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Un livre Lumineux de Olivia Boa

Posté par othoharmonie le 12 août 2013


Un livre Lumineux de Olivia Boa dans AUTEURS A CONNAITRE luminanceLuminance - Principe d’intégration de la conscience à la matière - Les fondements quantiques

Enfant, Olivia Boa percevait les auras et les champs d’énergies subtiles. Elle s’aperçut, alors qu’elle captait les différents champs de fréquence de la lumière, qu’elle visualisait en couleur. C’est aussi cette perception qu’elle a décidé d’expliquer de manière rationnelle et scientifique dans son livre Luminance, selon l’inspiration qu’elle reçoit d’enseignants pléiadiens.

Lisez cet extrait que nous vous proposons de son livre et vous aurez probablement envie de vous le procurer. À noter qu’il est offert en spécial ce mois-ci avec 2 autres nouveautés des Éditions Ariane.

PRINCIPE D’INTÉGRATION DE LA CONSCIENCE À LA MATIÈRE – LES FONDEMENTS QUANTIQUES

«La matière est composée d’énergie», affirmait Einstein. Non seulement avait-il compris ce rapport, mais il l’avait aussi établi mathématiquement dans sa célèbre formule E = mc2. Dans ce livre, l’auteure fait un pas de plus en établissant le lien entre la lumière, dont la notion acquiert ici une dimension conscientisée, et la matière sous-jacente à notre réalité. Ainsi, lumière, conscience et matière se découvrent dans une relation unitaire.

Cette relation est exprimée dans des termes qui nous permettent de saisir comment la réalité, par sa structure subatomique, est en fait une substance malléable répondant aux intensités de la conscience. Qui plus est, par sa sensibilité à être inspirée par la science de l’Avaël des Pléiades, l’auteure nous présente ici la constitution de la particule selon des équations qui répondent aux recherches actuelles de la physique quantique – par exemple sur la nature même de la masse et le fameux boson de Higgs. En fait, la constitution de chaque particule et l’interrelation entre toutes les particules, en incluant ici la notion de gravité/antigravité, peuvent se comprendre selon les principes au cœur de chaque particule – principes révélés dans ce livre.

Nous sommes témoins ici d’une compréhension de la réalité où les grands thèmes de la science et de la spiritualité se rejoignent dans une vision fort inspirante liant toute forme de vie à l’ensemble de l’univers.

Voici un commentaire M. Paul Bégin reçu au sujet de ce livre : « Je suis tout à fait d’accord avec le fait que c’est un livre très  »lumineux »… c’est un des meilleurs livres que j’ai lu jusqu’à maintenant… Lorsque les scientifiques prendront connaissance de ces informations et les comprendront vraiment, nous ferons alors des pas de géants dans les avancés et créations scientifiques et techniques… Merci à l’auteure et à ses sources… »

Signalons qu’Olivia Boa donnera une conférence et un atelier lors de l’événement «Émergence d’un monde nouveau – Perspectives actuelles sur la transition planétaire en cours» organisé par les Éditions Ariane à Toulouse les 4 et 5 mai prochain - détails ici. Les autres auteurs invités à y donner une conférence et un atelier seront Tom Kenyon, Rosanna Narducci, Philippe Weber, Lee Carroll, Pierre Lessard et Cindy Daoust. Voir la présentation qui est faite d’Olivia Boa dans ce document où vous retrouverez également une présentation détaillée de tous les intervenants qui seront présents lors de cet événement.

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Devenez visionnaire de votre vie !

Posté par othoharmonie le 12 août 2013


(paru dans le magazine L’Initiation)

Devenez visionnaire de votre vie ! dans AUTEURS A CONNAITRE images-14par Yannick LE CAM

Toutes les traditions offrent le monde des images comme outil de connaissance de soi et de reconquête de notre liberté. Comme si l’imaginaire nous offrait, à travers l’art de visualiser, toutes les possibilités de renouer avec le divin. Explorons pourquoi il est essentiel de retrouver la vision. 

 

Voir, prévoir, visualiser

Dans la spiritualité, nous découvrons rapidement que nous sommes tous créateurs de notre réalité. Nous l’appelons communément illusion ou monde des apparences car cette réalité est avant tout un phénomène engendré par notre pensée, elle-même fluctuante et éphémère. Si nous parvenons à la centrer, c’est-à-dire à la relier à notre âme, ce qui en résulte devient source de connaissance et d’expérience libératrice. Mais si notre pensée subit la tyrannie de l’ego, la réalité devient le terrain de nos luttes, de nos errances et de nos souffrances. Si vous vous intéressez particulièrement au domaine de la pensée créatrice – et vous êtes de plus en plus nombreux – vous avez sans doute remarqué que la vision est le plus sollicité de nos cinq sens. Voir, prévoir, visualiser et imaginer sont les maîtres mots utilisés dans tous les courants traditionnels pour nous faire comprendre que nous devons porter notre regard au-delà du monde sensible pour nous libérer des limites qu’il nous impose.

Une vision de survie

Depuis les transes des chamans des premiers temps, en passant par les quêtes de visions amérindiennes, les prophéties, les visions mystiques et même celles des médiums, notre rapport au mystère et au divin passe par les images. Le philosophe Gaston Bachelard disait que le monde des images est plus constitutif de notre être que le monde des idées. Le XXIe siècle ne le démentira pas avec l’explosion du numérique et de l’Internet qui, en plus des médias (télévision, presse, cinéma) démultiplient ce phénomène à l’infini. Pourtant, plus les images abondent et plus leur sens nous échappe. Et plus l’illusion gagne du terrain dans notre esprit car nous devons admettre que nous ne sommes pas visionnaires de grand-chose. Il suffit de constater que beaucoup d’entre nous vivent par défaut, c’est-à-dire selon des schémas de pensée qui réduisent notre vision de l’existence à une survie plus ou moins réussie ! Heureusement, de plus en plus de personnes veulent sortir de cet aveuglement. Cela demande quelques repères et une période d’apprentissage.

La visualisation de l’âme

Dans un  livre de Jean-Claude Genel, nous pouvons lire que « l’incarnation est une visualisation de l’âme ». Recouvrer la vue ou plutôt la vision est essentiel pour réintégrer le programme original de notre âme (le modèle) et nous réapproprier le sens de notre incarnation. Mais l’auteur va plus loin en nous indiquant que toute vision prend sa source au cœur même des valeurs qui structurent le monde de l’âme. Autrement dit, nous devons faire plus qu’ouvrir les yeux ! En effet, les yeux ouverts, nous ne voyons pas le monde tel qu’il est, mais tel que nous le pensons ! Un raciste ne voit pas un être humain mais un noir ou un Arabe ; un anti-secte ne voit chez une personne en quête de sens qu’une future victime d’un manipulateur de cerveau ! Notre manière de penser agit donc comme un modèle à partir duquel nous élaborons notre réalité. Un peu comme l’image sur la boîte de puzzle détermine la façon dont nous allons assembler les pièces. Dès lors, notre réalité intérieure repose sur un enchaînement logique d’attitudes, de comportements et d’habitudes qui engendrent des résultats souvent bien éloignés de ce que nous dit notre petite voix. Le monde extérieur n’est que le miroir de cet engrenage. Il s’agit donc de rééduquer non pas notre sens de la vue, mais notre manière de penser.

Reprendre le contrôle

Le monde dans lequel nous évoluons est depuis longtemps passé sous le contrôle de ceux qui fabriquent les images. Peu à peu, celles-ci sont devenues notre vision du monde. Par le phénomène de répétition, pour ne pas dire du matraquage, nous avons adopté une réalité à l’exclusion de tout autre. Nous avons laissé notre esprit à l’abandon et les pièces du puzzle de la pensée unique se sont assemblées dans notre tête sans effort. Pouvons-nous reprendre le contrôle et nous débarrasser de la matrice qui nous maintient dans l’illusion ? Le parcours de Néo, le héros de la trilogie Matrix, démontre que c’est possible, mais que ce n’est pas facile. La première prise de contrôle que nous pouvons exercer est celle qui passe par la visualisation. Les disciplines spirituelles l’utilisent car elle engage celui qui la pratique. Même si l’exercice est guidé, chacun voit selon ses propres repères. Il s’agit bien d’une création en soi, donc d’une action et nous savons tous qu’il est indispensable d’agir pour reprendre en main notre existence et ne plus vivre par défaut.

Le sésame de l’imaginaire

Pour cesser cette errance, il faut redevenir un(e) visionnaire. Les sessions « Coacher sa vie par le pouvoir des valeurs » (et d’autres thèmes) de l’Ecole, animées par les motivateurs de vie, permettent d’entrer en apprentissage d’une visualisation créatrice de sa vie basée sur les valeurs. Elles ont un formidable levier car elle nous font saisir tout l’art de capter les désirs de notre âme. Elles créent déjà en soi un constat et les exercices nous amènent peu à peu vers une acceptation qui nous conduira à l’action. Sans vision, c’est-à-dire sans direction, nous ne nous mettons pas en marche et les moyens nous manquent. Le ressenti des valeurs crée un pont entre deux mondes, celui de l’âme et celui de l’incarnation. Il est la connexion indispensable images-15 dans AUTEURS A CONNAITREqui fait passer les données rêvées (spirituelles) vers le domaine sensible (matériel). Les valeurs sont le sésame qui nous ouvre l’imaginaire. C’est une manière d’embarquer à bord de soi-même avec, pour toute destination, Soi.

Notre désir en images

La visualisation est un scénario d’accomplissement avec, pour seul héros, nous-mêmes. C’est une manière de se réapproprier notre histoire et d’y prendre notre place. Avec une vision claire ce que nous désirons créer et donc être, nous nous sentons motivés et nous partons en quête de notre propre réalisation. Nous décidons et les moyens nous sont offerts car nous appliquons le principe du « Aide-toi, le ciel t’aidera ». L’âme avec qui nous rétablissons le dialogue – puisque nous redevenons visionnaires comme elle – nous fait voir les moyens nécessaires sous la forme de synchronicités. Mais la visualisation est encore plus que cela. C’est une manière de mettre notre désir en images et par là même de reprendre le pouvoir. C’est la raison pour laquelle la spiritualité fait si peur car elle propose un certain nombre d’outils, comme la visualisation, sur lesquels la police de la pensée unique n’a aucun pouvoir ! En visualisant, on reprend donc le pouvoir sur soi, à partir de soi. C’est faire une expérience de vie imminente ! Et enfin, visualiser est un formidable moyen de concentrer notre énergie pour le nouveau monde, énergie qui devient ainsi de moins en moins disponible pour lutter contre l’ancien. La visualisation est une étape indispensable dans la conquête de soi.

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La peur de l’inconnu

Posté par othoharmonie le 12 août 2013


La peur de l’inconnu dans APPRENDS-MOI images-13La pensée a peur non seulement de perdre le connu, mais encore elle a peur de quelque chose qu’elle appelle la mort et qui est inconnu. Comme nous l’avons dit, on ne peut pas se débarrasser de la peur, mais elle peut être comprise quand les choses qui la font naître, comme la mort sont elles-mêmes comprises. Or, au cours du temps, l’homme a toujours repoussé la mort loin de lui ; les anciens égyptiens, en revanche, vivaient en vue de mourir. La mort est quelque chose que l’on tient à distance, cet intervalle de temps et d’espace qui s’écoule entre la vie et ce que nous appelons la mort. La pensée qui a établi cette division, qui a séparé le vivre du mourir, la pensée entretient cette division. Approfondissez donc la chose, messieurs. Si vous le voulez, c’est très simple. La pensée a séparé ces choses parce qu’elle s’est dit : « je ne sais pas ce que c’est que le futur » ; je ne peux me complaire à d’innombrables théories : si je crois à la réincarnation, cela veut dire qu’il me faut me comporter, travailler, agir maintenant – si c’est cela que je crois. Ce que vous faites maintenant a de l’importance et en aura le jour où vous mourrez – mais ce n’est pas là votre façon de croire. Vous croyez à la réincarnation comme à une idée réconfortante, plutôt vague, et vous ne vous inquiétez pas du tout de ce que vous faites maintenant. Vous ne croyez pas vraiment au karma, bien que vous en parliez beaucoup. Si vous y croyez vraiment, réellement, comme vous croyez à la valeur de l’argent, des expériences sexuelles, alors chaque mot, chaque geste, chaque mouvement de votre être aurait de l’importance, parce que vous vous paierez tout cela dans votre prochaine vie. Et une telle croyance entraînerait une discipline stricte ; mais vous n’y croyez pas, ce n’est qu’une évasion, et vous avez peur seulement parce que vous ne voulez pas lâcher prise.

Or, que s’agit-il de lâcher ? Regardez, quand vous dites :« j’ai peur de lâcher prise », de quoi avez-vous peur ? De lâcher quoi ? Mais regardez de très près.

Votre famille, votre femme, votre mère, votre enfant ? Avez-vous jamais eu des rapports réels avec eux ? Vous avez eu des relations avec une idée, une image, et quand vous dites « j’ai peur de lâcher prise, d’être détaché », de quoi croyez- vous vous détacher ? De souvenirs ? Simplement de souvenirs, souvenirs de plaisirs sexuels, d’être devenu un homme important ou d’être un petit homme de rien du tout qui a grimpé un ou deux échelons dans l’échelle sociale, des souvenirs de votre carrière, de vos amitiés – simplement des souvenirs. Et vous avez peur de perdre ces souvenirs. Mais si agréables ou pénibles qu’ils puissent être, que sont des souvenirs ? Ils n’ont aucune substance. Vous avez donc peur de perdre quelque chose qui n’a aucune valeur, le souvenir étant une chose qui a une continuité, un assemblage dans la mémoire, une unité, un centre.

Donc quand on comprend ce que c’est que de vivre, c’est à dire quand on comprend la jalousie, l’anxiété, la culpabilité, le désespoir, et quand on est au-delà et au-dessus de toutes choses, la vie et la mort sont très proches l’une de l’autre. Vivre alors, c’est mourir. Vous savez, si vous vivez selon les souvenirs, les traditions, dans l’idée de ce que vous « devriez être », vous ne vivez pas vraiment. Vous vivez non pas dans un monde fantastique de concepts, mais vous vivez vraiment, non pas selon les Védas, les Upanishad qui n’ont pas de substance ; mais ce qui a de la substance, c’est votre vie de tous les jours, c’est la seule chose que vous ayez, et faute de la comprendre, jamais vous ne comprendrez l’amour, la beauté et la mort.

Extrait des écrits de krishnamurti

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