux et mystérieux éveil collectif de conscience.

Ils ont su se libérer de leurs peurs ainsi que des tabous, interdits et préjugés de leur classe, leur milieu d’origine ou leur éducation, pour suivre leurs désirs, leurs sentiments, leurs intuitions et leurs idéaux : en très peu d’années, ils inventèrent, découvrirent ou réactualisèrent tout ce qui, aujourd’hui encore, apparaît comme la base d’une société désirable, harmonieuse et alternative : l’écologie, la libération sexuelle, le féminisme, la remise en cause de la société de consommation, du culte du travail et de l’argent-roi, le retour à la terre, la création de communautés, le partage et la gratuité, l’objection de conscience et de croissance, la prise de décision par consensus, la culture par et pour tous, la liberté vestimentaire, les thérapies psycho-corporelles, les écoles différentes, la naissance sans violence, les architectures innovantes (dômes, zomes), etc.

Peace and love, paix et amour, disaient les « enfants-fleurs » à San Francisco : comment pourrait-on mieux résumer l’enseignement du Christ ?

Peut-être furent-ils les premiers à véritablement comprendre son message, lui qui n’a jamais prôné le sacrifice, le renoncement, la culpabilité et l’obéissance, mais qui, par son exemple, invitait au contraire à vivre selon la liberté, l’audace et la vérité de son cœur ! 

Le lien inhabituel entre désir et spiritualité, entre bonheur de vivre et éveil de l’esprit, se lit pourtant clairement à travers l’histoire des cultures et des sociétés.Est-ce un hasard si les souverains éclairés, tels par exemple François 1er ou Laurent de Médicis à la Renaissance, adeptes de l’art de vivre et des plaisirs des sens, furent également les protecteurs des lettrés et des artistes, et s’entourèrent des esprits les plus avancés de leur temps, inventeurs, visionnaires, sages et penseurs.

Et à l’inverse, les régimes intolérants et autoritaires, obsédés par la vertu, la pureté et le puritanisme, sont justement ceux qui brûlent les livres et emprisonnent les dissidents, car ils ne supportent pas les esprits libres et éveillés.Ainsi, c’est pendant les périodes d’intense effervescence des désirs et des idées, que les peuples connurent un développement considérable des arts et des sciences, ainsi qu’un renouveau philosophique, moral et spirituel, les deux allant de pair.

 Ce n’est donc pas le désir qui crée la souffrance et l’obscurantisme, mais bien sa négation, son interdiction ou son refoulement, le refus de le reconnaître, de l’écouter et de le prendre en compte, au nom d’idéologies punitives et castratrices, qui ne conduisent finalement qu’à la frustration, l’amertume, la résignation et la désespérance.

C’est lorsque l’être humain honore et accomplit son rêve, qu’il trouve la joie de vivre, l’apaisement et la plénitude, et non lorsqu’il le fuit, l’ignore et l’enterre, pour faire ce qu’on lui dit ou ce qu’il croit devoir.

Le désir est ainsi la pulsation de vie, le langage du cœur, le souffle de l’esprit ; il conduit aux plus belles destinées, si l’on sait l’écouter, le pister, le trouver. Car le vrai désir n’est pas acquis d’emblée : c’est un itinéraire, une quête, une alchimie ; il se mérite et demande sincérité et courage.

 Voici quelques exemples de cette quête du véritable désir :

Le toxicomane, le pervers ou l’assassin souffre de sa situation ; et s’il est honnête avec lui-même, il reconnaît que son vrai désir et besoin n’est pas de continuer de se livrer à l’auto-destruction, à la dépravation ou à la violence, mais bien d’en guérir et de mener enfin une vie saine, digne et honorable.

Le véritable désir d’un suicidaire n’est pas véritablement de mettre fin à ses jours, mais plutôt de trouver le moyen de transformer sa vie, pour la rendre acceptable, voire même prometteuse.

Lorsque l’on se fâche pour une broutille avec son meilleur ami ou avec la personne aimée, quel est le vrai désir, demeurer dans cette situation douloureuse ou rétablir le contact ?

Et c’est aussi le désir du cœur qui conduit à mettre fin à des relations insatisfaisantes, des emplois inadéquats ou des appartenances désuètes.

Enfin, quel est le vrai désir d’une personne qui se ruine en vêtements de marque ou en voitures de sport, si ce n’est de retrouver l’estime d’elle-même et de réaliser qui elle est vraiment ? 

Retrouver et ressentir son véritable désir implique donc de dépasser le stade des réactions premières, émotionnelles, superficielles et conventionnelles, pour entrer en contact avec la profondeur et la vérité de son être.

Le désir authentique n’est ni égoïste, ni vain, ni futile ; émanant du meilleur de soi, il s’avère au contraire noble, juste et idéaliste ; de nature intuitive, il prend en compte l’ensemble des paramètres d’une situation et indique la meilleure conduite à tenir, pour des raisons que l’on découvrira souvent par la suite.

Autrement dit, le cœur est intelligent ; et c’est pourquoi le chemin du désir ou de l’écoute de soi n’est autre que l’appel de l’Éveil et la manifestation de l’être intérieur.

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Lorsque sortir de son corps devient réalité

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

 

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Lorsque sortir de son corps devient réalité dans Expériences kk

Qui n’a pas rêvé, au moins une fois, de voler dans le ciel comme un oiseau ? Qui n’a pas rêvé de se déplacer à la vitesse de la lumière parmi les étoiles ?

La sortie hors du corps (SHC) s’adresse à ceux qui nourrissent la conviction intime qu’ils sont plus que leur corps physique. Elle éclaire ceux qui s’interrogent sur le terme inéluctable de toute vie. Les religions proposent à notre soif de savoir des dogmes et des mystères coupés de notre vécu. Elles nous inculquent des croyances et ne nous permettent pas de faire des expériences. 

La SHC nous invite à trouver nous-mêmes nos propres réponses. À ce titre, elle fait partie du potentiel le plus précieux de l’esprit humain. Quelques-uns vivent des SHC sans l’avoir voulu, en particulier pendant l’enfance ou plus tard, si un vécu émotionnel fort, une grave maladie ou le décès d’un proche remettent en question les repères habituels. Ces expériences marquent de leur empreinte le cours d’une vie. Même si elles ne sont pas comprises dans l’immédiat, elles restent ancrées dans la mémoire. Le plus souvent, la personne préfère se taire car elle redoute le sourire narquois de ses auditeurs. Aucune explication du phénomène ne lui sera proposée. Alors, commencent la quête et les lectures… 

Nous sommes maintenant un petit groupe d’expérienceurs bien soudé. Nous vérifions la réalité de nos sorties. Nous avons mis au point des protocoles performants et nous nous aidons les uns les autres. 
Quand l’aspirant sort pour la première fois, il éprouve un grand choc. Il se rend compte que sortir hors de son corps est une réalité bien plus bouleversante que tout ce qu’il a pu rêver ou imaginer. 

L’expérienceur ne posera plus le même regard sur le monde et choisit d’autres options existentielles. 
Mais on ne peut pas sortir sans fournir un travail, qui loin d’être un fardeau, est générateur de sens et d’intégration à la vie. 
Quand les expériences se multiplient et sont contrôlées, la SHC devient un outil précieux de connaissance de soi, de développement de l’attention et de la concentration. 

Le sentiment d’unité avec la Vie fait désormais partie intégrante de la conscience. La mort est remise à sa juste place, celle d’un passage vers une autre dimension. 

L’expérienceur restera ouvert à la découverte de l’inconnu et n’acceptera plus jamais d’être emprisonné dans des croyances limitatives. Au début, vous vous contenterez peut-être d’aller dans votre salon. C’est déjà énorme de constater que vous êtes capable d’accomplir cet acte banal sans votre corps physique. 

Quels objectifs choisir ? Vous élancer dans le cosmos ? Recevoir un enseignement  ? Revoir un décédé bienaimé  ? Explorer des mondes inconnus ? Rencontrer votre guide spirituel ? 

Vous êtes libre !

écrit par Akhena

« Sortir hors de son corps, quarante années d’expériences aujourd’hui partagées » 
406 pages, éditions Channel Soleil par Akhena 
Existe aussi en livre audio 
En cours de traduction en anglais 

  Stages, cours individuels et cours par Internet et Skype 

   www.channel-soleil.org 
www.levoyageastral.com (forum) 

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Eveiller son Corps de Lumière

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

Viens rejoindre le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

L’éveil du Corps de Lumière permet de développer une plus grande conscience et maîtrise de son énergie.

Eveiller son Corps de Lumière dans Expériences bleu

 

Éveiller votre Corps de Lumière vous permet de développer une perspective plus large de votre être et de votre existence terrestre. Cette perspective plus vaste vous permet de regarder les événements d’un point de vue différent et, par conséquent, vous donne des options que vous n’aviez peut-être pas vues. Elle facilite la position d’observateur neutre enseigné de toute tradition par les Maîtres de sagesse.

Éveiller votre Corps de Lumière permet de développer une plus grande conscience et maîtrise de votre énergie à tous les niveaux. Comme l’énergie est à la source de vos manifestations physiques, émotionnelles et mentales, éveiller votre Corps de Lumière vous permet de développer rapidement une plus grande maîtrise de votre vie alors que la lumière et l’énergie de votre Corps de Lumière infuse progressivement vos différentes dimensions. Établir cette connexion consciente entre votre personnalité et votre Corps de Lumière amène un flot important de lumière subtile dans votre personnalité ou véhicule de manifestation. Ce flot contribue au développement d’une plus grande stabilité et harmonie dans tous vos corps.

Vous apprenez à vous référer à cette dimension de votre être en toutes circonstances et en tous lieux. Il vous devient donc plus facile de demeurer centré et de ne pas perdre votre énergie indépendamment des circonstances extérieures. Il vous permet de créer et de transformer votre vie à partir de la lumière de votre Être essentiel de façon progressive et harmonieuse, comme un patron d’énergie qui se déploie naturellement. Le flot d’énergies subtiles de votre Corps de Lumière infuse graduellement tous vos corps d’énergies qui se mettent à vibrer sur une autre octave avec comme conséquence l’amélioration de votre capacité à vivre dans la paix, la présence à soi et aux autres, et l’unité.

Cette formation permet aussi : 

• D’apprendre à maîtriser votre propre énergie afin de créer pour soi et pour ceux qui vous  entourent une vie plus riche et satisfaisante dans la joie et l’harmonie ;

• De vous relier plus facilement à votre Être profond, recevoir ses qualités vibratoires et   infuser de plus en plus son énergie dans votre personnalité ;

• Permet d’accroître votre rayonnement et attirer à vous consciemment les personnes, les   choses et les situations en résonance avec votre Être essentiel, ce qui supportera votre manifestation et votre ouverture sur d’autres plans de conscience ;

• Permet de manifester vos plus belles qualités de lumière et découvrir ou réaliser davantage votre but d’incarnation ;

• Pour que votre vie spirituelle s’intègre naturellement à votre vie quotidienne afin qu’elle soit  un reflet de plus en plus clair de la lumière, et de la conscience de votre Être ;

• Pour développer un sentiment de paix et apprendre à le recréer à volonté indépendamment des circonstances extérieures ;

• Pour développer la compassion et un sentiment d’unité avec tous les êtres vivants ;

• Pour faire une différence et contribuer dans le devenir de la planète et ne plus se sentir impuissant pour améliorer ce monde.

La formation « Éveil du Corps de Lumière »

legendes dans Expériences

Lors de cette formation, nous vous proposons des exercices pratiques en état de méditation, pour vous ouvrir progressivement à cette dimension, et retirer de multiples bénéfices tant sur le plan personnel que professionnel.

L’Éveil du Corps de lumière se réalise en trois fins de semaine de deux jours. La formation est essentiellement pratique et construite sur l’observation neutre de votre expérience. Nous vous assistons dans ces explorations en facilitant votre expérience par des transmissions sonores et énergétiques.

L’Éveil du Corps de Lumière ne peut se réaliser qu’à condition qu’un certain niveau d’harmonie et de maîtrise soit atteint aux niveaux physique, émotionnel et mental. La première partie est donc consacrée au développement du flot aux niveaux physique et émotionnel. La seconde, au nettoyage et au raffinement du corps mental. Finalement, le dernier week-end c’est là où la formation prend tout son sens alors que nous éveillons directement le Corps de Lumière et où chacune des explorations devient autant d’occasions d’explorer cette dimension de notre Être, que d’infuser nos autres dimensions. Éveil du Corps de Lumière est une voie progressive vers l’Éveil qui s’inscrit facilement dans votre vie quotidienne, là où vous souhaitez faire une différence et vivre un épanouissement plus complet.

source : http://www.energie-sante.net/fr/CL030_pourquoi-eveiller-votre-corps-de-lumiere.php

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