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ASTROLOGIE MONDIALE

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2013

Les planètes

ASTROLOGIE MONDIALE dans Astrologie et Esotérisme images-i1

LE SOLEIL

 : Se distinguant des autres astres par sa masse et par le fait qu’il est la seule source de lumière, donc de chaleur et de vie de notre système, le Soleil marque en astrologie mondiale la même prééminence. Il représente avant tout les rois, les empereurs, les dictateurs, ceux dont le pouvoir est par essence illimité (en fait, le pouvoir royal n’était pas tel et procédait uniquement de « la grâce de Dieu »). Nous voulons dire que ce pouvoir ne doit pas être limité par des votes, des mandats, etc.
Par extension, on le consulte pour être renseigné sur l’autorité. Placé dans une carte collective, il représente l’essentiel de la collectivité, sa volonté et sa vie.
Dans le cadre d’une politique financière, il régit l’étalon-or. 
On remarquera combien de nos jours un pouvoir solaire « pur » est rare. Nous donnerons comme exemple frappant d’un tel pouvoir Napoléon Ier : Soleil en X, en dignité en Lion, maître donc du MC (les actes et le destin).

LA LUNE

 : Ses caractéristiques de mouvance, d’errance, d’éclipse, seront retenues. C’est un pouvoir qui procède avant tout du peuple (donc sans cesse remis en question).
Suffrage universel, réunions et discussions politiques, Parlement, masses populaires, consultations électorales, procèdent des influx lunaires. L’opinion publique, qui est essentiellement variable, dépend également de cet astre.
Sur le plan financier, l’argent, la terre, les récoltes. A notre époque de dévaluation (les diverses phases de la Lune, où sa masse apparaît distincte) on la préférera au Soleil pour ce qui tient aux questions monétaires.

MERCURE 

 : Le rôle de communication de Mercure est évidemment souverain. Il représente les écrivains, les intermédiaires, les journalistes, éditeurs, avocats, commerçants, professeurs, etc. Education nationale, presse, etc., sont gouvernées par lui.
Sur le plan financier, on peut lui attribuer (,surtout par ses aspects avec Jupiter) la Bourse.
Les influx mercuriens, tout d’habileté, sont insuffisants à donner la plénitude du pouvoir. Sans les appuis du Soleil, d’Uranus et de Saturne, les possibilités de la planète demeurent purement intellectuelles et ne parviennent pas à se concrétiser sur le plan immédiatement pratique et collectif.

VENUS 

 : C’est, contrairement à ce qu’on croit généralement, où on la cantonne dans un rôle purement formel, artistique, un astre très important en matière politique.
Planète magnétique, elle donne naissance à l’attachement qui se noue entre un leader et son auditoire. Elle gouverne la parole. Par la Balance, en matière internationale elle influence les traités.

MARS 

: La planète régit la guerre, les agressions brusquées (surtout en liaison avec Uranus), les militaires, la troupe, les armes, les blindés, les arsenaux, les ingénieurs, les armements, les usines. On peut le représenter avant tout, comme un facteur de violence ou d’action (suivant ses aspects et domiciles).

JUPITER 

: Avant tout il représente les lois, les sénateurs, les députés (par sa maîtrise sur le Cancer, son signe d’exaltation). Les diplomates, les dignitaires de l’Eglise, la justice, les traités, la magistrature, la classe possédante, etc., relèvent également de ses influx. Sur le plan économique, il régit importations et exportations, colonies, finances, etc. Les affaires étrangères, le sport, etc., sont sous sa domination.
On remarquera que Jupiter, pour donner la notoriété en matière politique, agit surtout par sa conjonction avec les luminaires. (Dans un destin politique, la conjonction Lune-Jupiter agit beaucoup en faveur de la popularité.)

SATURNE 

: D’une part des classes sociales : les paysans (les ouvriers en revanche sont sous la dominante de Mars) ; d’autre part des responsables politiques à l’échelon le plus élevé (haute administration). Enfin celui qui gère, organise, tisse des plans à longue échéance et possède le pouvoir, la science ou la connaissance. Sur le plan économique, les mines, les immeubles, le patrimoine immobilier, etc.

URANUS 

: L’astre gouverne la radio, la télévision, l’électricité, le téléphone, les relations internationales, les organismes communs à plusieurs pays (OTAN, OTASE, Marché Commun, ONU, etc.), qui se sont multipliés sous son influence. Planète des révolutions, Uranus signe les bouleversements subits, les mouvements ayant pour but un changement politique subit. Dans le domaine économique, automobile, aviation, fusées, transports nouveaux (aérotrain, transports par glissement d’air, etc.). Les moteurs à explosion, les explosifs, ressortent de son influence.
On doit remarquer que souvent, dans Uranus (à moins qu’il ne soit en bon aspect à Jupiter, ou au Soleil), il existe une part de bluff, ou de tromperie. Sous le masque de la fraternité se cachent d’ailleurs des intérêts bien précis. Un fait décisif qui montre bien que nous ne sommes pas encore dans l’ère du Verseau, est que les constructions politiques uraniennes, comme la Société des Nations (avant-guerre) ou l’Organisation des Nations-Unies (après-guerre) n’ont nullement empêché les conflits petits ou grands, conflit mondial pour la Société des Nations, guerre du Biafra, de l’Indochine, du Pakistan, d’Egypte-Israël, etc., pour l’ONU.

NEPTUNE 

: Le bluff et la tromperie sont plus apparents en ce qui concerne Neptune, dont les aspects violents entraînent des situations équivoques, des compromissions, comme par exemple, avant-guerre, « l’affaire Stavisky o. Les mouvements des pseudo-mages, les sociétés secrètes qui ajoutent au déséquilibre général, l’anarchie, etc., relèvent de son influence, tout comme le sionisme, le communisme, l’internationalisme prolétarien, le messianisme juif, etc. Tout ce qui est informulé, vague, s’étendant à toutes les nations, faisant fi des frontières nationales, non dans un but de fraternité, comme les bons aspects uraniens, mais dans un but de confusion, d’erreur et de tromperie. L’espionnage, le trafic d’armes, le trafic financier occulte, la spéculation forcenée, relèvent de cet astre. Egalement l’essence, les produits pétroliers, l’alcool, les stupéfiants, la contrebande, la fraude, les sous-marins, les scaphandriers, etc.

PLUTON 

: L’essence de son action est une destruction en vue d’une reconstruction. Sur le plan mondial Pluton représente l’atome et toutes les « forces de frappe » qu’avec une singulière inconscience l’homme amasse à grands frais dans ses arsenaux. Certains missiles tactiques français sont même dénommés « Pluton » !
C’est sous l’influence conjuguée de Neptune et de Pluton que furent construits les sous-marins atomiques.
Bien entendu, l’atome « pour la paix » avec les cyclotrons, les usines atomiques, etc., appartient également à Pluton, tout cela n’ayant de sens que par rapport à la bombe atomique, et servant à mieux la préparer.

Ex : dans les thèmes des leaders maoïstes chinois, on retrouve toujours un Pluton important.

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Faut-il des Mythes et de Légendes ?

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2013

 

Avec Achille nous voici dans le mythe. Que penser des phrases d’Albert Camus ou de Simone Weil disant : « Il faut absolument s’arracher au mythe » ?

Faut-il des Mythes et de Légendes ? dans Astrologie et Esotérisme 24Tout dépend de ce qu’on appelle mythe, une notion difficile à circonscrire car là aussi les dimensions sont multiples. Prenons le mot grec, « mythos », qui veut dire récit, discours, parole. À l’origine et jusqu’au Vème siècle, mythos et logos ne sont pas différenciés, tous deux désignent la parole. Au fur et à mesure que vont se développer des formes d’écriture et de réflexion (la philosophie avec Platon et Aristote, l’histoire avec Hérodote et Thucydide, la médecine et d’autres traités de ce genre), mythos va se séparer de logos, parce que les auteurs vont utiliser le premier terme pour désigner ce que racontaient leurs devanciers et auquel ils ne croient plus. Effectuant une coupure, ils vont expliquer que mythos, c’est quand les gens racontaient n’importe quoi, répétaient de vieilles légendes invérifiables. Tandis que, dira Hérodote (et Thucydide encore plus), quand j’écris quelque chose, c’est toujours que j’ai vu ou entendu des gens qui ont participé aux événements, car moi, le mythos, pas question ! 

Alors, que sont ces histoires légendaires ? La façon dont les Grecs se représentaient leur lointain passé, l’origine du monde, la cosmogonie, les dieux, les héros. Mais le mythe, normalement, c’est oral, ça se transmet de bouche à oreille, et ce que les Grecs se transmettaient ainsi, il nous en reste uniquement ce qu’en ont fait des gens qui écrivaient : la poésie épique ou lyrique, la tragédie, la philosophie, l’histoire. Dès le VIIème siècle, beaucoup d’historiens commencent leurs récits par les dieux et les héros, qui sont pour nous légende et mythe. Pour la fondation d’Athènes, ils vont raconter comment Athéna, poursuivie par Héphaïstos, se refuse à lui. La semence d’Héphaïstos tombe sur sa cuisse, elle l’essuie avec un bout de laine qu’elle jette, et il va en naître Cécrops, mi-homme mi-serpent, fondateur d’Athènes. Et ils racontent cela comme ils vont raconter ensuite la vie de Solon, ou d’autres, qui deviennent pour nous des personnages de légende alors qu’ils sont réels. 

Quels étaient donc les principes mentaux qui présidaient aux mythes ?

Et pourquoi est-ce intéressant ?

Notez bien que je parle des mythes grecs, et non du mythe en général. Bien au contraire, je mets en garde contre l’idée qu’il existerait une fonction mythique, que le mythe serait une forme de pensée. Je crois que, comme les Grecs, il faut savoir remettre à leur place ces histoires légendaires. Quand Aristote ou Platon disent que ce sont des contes de nourrice, ils essaient de promouvoir d’autres formes de récit et de réflexion. Et le mot mythe sert maintenant à désigner toute croyance largement répandue, populaire, se diffusant très vite parce qu’elle correspond à un besoin d’explication à la fois simple et merveilleuse, et que les gens se révèlent prêts à croire n’importe quoi. C’est pourquoi il faut se garder des mythes sur l’islam, le progrès ou la science – qui sont des mythes aussi – et leur opposer une réflexion et une analyse basées sur une étude précise et objective des faits. 

Le mythe grec traduit une certaine vision de ce que sont le monde, l’homme, la vie, la mort, notre rapport au monde, au divin, à l’autre et à nous-mêmes. Il le traduit à travers une narration, sans conclusion. C’est dans le cours même du récit qu’on est amené à s’imprégner d’une certaine façon d’être au monde. Et l’être au monde des Grecs est modeste : on ne croit pas que tout est possible, que l’homme est maître de la nature et peut tout faire. Sentiment des limites, mais sentiment qu’à l’intérieur de ces limites, l’homme est responsable de ce qu’il fait. Pas de vérité imposée, pas de dogme.

Hésiode raconte l’histoire de l’origine du monde avec Chaos, Gaïa, Eros ; mais d’autres théories placent Okéanos et Thétys en premier, et les récits orphiques parlent d’un œuf cosmique où tout est confondu. Différentes façons d’expliquer un monde où chaque chose a un aspect défini, se distingue du reste, avec à la fois le jour et la nuit, le bien et le mal, le bonheur et le malheur, les contradictions de l’existence humaine. Pourquoi l’homme est-il mortel, malheureux, pourquoi doit-il travailler ? Hésiode, avec le mythe de Pandora, le raconte d’une façon incroyablement inventive et précise. Mais il existe d’autres versions, où Prométhée fabrique le premier homme et la première femme – ce qui n’est pas du tout la version d’Hésiode –, ou encore ils sont créés par des personnages héroïques qui échappent au déluge et jettent des pierres qui deviennent les hommes. Multiples versions, mais pas de vérité qui s’impose, ni de culpabilité ! Si l’on compare la Genèse et le mythe de Pandora, on voit que, contrairement à Eve qui a donné la pomme, Pandora n’a aucune responsabilité, aucune désobéissance, elle obéit strictement aux ordres de Zeus. Les hommes ne sont responsables en rien de leur destin, mais ils ont un destin : il faut naître, grandir puis mourir alors qu’au départ on était mêlé aux dieux, il n’y avait ni naissance, ni mort, ni parents, ni femme. Si tout le malheur s’ensuit, ce n’est pas la faute de la femme, c’est comme ça : acceptation d’une condition qui est faite de contradictions.

Publié dans Astrologie et Esotérisme, Mythologie/Légende | Pas de Commentaire »

 

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