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Enquête sur les guérisons miraculeuses

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

En un siècle et demi, 7000 guérisons inexpliquées ont été certifiées par le Comité médical international de Lourdes. De nouvelles avancées scientifiques pourraient-elles percer leur mystère ? Enquête sur le rôle du spirituel et de l’émotionnel dans ces processus de guérison.

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Lourdes, juin 2012. A l’initiative des responsables du sanctuaire, un colloque réunit une quarantaine de chercheurs et de médecins,« pas forcément croyants », sur le thème de la guérison.

« A Lourdes, il est de tradition de ne pas opposer foi et science,indique le Docteur Alessandro de Franciscis, Président du Bureau des constatations médicales. C’est notamment le premier lieu saint à s’être doté, à la fin du 19ème siècle, d’un comité d’examen des guérisons, composé de médecins et de psychiatres. »

Une tâche rendue ardue par les progrès de la science. « Aujourd’hui, il n’est plus surprenant de guérir d’une maladie infectieuse ! sourit le Dr de Franciscis. Il y a des traitements pour presque tout. Seules les maladies dégénératives, dont les origines sont méconnues, posent encore question. Nos experts exigent donc toutes les garanties pour vérifier qu’il y avait bien maladie, que le diagnostic était le bon, que la personne est durablement rétablie. Et surtout, qu’il n’existe pas, dans l’état actuel des connaissances, de cas similaire dans la littérature médicale », insiste le Dr de Franciscis.

Dans ces conditions, 7000 guérisons inexpliquées, ce n’est pas rien ! Sans compter celles dont les autorités du sanctuaire ne sont pas informées… A quoi peuvent-elles tenir : au simple fait d’y croire ?

« C’est un facteur », admet le Docteur Esther Sternberg, auteur de Healing Spaces : the Science of Place and Well-Being (Harvard University Press). « 30 à 90% de l’efficacité de n’importe quel traitement reposent sur notre foi dans ses vertus, indique la scientifique, reconnue pour ses travaux sur les liens entre le corps et l’esprit. Quand vous êtes croyant, vous connaissez l’histoire de Lourdes, ses légendes. Consciemment ou non, vous y venez en espérant un bénéfice. Cette attente est un ressort important de l’effet Placebo. » 

Pourtant, au Bureau des constatations médicales, on observe que dans beaucoup de cas de guérisons inexpliquées, les gens n’étaient pas venus à Lourdes pour demander leur guérison, mais pour prier pour autre chose, ou pour quelqu’un d’autre. « Intéressant ! réagit le Dr Sternberg. Cela vient confirmer le rôle d’autres éléments, tels que la compassion et l’amour altruiste, dans le processus de guérison. » 

Et à Lourdes, l’amour, ce n’est pas ce qui manque ! « Quand je suis venue pour la première fois, en 2006, j’ai été frappée par les visages des pèlerins et des bénévoles, témoigne le Dr Sternberg. Dans le métro à New York, leurs sourires sembleraient suspects, mais ici, l’ouverture du cœur est autorisée, l’empathie et la bienveillance sont prégnantes. Où que vous regardiez, vous voyez des jeunes accompagner des vieux, des valides soutenir des impotents, des malades aider des plus mal en point. Ce soutien social intervient dans la guérison. » 

De même que les émotions positives, engendrées par le lieu lui-même et ce que l’on y fait, « dont on a démontré qu’elles participent biologiquement à réduire les méfaits du stress sur l’organisme, à libérer des endorphines (les hormones du bien-être) et à stimuler les défenses immunitaires, rappelle le Dr Sternberg.Dès 1984, un article dans Science Magazine indiquait qu’entre des patients hospitalisés pour un même acte de chirurgie, ceux qui disposaient de chambres avec vue sur des arbres guérissaient plus vite, avec moins de médicaments, que ceux dont les fenêtres donnaient sur un mur. Cette étude a été maintes fois reproduite. » A Lourdes, il y a donc « la brume dans l’air, la lumière du soleil, l’eau des torrents, les courbes des montagnes », mais aussi « le parfum des bougies, la douceur des chants, le son des cloches, la beauté touchante des rituels… Plus ces expériences sensorielles sont riches et positives, plus elles aident le système immunitaire à faire son boulot. » Idem avec la prière, qui, selon le Dr Sternberg, agit sur les mêmes zones du cerveau que le yoga et la méditation. « Peu importe l’activité : nager, prier, chanter, méditer, faire du taï chi, surveiller son alimentation ou suivre une psychothérapie ! Toutes permettent de parvenir à un état mental bénéfique pour la santé. » 

Pour la communauté scientifique, le pouvoir de Lourdes tiendrait donc dans sa capacité à stimuler, de multiples façons, les liens positifs entre corps et esprit. Mais est-ce tout ? L’eau de la Grotte, cette eau qu’on dit miraculeuse, dont les pèlerins remplissent des bidons, n’aurait-elle pas aussi des secrets à révéler ?

Pour l’instant, son analyse n’a montré aucune propriété particulière, mais la présence au colloque du Professeur Montagnier, venu présenter ses travaux sur la « mémoire de l’eau », pourrait inciter à de nouvelles investigations. « Nous avons prouvé en laboratoire que la dilution de certaines séquences d’ADN dans de l’eau induit la formation de nanostructures, qui conservent des informations spécifiques à l’ADN et sont capables de les transférer », explique le Prix Nobel de médecine.
Mais alors, de quoi serait porteuse l’eau de Lourdes ? De la mémoire d’un principe actif avec lequel elle aurait été en contact ? De « bonnes ondes » transmises par un champ électromagnétique extérieur ? Voire des pensées et énergies positives des six millions de visiteurs annuels, comme le suggèrent le Japonais Masaru Emoto ou l’Américaine Lynne McTaggart ? La théorie est séduisante, mais en l’absence d’études dédiées, ce n’est pour l’instant que conjecture.

Reste le mystère. Parmi les 7000 guérisons inexpliquées certifiées par le Comité médical international de Lourdes, 67 ont été hissées au rang de miracle par l’Eglise, parce qu’elle les juge « porteuses d’un signe. Mais ça, conclut le Dr de Franciscis, c’est une autre histoire. »

Le site du Dr Sternberg : www.esthersternberg.com »

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Ostéopathie et/ou mico-ostéopathie

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

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Quelle différence entre ostéopathie et micro-ostéopathie ?

En schématisant un peu, disons que, pour nous, c’est ce qui différencie l’organicité de l’organisation. L’organicité prend en compte les organes ou les parties de l’organisme : l’œil, le foie, l’épaule… C’est une photo macroscopique d’un état anatomique et physiologique momentanée, qui peut aussi intéresser le chirurgien. L’organisation, elle, repose sur l’observation du microscopique, de l’infiniment petit, jusqu’aux particules élémentaires. Elle considère la réalité comme un emboîtement de structures successives, essentiellement constitué de vide. Vous connaissez le fameux film de « Puissances de 10 », où l’on constate qu’en voyageant depuis les galaxies jusqu’aux quarks qui composent les protons et les neutrons, on rencontre à 99,9999…% du vide ! Le réel est comme un lego fractal qui met le vide en boîte. Ce qui compte, ce sont les interactions permanentes entre tous ces niveaux, qui se trouvent dans un équilibre sans cesse remis en cause et autorégulé. Les symptômes et les blocages qu’ils signalent sont des jeux de résonance ou de dissonance à ce niveau, que l’on peut définir comme « quantique » et qui est évidemment très subtil. D’où l’importance d’une écoute extrêmement attentive et fine du patient par le thérapeute. Les gestes du micro-ostéopathe, tout comme ceux de l’acupuncteur ou de l’homéopathe (micro-mouvements, granules, aiguilles), interviennent à ce niveau infinitésimal, dans l’organisation de l’infiniment petit

On est loin du grand crac grâce auquel l’ostéopathe « débloque » un dos coincé – et qu’en général le patient réclame et espère, parce que cela signalera clairement sa libération et la fin de sa souffrance !

C’est une approche organique pour rétablir des structures osseuses, fibreuses pour intervenir sur des fonctions perturbées. Il y a longtemps que je ne pratique plus ainsi. Cela dit, il peut arriver que, pour relancer un processus réparateur ancien qui s’est bloqué, on soit obligé d’exagérer la lésion, en la poussant encore plus loin, comme on resserrerait davantage un ressort pour l’obliger à se desserrer, en provoquant un « effet yoyo ». En bousculant le mouvement respiratoire primaire dans lesens de la lésion, on peut l’amener à revenir vers son équilibre et ainsi participer au retour de la santé.
Mais encore une fois, force est de reconnaître qu’il demeure des trous énormes entre notre pratique, de plus en plus efficace, et les prémisses d’explication théorique que nous pouvons formuler. L’important, pour nous, c’est d’abord de soigner. La théorie peut attendre ! Nous arrivera-t-elle des Etats-Unis, où de vastes recherches sont en cours actuellement, pour tester nos méthodes – et bien d’autres, par exemple l’acupuncture – sur des millions de cas. Les résultats statistiques seront certainement intéressants, mais je ne suis pas certain que les mécanismes sous-jacents nous apparaîtront de cette façon.

L’une des énigmes concerne sans doute la façon dont le corps, les tissus, les cellules « savent » où est le problème, et comment elles peuvent nous « informer » à son sujet. Les psychanalystes parleront évidemment d’inconscient…

Nous parlons de processus vieux de milliards d’années. Que savons-nous de la conscience et de l’inconscient ? Les vertébrés supérieurs que nous sommes ne doivent leur existence qu’à des myriades de systèmes supposés « inconscients » de l’atome à la cellule en passant par les protéines, systèmes emboîtés les uns dans les autres. Sans eux, nous ne serions rien ! Mais qu’est-ce que la conscience, sinon une perception adaptée d’un milieu de vie, de façon discriminative et discursive ? Je pense que l’on peut supposer que nos tissus ont une forme de conscience, et nos cellules aussi, et les bactéries également, puisqu’elles savent ce qui est bon pour elles, ce qui ne l’est pas, qu’elles se dirigent spontanément vers ce qui est bon et s’éloignent de ce qui ne l’est pas !

Comment réagissez-vous néanmoins au débat « Dieu contre Darwin » ?

Je ne vois pas d’opposition. Je trouve que Darwin pourrait expliquer Dieu. Il nous donne un petit bout d’explication sur ce qui s’est passé depuis l’étincelle du Big Bang, et sur la façon dont nous nous inscrivons dans le processus, en tant qu’entités évolutives dynamiques. Cela dit, je suis darwinien aussi au sens où je pense qu’aucune prédétermination ne pouvait laisser supposer que nous apparaîtrions dans l’univers. L’évolution est un phénomène strictement imprédictible avec, à chaque instant, une myriade de solutions possibles. Après coup, on peut avoir l’impression, en contemplant le chemin parcouru, qu’un itinéraire était prévu à l’avance. Mais je pense que c’est une illusion. Même s’il est évident, pour le thérapeute que je suis, que l’itinéraire objectivement emprunté ne peut se prolonger que parce qu’une récapitulation générale des étapes se produit en permanence, et se mémorise. Nous sommes des mémoires ambulantes, en résonance quantique avec le passé.

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La guérison nous vient de nos mémoires archaïques

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

 

Un micro-ostéopathe de bonne réputation nous parle de l’enquête de détective qu’il faut mener sur chaque patient. « Notre santé, dit-il, dépend d’un stock de solutions mémorisées en nous depuis l’origine de la vie. Quand nous tombons malade, il faut comprendre pourquoi une partie de ce stock de solutions s’est bloquée ». Où l’on découvre que la fameuse phrase « L’ontogenèse récapitule la phylogenèse » se joue à l’intérieur de nous et gouverne notre existence. Les visions futuristes de Philippe Petit surgissent d’une double passion : pour les thérapies d’avant-garde et pour les découvertes des naturalistes du XVIII°. Son humilité fait penser à celle des guérisseurs.

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Parmi la myriade des nouvelles thérapies, qui nous sont proposées depuis deux ou trois décennies il en est une qui fait le lien entre l’évolution collective de l’espèce et l’évolution individuelle de chaque personne : c’est la micro-ostéopathie. Pour bon nombre d’entre nous, l’ostéopathie est une médecine du squelette et l’ostéopathe un expert dans l’art de décoincer les articulations, après que celles-ci se soient figées – ce qui occasionne le fameux petit « crac » libératoire que nous aimons, surtout quand nous avons le dos bloqué. Cette vision s’avère si grossière et mécaniste, qu’elle est quasiment fausse. On sait que l’ostéopathie est une approche holistique et qu’un mal de tête, par exemple, peut s’expliquer par une mauvaise position du bassin, remontant éventuellement à traumatisme d’enfance. Mais on ne réalise pas forcément que même ce genre de lien peut encore masquer des processus beaucoup plus profonds, remontant aux origines de la vie.

Un ancien kinésithérapeute devenu ostéopathe puis micro-ostéopathe, nous permet de commencer à le comprendre. À en croire, Philippe Petit, en écoutant avec attention « respirer » nos tissus corporels les plus fins – l’humble tissu conjonctif, qui enveloppe tous nos organes, de la tête aux pieds , le micro-ostéopathe, tout comme l’acupuncteur ou l’homéopathe, pourrait remonter, non seulement le cours de notre histoire personnelle, depuis notre conception, mais aussi celle de notre espèce. Mieux : il pourrait retrouver, intégrées en nous, toutes les grandes étapes qu’ont franchies les espèces vivantes, depuis l’aube des temps. Cette remontée dans le temps repose sur les hypothèses théoriques encore largement en chantier, mais elle permet une pratique thérapeutique aux résultats étonnants, qui nous intéresse particulièrement, parce qu’elle nous permet d’inscrire, de façon pragmatique, évolution personnelle et évolution collective.

Les insatisfactions d’un praticien pragmatique

CLES : Votre livre «  Notre corps n’est que mémoire  » , sous-titréL’évolution, un savoir-faire pour se soigner , nous convie à un étonnant voyage, à la fois dans le corps de vos patients, c’est-à-dire de nous-mêmes, humains du XXI° siècle, mais aussi dans l’ensemble des organismes qui ont existé sur cette planète depuis le commencement de la vie. Vous dites que les fonctions inventées par ces organismes continuent d’exister, en nous-mêmes, et qu’on ne peut pas bien soigner sans en tenir compte. Comment en êtes-vous arrivé à penser cela ?

Philippe Petit : C’est le massage qui m’a amené à la paléontologie. Quand j’étais encore simple kinésithérapeute et que je massais quelqu’un, je sentais bien que je ne faisais pas que lui frotter les muscles et les tendons, pour les réchauffer, les renforcer ou les remettre en place. Certains peuvent masser machinalement, en pensant à autre chose ou même en regardant la télé ! Cela me serait impossible, il faut que je sois entièrement présent dans mon acte, pour pouvoir entrer à l’intérieur… à l’intérieur de quoi ? J’ai mis longtemps à le comprendre.

Ce que vous saisissez en premier, c’est bien sûr que le symptôme n’est que la pointe émergente d’un ensemble complexe, souvent profondément enfoui. On le sait bien, derrière ce torticolis, ce lumbago, cette gastroentérite ou cet urticaire géant, il y a une difficulté de la vie, un conflit conjugal, un décès, un licenciement, etc. Souvent, la personne ne fait pas le lien et ne vous dit rien, sinon qu’elle a mal à tel endroit et qu’elle aimerait que vous la débarrassiez de cette souffrance. Si vous voulez l’aider à aller vraiment mieux, c’est donc souvent à vous, thérapeute, de tenter de remonter la piste à partir du symptôme, qui n’est qu’un indice. Une piste d’autant plus ardue que la cause réelle remonte loin. Cela peut être, bien sûr, un traumatisme d’enfance, ou une ancienne déception amoureuse, ou encore une frustration professionnelle. Vous auriez aimé exercer tel métier, mais la vie vous en a imposé un autre et vous allez ainsi garder en vous un ressentiment latent, générant une zone de fragilité qui, un beau jour, à l’occasion d’un choc, d’une contrariété, d’un accident, s’effondrera brusquement, déclenchant une réaction en chaîne dont le symptôme apparent ne sera que l’aboutissement. Bref, toute la problématique psychosomatique, aujourd’hui bien connue.

Mais ces explications ne me suffisaient pas. Je voyais trop d’échecs, dans mon propre cabinet et chez les confrères. Ou trop de solutions purement mécaniques : tel patient ne parvenant pas à guérir d’une entorse récidivante, on finissait par lui greffer une plastie, un bout de ligament, de tendon, pour fixer l’articulation une fois pour toute, voire même une vis, avec une butée osseuse ! Le chirurgien était content, le résultat était stable, mais je ressentais, quant à moi, un véritable malaise : bloquer un membre, retirer une vésicule, un utérus, un œil, c’est définitif et rédhibitoire. Comme si nous étions passés à côté de quelque chose de fondamental, que nous ne comprenions pas. Pourquoi tel patient réussit-il à guérir, et tel autre pas ? Je n’ai rien contre la chirurgie et certains font des prouesses : voyez, récemment, cette extraordinaire greffe multiple des deux mains et du visage ! Mais là aussi, pourquoi certaines greffes réussissent et d’autres non, alors que les indications chirurgicales semblent les mêmes ?

Certes, la pratique nous amène à découvrir que chaque individu est unique, avec sa biographie et son épigénétique propres. Même deux jumeaux homozygotes n’ont déjà plus les mêmes réactions, alors qu’ils sont encore dans le ventre de leur mère. Mais je sentais bien – sous mes doigts, oserais-je dire -, après avoir massé des centaines et des centaines de personnes, que quelque chose se jouait au-delà du biologique, dans l’histoire biographique de chacun, plus en profondeur.

Extrait de Philippe Petit

 

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