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ECHANGER C’EST SE CHANGER

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2013


ECHANGER C'EST SE CHANGER dans Chemin spirituel images-1Une terre aussi aride que celle de la Lune, ne peut porter la vie parce qu’elle ne possède apparemment ni atmosphère, ni océans, pas même quelques lacs, ou quelques rares oasis. Cela ne signifie nullement qu’aucune vie n’y existe ; c’est seulement peu probable.

Dans les immenses déserts terrestres, la vie est réduite au minimum. On y rencontre quelques spécimens, êtres humains et animaux qui se complaisent dans la sècheresse, mais encore faut-il préciser que ces déserts ne sont pas complètement dépourvus d’eau.

Sans eau, ou du moins sans LIQUIDES sous quelque forme de fluidité que ce soit, il n’est pas de vie possible parce qu’il n’est pas d’échanges possibles entre les diverses structures atomiques des êtres, entre les cellules ou autres corps quels qu’ils soient. Par conséquent, le Soleil générateur d’énergie, ne suffit pas à produire la vie, si des échanges intelligents ne se manifestent pas d’une manière ou d’une autre.

Le fluide, qui est synonyme d’échanges, est l’évolution elle-même.

Pour permettre à la matière d’évoluer, dans quelque sens que ce terme soit pris, elle doit se soumettre à une certaine discipline, de même que les hommes doivent être liés entre eux par des conventions souvent arbitraires mais indispensables, chacun apportant sa contribution à la société. Il existe donc une forme de VOLONTE dans la matière.

L’EGOISME qui est une chose en soi parfaitement naturelle, et que les hommes se sont empressés d’accueillir au nom du bon droit de chacun de garder pour soi ce qu’il prétend posséder, ne peut que provoquer l’isolement des individus, et par conséquent l’interdiction des échanges et d’une quelconque évolution. La matière en ce sens, est plus évoluée « mécaniquement » que l’homme trop égoïste. 

Nous allons voir comment la « nature » nous donne un nouvel exemple de relations entre les atomes, avec la physique des fluides, et que les hommes pourraient pratiquer dans de nombreux cas, ce qui leur permettrait une meilleurs adaptation par moins de rigidité dans leur comportement, et par des échanges équilibrés.

 

SOURCE : http://www.hatem.com/hyperscfr.htm

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Les Sept Vérités Fondamentales Inconditionnelles

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2013

Les Sept Vérités Fondamentales Inconditionnelles dans Chemin spirituel image-45-300x300

Outre la certitude de la sensation d’être, qui est la première de toutes, il existe six autres certitudes fondamentales qui permettent de construire une science solide. Jusqu’à présent, les philosophes s’étant arrêtés à la première, ils se croyaient obligés d’introduire des hypothèses pour aller plus loin. Pourtant on constate aisément que :

I – JE SUIS

Cela ne peut être remis en cause par rien, puisque toute sensation, toute preuve, toute idée ne fait que confirmer ce « je suis ».

II – JE SUIS ESPRIT

La sensation d’être est spirituelle, elle n’est pas matérielle puisque la matière est une sensation et que rien ne permet de prétendre qu’elle est autre chose. Il serait donc anti-scientifique de ne pas s’en tenir au certain : je suis esprit. Dire « je suis matière » est hypothétique et invérifiable. Cela dit, il n’est pas encore certain que je ne suis QUE esprit. Pour en être sûr, il conviendra de démontrer que l’absence d’hypothèse permet de rendre compte de toute sensation de matière quelle qu’en soit la forme.

III – L’ESPRIT EST LE TOUT

C’est-à-dire qu’il n’y a rien d’autre de certain. « Tout » équivaut à « infini », le « Tout » n’étant par définition limité par rien. Il n’y a pas lieu d’inventer quoi que ce soit d’extérieur au Tout, serait-ce « l’espace infini ». 

Puisqu’il n’y a que je-suis, et que ce je-suis est constitué et prouvé par toute sensation quelle qu’elle soit, il est absurde d’imaginer qu’il existe autre chose que soi. Non seulement je suis d’essence spirituelle, mais bien entendu aussi tout ce qui, apparemment, m’entoure et qui constitue ma conscience. Il est à tout jamais impossible de démontrer l’existence d’autre chose que soi, il faut donc rester raisonnable et s’en tenir au certain, s’il s’avère par la suite que c’est suffisant pour rendre compte de toutes les apparences.

IV – LE TOUT EST PRESENT

C’est une autre évidence qu’il ne faut pas oublier. La sensation du « je-suis » est exclusivement présente. Il n’y a pas de « je-suis passé » ni de « je suis futur ». Toute mémoire est présente, contenue dans le présent, et il serait infondé encore une fois d’inventer une « réalité » non présente, extérieure au présent. 

V – LE PRESENT EST NUL

L’instant présent, seule réalité de l’Etre et donc de l’univers, est sans durée. C’est un point nul. S’il avait la moindre durée, il serait automatiquement passé. Il est inconcevable de parler de durée présente. Toute durée est une mémoire passée et non une durée.

VI – SEUL LE NEANT SE JUSTIFIE DE LUI-MEME

Les quelques évidences qui précèdent amènent inéluctablement à conclure que le tout est nul, ou que l’Etre est néant. En fait il n’y a rien d’autre que l’illusion. L’illusion cependant est, en tant que processus sinon en tant que forme, et c’est ce qu’il convient d’expliquer, ce qui est possible une fois admise cette « nécessité » du néant. Frank HATEM appelle NECESSITE DU NEANT le fait que quel que soit le cas de figure, quelle que soit la réalité, cette réalité et forcément nulle puisque forcément présente et exclusivement présente, faute de quoi elle ne serait pas réelle. Ce paradoxe est la base de toute connaissance. Ce n’est pas une contradiction. Le comprendre permet d’aller plus loin et de comprendre le processus d’illusion, c’est-à-dire le processus éternel créateur de chaque instant, ce que d’autres appelleraient « Dieu » à juste titre.

La nécessité du néant se démontre également par le fait que l’infini, quel qu’il soit, est forcément nul, puisque ne pas être nul suppose des caractéristiques, et que toute caractéristique s’oppose à l’idée d’infinité. Ou bien je suis infini, ou bien je suis quelque chose. Si je suis infini, c’est que je ne suis pas quelque chose, donc je ne suis rien. L’infini est nécessairement nul.

De toute façon, le fait que le néant, seul, se justifie de lui-même, est démontré par le fait qu’il est seul à n’avoir pas besoin de cause. Toute autre réalité, que ce soit « Dieu », l’esprit, la matière, ou autre, exige une explication, ce qui d’ailleurs montre que le simple fait de s’interroger sur l’univers, ce que vous faites, prouve que le néant est plus logique que l’univers ou que l’Etre. Si l’Etre allait de soi, nous ne nous interrogerions pas dessus.

La nécessité du néant est en même temps la cause et la solution de l’éternelle question des philosophes : « pourquoi quelque chose à la place de rien ». RIEN est effectivement plus logique que « quelque chose », et c’est ce que montre le raisonnement ci-dessus : les six premières évidences sont ressenties par l’esprit où qu’il soit et quoi qu’il se croie, et justifient son angoisse métaphysique. C’est le « consensus ontologique » que chacun peut faire s’il a un peu d’amour de la Vérité. Perturbant au début, enthousiasmant, au sens éthymologique, ensuite. 

Cela permet également de comprendre pourquoi on a tant peur du néant, pourquoi, depuis toujours, scientifiques et philosophes s’opposent à toute idée de néant, s’interdisant par là-même de comprendre l’univers. Toute l’histoire de la recherche est cette fuite qui tourne en rond pour échapper à l’évidence de la connaissance : je ne suis rien.

Tant qu’on ne l’admet pas, on n’avance pas. Une fois admise, cette vérité, essentielle s’il en est, ouvre la porte à l’illumination du Vrai et de la Liberté. A vous de savoir si vous voulez bien vous rendre à l’évidence ou non. Si oui, ce site et ceux qui suivent, et les livres associés, vous combleront et peuvent changer votre vie. Si non, cliquez pour aller voir ailleurs. Les chimères de l’apparence ont encore des choses à vous apprendre.

VII – NECESSITE=BUT
BUT=ENERGIE

LA NECESSITE DU NEANT DEFINIT LE BUT ABSOLU UNIQUE, SUFFISANT POUR RENDRE COMPTE DE L’ENERGIE UNIVERSELLE D’EVOLUTION QU’EST :  JE-SUIS.

Une fois établi, au regard des six premières certitudes, que quelque chose (le néant en l’occurrence) est une nécessité absolue (et que rien d’autre ne s’impose de la même façon), on constate que la source d’énergie de l’illusion universelle est définie : puisqu’il est nécessaire, le néant est un but. Un but est une source d’énergie. Le Je-suis, qui est la réalité de toute énergie, est forcément la manifestation effective de la nécessité du néant. Le Je-suis est la poursuite du néant comme but. Il est donc bien une énergie d’évolution ainsi qu’on le constate : l’univers (le tout spirituel) évolue.

Ceci est capital. La simple constatation immédiate du réel permet de conclure quel est le but de toute chose. Ne pas se rendre à cette évidence exige une démonstration d’une force équivalente. Tout le reste, la création effective de l’univers, n’est plus maintenant que le déploiement automatique des conséquences de la cause unique.

On constate aussi que ces constatations immédiates sont absolument rationnelles et absolument intuitives à la fois. On peut les dire « mystiques » comme on peut les dire « logique ». Ce sont des vérités d’évidence, incontestables, que toute contestation ne ferait que démontrer davantage encore. Argumenter contre le je-suis ou le fait qu’il est présent ne ferait que manifester le je-suis dans le présent. Inutile, donc, de perdre son temps. On dispose désormais d’un fondement d’une solidité à toute épreuve pour la constitution d’une Logique absolue. La Nécessité du Néant fonde la Logique de deux façons :

1°) elle fait que l’Etre pose question, ce qui rend effectivement compte de la réalité vécue par la conscience ;

2°) elle résout immédiatement la question.

De fait, on appelle Logique le fait qu’il existe une identité de lois entre l’esprit qui perçoit et la chose perçue. Ces lois sont les mêmes puisque tout est le « je-suis ». Cela étant, ces liens logiques sont dualistes : ils sont séparation autant qu’unité, à l’instar de l’esprit. La Logique sépare du monde en même temps qu’elle y unit. Cela correspond bien à la définition du SAINT-ESPRIT.

D’ailleurs LOGOS signifie « le Verbe », c’est-à-dire la relation mentale qui crée les choses en les définissant. Les Anciens savaient de quoi ils parlaient. En Chinois, le Dragon, qui correspond au Saint-Esprit, se dit « LOG ».

Cette suite des sept vérités inconditionnelles, dont seule la septième est une conclusion d’évidence et non une prémisse, est classée dans un ordre logique, permettant d’aboutir aux deux dernières. Mais aucune ne découle des précédentes à part la septième. Elles sont chacune des vérités autonomes et absolues qu’il est possible de reconnaître indépendamment les unes des autres.

La septième découle soit des six premières, soit de la sixième seulement.

Car LA VERITE NUMERO 6 EST LE POINT CRUCIAL FONDANT LA LOGIQUE INTUITIVE, du fait qu’elle est à la fois une CONCLUSION  des cinq précédentes, et une PREMISSE en elle-même que l’on peut percevoir d’emblée. C’est cette double nature de la proposition qui lui confère sa supériorité sur toutes les autres en tant que fondement de la Logique.

Et de fait, la Nécessité du Néant définit effectivement la Logique par elle-même : le fait de l’admettre place dans la rationalité puisqu’elle permet la question de l’Etre et en même temps sa réponse. A l’inverse, ne pas l’admettre place dans l’irrationalité, car cela consiste à affirmer qu’autre chose que le néant peut être sans commencement ni fin, et sans cause. C’est donc une position qui veut croire à une Réalité mystérieuse. Tout le monde, bien entendu, a le droit de préférer cette position irrationnelle.

SOURCE : http://www.hatem.com/hyperscfr.htm

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La force mystérieuse de la beauté

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2013

L’éclat d’un rayon de soleil, la fougue d’un tableau, la douceur d’une chanson, le profil d’un passant : qui n’a jamais ressenti la magie de l’émotion esthétique ? Un instant suspendu, une évidence inexplicable, un sentiment de transcendance… Dans « Quand la beauté nous sauve », le philosophe Charles Pépin montre comment ces expériences peuvent transformer notre rapport au monde. Interview.

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Qu’a donc l’expérience esthétique de si extraordinaire ?
Sa première force est d’être le jaillissement soudain d’une présence d’absolu au milieu du quotidien. A partir d’éléments ordinaires – que ce soit un crépuscule, quelques mots simples ou la peinture d’un homme dans une piscine –, elle déclenche en nous une émotion profonde, qui a le pouvoir de nous arracher quelques instants au flot de nos pensées et de nos activités. De l’harmonie extérieure naît une harmonie intérieure, qui intensifie notre présence au monde. Face au poids des représentations sociales, d’un travail peu épanouissant ou de la tyrannie des choses à faire, elle est une lumière, la preuve d’une échappatoire.

S’invite-t-elle dans nos vies par hasard ?
L’émotion esthétique est une rencontre, par définition non prévisible. Pour faire effet, elle doit nous cueillir à l’improviste. Il faut donc accepter de se laisser surprendre, tout en se mettant en capacité de l’accueillir. A partir de là, chacun va vivre des moments de beauté importants pour lui, qui lui apporteront comme par miracle l’apaisement ou l’enrichissement dont il a besoin. 

Par exemple ?
La première fois que j’ai entendu David Bowie, adolescent, ç’a été un choc. J’avais l’impression qu’il me disait la vérité sur la vie, sans savoir de quelle vérité il s’agissait. Comme si la complexité de sa voix, sa sensibilité et son intelligence, était une invitation directe à accueillir la mienne. Le beau n’est pas l’agréable ; le secret de l’émotion esthétique se joue au-delà de la raison et des sens, dans sa capacité à nous faire adhérer à des valeurs sans y réfléchir, à donner une dimension spirituelle à nos ressentis. Elle nous connecte à une dimension de notre être qui ne peut se réduire à une seule de nos facultés. La beauté nous sauve de l’idée, si réductrice et si répandue, que nous sommes simplement ce que nous sommes.

Une ouverture vers d’autres dimensions ?
L’émotion esthétique a le pouvoir de nous ouvrir à la diversité de l’être. A son contact, nous nous découvrons plus grands, plus petits, plus sensibles, plus violents… Elle développe aussi notre empathie envers d’autres visions du monde et notre envie de partage. Comme si l’expérience de la beauté créait une connexion à la fois à soi et à tout le reste, un pont entre le subjectif et l’universel.

Jusqu’à la prise de conscience d’une transcendance ?
Devant le spectacle de la beauté, on sent bien que quelque chose nous échappe. Elle est l’indice d’un monde harmonieux, sensible, intelligent, qui ne se réduit à ce qu’on en connaît. L’expérience esthétique lève le voile sur cet invisible… Et nous approche du mystère même de la vie : cette puissance d’inventivité pure. Elle nous apprend aussi à aimer sans comprendre ; car si le désir de savoir élève l’homme, l’obsession de tout expliquer risque de le rabaisser – pire, de lui interdire le bonheur. L’expérience de la beauté nous révèle que nous pouvons être grandis par la relation à ce que nous ne maîtrisons pas. Elle nous invite à accueillir l’existence d’un Ailleurs dont nous faisons partie, ici et maintenant.

Faut-il chercher à investiguer ce mystère ?
Je ne suis ni de ceux qui disent qu’il n’y a rien à comprendre ni à interpréter dans la beauté, ni de ceux qui pensent qu’elle s’explique et se mesure, selon des règles précises. Rationalité et pure présence sensible ne s’opposent pas. Devant un paysage ou une œuvre d’art, il y a plein de choses intéressantes à décrypter : la composition, la manière dont la forme symbolise le sens… Jusqu’à découvrir, au terme de ce chemin, que le mystère résiste à la raison – il en sera d’autant plus fort. Tout ce que nous pourrons comprendre de la beauté ne l’épuisera pas. Elle est au-delà du pourquoi.

Vous dites aussi que l’expérience esthétique nous permet de nous rappeler et de nous réapproprier notre pouvoir d’intuition…
Nous ne disons jamais « c’est beau parce que » ; nous ressentons juste que c’est beau. L’expérience esthétique nous relie à une forme de savoir intuitif, intérieur, indépendant des opinions et des pensées. En écoutant en nous une forme de présence et d’harmonie, suscitée par la beauté, nous arrêtons de raisonner pour résonner, nous renouons avec une intelligence sensible dont nous avons particulièrement besoin, dans un monde en profonde mutation. Aujourd’hui, la tradition ne nous guide plus, les experts se trompent sans cesse, les critères rationnels de jugement habituels sont de moins en moins opératoires. Nous avons donc besoin de renouer avec notre force d’intuition. 

Comment faire plus de place à la beauté dans nos vies?
Il n’y a pas de méthode ni de savoir à acquérir. Il suffit d’ouvrir nos yeux et nos oreilles, de nous faire confiance, de ne pas avoir peur de ce que l’émotion esthétique va éveiller en nous, ni de ce qu’elle a à nous dire. En revanche, il y a besoin d’un éveil de la sensibilité. Plus on fréquente la beauté, plus on la voit ; plus on s’ouvre à différents types de beauté, plus on sera sensible à des choses particulières. Il faut donc multiplier les occasions d’en faire l’expérience. C’est une histoire, un parcours. L’émotion esthétique n’est pas un luxe de gens cultivés mais un moyen, accessible à tous, de vivre plus intensément.

Extrait : Quand la beauté nous sauve, Charles Pépin
Éditions Robert Laffont (Février 2013 ; 234 pages) 

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