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Cesser de chercher Dieu

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

22Lorsque vous voulez approcher la spiritualité, il ne faut même pas chercher Dieu, c’est une erreur je vous le dis.

Je ne vous dirais pas que Dieu se moque que vous le cherchiez, mais vous savez c’est un peu cela en fait. Et je ne dis pas cela parce que Dieu est au-delà de tous les hommes, et qu’il est heureux dans son nirvana, et que plus rien ne compte. Dieu que vous aimez, ou que vous imaginez comme étant Dieu, ce Dieu-là a connu des millions et des millions d’humanités à travers lesquelles il s’est incarné, et qu’il sourit lorsque l’homme le cherche, parce que l’homme ne sait pas qu’il est une partie de la divinité.

Lorsqu’un individu veut aller sur le chemin initiatique, et qu’il y va en se séparant déjà de la divinité, en pensant qu’il est simplement un disciple, qu’il est simplement monsieur X, ou madame Z, en train d’essayer d’obtenir l’initiation Y, il met des obstacles sur son chemin, et il n’a presque aucune chance d’obtenir l’initiation qu’il cherche.

Ce qu’il faut dès demain, pour que votre spiritualité s’accélère ou qu’elle naisse, il faut penser que vous n’êtes pas différent de l’objet que vous cherchez, c’est-à-dire Dieu ou la perfection ou la lumière. Et que puisque cet objet est déjà vous-même, il vous faudra donc vous efforcer simplement de ne plus être ce qui empêche cette lumière d’être.

Donc, si vous êtes déjà cette lumière, et que vous êtes jaloux, il ne va pas falloir courir les psychiatres, ou les radiesthésistes, ou je ne sais quel médecin de l’âme pour vous empêcher d’être jaloux. Il faut que dès demain vous ne soyez plus jaloux, et ceci non pas parce que vous ne devez plus être jaloux, mais simplement pour pouvoir être votre propre lumière. La démarche est complètement différente, et vous empêche d’être en conflit avec vous-même.

Combattre un défaut n’est pas facile et c’est même quelque chose d’inutile. Je ne favorise jamais le combat contre les défauts, parce que les défauts ne sont pas importants. Alors pourquoi leur donnez-vous de l’importance en les combattant ? Il ne faut pas. Être jaloux est quelque chose de complètement illusoire, cela n’a aucune importance, aucune réalité, alors pourquoi donner de l’importance à cette illusion, en la combattant.

N’oubliez pas, comme dit un certain dicton, que l’indifférence est souvent la meilleure des réponses. Cultivez cette force, l’indifférence, qui est en même temps la puissance du renoncement. N’allez pas contre votre défaut, ne vous obligez pas à ne plus être jaloux. Simplement dès demain, lorsque vous sentez la jalousie naître en vous, ou n’importe quel autre obstacle à votre lumière, ne croyez plus en sa puissance. Si vous croyez en la puissance de la chose, vous allez lui en donner et vous n’en sortirez pas. Si vous ne croyez pas que la chose existe, vous vous en libérerez.

De quelle manière est-ce que l’on peut ne plus croire à l’existence d’une jalousie que l’on éprouve ? Car c’est difficile, il ne faut pas se leurrer non plus. Il ne faut pas se tordre de jalousie et se dire : « Mais non je rêve, je ne le suis pas, c’est un cauchemar, en fait je ne sens rien ». Il est certain qu’il ne faut pas se jouer de comédie.

issu du site 

Publié dans Chemin spirituel, DIEU | Pas de Commentaire »

vérité scientifique et vérité de la vie : le talent ne suffit pas

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

 

On rencontre dans la vie des personnes très douées, on est vraiment en admiration devant ce qu’elles sont capables de réaliser et on est poussé à  les encourager. Mais, dans la plupart des cas, on constate qu’elles croient n’avoir rien de mieux ni de plus important à faire que de cultiver leurs talents, et c’est là leur limite. Avoir du talent, c’est très bien, mais cela ne suffit pas, et c’est ce que je peux encore vous montrer en étudiant le tableau des six corps :

6-corps

 

Selon la manière dont ils se manifestent dans l’existence, on peut, schématiquement, classer les humains en six catégories ; la brute, encore proche de l’animal ; l’homme ordinaire ; l’homme de talent ; le génie ; le saint ; et enfin le grand Maître, l’Initié qui a déjà accès au règne angélique. L’homme de génie est bien au-dessus de l’homme de talent. Mais le saint est supérieur au génie, car il possède des qualités de pureté, de désintéressent, d’amour, de sacrifice de soi, que ne possèdent souvent pas les génies, car uniquement préoccupés de créer une œuvre immortelle, ils ont tendance à sacrifier leur entourage à cette création. Et un Maître, qu’est-ce qui fait sa supériorité sur le saint ? C’est qu’il manifeste les mêmes qualités morales et spirituelles, mais il possède en outre le savoir et les pouvoirs. 

Développer ses talents est indispensable, mais ce n’est pas encore l’activité la plus haute, car le talent appartient au domaine de la nature inférieure ; et on peut même dire que, pour la majorité des humains, leurs talents ne sont que l’occasion de nourrir leur nature inférieure. Ils croient qu’ils n’ont rien de mieux à faire que de cultiver ces talents afin de s’imposer aux autres, de se montrer partout pour être appréciés, applaudis, aimés, à l’exclusion de toute autre considération. Donc, même s’il est normal de cultiver ses dons et d’apprécier aussi les dons que les autres possèdent, il ne faut jamais perdre de vue qu’ils sont encore l’expression de la nature inférieure égoïste, avide, vindicative. Or, que voit-on le plus souvent ? Un homme ou une femme se distingue dans le domaine intellectuel, artistique, sportif… tous l’apprécient, l’invitent, l’embrassent, ils ne s’occupent pas tellement d e savoir s’il est bon, juste, honnête, généreux. Le talent, c’est tout ce que l’on regarde et que l’on essaie aussi de cultiver chez les enfants et les adolescents. Rien ne paraît plus important de nos jours que de voir les jeunes réussir dans leurs études, et la joie pour les parents d’avoir des enfants qui deviennent ingénieurs, médecins, chimistes, juristes, économistes ;.. Le monde entier est ainsi rempli de gens capables, talentueux, c’est formidable comme les talents pullulent ; mais pourquoi tellement de capacités et de talents ne peuvent-ils pas sauver le monde ? 

Au contraire même, on dirait qu’ils contribuent à le détruire… mais cela ne fait rien, quelqu’un a des connaissances qu’il sait exposer brillamment dans des discours ou des écrits, et c’est cela qui compte aux yeux des gens ; qu’intérieurement règnent le désordre, la laideur, la pourriture, ç a n’a aucune importance ; et c’est pourquoi chacun ne se préoccupe que de développer des facultés qui seront appréciées par les autres. 

Penser qu’il n’existe rien de mieux que de cultiver des dons est une grave erreur. Les dons doivent être mis à la deuxième place. La question importante, c’est comment vivent les êtres ; est-ce que leurs pensées, leurs sentiments et leurs actes soient en accord avec les lois divines, avec la pureté, la noblesse, la grandeur ? On entend souvent dire ; « ah ! Elle est tellement douée, il a tellement de capacités, on peut tout lui pardonner ». Eh bien, voilà un très mauvais raisonnement. Un être qui est particulièrement favorisé par la nature doit au contraire s’efforcer de soutenir, de couronner ses dons et ses talents par des qualités morales, spirituelles. Sinon, au lieu de devenir, comme il le devrait, un bienfaiteur de l’humanité, il se conduit comme un criminel. 

Chacun doit s’efforcer de franchir cette frontière qui sépare sa nature inférieure de sa nature supérieure afin de développer ses corps spirituels ; les corps causal, bouddhique et atmique. Car contrairement à ce que beaucoup de gens ont tendance à croire, la spiritualité n’est pas un domaine facultatif que l’on peut choisir ou ne pas choisir comme on le fait justement pour les autres disciplines ; les sciences, l’art, la littérature etc… Etant donné la structure de l’être humain, la spiritualité est pour lui une nécessité vitale, et tant qu’il ne prendra pas conscience de cette nécessité, il choisira des orientations qui finiront par se révéler dangereuses pour lui-même et pour les autres. Tel qu’il est construit, s’il ne cherche pas la nourriture que réclament son âme et son esprit, malgré ses succès il sera continuellement tourmenté par un sentiment de vide qu’il essaiera en vain de combler. 

Psychiquement, l’être humain est comme un puits sans fond ; aucune réalité matérielle, aucun succès, aucun savoir intellectuel ne peut vraiment le satisfaire. Il ne faut donc pas s’étonner si tant de personnalités remarquables par leurs capacités, leur intelligence, finissent par tomber dans le spires égarements ; parce qu’ils n’arrivent pas à trouver ce qu’ils cherchent et ne sont même pas conscients de chercher, tous ces gens sont pris dans un engrenage sans fin ; il leur faut toujours plus de notoriété, toujours plus de pouvoir, toujours plus de places à occuper… et ils sont prêts pour cela à asservir ou à écraser le monde entier ; mais même quand ils ont réussi à s’emparer de tout ce qui fait l’objet de leurs convoitises, ils ne sont pas encore satisfaits, car ils n’ont pas réussi à combler ce bide qu’ils sentent en eux comme un gouffre géant ; ils mènent une vie trépidante, mais au fond d’eux-mêmes c’est la mort qui gagne du terrain. 

Le seul moyen de lutter contre ce vide, c’est d’avoir un idéal spirituel qui nous lie à un monde supérieur dont nous recevons la nourriture et la vie. Celui qui goûte, ne serait-ce que quelques secondes, à cet élixir de la vie divine reçoit infiniment plus que ne pourraient lui apporter des années d’études, de succès, de pouvoir, de gloire. Cela vous étonne ? Et bien, c’est que vous ne connaissez pas la nature du monde spirituel. Le monde spirituel est placé sous le signe de la qualité, à la différence du monde matériel qui est placé sous le signe de la quantité. C’est la qualité de ce que vous vivez dans votre âme et dans votre esprit qui peut, en une seconde, vous donner une plénitude qu’aucune découverte, aucune réalisation intellectuelle ou artistique ne pourra jamais vous faire éprouver. 

Il n’y a donc pas à être tellement admiratif de tous ces gens talentueux, brillants, qui négligent la vie de l’âme et de l’esprit ; et il ne faut surtout pas se fier à eux. Comme ils ne cherchent pas une nourriture spirituelle, la seule qui pourrait les combler, ils sont comme des fauves affamés, et leurs ambitions, leur voracité finissent fatalement par les entraîner sur des chemins dangereux pour eux-mêmes et pour leur entourage. Il est donc nécessaire de revoir la manière dont on envisage l’éducation de la jeunesse. Bien sûr, on doit la pousser à développer ses talents, mais en même temps lui faire comprendre que les talents ne représentent qu’une étape sur ce long chemin intérieur que tous les humains ont à parcourir. Il faut toujours aller plus loin, 1cplus haut, ne pas se contenter de réussir dans quelque discipline que ce soit, sinon on reste dans les grilles de la nature inférieure, et alors là toutes les erreurs, tous les crimes même sont possibles. Vous ne me croyez pas ? Eh bien, réfléchissez. Par qui ont été commis les plus grandes abominations de l’histoire de l’humanité ? Par des gens incultes, ignorants, stupides ? Non. Par des gens instruits, capables et plein de talents, soutenus par d’autres qui étaient également instruits, capables et pleins de talents. Il n’y adonc pas de quoi s’émerveiller devant le talent et les capacités de ceux qui ne mettent pas ces talents et ces capacités au service d’un idéal moral, spirituel…

Oui, il n’y a pas de quoi s’émerveiller, mais il y a de quoi avoir peur.

Se procurer les livres de Omraam Mikhaël Aïvanohv aux Editions PROSVETA

 

pour consulter d’autres écrits d’Omraam, visitez le site : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

Publié dans Chemin spirituel, DIEU | Pas de Commentaire »

Résurgence de la spiritualité.

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

La conscience après la mort.
L’enseignement ésotérique actuel.

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Question:                    

Nous observons qu’une masse grandissante de personnes, désirant se tourner vers une spiritualité débarrassée des dogmes et des fausses interprétations, est prise dans les pièges de plus en plus nombreux de faux-semblants spirituels. C’est-à-dire que ce qui est plus ou moins paranormal, comme par exemple les transformations de situation à l’aide de médiums, d’atlantes ou de gourous inconscients, voyages astraux, ainsi que toutes sortes de messages, manipulations de chakras, régressions dans les vies antérieures etc., est considéré très souvent par ce public s’inspirant comme autant de voies spirituelles possibles. Pourtant, si elles ne sont pas toujours négatives, quant à l’intention et même aux résultats immédiats, elles ne répondent pas aux nécessités du plan divin. Nous aimerions avoir des commentaires à ce sujet.

J’aurai du mal à ajouter un mot après tout ce que tu viens de dire. Néanmoins je vais d’abord vous saluer.

Pour parler de la résurgence de la spiritualité, il ne faut pas commencer par dire où la spiritualité n’est pas tout à fait bien comprise ou bien vécue. Ce qui ne veut pas dire que nous pratiquons la politique de l’autruche et que nous évitons de voir où la spiritualité ne connaît pas la résurgence la meilleure et que nous nous intéressons que de là où la spiritualité connaît la meilleure résurgence.

Toutefois, sous le couvert de la bienveillance, ce qui engendrerait en fait de la mollesse et une très mauvaise tolérance, nous ne voulons pas non plus laisser fleurir n’importe quelle fleur, qu’elle soit au nom de la spiritualité, au nom du nouvel âge, ou au nom de n’importe quel autre groupement spirituel. Nous ne voulons pas laisser fleurir n’importe quoi. Cependant ce qu’il faut savoir et connaître avant tout, c’est la grande liberté d’expression de l’esprit humain, et j’insiste sur ce mot-là, la liberté d’expression de l’esprit humain. Ce qui ne veut pas dire que tous les actes sont permis à l’homme, par contre à son esprit toutes les expressions sont permises.

Quelle est la différence ?
La subtile différence, bien sûr, de pouvoir juger à ce moment-là.

Donc si nous ne jugeons pas l’acte de l’individu, pourquoi pouvons-nous juger ce qui a été l’expression de son esprit ?
Les individus commettent des actes à tort et à travers sans toujours être conscients. Ce qui fait que l’on ne peut pas toujours reprocher des actes à des individus qui les ont pratiqués dans un état de semi-sommeil, dans un semi-coma en fait. Pour pouvoir les accuser, il faudrait les avoir mis dans un parfait réveil spirituel.

Pourquoi ne pouvons-nous pas non plus tout condamner ce qui est de l’ordre de l’expression de l’esprit ?

Tout simplement, parce que si un esprit ne s’exprime pas, il ne peut pas avancer.
Et là, on en vient à se poser cette question, pourquoi Dieu, les Maîtres, n’ont-ils pas fait en sorte que ce monde-ci soit parfait, notamment lorsqu’il s’agit d’expression spirituelle, d’avancée vers un nouveau monde.

Cela ne veut pas dire, parce que la situation est telle que vous la connaissez aujourd’hui, que les Maîtres n’œuvrent pas. Cela ne veut pas dire que Dieu, ou ce que l’on pourrait appeler Dieu, n’existe pas ou n’essaye pas d’envoyer l’humanité vers le chemin de la perfection.

Il faut comprendre les choses différemment de ce que l’esprit humain les comprend aujourd’hui. C’est-à-dire qu’il n’y a pas Dieu d’un côté et les hommes ignorants de l’autre. Il n’y a pas Dieu d’un côté et le diable de l’autre, il n’y a pas la science et l’ignorance de l’autre. Ce ne sont pas des antagonistes qui se font la guerre et qui essaient coup après coup de diriger l’homme, de diriger la société, de construire une civilisation qui un jour est matérialiste, le lendemain est spirituelle, ou qui essaie d’avoir le drapeau de la puissance.

Si l’on part avec cette vision dualiste du monde, non seulement l’individu ne comprendra pas l’évolution, mais lui-même ne saura pas faire son choix dans l’évolution. C’est-à-dire qu’il ne comprendra jamais quelle voie il doit suivre et pourquoi il doit la suivre. Donc il ne connaîtra pas et ne soupçonnera pas toute l’alchimie qu’offrent les voies et l’alchimie qu’il doit produire en lui-même.

Si l’on pense qu’un jour, Adam et Ève sont tombés du paradis sur la terre, de l’état d’esprit dans la matière et que maintenant, péniblement, tous leurs rejetons essaient de remonter le cocotier pour trouver un brin de soleil, si on part de cette idée-là, on ne comprend pas l’existence de Dieu. Parce que s’il y a une possibilité de chute, cela  veut dire que Dieu n’est pas aussi parfait que cela, et que lui-même a encore beaucoup de perfection et de divinité à acquérir.

Je ne veux même pas prétendre dans mon discours, pour qu’il soit logique, que Dieu est parfait. Admettons même qu’il soit une entité qui se développe, qui n’en a pas fini de se développer, et que toute la matière, les hommes et les choses qui ont été créés dans son sillage, ne sont en fait que des productions, des auto- générations de sa forme et de son énergie. Restons en là. Mais cela ne donne pas la solution qui permet d’admettre la chute de l’homme dans la matière.

Donc si là n’est pas la solution, où est-elle ?

Pour comprendre l’évolution, pour comprendre le développement de la spiritualité, les âges qui se succèdent à travers les civilisations sur la terre, il faut quitter cette vision dualiste du monde. Il ne faut plus voir le blanc d’un côté, le noir de l’autre, le chaud d’un côté, le froid de l’autre, le diable et le Bon Dieu, le gourou et le profane. Il faut comprendre que toute unité de vie est une unité divine, que ce soit l’unité de vie du caillou, de la goutte de sève qui coule dans la tige d’une fleur, de votre unité de vie ou de l’unité de vie de celui que vous appelez Dieu ou l’ange, c’est exactement la même divinité.

À partir de ce moment-là, la dualité n’existe plus, il n’y a qu’unité.
Pour comprendre maintenant ce que fait cette unité dans le champ de la dualité, car la dualité existe bien : le chaud et le froid, le jour et la nuit, la vie et la mort, l’ignorance et la ……. lire la suite ICI. 

 

 

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