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LA LIASSE DE BILLETS : Drunvalo Melchizédek raconte

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

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A cette époque-là, nous vivions donc en pleine nature, dans une petite maison qui nous avait été prêtée par l’Eglise paroissiale, avec l’assurance que nous pouvions demeurer là aussi longtemps que nous le voulions, sans frais ! Le site était certainement à compter parmi les plus beaux du monde. Oui, c’est vrai, nous n’avions rien… mais nous avions tout, si vous comprenez ce que je veux dire.

Pendant notre séjour, survint une période de vaches maigres et nous commençâmes à manquer d’argent, car les anges nous avaient demandé de ne pas travailler pendant tout le temps que nous serions là et de continuer à méditer.

Plus nos réserves baissaient, plus ma femme devenait nerveuse. Il ne nous resta bientôt plus que seize euros et aucun signe nous laissant croire que nous pourrions augmenter notre pécule. Elle était à bout de patience et commençait à avoir peur, très peur. C’en était trop ; je sentais qu’elle pensait sérieusement à tous nous quitter. Nous devions effectuer un paiement de 125 euros pour la voiture, le jour suivant, sinon nous allions la perdre. Nous étions loin d’avoir cette somme, et assurément, c’était un fait incontournable. Ma femme se plaignit toute la journée et continua même à lancer ses récriminations jusque tard dans la soirée. Lorsque nous nous mîmes finalement au lit, elle s’enroula dans les couvertures et s’écarta de moi autant que possible, sombrant finalement dans un sommeil agité.

Il était environ minuit. Quelqu’un frappa à la porte. Souvenez-vous que nous vivions en pleine nature, dans un isolement quasi-total. Notre petite maison était à lus de six kilomètres de la route la plus proche, et notre voisin à trois kilomètres de chez nous. Un visiteur, si tard pendant la nuit ?…

Je me tirai du lit, enfilai ma robe de chambre et allai ouvrir. Un vieil ami à moi que je n’avais pas revu depuis au moins deux ans se tenait là, debout devant moi, tout souriant, et il me dit : « Eh bien, mon vieux, je t’ai cherché partout. C’est vraiment le bled, chez toi ! T’es recherché par la police  » Ce à quoi je lui répondis du tac au tac : « Bien sûr que non gros malin ! Mais nous, tu sais, on aime la nature et les petits oiseaux. Allez, entre ! Qu’est-ce que tu fous ici en plein milieu de la nuit ? »

Je dois ici préciser que je lui avais jadis prêté de l’argent. En fait, je le lui avais donné, sans même lui demander de me rembourser, et puis j’avais complètement oublié cet épisode de ma vie. Après que nous lui eûmes offert de s’asseoir, de boire et de manger, il finit par s’exclamer : « Je ne sais pas pourquoi, mais il fallait absolument que je vienne te voir et que je te rembourse l’argent que tu m’as si gentiment prêté. C’était devenu comme un idée fixe » Sur ce, il sortit une grosse liasse billets de 20 euros qu’il posa sur la table. Il y avait là environ 3500 euros. A nos yeux, et vu le fait que nous vivions le plus simplement du monde en pleine nature, cette somme était suffisante pour satisfaire nos besoins pendant longtemps.

Ma femme, une fois de plus, en resta bouche bée. Cette fois-ci, je ne l’entendis plus se plaindre pendant au moins six mois. Pas la moindre récrimination !

Quelques mois s’écoulèrent et quand la nouvelle somme d’argent finit par diminuer dangereusement elle aussi, sa foi et sa confiance en Dieu furent à nouveau mises à rude épreuve. Je dois reconnaître que cette fois-ci, il ne nous restait plus que douze euros dans la cagnotte. Ma pauvre chérie en parlait sans cesse, semant ses peurs et ses angoisses à tout vent, en en faisant richement profiter ses enfants et son mari. Puis vinrent les menaces. Elle nous déclara qu’elle allait tous nous quitter et rentrer aux Etats-Unis, où là au moins, elle pourrait rencontrer des gens « normaux » les heures passèrent, ma femme continua à se plaindre, le soleil baissa à l’horizon, finit par se coucher et nous aussi. La journée avait été épuisante, car nous nous étions disputés sur ces questions d’argent et de foi en Dieu. Chose curieuse, en plein milieu de la nuit, quelqu’un frappe à nouveau à la porte….

Je me lève, j’enfile ma robe de chambre, j’ouvre la porte et je me trouve alors face à face avec un autre copain à moi. Mais celui-là, cela faisait longtemps, très longtemps que je ne l’avais pas revu ; en fait, depuis que nous étions tous les deux étudiants. Je n’en croyais pas mes yeux. Comment donc avait-il pu me retrouver ? Je l’invitai à entrer, lui offrit à boire et à manger (je commençais à en avoir l’habitude), et exactement la même chose se passe. Il sortit lui aussi une liasse de billets de banque, qu’il déposa sur la table. Cette fois-ci, il n’y avait que 1800 euros, et il me dit : « Tiens, voilà l’argent que tu m’as prêté quand j’en avais besoin. J’espère que ça t’aidera ».

Ma femme, elle, passa exactement par les mêmes changements qu’auparavant. Elle se sentit d’abord très soulagée et je ne l’entendis plus se plaindre pendant plusieurs mois. Mais alors que notre nouveau pécule diminuait, elle perdit à nouveau la foi. Elle ne pouvait simplement pas croire que les anges – qui lui apparaissaient tout aussi bien qu’à moi – pourraient vraiment continuer à nous procurer « tout ce dont nous avions besoin », selon leurs propres paroles, même s’ils nous l’avaient amplement démontré pendant presque deux ans déjà.

Dès qu’il n’y eut plus d’argent du tout, ma pauvre femme, n’en pouvant vraiment plus, nous laissa tous tomber et rentra effectivement aux Etats-Unis pour trouver un emploi. En ce qui la concernait, c’était bien le commencement de la fin de ce genre de vie spirituelle. Elle perdit bientôt sa capacité de voir les anges, et il lui fallut compter uniquement sur elle-même pour gagner sa vie. Elle retrouva du travail et retourna au train-train quotidien qu’elle avait connu avant la venue des anges. Son existence journalière redevint comme une chaîne de vieilles habitudes et de contraintes en tout genre, et la magie s’évanouit.

Les anges eux, ne m’nt jamais quitté. Même aujourd’hui, ma subsistance dépend entièrement d’eux, et en contrepartie je dédie toutes mes activités à Dieu. J’ai la foi et je fais confiance à l’invisible. Alors que l’argent continuait à se manifester dans notre vie, ma foi se renforçait de plus en plus, mais c’était exactement le contraire pour ma femme. C’est un peu comme cette histoire du verre que certains voient à moitié plein, alors que d’autres le voient à moitié vide. Souvenez-vous de cette petite histoire vraie, car en ce qui concerne les siddhi et les lois naturelles créées par Dieu, nous serons tous testés.

Pendant toute la durée de ce séjour de rêve en pleine nature, ma femme et moi avions été les témoins de nombreux miracles. Il ne se passait pas une semaine, que dis-je, pas un seul jour sans que quelque chose de miraculeux nous arrive, et ceci, pendant presque deux ans. Il était question d’événements tellement incroyables que n’importe quel témoin aurait juré qu’il s’agissait bien là de miracles. Personnellement, la grande leçon que je tirai de cette aventure fut que même les plus grands miracles ne sont pas suffisants pour quelqu’un qui se laisse subjuguer par la peur. Par contre, les miracles peuvent également inciter quelqu’un à aimer Dieu davantage et à lui faire encore plus confiance.

Il y a donc un grand danger spirituel avec les siddhi, et pas seulement parce que l’ego peut gonfler, tel un beau paon empanaché, et tenter de les utiliser pour un gain uniquement personnel. Il se peut aussi que l’ego prenne de plus en plus peur et que l’individu finisse par mettre un terme à ses méditations.  D’une façon comme de l’autre, la croissance spirituelle s’arrête, jusqu’à ce que le bon moment se présente. Personne ne se perd à tout jamais. En fait, il ne s’agit que d’un délai.

Publié dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS, Zones erronées | Pas de Commentaire »

Nos pensées sont extérieures à notre corps

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

 

 

« Nos pensées sont extérieures à notre corps », « Le délire est une expérience de libération », « Les mots sont notre asile, mais aussi les murs de notre prison »… Qui exprime ces idées étranges ? Serge Tribolet est psychiatre hospitalier à Paris et docteur en philosophie, spécialiste de Plotin et de Lacan. Ce qu’il dit sort des pistes ordinaires. Il nous met en garde contre le réductionnisme neuro-psychologique actuel – et contre un certain conformisme antifreudien – nous rappelant que le génie de la psychanalyse est d’être une anti-psychologie.

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Nouvelles Clés : Après le Livre noir de la psychanalyse , voilà que le philosophe Michel Onfray « démonte » Freud, comme titrent les journaux. Comment réagissez-vous à cette furieuse attaque antifreudienne ?

Serge Tribolet : Rien de neuf sous le soleil ! Mais c’est toujours « onfrayant » de voir les ravages de l’idéologie. Michel Onfray est un personnage sympathique qui, à mes yeux et surtout à mes oreilles, est plus un militant qu’un philosophe. Mais à trop militer ses causes politiquement correctes (une bonne pensée qui se pense à gauche), il en devient un militaire de la pensée. Il était déjà un templier de l’athéisme, il vient de rejoindre l’énorme armée des anti-freudiens… Ce qui est triste, c’est que cette armée est déjà en territoire conquis. Pour la psychiatrie universitaire, par exemple, la psychanalyse n’est plus bien vue du tout, elle est montrée du doigt, doit se cacher, faire acte de résistance. Onfray rejoint les bataillons de la psychologie, c’est elle qui est au pouvoir. La psychanalyse venait justement montrer une autre voie, une voie de liberté : elle venait sortir l’homme du cadre exigu des « sciences humaines ». L’homme vaut beaucoup plus que tout ce que la psychologie peut en dire. La psychanalyse dépasse ce cadre. C’est pour cette raison qu’elle a toujours fait peur : elle est interdite dans les dictatures, elle est étrangère aux matérialistes, elle est suspecte pour la religion. C’est à tous ces titres qu’elle est géniale. Il n’y aurait pas beaucoup de difficultés à reprendre l’argumentation de Michel Onfray pour faire entendre ce qui s’y cache. Il me fait penser à ces étudiants qui, dans les années post 68, apostrophaient Lacan, en lui lançant les invectives visant à renverser l’ordre du savoir. En réponse, Lacan les invitait à se méfier : de quel savoir parle-t-on ? Où est le pouvoir ? La psychanalyse est plus révolutionnaire que les révolutionnaires eux-mêmes. Son discours est à l’envers même du discours révolutionnaire qui, contre toute apparence, n’est qu’une face cachée du discours du Maître. A ces étudiants, Lacan répondait : « Ce à quoi vous aspirez comme révolutionnaires, c’est à un maître. Vous l’aurez. ». C’est aussi ce que je dis, très respectueusement et chaleureusement, à Michel Onfray.

N.C. : A la fois psychiatre et philosophe, vos champs de recherche sont vastes, mais vous ne semblez pas trop vous intéresser aux spectaculaires avancées neuro-cognitivistes, à toutes ces découvertes qui, de l’EMDR aux neurones-miroirs, révèlent combien nous sommes encore loin de comprendre comment fonctionne notre cerveau.

S.T. : Toute nouvelle découverte est intéressante. Mais je pense que l’actuelle démarche « cognitiviste » – qui occupe tout le terrain médiatique, mais aussi scientifique – constitue une régression. Nous sommes revenus au « tout cérébral », c’est un retour à la période qui précédait la découverte freudienne. De nouveau, la moindre anomalie psychique est ramenée à du neuronal. Et je trouve cela affligeant. Quand j’étais jeune interne en psychiatrie, je me souviens d’une formule qu’avait lancée le professeur Lucien Israël, grande figure de la psychanalyse strasbourgeoise: « Vous verrez qu’ils finiront par redécouvrir l’inconscient. » Cette prévision me plait, mais je crains qu’elle ne soit trop optimiste. Récemment, je participais au jury du concours national de praticiens hospitaliers : constatant, une fois de plus, à quel point la nouvelle génération des psychiatres est très peu sensibilisée à la psychanalyse, j’ai demandé à une brillante interne qui venait d’exposer au jury les préceptes de la pensée cognitiviste: « Que pouvez-vous nous dire de l’inconscient, tel que l’a théorisé Freud ? » Elle m’a fusillé du regard et a fini par bredouiller : « Je pense évidemment qu’il y a des choses dont on n’a pas conscience. » Cette réponse est tout bonnement consternante. Comme si l’inconscient freudien était le « silence des organes » ! C’est aussi fâcheux que de se méprendre sur le mot « sexe » tellement important dans la psychanalyse, et de le confondre avec le génital. Le « sexe » désigne avant tout la séparation – en latin,sexus, c’est le fait de couper.

N.C. : Mais Freud ne rêvait-il pas lui-même d’aboutir un jour à une explication psychosomatique de ses visions ?

S.T. : L’essentiel est ailleurs. Ce que Lacan a génialement su montrer, c’est que la psychanalyse de Freud était une anti-psychologie. Nous vivons aujourd’hui dans un monde entièrement gouverné par la psychologie. Un monde où le Moi tient une place centrale. « Moi qui pense, je suis ». En quelque sorte, toute la psychologie repose sur l’étude de la communication entre le Moi et le monde, entre le Moi et les autres Moi, etc. Alors que, comme dit Lacan, « l’inconscient, ça ne communique pas », ajoutant : « Le grand secret de la psychanalyse, c’est qu’il n’y a pas de psychogenèse. » Ça veut dire quoi ? La psychologie intègre le fait psychique dans une relation de causalité : tel fait est lié à tel blocage, qui remonte à tel trauma, etc. La psychanalyse montre quelque chose de radicalement différent. Le psychanalyste dit en substance à celui qui vient le voir : « Étendez-vous sur le divan et dites tout ce qui vous passe par la tête. Dites même ce qui vous paraît futile ou absurde, soyez sans crainte parce qu’il ne s’agit pas de comprendre ce que vous dites, mais d’entendre, à travers vos mots, quelque chose qui est ailleurs et pourtant déjà là : votre inconscient. » La découverte est prodigieuse, elle est révolutionnaire ! La psychanalyse nous révèle qu’une parole « parle » par nous. Ce n’est pas « Moi » qui parle. Le Moi n’est qu’un faiseur (de mots), il joue un rôle, il truande, il n’est même « pas maître en sa propre maison », selon la célèbre formule de Freud. C’est donc une toute nouvelle logique que Freud a introduit pour appréhender l’appareil psychique. Devant cette nouvelle logique, toute la psychologie s’effondre. Jacques Lacan utilisait des mots durs envers les psychanalystes qui ramenaient Freud du côté de la psychologie. Il les traitait de canailles !

Extrait des écrits de Serge Tribolet

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Se faire à l’idée de Coïncidence

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

 

jour nuitC’est pendant que je vivais en pleine nature, sur la côte ouest du Canada que je commençai à réaliser ce qu’est cette idée de coïncidence ou de synchronisme parfait entre les choses, nous raconte ici Drunvalo Melchizédek.

Les deux anges nous étaient déjà apparus, à ma femme e et à moi, et nous étions constamment guidés par leurs conseils. Dès le début de notre association avec eux, ils nous avaient dit de ne pas nous inquiéter de questions d’argent, car ils nous procureraient tout ce dont nous avions besoin. Ils nous avaient expliqué que Dieu a créé « une loi naturelle » au bénéfice de l’homme. L’humanité peut soit compter sur Dieu pour la sustenter, soit compter sur elle-même. Si l’individu choisit la première option, tout ce dont il a besoin sera toujours « à sa portée immédiate ». Mais s’il ne compte que sur lui-même, Dieu ne pourra pas l’aider en fonction ses demandes.

A cette époque-là, j’énervais de plus en plus ma femme parce que nous avions besoin d’un bidon d’essence pour la voiture. Le réservoir était tombé à sec plusieurs fois alors qu’elle conduisait, et la station service la plus porche était à 32 kilomètres de chez nous. L’auto était encore tombée en panne le jour précédent, et ma femme avait du marcher longtemps pour rentrer à la maison. Elle était furieuse contre moi parce que je n’avais pas encore acheté un bidon, et le sujet revenait constamment dans la conversation, ce à quoi je lui rétorquai : « Fais confiance à Dieu ». Exaspérée, elle s’écria : « A dieu ? J’ai besoin d’un bidon »

Je tentai d’expliquer une fois de plus : « Tu te souviens de ce que les anges nous on dit. Pour l’instant, nous n’avons pas besoin de travailler, et ils vont toujours nous procurer tout ce dont nous avons besoin. Oui, c’est vrai, nous n’avons presque plus d’argent, ais s’il te plaît, continue à avoir la foi » Et c’était très vrai, nous avions vraiment tout ce dont nous avions besoin – sauf un bidon d’essence.

Tout au long de notre promenade au bord du lac, elle ne cessait de me le rappeler et de faire des remarques acerbes à ce sujet : « Retournons vivre en ville. Arrêtons-nous de ne vivre que par la foi. C’est trop difficile. Nous avons besoin d’argent ». Nous nous assîmes sur un rocher et contemplâmes ce beau lac entouré de montagnes majestueuses que Dieu nous avait donné, et ma femme continua à se plaindre de moi, de Dieu et des anges.

Alors qu’elle parlait encore avec animation et beaucoup d’émotion, mon regard se porta soudain sur un objet qui semblait posé là sur le sol, entre deux grosses pierres, à une dizaine de mètres de l’endroit où nous étions assis. Bien sûr c’était, devinez quoi… un bidon d’essence. Quelqu’un avant dû tirer son bateau à terre, camper, puis quitter les lieux en laissant l’objet derrière lui. Mais ce n’était pas un simple bidon, il n’avait rien d’ordinaire, croyez-moi ! Oh non, celui-là était incroyablement beau ; je n’en avais jamais vu de semblable. Je ne savais même pas qu’on pouvait en trouver de tels. Il était fait d’un cuivre épais recouvert d’une belle laque rouge, mis à part les poignées qui, elles, étaient bien poncées et reluisaient comme de l’or. Si j’avais dû l’acheter, il m’aurait coûté plus de 100 euros, à coup sûr !

J’interrompis gentiment ma femme : « Attends une minute », puis je me levai, allai chercher le bel objet et le posai nonchalamment devant elle : « Est-ce que tu penses que celui-là fera l’affaire ? » Abasourdie, elle se calma immédiatement et resta silencieuse pendant deux semaines.

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