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Le dynamisme est un état d’esprit

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2013

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La bonne nouvelle de la semaine, c’est que les états d’esprit ne sont pas innés: ils se cultivent lentement et soigneusement. Au gré du temps et des expériences, nous les développons – peu consciemment – en réaction aux événements qui nous entourent. 

En d’autres termes, quand nous manquons de vitalité, ça n’est pas forcément parce que nous avons failli au régime idéal du moment et abusé de la pizza-Kro au lieu de manger des fruits et des légumes. Pas forcément. 

La raison pourrait aussi être que nous nous sommes enseignés à nous-mêmes, et sans le savoir, à réagir avec fatigue, langueur, apathie, léthargie, découragement, passivité et mollesse face à l’accumulation de certaines circonstances externes.

Ceux qui semblent disposer de ressources inépuisables de dynamisme n’ont pas reçu un don du Ciel réservé à une poignée d’élus fort chanceux. Ils ont simplement développé ce type d’état d’esprit plutôt qu’un autre, et leur joie de vivre est une caractéristique adaptative de leur personnalité au même titre que d’autres ont tendance à déprimer, à être aigris ou encore à en vouloir à la terre entière.Que ce soit par l’intermédiaire de leur enthousiasme, de leur sens de l’émerveillement, leur capacité à apprécier des détails ou tout autre chose, ils savent engranger les vitamines mentales en quantité suffisante pour entretenir leur vitalité. 

Les vitamines mentales, ces particules de plaisir

Les vitamines mentales sont comme des minuscules particules présentes dans tout ce qui nous plaît, ce que nous trouvons beau, drôle, intéressant etc. Dans tout ce qui nous motive, nous anime, nous inspire, nous exalte, nous fait vibrer, nous procure joie et plaisir, nous booste, bref, vous m’avez comprise. Pourtant, à force d’avoir la tête dans le guidon, nous ne nous rendons plus compte qu’elles sont omniprésentes, qu’elles sont partout autour de nous, qu’il suffit de lever le nez pour les voir, les emmagasiner et bénéficier de l’énergie qu’elles nous procurent.

Nous en avons parlé maintes fois: le cerveau aime bien que la réalité corresponde à ce à quoi il s’attend: si nous sommes convaincus que la réalité est moche et qu’il ne peut nous arriver que des emmerdes, alors nous allons passer à côté de milles choses plaisantes sans les voir, et sans en tirer l’énergie positive qui pourrait améliorer notre humeur. Nous pensons souvent que nous avons besoin d’événements positifs importants pour booster notre moral. Or, ces événements sont rares et les réserves d’énergie qu’ils fournissent sont rapidement épuisées, alors que les tous petits bonheurs sont partout, disponibles au quotidien pour maintenir l’énergie à niveau. 

Mini coaching: engranger les vitamines mentales

Profitons de tous les moments propices à davantage de légereté et d’insouciance, pour apprendre à engranger les vitamines mentales qui vont nourrir notre joie de vivre et le dynamisme qui va avec.

Pendant une semaine, chez vous, en vous rendant au boulot, en allant faire les courses, à la plage ou chez le dentiste, levez le nez et accordez de l’attention à ce qui vous entoure. Faites participer vos sens: écoutez, sentez, goûtez, touchez, regardez !

Remarquez toutes les choses que vous trouvez belles, drôles, intéressantes etc.
Remarquez tout ce qui se passe qui vous motive, vous anime etc.

Remarquez toutes les choses plaisantes, des plus immenses aux plus minuscules.


Que constatez-vous?

Transformez cet exercice en habitude, en continuant à prendre conscience de ces instants positifs pendant 3 semaines. Félicitations: vous disposez à présent d’une réserve sans fond d’énergie mentale qui développera votre joie de vivre, votre sentiment de satisfaction, votre capacité à l’action et qui vous aidera à faire face avec plus de sérénité aux aléas de la vie personnelle ou professionnelle :)

SOURCE : Sylvaine Pascual Coach – Contact : 01 39 54 77 32

Publié dans Etat d'être, L'Esprit Guérisseur | Pas de Commentaire »

Les regrets ça nous plombe

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2013

 

Les regrets, ça a un goût de sanglots longs des violons de l’automne, le parfum aigre des erreurs, des relents de si-j’avais-su, des nostalgies de la Tamise et des persiennes chères à Souchon… que nous nous traînons comme un poète maudit son vague à l’âme: en écharpe de préférence, histoire de montrer tout ce qu’on veut cacher.

A savoir que nous avons la gorge irritée de ce que nous n’arrivons pas à avaler, d’où l’écharpe nécessaire.

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Et en vertu du fait que la raison à toujours tort, les beaux discours plein de bonnes intentions et de sagesse sur “ce qui est fait est fait”, censés nous faire avaler l’amère pilule, n’ont évidemment aucun effet sur l’état interne de celui qui regrette. Rappelons d’ailleurs que lorsque Lady Macbeth expliquait à son mari que “ce qui est fait est fait”, elle ne tentait pas de réconforter son cher et pas tout à fait tendre, elle lui reprochait d’être une fillette perclue de remords au point d’en générer des hallucinations coupables.

  

Le regret: une expérience émotionnelle 

Selon le psychiatre Christophe André “le regret n’est pas seulement une douleur du passé, mais aussi une souffrance du présent”.

Selon l’excellent site redpsy, le regret “une évaluation négative d’une action passée engendrant mécontentement et chagrin.” C’est à dire qui déclenche une émotion: la colère ou la tristesse, dans toutes leurs nuances possibles, mais aussi potentiellement l’inquiétude.

 

Il s’agit donc d’une expérience émotionnelle dans le présent et, en tant que telle, elle est porteuse d’enseignements précieux. Voir Les émotions, amies fidèles ou ennemies incapacitantes?

 Le regret est utile en ce sens “qu’il indique le décalage entre l’évaluation que nous avons fait d’une situation dans le passé et celle que nous en faisons aujourd’hui.” (Redpsy) Il a donc l’avantage de nous envoyer des indications précieuses sur ces différences d’évaluation, directement liées à une évolution ou une méconnaissance de nos besoins et sur ce qui est réellement important pour nous maintenant, et par conséquent, sur comment agir mieux. C’est l’émotion qui accompagne le regret qui va indiquer avec précision les besoins insuffisamment satisfaits qui s’expriment à travers lui.

 Ainsi ce cadre supérieur qui regrette d’avoir quitté ce job dans lequel il était moins bien payé, mais qui nécessitait moins de transports et était moins stressant, peut sans doute en tirer la conclusion qu’il lui est indispensable d’accorder à certaines catégories de besoins professionnels comme les besoins environnementaux au moins autant d’importance que ses besoins financiers. La colère, l’inquiétude ou la tristesse qui accompagnent ses regrets lui permettront de savoir quel besoin fondamental est prioritaire et comment y répondre. 

Le but n’est donc pas de s’efforcer de ne pas ressentir le regret, mais, comme toujours face à nos réactions émotionnelles, d’en faire quelque chose pour aller vers davantage de bien-être personnel ou professionnel.   

Regret, rumination et plombage. 

Ce plombage-là n’a rien de dentaire. C’est celui de l’humeur par ces vilains et pénibles regrets qui nous poussent à ruminer des erreurs réelles (du moins leur perception en tant qu’erreur), les paradis perdus ou virtuels, qui se mettent à prendre de la place dans nos pensées, favorisant au passage l’amertume, la frustration, la baisse de moral et/ou la dévalorisation. Et ces deux-là ont une forte propension à être directement proportionnelles à notre absence d’écoute des messages transmis par l’expérience émotionnelle.

 Alors puisqu’ils sont porteurs d’enseignements précieux, autant faire quelque chose de nos regrets plutôt que les pousser à la reconversion subie comme gardiens de nos cimetières à rêves. En commençant par distinguer les trois types de regrets, car ils ne se traitent pas de la même manière.

   Regrets, remords et nostalgie

 Plusieurs sortes de regrets

  • Regretter un geste, un choix, une parole malheureux, qui a eu une conséquence négative pour un tiers. Ce regret-là est de l’ordre du remords, une reconnaissance saine de culpabilité. Comme cette jeune femme manager qui comprend son comportement persécuteur et s’en veut d’avoir agi de la sorte.
  • Regretter un geste, un choix ou une parole qui ne se sont pas produits, et dont l’absence a généré des conséquences qu’on aurait bien voulu éviter. Comme ce chef de projet qui estime ne pas avoir défendu son point de vue stratégique face à son N+1, se retrouve à gérer sa mission d’une façon qui ne lui convient pas et qui se reproche de manquer de cran.
  • Regretter une situation enfuie dont on aurait bien voulu conserver les bénéfices. Ce regret-là est du domaine de la nostalgie. Comme cet ingénieur technique qui adorait son job et suite à une vague de licenciements économiques, se retrouve au chômage, persuadé qu’il ne retrouvera jamais “la même chose”.

  Mini coaching: évaluer ses regrets 

  • Qu’est-ce que vous regrettez?
  • De quel type s’agit-il? Regret? Remord? Nostalgie?
  • Quelles émotions sont associées à chacun de vos regrets? Colère? Tristesse? Inquiétude?
  • Qu’est-ce que ça vous dit sur vous-mêmes?
  • §  Sur vos besoins? Vos valeurs? Vos talents à développer?
  •  

Nous reviendrons sur les trois regrets et les différentes façons de les gérer. En attendant de comprendre comment agir, si les vôtres occupent un poil trop vos pensées et vous minent le moral, vous pouvez aller lire comment cesser de ruminer ou comment mettre en place un pare-feu mental. Ce sont des moyens de diminuer l’intensité émotionnelle désagréable pour se mettre dans un état d’esprit propice à sa gestion. 

SOURCE  : http://www.ithaquecoaching.com Sylvaine Pascual Coach  

Publié dans Travail sur soi !, Zones erronées | Pas de Commentaire »

Re-Connaissance de soi

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2013

 

Par Dayana Boisset

images (10)La connaissance de soi ou plutôt, devrais-je dire, la reconnaissance de Soi, est l’objectif ultime de toute quête, le dernier désir qui reste lorsque tous ceux inhérents au monde objectif se sont éteints.

Dit autrement, c’est l’appel du divin qui se ressent de façon si impérieuse qu’il efface tout autre besoin ou envie.
Pourquoi sommes nous amenés à nous re-connaître? Tout simplement parce que nous avons oublié qui ou plutôt ce que nous sommes vraiment.

Cet oubli est Ignorance.

Lorsque l’on regarde à l’intérieur d’une pièce mal éclairée et que l’on voit une forme effrayante, après avoir réussi à surmonter sa peur, le 1er réflexe que l’on a est celui d’appuyer sur l’interrupteur de l’électricité. La lumière efface alors d’un seul coup le leurre et permet de réaliser que la forme effrayante n’était qu’une projection d’un objet anodin déformée par la pénombre. Dans ce cas, ce qui permet de rétablir la connaissance de la réalité c’est la lumière par l’intermédiaire de l’interrupteur.

Dans le cas de l’Ignorance concernant notre vraie nature, la lumière s’appelle Connaissance et la connaissance se réalise par la reconnaissance de ce que l’on n’est pas. « L’interrupteur » de la connaissance est l’écoute ou observation de ce qui est là.

Il est impossible de décrire, observer ou écouter ce que l’on est. Cette réalité n’est pas objective, elle est au delà du mental et ne peut donc pas s’aborder par l’observation directe. En revanche elle se « dévoile » tout naturellement, dès lors que le faux qui la surimpose s’efface.

Nous avons tous « l’équipement nécessaire » pour cette exploration, encore faut il en ressentir l’impérieux besoin.
Mais dès que c’est chose faîte, cet « équipement » ne va avoir de cesse de se chercher, s’affiner et se positionner afin de lever les voiles de l’illusion. On peut aussi appeler cet impérieux besoin: « l’enquête de vérité ». Pendant longtemps cette enquête s’est elle même masquée en s’appelant quête du bonheur.

L’équipement d’exploration dont je parle peut se nommer « conscience-témoin ». On peut aussi lui donner de nombreux noms tels qu’ écoute, observation, conscience de ce qui est, regard d’arrière plan, contemplation, présence, etc… J’utilise écoute-observation indifférement pour la nommer mais vous pouvez les remplacer par tout autre terme qui vous « interpelle » davantage.

L’écoute, l’observation se situent au delà du plan mental car le connaisseur des illusions ne peut pas être celui-ci puisque c’est du mental que naissent toutes les illusions et donc l’ignorance.

La reconnaissance du réel va donc pouvoir se faire par l’écoute-observation de tout ce qui est.
Cette écoute-observation a des qualités particulières : elle est accueil complet de ce qui est, non interventionnelle, sans condition, sans jugement ni rejet ni complaisance, elle est sans effort, naturelle.
C’est en ces qualités qu’elle se cherche.

Lorsque l’enquête de vérité commence nous partons de là où nous en sommes c’est à dire en général, d’une écoute-observation conditionnée par l’ empreinte du fonctionnement mental.
L’écoute-observation conditionnée présente des caractéristiques tout autres, voire opposées à celles décrites ci-dessus.

A partir d’une écoute ou observation mentale il y a tension, effort, fatigue et celle-ci non seulement n’amène ni clarté ni libération mais au contraire fait « tourner » en rond .

Cette expérience d’écoute ou observation mentale souvent répétitive finie par être comprise dans son erreur car est, en fait, elle même « vue » par un regard d’arrière plan . Dès que cela est intégré, l’écoute-observation se place au bon endroit délaissant son imposteur.

Des « rechutes ont souvent lieu mais petit à petit l’écoute-observation s’affine, se déleste de ses poids conditionnés, s’approfondie et se génère elle même. Elle se rapproche de sa nature inconditionnée.

On se rend alors compte que sa simple présence nous rend perceptif, vivant et de plus en plus conscient. Sous ce regard pénétrant mais non interférant, les choses se déploient, se dévoilent et se rectifient d’elles même. Ce regard est auto suffisant .

A partir de lui les questions émergent, pointeurs de la réalité et se résolvent d’elles même. Les discours se dissolvent, les concepts s’évaporent laissant la lumière du vivant et de la réalité infiltrer de plus en plus nos perceptions. A l’ultime, le silence reprend ses droits dans la plénitude totale de être, l’écoute-observation est pleinement habitée.

A un moment ou un autre de ce cheminement d’écoute-observation, celle-ci délaisse progressivement ce qui est écouté-observé pour ne s’intéresser qu’à elle même.
La conscience abandonne son qualificatif de « témoin ».
Elle cherche tout d’abord à se voir à s’écouter. Cela est sans issue.

C’est alors que dans l’abandon de sa propre quête d’unité la compréhension la saisit, la compréhension nous saisit: nous sommes cette conscience témoin mais aussi conscience avec ou sans objet à écouter-observer. Nous sommes en réalité pure conscience. Présente sans cesse, qui a toujours été, sans début ni fin, sans limite, qui fait vivre toute expérience sans jamais être affectée par elle.

Cette pure conscience se sait désormais être.
La perspective de point de vue a changé, elle s’est déplacée en amont du mental.
Auparavant la perspective disait « je suis dans le monde, je suis dans mon corps, je suis dans le mental ».
Désormais, elle affirme » le monde est en soi, le mental est en soi; le corps est en soi. « 
Soi ou « Je » suis, pure Conscience, Existence et Félicité (Sat Chit Ananda)
L’identité naturelle est retrouvée.

Dayana Boisset
Site internet : www.etrete.com

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