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Mémoire cellulaire et traumas

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2013


Mémoire cellulaire et traumas dans APPRENDS-MOI images-31Avant que notre esprit quitte l’Au-Delà pour entrer dans l’utérus, nous élaborons tous un plan de vie. Ce plan inclut les maladies et les problèmes de santé auxquels nous serons confrontés, bien qu’il soit toujours possible de modifier son contenu en cours de route – un rhume, par exemple, n’a pas forcément à dégénérer en pneumonie si nous prenons les mesures nécessaire.

Dans l’au-delà, nous avons accès à tous les souvenirs conscients de nos vies passées et élaborons notre plan de vie en conséquence. Mais ces souvenirs conscients passent dans notre subconscient au moment où nous entreprenons notre nouvelle vie sur terre.

Les cellules qui nous composent, chacune d’entre elles étant un organisme vivant, retiennent ces souvenirs provenant de nos vies passées et y réagissent comme notre esprit réagit à l’expérience familière de se retrouver à nouveau dans un corps. Pensez à ces endroits particuliers que vous avez appris à associer au cours de votre vie à des événements heureux, tristes, effrayants ou traumatisants. Chaque fois que vous retournez là-bas, ces mêmes émotions remontent à la surface, peu importe le nombre d’années qui se sont écoulées depuis les événements qui ont conduit à cette association. L’esprit expérimente la même impression de familiarité lorsqu’il intègre un nouveau corps, tandis que les cellules de ce corps absorbent les souvenirs de cet esprit et y réagissent comme elles ont été programmées à le faire, bien qu’elles soient incapables par elles-mêmes de faire la différence entre le passé et le présent, cette vie-ci et les vies passées de l’esprit.

Les enfants, eux, se souviennent en général de leurs vies passées étant donné qu’ils viennent à peine de quitter l’au-delà. […]

Dans chaque cas, on peut adresser des affirmations constantes à l’esprit spirituel logé dans le subconscient afin qu’il se libère pendant son sommeil de ces traumas passés. Que ce soit une maladie chronique ou une phobie, après avoir consulté un médecin ou psychiatre qualifié, essayez de la prière…

« Mon Dieu,

peu importe ce que mon esprit spirituel et ma mémoire cellulaire retiennent des mes vies passées, si cela peut me faire du mal, aidez-moi je vous en prie à m’en libérer dans la blanche lumière purificatrice du Saint Esprit. Amen ».

Si vous êtes sceptique ou encore si vous ne croyez pas un mot de tout cela, essayez quand même, ne serait-ce qu’une semaine. Cela ne vous fera certainement pas de mal, et peut-être allez-vous constater les mêmes effets bénéfiques de certains qui ont déjà atteint ce stade.

La mémoire cellulaire peut s’avérer une force aussi puissante chez les adultes que chez les enfants, physiquement et émotionnellement. Rappelez-vous, l’impression de familiarité inhérente au fait d’habiter à nouveau un corps peut créer un phénomène de déjà-vu qui déclenchera à son tour une réaction physiologique, le corps réagissant toujours aux signaux que lui envoie l’esprit spirituel.

Imaginons, par exemple, q’à l’âge de trente-quatre ans vous développiez du jour au lendemain, sans raison apparente, un grave problème respiratoire résistant à tous les traitements. Peut-être dans une vie passée êtes-vous mort d’une pneumonie à l’âge de trente-quatre ans, à une époque où cette maladie était presque toujours mortelle ; votre esprit spirituel, se retrouvant à nouveau dans l’environnement familial d’un corps, a pu se dire : « oh, regarde ! Je suis à nouveau dans un corps, et il a trente-quatre ans. Cela veut dire que je vais encore souffrir d’une maladie respiratoire, car je souffre toujours d’une maladie respiratoire à l’âge de trente-quatre ans ».  Ou, comme cela est arrivé à un proche, vous développez pour la première fois de votre vie, à l’âge de cinquante ans, une peur panique de l’eau. Mais si dans une vie passée vous vous êtes noyé à l’âge de cinquante ans, et que votre esprit spirituel et votre mémoire cellulaire retiennent cette information sans distinguer entre le passé et le présent, pourquoi n’auriez-vous pas soudainement peur de l’eau à cinquante ans ?

Il a été démontré grâce aux photographies Kirlian, qui captent sur la pellicule une image de l’énergie ou de l’ »aura » qui émane de tout être vivant, qu’un membre amputé continue à apparaître sous forme d’énergie comme faisant partie du corps longtemps après son amputation. Des études fascinantes ont été menées, en particulier par le Docteur Thelma Moss, avec des personnes souffrant d’un membre amputé comme s’il était toujours présent et rattaché à leur corps – ce qui correspond en fait à la perception de l’esprit spirituel et de la mémoire cellulaire. Une mort violente ou un trauma au cours d’une vie passée peut produire la même réaction et le même genre de douleurs reliées à la présence d’un « membre fantôme ».

Mais une fois que l’esprit spirituel a saisi le message « Une autre époque, un autre endroit, une autre vie, un autre corps », il peut se libérer de la douleur, de la peur, du trauma ou de la maladie qu’il retenait en lui. Et c’est beaucoup plus facile que vous ne le pensiez. Il n’est même pas nécessaire de connaître en détail le passé auquel réagissent l’esprit spirituel et la mémoire cellulaire – il suffit simplement de reconnaître qu’une vie passée est à la source du problème.

 

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà    de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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Messages à tous ceux qui partagent nos vies

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2013

Messages à tous ceux qui partagent nos vies dans SAGESSE inde-2

Ce texte s’applique aux couples, aux amis, aux parents, à tous ceux qui partagent notre vie, et par-dessus tout, à la relation essentielle entre nous-mêmes et la Divine Lumière de Dieu à l’intérieur de nous.

Ce texte s’intitule : « L’invitation » !

Je ne veux pas savoir ce que vous faites dans la vie.

Je veux savoir ce qui vous fait envie, et si vous oseriez rêver de satisfaire tous vos désirs.

Je ne veux pas savoir votre âge.

Je veux savoir si vous prendriez le risque de passer pour un imbécile par amour, pour vos rêves, pour avoir la sensation d’être en vie.

Je ne veux pas savoir quel était l’alignement des planètes à votre naissance.

Je veux savoir si vous avez déjà touché du doigt vos propres souffrances, si vous avez été trahi par la vie ou si vous êtes recroquevillé et fermé de peur de souffrir d’avantage.

Je veux savoir si vous pouvez supporter la douleur, que ce soit la mienne ou la vôtre, sans chercher à la cacher, à l’atténuer ou à y remédier.

Je veux savoir si vous pouvez vivre dans la joie, que ce soit la mienne ou la vôtre, si vous pouvez danser follement et laisser l’extase vous gagner de la tête aux pieds sans pour autant nous avertir qu’il faut être prudent, réaliste, et nous rappeler nos limites en tant qu’être humain.

Je ne veux pas savoir si votre récit est vrai ou faux.

Je veux savoir s’il vous arrive de décevoir ceux qui vous font confiance, si vous pouvez supporter les accusations de traîtrise et ne pas trahir votre âme du même coup, s’il vous arrive d’être déloyal et par conséquent, indigne de confiance.

Je veux savoir si vous êtes capable de voir la beauté, même si elle ne se montre pas tous les jours, et si vous pouvez vous y ressourcer lorsqu’elle est présente.

Je veux savoir si vous pouvez vivre dans l’échec, que ce soit le mien ou le vôtre, et néanmoins vous tenir sur la rive d’un lac et crier à la pleine lune « Oui ! »

Je ne veux pas savoir où vous vivez ou combien d’argent vous avez.

Je veux savoir si vous pouvez vous lever, après une nuit de chagrin et de désespoir, fatigué et usé à la corde, et faire ce qu’il faut faire pour donner à manger à vos enfants.

Je ne veux pas savoir qui vous connaissez ou comment vous êtres arrivés ici.

 Je veux savoir si vous êtes prêt à venir au front avec moi et à ne pas reculer.

Je ne peux pas savoir où vous avez étudié, dans quel domaine ou avec qui.

Je veux savoir ce qui vous soutient de l’intérieur, quand tout le reste s’est effondré.

Je veux savoir si vous êtes capable d’être seul avec vous-mêmes et si vous aimez vraiment votre compagnie dans ces moments vides.

- Paroles de Sage Amérindien -

Oriah Mountain Dreamer

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LA VIE APRÈS LA VIE : comment découvrir vos vies passées

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2013


LA VIE APRÈS LA VIE : comment découvrir vos vies passées dans LECTURES Inspirantes lacJe sais avec une certitude absolue que nous avons vécu plusieurs vies sur cette terre. Et plus j’en apprends sur nos vies passées, plus nos vies actuelles me semblent intelligibles. La compréhension de nos vies passées est une clé inestimable qui nous permet de concevoir la mort non pas comme une fin, mais comme une transition au cours du voyage éternelle de nos âmes.

Franchement, l’idée que nous n’avons droit qu’à un tour de piste dans ce monde extraordinairement compliqué m’a toujours paru insensée. Comment un Dieu d’amour peut-il juger de nos succès et de nos échecs au cours d’une si brève existence et ensuite décider si nous allons passer l’éternité au paradis ou en enfer ? Il faut dire que j’ai mis le temps à comprendre que notre esprit n’est rien de plus, rien de moins qu’une pure énergie, une énergie qui ne peut être détruite, et donc que notre esprit est également indestructible. Je trouvai cette explication des plus sensées et remarquai que tout ce qui est vrai finit tôt ou tard par nous sembler évident.

Je pris pleinement conscience de la réalité de la réincarnation et des vies passées au cours d’un après-midi froid et pluvieux, il y a de cela près de quarante ans. J’étais déjà maître hypnotiseur à l’époque, et je me trouvais dans mon bureau avec un client souffrant d’un problème de surplus de poids lorsque soudain, sous avertissement, il piqua une espèce de crise. Il se mit à me parler de l’Egypte et des pyramides de manière très actuelle, comme s’il venait tout juste de quitter le site de construction des pyramides pour me rendre visite sur l’heure du lunch. Puis, il se lança dans une longue tirade passionnée dans une langue que ne je n’arrivais pas à comprendre… […] Comme tous les autres hypnothérapeutes à l’époque, je m’étais intéressée au cas de Bridey Murphy. En 1952, une femme du nom de Virginia Tighe, se mit à parler sous hypnose avec un fort accent irlandais et prétendit être Bridey Murphy, puis une Irlandaise ayant vécu au dix-neuvième siècle. Au cours de nombreuses séances d’hypnose avec Morey Bernstein, qui avait pris soin de les enregistrer, Virginia Tighe, dans la peau de Bridey Murphy, chanta des chansons irlandaises, raconta des histoires irlandaises et décrivit en détail comment s’était déroulée sa vie dans la ville de Cork cent ans plus tôt. Les enregistrements furent par la suite édités et traduits en plus de douze langues, et le livre de Berstein The Search for Bridey Murphey devin un best-seller.

[…] Quoi qu’il en soit, je fis entendre la bande magnétique à mon professeur et il s’avéra qu’il avait passé les trois derniers jours à écouter l’enregistrement à l’analyser et à le faire jouer à ses collèges qui confirmèrent son incroyable conclusion. Ce qui m’était apparu comme du verbiage inintelligible étant en fait un ancien et obscur dialecte assyrien remontant au septième siècle avant Jésus-Christ, constitué de mots imagés et formant une espèce d’écriture cunéiforme parlée.

Sur le plan spirituel, j’étais déjà convaincue de la réalité de la réincarnation, mais cette séance d’hypnose me donna envie de passer aux actes et d’enregistrer méticuleusement toutes les preuves – si preuve il y avait – qui confirmeraient notre hypothèse.

Depuis, à l’instar de mes collègues, j’ai mené des milliers de régressions dans les vies passées grâce à l’hypnose. Jamais je n’ai tenté, même par hasard, de suggérer des informations ou de poser des questions orientées, laissant mes clients me fournir cent pour cent des informations lors de ces séances. Dire que les résultats furent extraordinairement concluants et un euphémisme. Les souvenirs de nos vis passées sont emmagasinés, avec tous leurs riches et étonnants détails, dans l’esprit spirituel de notre subconscient, attendant simplement d’être débloqués et exprimés. Je possède dans mes dossiers suffisamment de comptes rendus d’authentiques régressions dans les vies passées pour remplir un autre livre – et quand je dis « authentique », je pèse mes mots. Nous ne prenons jamais pour acquises les informations que nous donnent nos clients sur leurs vies passées lorsqu’ils sont sous hypnose avant de les avoir vérifiées. Si quelqu’un par exemple, prétend avoir été un vendeur de tissus nommé Cliffort Underwood, ayant vécu à Peoria, en Illinois, en 1897.

En passant, au cours de ces milliers de régressions, je n’ai rencontré la réincarnation que d’une seule « célébrité » – un économiste anglais du dix-huitième siècle dont je n’avais jamais entendu parler et qui n’est connu que de quelques historiens. Je ne me souviens même pas de son nom. A tous ceux qui ont participé à une régression dans leurs vies passées et à qui on a dit qu’ils étaient la réincarnation de Napoléon, de la Sainte Vierge, de William Shakespeare ou de Cléopâtre, je vous conseille fortement de consulte rune autre médium avant d’alerter les média.

Un jour, au cours d’une régression, tandis qu’un client sous hypnose me décrivait une précédente incarnation dans le Richmond d’avant la Guerre de Sécession, je lui demandai en passant : « Quel était votre dessein dans cette vie ? » Sans la moindre hésitation, il me répondit : « j’étais sur terre pour apprendre à devenir constructeur ». Sa réponse était si spontanée et assurée que je la pris aussitôt en note. Ce soir-là, je suggérai aux autres hypnotiseurs de poser la même question à leurs clients, sans élaborer davantage et sans les influencer, pour voir ce qui allait se passer.

Ils acceptèrent, et les réponses qu’ils obtinrent furent aussi spontanées et assurées que celle que j’avais reçue. Nous primes tous rapidement l’habitude de poser cette question et de prendre en note, par écrit et sur ruban, les réponses de nos clients. Ayant découvert de remarquables similarités entre toutes ces réponse,s nous procédâmes à des milliers de régressions supplémentaires. Mais les mêmes quarante-quatre « buts » revenaient encore et encore. Après des années de questionnement, d’étude, de recherche et de discussion avec mon Guide Spirituel, notre travail déboucha finalement sur l’élaboration de ce que j’appelle les thèmes de vie.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà  Chapitre 5 de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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